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Névralgie d’Arnold : causes, symptômes, diagnostic, solutions

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Les maladies d’origine neurologique sont pour la plupart très peu connues du grand public. Cependant, ce sont des maux assez pénibles à vivre pour les personnes affectées. C’est notamment le cas de la névralgie d’Arnold, une irritation nerveuse qui se traduit par de vives douleurs derrière la tête.

Insupportables et évolutives, ces douleurs sont fréquemment déclenchées par des mouvements du cou. Quelles sont les causes d’un tel mal ? Comment le diagnostiquer ? Quelles en sont les implications sur la qualité de vie d’une personne ? Peut-on soigner la névralgie d’Arnold ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur le sujet !

Névralgie d’Arnold : causes

La névralgie d’Arnold est une forme particulière de névralgie faciale et crânienne. Elle peut se décrire comme une douleur d’origine nerveuse causée par la compression du nerf d’Arnold (se situe à la base du crâne) ou nerf grand occipital. Il s’agit d’un nerf spinal formé à partir de la deuxième racine cervicale (C2) et qui est responsable de l’innervation de la partie postérieure du cuir chevelu (derrière la tête, en dessous de la nuque).

La névralgie d’Arnold naît d’un conflit entre le nerf occipital et les éléments anatomiques du cou à proximité tels les os de la colonne vertébrale. Les causes de cette compression du nerf varient d’un patient à un autre. La plus répandue d’entre elles est l’arthrose, régulièrement constatée chez les personnes âgées. En effet, l’arthrose crée des concrétions osseuses qui bouchent l’orifice de sortie du nerf.

Les autres causes connues sont entre autres :

  • La hernie ;
  • Un rhumatisme de type polyarthrite rhumatoïde ;
  • Un kyste ;
  • Une malformation médullaire ;
  • Un traumatisme (unique ou répété) dû à un événement marquant.

La hernie

Deux formes particulières de hernie peuvent engendrer une névralgie. Il s’agit notamment de la hernie discale molle et de la hernie discale dure. La première qui survient généralement chez les jeunes adultes correspond à l’expulsion d’un morceau de disque de sa paroi postérieure à travers une déhiscence. Ce fragment discal mou expulsé vient ensuite comprimer la racine nerveuse et crée un conflit disco radiculaire, source des pincements à la racine nerveuse. Celle-ci réagit alors par l’envoi de signaux douloureux le long de son trajet.

Concernant la hernie discale dure, elle naît de l’encombrement du passage des racines qui finissent par se comprimer. En réalité, avec l’âge, les ligaments s’épaississent et empiètent sur l’espace réservé aux racines et à la moelle. Les os des vertèbres étant en mouvement, les frottements entre eux créent des ostéophytes qui bouchent le passage des racines.

Un rhumatisme de type polyarthrite rhumatoïde

La polyarthrite rhumatoïde est une forme de rhumatisme inflammatoire chronique. Elle naît de l’inflammation de la membrane synoviale qui sécrète trop de liquide synovial. Ce liquide a priori destiné à lubrifier l’articulation finit par la faire gonfler au point de la rendre douloureuse. Il faut noter que dans ce cas précis, les cellules de la membrane synoviale se multiplient anormalement aboutissant à son épaississement.

Si ce mal peut entrainer une névralgie d’Arnold, c’est bien parce qu’il ne touche pas qu’une seule articulation. Justement, si l’inflammation perdure, des lésions sur tous les éléments entourant l’articulation vont survenir. Ligaments, tendons… vont connaitre des agressions aboutissant à l’irritation nerveuse ou même à d’autres maux plus graves.

Un traumatisme cervical

Un traumatisme cervical peut provoquer des compressions sur le nerf d’Arnold et engendrer la névralgie. Par exemple, suite à une chute, un choc à la tête peut déclencher le mal. Il s’agit là d’un traumatisme unique. Des entorses bénignes aux ligaments peuvent aussi causer la névralgie d’Arnold. Cette fois-ci, le mal s’installe après plusieurs survenances du traumatisme. On peut recenser dans ce cadre les mouvements répétés et inhabituels du cou, les tensions musculaires liées aux travaux sédentaires, le stress…

Un kyste articulaire

Un kyste est une cavité formée dans un organe ou un tissu à base d’une substance semi-solide. Lorsque cette cavité se niche entre les vertèbres C1 et C2, elle peut causer la compression du nerf d’Arnold et par ricochet déclencher l’irritation.

