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Toux chronique chez l’enfant : Causes, Symptômes et Traitement

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Fré­quente durant l’enfance, la toux chro­nique fait par­tie des pre­miers motifs de consul­ta­tion en méde­cine géné­rale. Elle consti­tue une source de stress et d’angoisse pour l’enfant, et sur­tout pour ses parents. La toux chro­nique peut entra­ver les per­for­mances sco­laires ain­si que le som­meil de l’enfant. Plu­sieurs mala­dies sous-jacentes peuvent expli­quer l’apparition d’une toux per­sis­tante. Cepen­dant, pour une prise en charge thé­ra­peu­tique adé­quate, il fau­drait déter­mi­ner avec exac­ti­tude son ori­gine. Qu’appelle-t-on toux chro­nique ? Com­ment se mani­feste cette affec­tion et quelles sont les formes de prise en charge dont peut béné­fi­cier l’enfant ?

Toux chronique : définition

Avant de don­ner une défi­ni­tion à la toux chro­nique, il fau­drait au préa­lable défi­nir la toux. En effet, cette der­nière cor­res­pond à une irri­ta­tion des voies aériennes, se tra­dui­sant par une expul­sion bruyante et bru­tale d’air à tra­vers la glotte. Il s’agit donc d’une réac­tion auto­ma­tique et immé­diate de pro­tec­tion des voies res­pi­ra­toires.

On dit qu’une toux est chro­nique, lorsque celle-ci se mani­feste depuis près de deux mois. Il ne fau­drait en aucun cas la confondre à une toux aiguë post-virale, qui dure habi­tuel­le­ment un mois environ.

Nature de la toux chronique

La toux chro­nique pos­sède cer­taines carac­té­ris­tiques, notam­ment la tona­li­té et la qua­li­té. Ce sont elles qui per­mettent d’orienter son ori­gine. Ain­si, on distingue :

  • La toux sèche, qui est géné­ra­le­ment liée à un reflux gas­tro-œso­pha­gien ou un asthme ;
  • La toux aboyante, qui évoque un faux croup ;
  • La toux grasse, qui est la consé­quence d’une bron­chite ou d’une mucoviscidose.

Aus­si, fau­drait-il prendre en compte la période de pré­do­mi­nance de la toux, autre­ment dit, véri­fier si elle est plus cou­rante la nuit ou le jour.

Causes de la toux chronique chez l’enfant

Six causes majeures sont évo­quées lorsqu’on parle d’une toux chro­nique chez un enfant. Il s’agit de l’écoulement rhi­no-pha­ryn­gé supé­rieur, le reflux gas­tro-œso­pha­gien, l’asthme, une muco­vis­ci­dose, une dila­ta­tion des bronches et une inha­la­tion de corps étran­gers. Par ailleurs, cela n’insinue pas l’absence d’autres causes de la toux chro­nique.

L’écoulement rhino-pharyngé

Il désigne l’évacuation du mucus dans la gorge. L’écoulement rhi­no-pha­ryn­gé est secon­daire à une sinu­site chro­nique. Il se tra­duit par une toux chro­nique. C’est d’ailleurs l’une des causes cou­rantes de cette affec­tion. En effet, il est pré­sent chez la majo­ri­té des enfants atteints de toux chro­nique.

L’asthme

L’asthme est habi­tuel­le­ment à l’origine d’une toux chro­nique. Tout comme l’écoulement rhi­no-pha­ryn­gé, c’est l’une des causes fré­quentes de toux chro­nique chez l’enfant. En moyenne, 30% des patients qui mani­festent une toux chro­nique souffrent de l’asthme. Il peut arri­ver qu’à un stade léger, l’asthme ne se mani­feste que par une toux chro­nique, laquelle est par­fois mati­nale ou nocturne.

