Facebook X (Twitter) Instagram
    EsculapeEsculape
    Facebook X (Twitter) Instagram
    CONTACT
    • Santé
    • Bien-être
    • Grossesse
    • Nutrition
    • Santé & Travail
    • Sport & Minceur
    • Fin de vie
    • Seniors
    EsculapeEsculape
    Accueil - Diabète non insulino-dépendant ou de type 2 : dépistage et traitements
    Santé

    Diabète non insulino-dépendant ou de type 2 : dépistage et traitements

    Esculape RédactionBy Esculape Rédactionseptembre 18, 2022Aucun commentaire8 Mins Read
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Reddit WhatsApp Email
    PARTAGER
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest WhatsApp Email

    Le diabète non insulino-dépendant ou de type 2, est défini comme une affection caractérisant l’hyperglycémie chronique. Il survient généralement chez les personnes âgées et surtout chez les personnes atteintes d’obésité ou qui ont un surplus de poids. En effet, le diabète non insulino-dépendant est causé par la combinaison des facteurs génétiques, environnementaux et ceux liés au mode de vie. Apparaissant comme le diabète le plus fréquent, il nécessite un suivi régulier ainsi qu’un traitement adapté, une fois qu’il est diagnostiqué. Voici les facteurs de risques, les moyens de dépistage et les traitements du diabète non insulino-dépendant.

    Table des matières

    Toggle
    • Diabète non insulino-dépendant ou de type 2 : facteurs de risques et manifestations
      • Facteurs de risque
      • Manifestations du diabète de type 2
    • Diabète non insulino-dépendant ou de type 2 : dépistage
    • Diabète non insulino-dépendant : quelles mesures préventives ?
    • Diabète non insulino-dépendant ou de type 2 : traitements médicamenteux
      • Biguanides
      • Glinides
      • Inhibiteurs de l’alpha-glucosidase
      • Sulfamides hypoglycémiants
      • Traitement à l’insuline ou insulinothérapie

    Diabète non insulino-dépendant ou de type 2 : facteurs de risques et manifestations

    Facteurs de risque

    En France, le diabète de type 2 est une maladie qui survient chez plus d’un million de personnes, et ce chiffre ne fait qu’augmenter chaque année. En effet, plusieurs facteurs peuvent favoriser le développement de cette maladie :

    • Hérédité et génétique : le facteur héréditaire est le facteur le plus retrouvé. Cependant, certaines personnes sont quant à elles touchées par le diabète non insulino-dépendant, ce qui confirme le facteur génétique ;
    • Sédentarité ;
    • Hypertension artérielle ;
    • Obésité et surpoids: le taux de patients atteints de diabète de type 2 qui présentent un surpoids important, s’élève à environ 90%.

    Aussi, le risque de diabète de type 2 est aussi élevé chez les personnes ayant subi des opérations du pancréas ou les personnes touchées par :

    • Des maladies du foie ;
    • Des inflammations du pancréas(l’alcool, la malnutrition, les maladies de surcharge, etc.) ;
    • Des dérèglements endocriniens.

    L’utilisation de certains médicaments peut aussi être à l’origine de l’apparition du diabète non insulino-dépendant.  Il s’agit notamment des médicaments utilisés dans le cadre du traitement de l’hypertension, de l’hypercholestérolémie ou encore de l’hypothyroïdie, etc.

    Manifestations du diabète de type 2

    Les signes du diabète insulino-dépendant qui doivent alerter sont :

    • L’envie d’uriner qui devient fréquente (il s’agit du syndrome polyuro-polydipsique) :
    • L’amaigrissement ;
    • La soif importante ;
    • La fatigue (ou l’asthénie) majeure.

    Plusieurs autres problèmes, comme les mycoses, les troubles visuels, l’impuissance, les crampes ou douleurs des jambes, les infections urinaires répétées, sont généralement liées au diabète de type 2.

    Diabète non insulino-dépendant ou de type 2 : dépistage

    Le dépistage du diabète de type 2 consiste en une prise de sang, qui permet de déterminer la glycémie. Lorsque le niveau de glycémie à jeun est équivalent ou dépasse 1,26 gramme par litre, à deux reprises, il s’agit bien du diabète.

    Plusieurs autres dosages sont utilisés rarement dans le cadre du dépistage du diabète non insulino-dépendant :

    • La glycémie post-prandiale (deux heures après un repas) ;
    • L’hémoglobine glycosylée ;
    • La glycosurie (l’apparition de sucre dans les urines).

    Ces différents examens permettent de mettre en place un bon suivi pour la personne atteinte du diabète de type 2.