Une malformation médullaire

Une malformation du système nerveux peut provoquer la compression du nerf d’Arnold. La syringomyélie par exemple est une maladie rare qui agit dans ce sens. Elle présente évidemment entre autres symptômes la névralgie d’Arnold.

Névralgie d’Arnold : symptômes et complications

Névralgie d’Arnold

Les signes permettant de soupçonner une névralgie d’Arnold sont variés. Vous l’aurez certainement compris, cette maladie cause essentiellement de la douleur chez ceux qui en souffrent. Toutefois, les caractéristiques de cette douleur varieront d’une personne à une autre suivant les évolutions constatées. On distingue alors entre autres symptômes le mal de tête, la douleur intermittente, des infections connexes, etc.

Le mal de tête

Il s’agit de céphalées paroxystiques en éclair similaires à des décharges électriques. Elles sont associées à une manifestation de douleur d’un seul côté de la tête. Cette douleur lancinante suit un trajet précis en partant de la base du crâne et remontant à l’arrière de l’oreille où elle s’arrête.

Il s’agit du cheminement correspondant exactement à la partie du cuir chevelu innervée par le nerf d’Arnold. Certains patients évoquent des sensations de brûlure qui partent en haut des cervicales et parfois se prolongent en avant du crâne.

De la douleur intermittente

Elle intervient suite à l’évolution du mal. Ici, la plupart des mouvements de tête créent des tensions cervicales au niveau du cou suscitant la douleur. Au fur et à mesure que les crises interviennent, cette douleur se prolonge en termes de durée et tend à devenir permanente. Elle demeure néanmoins unilatérale et concentrée sur la zone innervée par le nerf d’Arnold.

Des affections connexes et atypiques

Certains symptômes atypiques sont constatés chez certains patients. Il s’agit notamment de nausées, de malaises, de baisses de la vision, de congestions nasales, etc. Ces symptômes proviennent de crises liées aux ramifications du nerf d’Arnold. Ils sont à l’origine de quelques confusions en pratique clinique.

Névralgie d’Arnold : diagnostic

S’il est vrai que la présence du mal se remarque aisément par la douleur causée, son diagnostic se révèle moins facile à réaliser. En réalité, la névralgie d’Arnold peut être confondue à une migraine ou même à une autre névralgie faciale.

Il importe donc d’écarter ces possibilités et d’exclure également les pathologies plus graves comme la méningite, l’artérite temporale, la dissection de l’artère vertébrale… C’est en cela que la consultation d’un médecin neurologue dès les premiers symptômes se révèle indispensable.

Le médecin pourra élucider tout point d’ombre en prescrivant divers examens. Une IRM par exemple (imagerie par résonance magnétique) permettra d’apprécier au mieux le nerf, les ligaments et les muscles dans la région concernée. Le diagnostic sera alors précis et fiable. D’autres examens tels que la radiographie face + profil ou le scanner pourront également servir à la juste appréciation de la situation.

Névralgie d’Arnold : traitement

En raison des douleurs qu’elle cause, la névralgie d’Arnold ruine significativement la qualité de vie de sa victime. Elle est quotidiennement handicapante. Il importe ainsi de solliciter en urgence une prise en charge pour de nouveau vaquer à ses activités. Les traitements de ce mal sont multiples et peuvent nécessiter l’intervention de plusieurs disciplines. On distingue a priori comme options :

  • Les remèdes naturels et les exercices ;
  • Les antalgiques pour faire baisser ou disparaître la douleur ;
  • Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) qui réduisent les inflammations et soulagent par ricochet la douleur ;
  • Les infiltrations de corticoïdes qui sont de puissants anti-inflammatoires utilisés en cas d’insuffisance des traitements précédemment cités ;
  • Des infiltrations d’anesthésiques, etc.

Névralgie d’Arnold : comment bien dormir ?

Si vous souffrez de la névralgie d’Arnold, sachez qu’il existe tout un éventail de solutions pour bien dormir. Peu importe l’option, l’idéal sera de trouver une position dans laquelle le nerf d’Arnold ne sera pas comprimé. Retenez qu’il n’existe pas forcément une seule position recommandée pour tout souffrant. Il vous revient donc de tester diverses positions afin de trouver celle qui vous semble la plus adaptée et qui réduit au mieux vos douleurs.

En parlant justement de positions de positions pour bien dormir, vous pouvez :

  • Dormir sur le dos en vous assurant d’adopter une position assez confortable qui soulage les douleurs ;
  • Acheter un oreiller qui vous aide à soutenir le cou et à bien maintenir la colonne vertébrale alignée.