Reflux gastro-œsophagien

Une toux chro­nique peut être aus­si secon­daire à un reflux gas­tro-œso­pha­gien. Notons que celle-ci se mani­feste plus fré­quem­ment la nuit, lors du cou­cher. Elle est asso­ciée à une gêne au niveau du pha­rynx, laquelle se mani­feste le matin. D’autres symp­tômes appa­raissent lors d’un reflux gas­tro-œso­pha­gien, mais la toux chro­nique est occa­sion­nel­le­ment le seul signe. Par consé­quent, lorsqu’un enfant tousse cou­ram­ment, et qu’il régur­gite le len­de­main, il faut direc­te­ment sus­pec­ter un reflux gas­tro-œso­pha­gien.

Mucoviscidose

Patho­lo­gie géné­tique tou­chant l’appareil res­pi­ra­toire, la muco­vis­ci­dose est rare, mais mor­telle. Le mode de trans­mis­sion de cette mala­die res­pi­ra­toire est auto­so­mique réces­sif. Autre­ment dit, pos­sé­der deux gènes mutés entraîne le déve­lop­pe­ment d’une muco­vis­ci­dose.

Cette mala­die res­pi­ra­toire est engen­drée par une muta­tion géné­tique. Cette der­nière est à l’origine d’un dys­fonc­tion­ne­ment de la pro­téine CFTR. En effet, c’est la pro­téine CFTR qui s’occupe de régu­ler le taux de sel et d’eau des cel­lules de cer­tains tis­sus sains.

Un indi­vi­du atteint de cette affec­tion est expo­sé à une toux chro­nique et des infec­tions pul­mo­naires. En effet, les patients toussent au point où ils sont essoufflés.

Bronchectasie

Cette affec­tion désigne la dila­ta­tion par­tielle ou entière d’une bronche. Dans cer­tains cas, ce n’est pas une seule, mais plu­sieurs bronches qui se retrouvent dila­tées. La bron­chec­ta­sie peut s’attaquer à un pou­mon entier ou à tout un lobe. Lorsqu’elle s’attaque au pou­mon, cette mala­die peut être uni­la­té­rale ou bilatérale.

Divers fac­teurs, notam­ment une ano­ma­lie bron­cho-pul­mo­naire, une rou­geole et un abcès pul­mo­naire, peuvent expli­quer la sur­ve­nue de cette affec­tion. La bron­chec­ta­sie se tra­duit par de vio­lentes toux, les­quelles sont récur­rentes. Elles repré­sentent donc une éven­tuelle cause de la toux chro­nique.

Inhalation de corps étrangers

Fré­quente chez les plus petits, l’inhalation d’un corps étran­ger est un acci­dent sus­cep­tible d’occasionner une toux chro­nique. Les toux qui carac­té­risent ce phé­no­mène sont sévères et intenses. Le corps inha­lé peut être un frag­ment de métal, une noi­sette, un grain de maïs, un capu­chon de sty­lo, un pois, une perle, un mor­ceau d’os, une dent de lait ou encore un œil de poupée.

À l’ins­tar de ces prin­ci­pales causes, d’autres rai­sons, mais rares, peuvent expli­quer l’apparition d’une toux à répé­ti­tion.

Coqueluche

Cette patho­lo­gie peut être à l’origine d’une toux per­sis­tante. En effet, elle se tra­duit par de fré­quents épi­sodes de toux. Ces toux durent plus d’un mois. Elles sont épui­santes et gênantes. Elles sont pré­cé­dées d’une reprise res­pi­ra­toire dif­fi­cile.

Tuberculose

La tuber­cu­lose est l’une des causes de toux chro­nique. En effet, cette patho­lo­gie se tra­duit par des toux répé­ti­tives. Ces der­nières sont asso­ciées à une impor­tante fatigue et des expec­to­ra­tions san­glantes.

Complications de la toux chronique chez l’enfant

Souf­frir de la toux chro­nique expose à des effets indé­si­rables. En effet, elle a une influence néga­tive sur la qua­li­té de vie de l’enfant. En pre­mier lieu, elle gêne non seule­ment le som­meil de ce der­nier, en par­ti­cu­lier la nuit, mais aus­si cer­taines de ses acti­vi­tés. L’enfant res­sen­ti­ra constam­ment des cépha­lées et de la fatigue. À ceux-ci s’ajoutent une frac­ture de la côte et des incon­ti­nences uri­naires.