    En outre, un examen médical complet permet de rechercher les symptômes susceptibles de donner une piste sur la cause du diabète de type 2. La recherche des signes permet également de savoir s’il y a ou non des complications. L’examen médical comprend :

    • La prise de la tension artérielle ;
    • Une évaluation de la surcharge pondérale: la taille, le poids, la répartition des graisses ;
    • L’auscultation des vaisseaux et du cœur ;
    • L’examen des réflexes ainsi que celui de la sensibilité des pieds et des jambes.

    Après l’établissement du diagnostic, les examens suivants sont à réaliser systématiquement et de façon régulière :

    • Examens biologiques : un bilan lipidique (les triglycérides, le cholestérol), le dosage de la créatininémie pour déterminer la fonction rénale, le dépistage des protéines ou d’albumine dans les urines ;
    • Examens paracliniques : la scintigraphie cardiaque, l’angiographie rétinienne (pour évaluer le fond d’œil), un examen cardiovasculaire, le doppler des artères du cou et des jambes, etc.

    Plusieurs autres examens peuvent être effectués par la suite, en fonction des résultats des précédents examens et des symptômes que présente le patient.

    Diabète non insulino-dépendant : quelles mesures préventives ?

    Notons que les mesures préventives sont des bases à suivre, dans le cadre du traitement du diabète non insulino-dépendant.

    • Le contrôle du poids

    Il est possible de prévenir le diabète non insulino-dépendant par l’adoption des mesures simples. D’après une étude effectuée par Diabetes Prevention Program, il ressort que les personnes à risques qui réalisent 30 minutes d’activité physique quotidiennement et qui sont parvenues à réduire leur poids de 5 à 7%, diminuaient leur risque d’être atteintes de diabète de type 2 de 58%.

    Alors, l’embonpoint permet de faire augmenter vos besoins en insuline et par conséquent de surmener le pancréas. L’indice de masse corporel est la mesure qui permet de déterminer le poids santé d’une personne. L’objectif n’est pas de viser nécessairement un poids santé, mais la perte de poids de 5 à 10% en six mois, a un effet considérable sur la santé.

    • L’exercice physique

    La réalisation d’une activité physique de façon régulière participe au maintien d’un poids santé ou à l’élimination les kilos non essentiels. Aussi, en pratiquant quelques exercices physiques, l’action de l’insuline est plus efficace. À cet effet, il est recommandé d’être actif pendant au moins 2h30min par semaine, suivant une répartition. Voici quelques exercices physiques que vous pouvez effectuer : marche rapide, cyclisme, nage, jogging, etc.

    En outre, il est conseillé de pratiquer l’activité physique suivant son rythme, et d’augmenter de manière progressive la durée et l’intensité de l’exercice. L’avantage de l’exercice physique est qu’il permet de réduire significativement le risque de développement du diabète de type 2.

    • L’alimentation saine

    L’adoption d’une alimentation saine permet de garder un poids normal de santé (appelé poids santé). Elle permet par la même occasion, de maintenir une glycémie presque stable pendant la journée, ainsi qu’une tension artérielle normale. Alors, il faut éviter des excès de gras animal, des excès de sucres ajoutés (le fructose, le glucose, le dextrose…), prendre au moins trois repas par jour, privilégier les aliments riches en fibres.

    Diabète non insulino-dépendant ou de type 2 : traitements médicamenteux

    La prise en charge doit être mise en place précocement, pour ralentir le développement de la maladie et les complications. Le traitement médical est effectué à base des médicaments suivants :

    • Biguanides ;
    • Glinides ;
    • Inhibiteurs de l’alpha-glucosidase ;
    • Sulfamides hypoglycémiants.

    Biguanides

    Représentés par la Metformine, les biguanides favorisent l’efficacité de l’insuline dans l’organisme, réduisent la sécrétion du sucre par le foie et l’absorption intestinale du glucose. Mais, il est important de savoir que les biguanides n’ont pas un effet direct sur la production de l’insuline par le pancréas. Aussi, ces médicaments sont indiqués généralement aux personnes qui présentent un surpoids.

    À l’instar de tout médicament, les biguanides présentent des effets secondaires comme les troubles digestifs (le ballonnement, la diarrhée, la flatulence) fréquents au début de la prise en charge. Le traitement à base des biguanides est contre-indiqué chez les patients âgés, atteints d’insuffisance hépatique, de troubles cardiaques ischémiques, ou en état de grossesse…

    Glinides

    Cette classe de médicaments agit sur la production d’insuline par le pancréas. Les Glinides peuvent occasionner des troubles digestifs, et il est recommandé de commencer avec de petites doses pour minimiser le risque d’hypoglycémie. Ils sont interdits chez les enfants de moins de 12 ans, les femmes enceintes, les personnes atteintes d’insuffisance rénale avancée, d’insuffisance hépatique et les personnes allergiques.