Si toutefois vous optez pour une position sur le côté, prenez toujours le soin d’aligner votre tête et votre colonne vertébrale au moyen d’un oreiller ergonomique.

Vous devez cependant bannir des positions où votre cou et votre tête ne sont pas alignés. Dormir sur le vendre ou à moitié sur le côté sont entre autres des positions à éviter, car elles infligeraient des contraintes aux muscles cervicaux.

Outre ces positions, vous devez éviter également les oreillers trop épais qui ont tendance à surélever votre tête plus que le reste de votre corps.

Névralgie d’Arnold : les exercices physiques

Bien qu’ils ne puissent en aucun cas remplacer une consultation auprès d’un professionnel de santé, ces quelques exercices vous aident à trouver soulagement des douleurs liées à une névralgie d’Arnold.

Rappelons que les exercices suivants se suivent. Il s’agit donc d’un enchainement.

Exercice1 : masser les muscles sous-occipitaux

Cet exercice a l’avantage de détendre les muscles qui sont responsables de l’apparition d’une névralgie d’Arnold. Entre autres, il aide à étirer les muscles extenseurs de la tête et la partie supérieure du muscle trapèze.

S’agissant du procédé, vous devez :

  1. Être assis bien droit, et ce, face à une table
  2. Baisser lentement votre tête en avant de manière à pousser votre menton sur le thorax
  3. Croiser vos doigts derrière votre nuque
  4. Poser vos coudes sur la table
  5. Abaisser progressivement à chaque respiration votre tête à l’aide de vos mains
  6. Une fois votre tête bien abaissée, masser du bout de vos doigts, les muscles sensibles situés sous le crâne.

Continuez avec le massage pendant quelques minutes.

Exercice 2 : améliorer la mobilité de la tête

Cet exercice a pour bienfait de mobiliser les muscles de votre cou et ceux de votre nuque tout en les soulageant de leurs tensions.

Le principe est le suivant :

  1. Mettez-vous debout puis inclinez votre tête du côté droit de manière à coller votre oreille au plus proche de votre épaule
  2. Une fois dans cette position, tournez de manière progressive votre tête vers la droite, mais en conservant l’inclinaison de départ.
  3. Revenez à votre position de départ, puis recommencez l’exercice de l’autre côté.

Comme consigne, faites 2 séries de 10 mouvements environ par côté.

Exercice 3 : travailler les rotations

L’intérêt de faire cet exercice consiste à améliorer les amplitudes, à faciliter les rotations cervicales et surtout à détendre vos muscles latéraux du cou qui interviennent dans le torticolis.

Pour ce qui concerne le procédé, vous devez :

  1. Être assis bien droit
  2. Tourner de manière lente votre tête d’un côté et essayer d’amener votre menton à hauteur de votre épaule
  3. Tourner vos yeux vers le côté opposé
  4. Maintenir cette position pendant 8 secondes environ
  5. Fermer les yeux et essayer de tourner votre tête un peu plus
  6. Répéter dans la direction opposée.

Exercice 4 : détendre les muscles sous-occipitaux

Cet exercice a pour bienfaits d’étier vos muscles extenseurs de la tête, en l’occurrence vos muscles sous-occipitaux qui sont responsables de la névralgie d’Arnold

Pour le réaliser :

  1. Asseyez-vous bien droit et tenez bien vos mains posées sur vos épaules
  2. Essayez d’approcher au maximum votre menton de votre thorax sans pour autant fléchir la tête
  3. Dès que vous avez atteint la position maximale, reculez votre tête comme s’il s’agissait d’un fil qui tirait votre nuque vers l’arrière pour rentrer le menton
  4. Maintenez cette position puis relâchez lentement

Reprenez 3 fois l’exercice.

Névralgie d’Arnold : les antalgiques et les anti-inflammatoires non stéroïdiens

Névralgie d’Arnold

Ce sont des traitements médicamenteux utilisés en première réaction face à la névralgie d’Arnold. Le paracétamol représente notamment l’antalgique le plus prescrit pour réduire l’intensité de la douleur.

Des myorelaxants (décontractants musculaires) et des traitements de type morphologiques peuvent en outre être évoqués toujours dans le cadre d’une première approche face au mal. Ces dernières options sont indiquées en cas de douleurs contingentes d’une trop grande intensité.

Névralgie d’Arnold : l’infiltration de corticoïdes

Lorsque la douleur ne se calme pas par les options classiques à savoir les antalgiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens, une approche plus poussée est adoptée. Il s’agit de l’infiltration de corticoïdes. Concrètement, on injecte un produit anti-inflammatoire puissant à base de cortisone dans la zone affectée. Son action plus ou moins à long terme ne s’appesantira que sur la douleur ressentie et non sur la cause du mal.