En outre, les réper­cus­sions sociales sont à prendre en compte. Lorsque l’enfant souffre d’une toux chro­nique, il évite cer­tains lieux où sa toux pour­rait être consi­dé­rée comme gênante.

Diagnostic de la toux chronique chez l’enfant

Le diag­nos­tic de la toux chro­nique chez l’enfant est réa­li­sé par un pédiatre. Lors de la consul­ta­tion, ce der­nier sera ame­né à étu­dier les prin­ci­pales causes de la mala­die, notamment :

  • La bron­chec­ta­sie ;
  • Le reflux gastro-œsophagien ;
  • La muco­vis­ci­dose ;
  • L’écoulement rhi­no-pha­ryn­gé ;
  • L’inhalation d’un corps étranger ;
  • L’asthme, etc.

Dans un pre­mier temps, il va pro­cé­der à un inter­ro­ga­toire et un exa­men cli­nique soi­gneux, en vue d’identifier l’origine de la toux chro­nique. Il réa­lise ensuite une radio­gra­phie du tho­rax. Si un foyer infec­tieux est déce­lé, le diag­nos­tic de la mala­die sera donc orien­té. Une radio­gra­phie nor­male du tho­rax pour­rait lais­ser pen­ser à une infec­tion virale répé­tée des voies aériennes, ou un asthme, comme cause de la toux chro­nique chez l’enfant.

Par ailleurs, la suite des exa­mens sera modu­lée selon l’orientation cli­nique de base, et en fonc­tion de la gêne directe qu’induit la toux sur l’état de san­té de l’enfant. Néan­moins, le pédiatre pour­ra réa­li­ser d’autres exa­mens non agres­sifs, notam­ment une explo­ra­tion fonc­tion­nelle res­pi­ra­toire, des tests cuta­nés aller­go­lo­giques et une mesure biquo­ti­dienne du peak­flow.

Traitement de la toux chronique chez l’enfant

Une fois le diag­nos­tic réa­li­sé et la cause de la toux chro­nique iden­ti­fiée, le méde­cin sera en mesure de mettre en place un trai­te­ment adap­té. La cause sous-jacente pour­ra être prise en charge. Il peut arri­ver que le trai­te­ment fasse effet un peu tar­di­ve­ment. Cela est tout à fait normal.

En effet, cer­tains trai­te­ments néces­sitent une durée suf­fi­sante pour mieux fonc­tion­ner. Dans le cas d’un asthme par exemple, le trai­te­ment doit s’étendre sur près d’un mois avant que l’enfant ne constate des signes d’amélioration. Par ailleurs, même si la réponse du trai­te­ment est par­tielle, il ne fau­drait en aucun cas l’interrompre, sur­tout sans avis médical.

La nature de la toux chro­nique peut aus­si orien­ter le trai­te­ment à pres­crire. En effet, lorsque la toux est sèche et accom­pa­gnée d’un léger écou­le­ment nasal, le méde­cin peut effec­tuer une dés­in­fec­tion rhi­no­pha­ryn­gée. Cette der­nière vise à limi­ter l’hypersécrétion, en com­bat­tant l’infection locale. La dés­in­fec­tion rhi­no­pha­ryn­gée prend en compte :

  • Le net­toyage des fosses nasales au sérum phy­sio­lo­gique (le méde­cin uti­lise un mouche-bébé pour une telle opération) ;
  • L’instillation de gouttes nasales aux pro­prié­tés anti­bac­té­riennes et antiseptiques ;
  • L’utilisation des pro­duits libé­rant les voies res­pi­ra­toires, aux pro­prié­tés anti­his­ta­mi­niques (de pré­fé­rence la journée) ;
  • L’utilisation d’un anti­tus­sif légè­re­ment hyp­no­tique, le soir.

Par ailleurs, lorsque l’enfant a moins de 3 ans, la pres­crip­tion de cer­tains cal­mants tels que la phol­co­dine, la mor­phine et la codéine, est à éviter.