    Inhibiteurs de l’alpha-glucosidase

    Ces médicaments ont plus d’effet sur l’augmentation de la glycémie post-prandiale (c’est-à-dire après le repas), puisqu’ils contraignent l’absorption des glucides présents dans la nourriture. Les effets secondaires associés à l’utilisation des inhibiteurs de l’alpha-glucosidase sont les troubles digestifs (la flatulence, le ballonnement, etc.).

    En ce qui concerne les contre-indications, elles comprennent les maladies suivantes :

    • Troubles de l’absorption ;
    • Insuffisance rénale grave ;
    • Syndromes occlusifs (l’arrêt brutal ou progressif du transit intestinal).

    Sulfamides hypoglycémiants

    Il existe plusieurs médicaments dans la classe des sulfamides hypoglycémiants. Aussi, la durée d’action de ceux-ci est plus ou moins longue, en fonction du composé : carbutamide, glibornuride, glipizide, glimépiride, gliclazide, glibenclamide. Débutés avec de petites doses, ces médicaments ont une action directe sur le pancréas par la stimulation de la production de l’insuline.

    Les sulfamides hypoglycémiants sont contre-indiqués chez :

    • Les personnes âgées, en fonction du médicament ;
    • Les personnes allergiques aux sulfamides ;
    • Les personnes atteintes d’insuffisance hépatique, d’insuffisance rénale avancée ;
    • Les femmes enceintes.

    Les sulfamides hypoglycémiants peuvent avoir des interactions avec d’autres médicaments, qui augmentent le risque de développement d’hypoglycémie.

    Traitement à l’insuline ou insulinothérapie

    Le recours à l’insulinothérapie est possible dans le cadre du traitement du diabète insulino-dépendant ou de type 2, en particulier :

    • En cas de traitement oral maximal et insuffisant pour équilibrer le diabète, l’insuline peut être combinée ;
    • En cas d’insulino-nécessitance, c’est-à-dire en situation d’épuisement du pancréas et d’insuffisance de l’insuline ;
    • En cas de contre-indications transitoires aux antidiabétiques oraux (ADO).

    Pour l’équilibre du diabète (la grossesse, une chirurgie en post-opératoire ou en pré, etc.), trois à quatre injections ou même une petite pompe externe d’insuline sont idéales, en fonction de la situation du patient.

    Pour éviter le recours à ces différents médicaments, l’adoption d’une alimentation saine et la pratique d’une activité physique régulière, constituent la meilleure alternative.

    Esculape Rédaction

    Esculape publie des informations médicales depuis plusieurs années et dispose de plusieurs milliers d’archives consacrées à la médecine et à la santé. Les contenus médicaux nécessitant une expertise clinique sont fondés sur des sources médicales reconnues et, lorsque cela est indiqué, relus par des professionnels de santé.

    À lire aussi

    Combien de noix par jour pour la santé​ ? La quantité idéale selon la science

    septembre 22, 2026

    J’ai perdu du poids à la ménopause forum : que faut-il savoir ?

    septembre 21, 2026

    BPCO et emphysème : peut-on en mourir ? Ce que dit la médecine sur l’espérance de vie

    septembre 17, 2026

    Comments are closed.

    NE MANQUEZ PAS
    Nutrition

    Régime ventre plat en 4 jours : menu complet et ce qu’il faut vraiment en attendre

    Vous avez un événement dans quelques jours et vous cherchez à dégonfler votre ventre gonflé…

    Combien de noix par jour pour la santé​ ? La quantité idéale selon la science

    septembre 22, 2026

    J’ai perdu du poids à la ménopause forum : que faut-il savoir ?

    septembre 21, 2026

    Quel est le meilleur sport pour la santé ?

    septembre 19, 2026
    A PROPOS
    A PROPOS

    Esculape.com est un magazine dédié à la thématique de la santé, offrant une plateforme riche en informations médicales. Il propose des actualités, des articles scientifiques et conseils bien-être pour vous aider à prendre soin de votre santé au quotidien.

    Email : contact@esculape.com

    Articles récents

    Régime ventre plat en 4 jours : menu complet et ce qu’il faut vraiment en attendre

    septembre 23, 2026

    Combien de noix par jour pour la santé​ ? La quantité idéale selon la science

    septembre 22, 2026
    Liens rapides
    • Accueil
    • Contact
    • Mentions légales
    © 2026 - Esculape. Tous droits réservés.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.