À ces traitements peut s’ajouter l’intervention particulière d’un ostéopathe et d’un kinésithérapeute.

Névralgie d’Arnold : l’ostéopathie

L’ostéopathie apparait comme une option distinguée de par son action non invasive, sans douleur, mais directe sur la cause biomécanique de la maladie. Plus clairement, il s’agira pour l’ostéopathe de relâcher l’ensemble de vos tensions qui s’exercent au niveau de la sortie du deuxième nerf cervical. L’objectif étant évidemment de diminuer la compression du nerf en vue de limiter l’inflammation et ainsi arrêter les irradiations douloureuses.

Concrètement, le travail de l’ostéopathe consistera à manipuler les petits muscles attachés au nerf d’Arnold ou l’articulation tout entière. Il peut d’ailleurs être amené à travailler sur d’autres régions du corps en lien avec la partie haute des cervicales.

C’est ainsi que son intervention peut s’étendre à la mâchoire, la base du crâne, etc. En clair, chaque prise en charge ostéopathique demeure unique en ce que les manipulations dépendront des tensions observées et de l’historique de la pathologie.

Névralgie d’Arnold : la kinésithérapie

Après l’action de l’ostéopathe, un complément de rééducation chez le kinésithérapeute peut être nécessaire. En effet, le mal peut se montrer résistant juste à cause de quelques dysfonctionnements au niveau du rachis cervical. L’aide du thérapeute pourra alors définitivement enrayer la maladie. Précisons qu’il existe des points de distinction essentiels entre l’intervention du kiné et de l’ostéo ; bien que les deux prestations semblent identiques d’un regard externe.

En réalité, la kinésithérapie et l’ostéopathie visent des buts différents et utilisent des techniques assez distinctes. Commençant par le kiné, il procède à la rééducation d’une zone précise de traitement ; sans interférence avec d’autres organes du corps. Ses techniques pour ce faire sont notamment le massage, la musculation, l’utilisation d’appareils électro-stimulants, etc. Il s’arrête au traitement local du mal.

L’ostéo quant à lui dispose d’une vision plus globale du fonctionnement de l’organisme. Ainsi, son action visera davantage la réintégration de l’organe affecté dans sa position normale ; une recherche de l’équilibre d’un point de vue systémique. Les deux interventions se révèlent alors complémentaires, car si l’ostéo règle un problème d’ordre général, le kiné touche aux détails d’une zone précise.

Névralgie d’Arnold : la chirurgie comme dernier recours

Lorsque la médecine douce et les traitements médicamenteux ne donnent pas les résultats escomptés, la chirurgie devient le dernier recours. Il s’agit d’une chirurgie de stimulation du nerf d’Arnold. Elle s’évoque et se réalise exclusivement au niveau des services de neurologies fonctionnelles.

Elle consiste à placer au sein du nerf, quelques électrodes qui créeront un influx sensitif non douloureux afin de faire estomper la douleur. Efficace et discrète (cicatrice cachée par les cheveux), elle permet généralement aux patients de reprendre leurs activités physiques en 2 ou 3 semaines après l’acte chirurgical.

Notons qu’il existe d’autres possibilités d’interventions chirurgicales toujours en vue de remédier à une névralgie d’Arnold persistante. Tout dépend de la cause diagnostiquée pour le mal. Lorsqu’il s’agit par exemple d’une hernie, l’opération devra servir à l’enlever pour décomprimer les structures nerveuses et osseuses associées.

L’intervention se déroule dans ce cas sous anesthésie générale. Le chirurgien décide de l’emplacement et du sens (droite ou gauche, horizontal ou vertical) de l’incision cutanée, après avoir repéré le niveau à opérer par contrôle radiographique. Il procède ensuite à l’extraction du disque malade, puis de la hernie et éventuellement des structures osseuses qui causent la compression. L’opération dure environ 1 heure.

Une fois la racine décomprimée, les phénomènes douloureux disparaissent. Des outils spéciaux tels un collier en mousse peuvent être prescrits pour aider à passer, sans grande douleur, le temps de récupération. Il n’y a ordinairement pas de complications à la suite de cette opération. Cependant, comme toute chirurgie, il demeure un risque d’hématome qui se résorbe en principe tout seul. En cas d’augmentation significative du risque, une ré-intervention pourrait être exceptionnellement évoquée.

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