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Archives 2014

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Car­dio­lo­gie : vive la grève ??
Publiée dans la revue The archives of Inter­nal Mede­cine, cette étude démontre que les patients hos­pi­ta­li­sés pour un pro­blème car­diaque sont plus nom­breux à sur­vivre lorsque les car­dio­logues sont par­tis en congrès et donc absents. Les auteurs de l’étude évoquent les pra­tiques inva­sives agres­sives pas tou­jours néces­saires et qui sou­vent n’apportent pas d’augmentation de la sur­vie. En les mul­ti­pliant, l’effet inverse devient signi­fi­ca­tif. [Lire]

 Yes we can !! 
Géné­ra­listes, voi­ci pour­quoi le 29/11/2014 res­te­ra comme un jour historique
Res­tez assis dans votre cabi­net et lisez cet extrait d’un com­mu­ni­qué : « La prise en charge des mala­dies chro­niques, le vieillis­se­ment de la popu­la­tion, le déve­lop­pe­ment de la pré­ven­tion pour per­mettre à tous d’avoir les mêmes chances d’être en bonne san­té, ren­forcent le rôle cen­tral des méde­cins géné­ra­listes. La méde­cine géné­rale est une méde­cine d’excellence, au contact direct des patients. » « La méde­cine géné­rale est une méde­cine d’excellence, au contact direct des patients. Elle doit être exer­cée par des pro­fes­sion­nels de haut niveau, qui maî­trisent les outils d’une science médi­cale de plus en plus tech­nique et qui doivent s’insérer dans un contexte plu­ri-pro­fes­sion­nel. » [Lire]

Les malades du cancer,
cible pri­vi­lé­giée des sectes

Le Centre contre les mani­pu­la­tions men­tales (CCMM) a lan­cé lun­di soir une cam­pagne de pré­ven­tion contre les dérives sec­taires dans le domaine de la san­té. De plus en plus de malades, notam­ment les can­cé­reux, prennent des trai­te­ments inef­fi­caces au risque de mettre leur vie en dan­ger. [Lire]

Pour un éti­que­tage nutri­tion­nel simple, intui­tif et com­pré­hen­sible par tous sur la face avant des embal­lages des aliments
85 spé­cia­listes de la Nutri­tion, de la San­té Publique, de la Pédia­trie, de la Car­dio­lo­gie et d’autres spé­cia­li­tés médi­cales, des pro­fes­sion­nels de san­té et de pro­mo­tion de la san­té et de très nom­breuses asso­cia­tions et socié­tés savantes repré­sen­tant des mil­liers d’experts, acteurs de ter­rain, usa­gers et patients ont signé une tri­bune parue dans le Jour­nal Inter­na­tio­nal de Méde­cine (jim.fr) le 13 octobre à l’occasion de l’annonce par le groupe Car­re­four du sys­tème d’étiquetage nutri­tion­nel sim­pli­fié qu’il sou­haite mettre en place avant la fin de l’année sur l’emballage de ses pro­duits de marque. [Lire]

Le logi­ciel le plus uti­li­sé pour démon­trer la bioé­qui­va­lence des géné­riques est défaillant
C’est ce que révèle un article publié dans la revue AAPS, l’American Asso­cia­tion of Phar­ma­ceu­ti­cal Scien­tist. Le logi­ciel de Ther­mo Fisher, Kine­ti­ca, le plus uti­li­sé par les socié­tés réa­li­sant les études de bioé­qui­va­lence des géné­riques ne fonc­tionne en fait pas cor­rec­te­ment. La socié­té Ther­mo Fisher se refuse à tout com­men­taire pour l’instant et tente de repro­duire les résul­tats des cher­cheurs Danois pour trou­ver la faille éven­tuelle du logiciel.Si celle-ci était confir­mée, ce seraient poten­tiel­le­ment des cen­taines de médi­ca­ments géné­riques qui pour­raient néces­si­ter une nou­velle étude de bioé­qui­va­lence et donc être léga­le­ment sus­pen­dus.… [Lire]

Mala­die à virus Ebola
Infor­ma­tions à des­ti­na­tion des pro­fes­sion­nels de santé

En situa­tion d’épidémie dans une zone géo­gra­phique iden­ti­fiée (jusqu’à ce jour toutes les épi­dé­mies ont eu lieu en Afrique), le risque de sur­ve­nue, en France, d’un cas impor­té mala­die à virus Ebo­la deve­nant symp­to­ma­tique dans les 3 semaines qui suivent le retour est jugé faible mais ne peut être tota­le­ment exclu. L’existence d’une épi­dé­mie dans une zone géo­gra­phique iden­ti­fiée ne doit pas faire oublier que d’autres patho­lo­gies infec­tieuses fébriles peuvent se décla­rer au retour avec une pro­ba­bi­li­té supé­rieure à celle de la mala­die à virus Ebo­la. [Lire] (www.sante.gouv.fr – 02/10/2014)

Com­ment se trans­met Ebola ?
Une étude répond à cette question

Le virus ébo­la se trans­met par les contacts avec les fluides cor­po­rels d’un malade. Mais quels sont les fluides les plus à risque ? Les objets tou­chés par un malade peuvent-ils trans­mettre éga­le­ment la mala­die ? Une étude menée en 2000 lors d’une épi­dé­mie d’Ebola en Ougan­da a ten­té de répondre à ces inter­ro­ga­tions. L’étude, publiée en 2007, n’est pas récente mais il s’agit de la seule dis­po­nible et elle revêt un carac­tère impor­tant pour tous ceux qui seront un jour confron­tés à un patient souf­frant d’une infec­tion à Ebo­la. L’affaire du malade au Texas montre que ce risque peut sur­ve­nir aus­si dans des pays éloi­gnés de l’épicentre de l’épidémie. [Lire]