Si une infec­tion sinu­sienne est soup­çon­née, le méde­cin peut pres­crire à l’enfant une anti­bio­thé­ra­pie, laquelle sera asso­ciée à une cor­ti­co­thé­ra­pie de courte durée.

Lorsque la toux est de nature grasse, la pres­crip­tion de pro­duits flui­di­fiants peut être envi­sa­gée. Ils per­mettent une réduc­tion consi­dé­rable de la vis­co­si­té des sécré­tions bron­chiques.

Prise en charge naturelle de la toux chronique chez l’enfant

À l’instar de la prise en charge médi­cale, il existe quelques remèdes natu­rels qui peuvent être uti­li­sés en com­plé­ment, afin de maî­tri­ser la toux chro­nique. Ces remèdes natu­rels reposent essen­tiel­le­ment sur l’usage de cer­tains pro­duits, notamment :

  • L’huile essen­tielle de cyprès vert ;
  • Le thym ;
  • Le radis noir ;
  • Le bouillon blanc ;
  • La pro­po­lis ;
  • Le macé­rât d’aulne ;
  • Le miel.

On peut aus­si ajou­ter le Dro­se­ra Rotun­di­fo­lia 9ch.

L’huile essentielle de cyprès vert

Il est pos­sible d’utiliser de l’huile essen­tielle de cyprès vert pour sou­la­ger la toux chro­nique chez l’enfant. En effet, celle-ci pos­sède d’incroyables ver­tus thé­ra­peu­tiques. C’est un puis­sant anti­tus­sif natu­rel, qui peut être uti­li­sé pour libé­rer les voies aériennes.

Pour atté­nuer la toux à l’aide ce pro­duit natu­rel, il fau­drait l’associer à un sup­port ali­men­taire. Le dosage conseillé est d’une goutte d’huile essen­tielle de cyprès vert. Ce remède peut être répé­té au maxi­mum six fois par jour.

À l’instar de la consom­ma­tion, il est pos­sible de réa­li­ser un mas­sage avec cette huile. Les zones à mas­ser sont le haut du dos (entre la nuque et le moi­gnon de l’épaule) et le tho­rax. Le mas­sage doit être réa­li­sé trois fois par jour chez les enfants, en par­ti­cu­lier chez ceux qui ont moins de 3 ans. Cepen­dant, l’huile essen­tielle de cyprès vert doit être asso­ciée à de l’huile végé­tale pour un effet optimisé.

Le bouillon blanc

Il s’agit d’une plante médi­ci­nale dont l’usage peut être néces­saire en cas de toux chro­nique. Pour uti­li­ser au mieux le bouillon blanc, il fau­drait l’ingérer sous forme de tisane. Pour réa­li­ser cette der­nière, les parents du patient (qui n’est rien d’autre qu’un enfant) doivent faire infu­ser les feuilles séchées de bouillon blanc dans de l’eau bouillante. L’enfant doit boire cette décoc­tion trois fois par jour, jusqu’à sou­la­ge­ment pro­gres­sif de la toux.

Pour plus d’informations concer­nant l’usage de cette plante, les parents de l’enfant malade peuvent se rap­pro­cher d’un her­bo­riste.

Le miel

L’usage du miel contre la toux chro­nique est un remède par excel­lence. En effet, les anti­oxy­dants et le sucre retrou­vé dans le miel vont res­pec­ti­ve­ment com­battre l’infection et atté­nuer les dou­leurs de l’irritation. Il existe plu­sieurs manières d’utiliser le miel, en cas de toux chro­nique. Néan­moins, l’option la plus simple et effi­cace consiste à absor­ber une cuillère à café de ce remède natu­rel.

Le thym

Anti­sep­tique excep­tion­nel, le thym est très effi­cace pour désen­com­brer la sphère ORL, et de ce fait, per­mettre un sou­la­ge­ment des épi­sodes de toux. Dans ce cas, l’usage du thym consiste à en faire une tisane. L’enfant malade pour­ra ingé­rer celle-ci plu­sieurs fois, autre­ment dit, le nombre de fois vou­lu. Il est éga­le­ment pos­sible de com­bi­ner la tisane de thym au miel pour un effet apai­sant accentué.

Drosera Rotundifolia 9ch

Il s’agit d’un pro­duit par­ti­cu­lier uti­li­sé en homéo­pa­thie, pour com­battre la toux à répé­ti­tion. Le Dro­se­ra Rotun­di­fo­lia 9ch est sous forme de gra­nules. Celles-ci doivent se prendre à jeun, afin d’obtenir un meilleur résul­tat. Par ailleurs, il serait pré­fé­rable de les diluer, dans un fond d’eau, pour les enfants ayant moins de 10 ans. La poso­lo­gie recom­man­dée pour un enfant, peu importe l’âge, est de deux gra­nules par jour. Tou­te­fois, il ne fau­drait en aucun cas asso­cier ce pro­duit à la menthe.

Le radis noir

Riche en soufre, le radis noir a un effet incroyable contre la toux chro­nique. Il est recom­man­dé de l’absorber sous forme de jus. Ce jus est d’ailleurs dis­po­nible en phar­ma­cie. Mal­gré tout, il est pos­sible de le réa­li­ser, chez-soi, à la mai­son. Pour ce faire, il fau­dra intro­duire le radis noir dans un extrac­teur et le mixer jusqu’à l’obtention d’un jus homogène.

Cepen­dant, avant le mixage, le gin­gembre et le citron doivent être ajou­tés. Ces deux ingré­dients vont aider à ren­for­cer le goût de la bois­son. Une fois le jus prêt, l’enfant atteint de la toux chro­nique devra ingur­gi­ter 4 cuillères à soupe, par jour. Les prises peuvent être répar­ties sur toute la journée.

La propolis

Pour ceux qui l’ignorent, il s’agit d’un pro­duit de la ruche aux ver­tus anti­bac­té­riennes, anti­vi­rales, anti­fon­giques, anti-inflam­ma­toires et anti­mi­cro­biennes. Il pos­sède donc le “bagage néces­saire” pour trai­ter les patho­lo­gies res­pi­ra­toires, en par­ti­cu­lier la toux chro­nique.

La pro­po­lis est dis­po­nible en gélules, en spray, en sirop et en pas­tilles. En gélules, la poso­lo­gie quo­ti­dienne de pro­po­lis recom­man­dée pour l’enfant est de 800 mil­li­grammes. Par ailleurs, si l’enfant est aller­gique aux pro­duits de la ruche, il fau­dra pri­vi­lé­gier les autres remèdes natu­rels au détri­ment de celui-ci.

Le macérât d’aulne

Le macé­rât est éla­bo­ré à par­tir d’un mélange d’alcool, d’eau et de gly­cé­rine. Asso­cié à l’aulne, il forme un incroyable remède contre la toux chro­nique. Pour plus de pré­cau­tion, l’enfant doit absor­ber quo­ti­dien­ne­ment cinq gouttes de macé­rât d’aulne. Les gouttes doivent être intro­duites dans de l’eau, avant la prise du remède. L’option d’une cure est aus­si envi­sa­geable. Ain­si, l’enfant pour­ra effec­tuer une cure de deux semaines, stop­per le trai­te­ment pen­dant 14 jours et reprendre durant deux semaines sup­plé­men­taires, si le besoin se fait sentir.

À l’instar de tous ces remèdes, une autre astuce simple consiste à réa­li­ser un mas­sage du pied : on parle de réflexo­lo­gie. Il s’agit d’une astuce qui repose sur « l’excitation » d’une zone, laquelle peut déclen­cher un mes­sage ner­veux. Pour réa­li­ser cette tech­nique, il fau­dra mas­ser la par­tie enflée se trou­vant sous les orteils, plus pré­ci­sé­ment au niveau du méta­tarse (région des os du pied).

Le mas­sage peut être fait sur les deux pieds, à l’aide du pouce. De pré­fé­rence, l’enfant doit béné­fi­cier d’un tel mas­sage, le soir avant le cou­cher. Tou­te­fois, cette astuce est à évi­ter si celui-ci a subi une opé­ra­tion récente ou a une bles­sure locale.

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