 Non à la vac­ci­na­tion mas­sive des enfants
contre les papillomavirus

L’Ins­ti­tut pour la Pro­tec­tion de la San­té Natu­relle et le Pro­fes­seur Hen­ri Joyeux, can­cé­ro­logue, ont lan­cé une péti­tion d’im­por­tance his­to­rique pour empê­cher la vac­ci­na­tion mas­sive, injus­ti­fiée et dan­ge­reuse des enfants dans les écoles. Elle a récol­té près de 100 000 signa­tures en moins de 48 heures. [Lire]

 Le péché ori­gi­nel du Gardasil
par Clau­di­na Michal-Teitelbaum.

C’est un vac­cin qui a été mis sur le mar­ché en dépit des prin­cipes éthiques les plus élé­men­taires et dont l’efficacité sur le can­cer du col de l’utérus ne pour­ra jamais être clai­re­ment démontrée.
Pré­sen­ta­tion du col­loque du 23 juin 2014 tenu à l’i­ni­tia­tive de Phi­lippe de Chazournes.
[Lire]

Alz­hei­mer – Benzodiazépines
Pres­crites dans l’an­xié­té et les troubles du som­meil ; et si les ben­zo étaient innocentes…
« Coup de sang » du Doc­teur Ber­nard Pra­dines, gériatre [Lire]
Les contre-véri­tés de la presse française
On constate donc qu’à par­tir d’un seul article, lan­cé avec tapage par le men­suel Sciences et Ave­nir, l’information a été reprise immé­dia­te­ment par l’ensemble de la presse fran­çaise : au moins 111 jour­naux papiers, Web et TV, ont copiés et répé­tés, ce qui n’est, comme on le ver­ra qu’un flot d’inexactitudes, de contre-véri­tés et d’approximations, avec pour unique objec­tif la volon­té cynique d’inquiéter et de faire peur au plus grand nombre. [Lire]
A suivre…

Vous avez dit « génériques ? »
Selon le son­dage « Les géné­riques par­lons en  » sur le site http://generiques.cbgps.fr , à la ques­tion : Vos patients sont-ils per­dus en pas­sant d’un prin­ceps à un géné­rique ou d’un géné­rique à un autre géné­rique ? , Le oui est à 92 %.…. [Lire]
No comment !!

La télé­mé­de­cine,
miroir aux alouettes ?

Objets connec­tés, pla­te­formes de télé­sur­veillance, e‑prescription, la méde­cine de demain se fera en ligne ou ne se fera pas. C’est tout au moins ce que mar­tèlent déci­deurs et pro­mo­teurs de ces nom­breux dis­po­si­tifs (gad­gets ?) espé­rant de nom­breuses retom­bées éco­no­miques de leur déve­lop­pe­ment. Pour­tant, à l’exception de quelques appli­ca­tions (par exemple pour le trans­fert de résul­tats d’examens dans les régions man­quant de cer­tains spé­cia­listes), l’étincelle de la télé­mé­de­cine semble loin de s’enflammer ? [Lire]

Les géné­riques du meto­pro­lol reti­ré du mar­ché US
Voi­là plu­sieurs années que le Dr Har­ry Lever avait infor­mé la FDA de ses doutes vis-à-vis de l’efficacité du géné­rique du méto­pro­lol, un bêta­blo­quant uti­li­sé par des mil­lions de patients aux Etats-Unis (36 mil­lions de pres­crip­tions) et dans le monde, géné­ri­qué depuis plu­sieurs années, comme il l’est éga­le­ment en France. Le géné­rique était du méto­pro­lol suc­ci­nate alors que le prin­ceps était du meto­pro­lol tar­trate ; une dif­fé­rence ? Oui, mais auto­ri­sée par la loi qui s’interdit de recon­naitre une dif­fé­rence d’efficacité entre les dif­fé­rents sels d’une même molé­cule… [Lire]

Pour un éti­que­tage nutri­tion­nel simple,
intui­tif et com­pré­hen­sible par tous
sur la face avant des embal­lages des aliments

La France, comme de nom­breux pays indus­tria­li­sés, fait face à une épi­dé­mie de sur­poids, d’obésité et de mala­dies chro­niques (can­cers, dia­bète, mala­dies car­dio­vas­cu­laires) pour les­quels les fac­teurs nutri­tion­nels sont des déter­mi­nants impor­tants. Les poli­tiques publiques doivent cher­cher à amé­lio­rer non seule­ment les déter­mi­nants indi­vi­duels des com­por­te­ments ali­men­taires et de la pra­tique d’activité phy­sique, mais aus­si leurs déter­mi­nants envi­ron­ne­men­taux et en par­ti­cu­lier l’information du consom­ma­teur sur la qua­li­té nutri­tion­nelle. On demande au gou­ver­ne­ment que soit mis en place le sys­tème d’information sur la qua­li­té nutri­tion­nelle simple et com­pré­hen­sible sur la face avant des embal­lages des ali­ments : modèle des 5 cou­leurs pré­sen­té par le Pr Serge Herc­berg [Vidéo] ; mesure sou­te­nue et deman­dée par les pro­fes­sion­nels de san­té, les consom­ma­teurs et les asso­cia­tions de malades.
U.S. Women’s Per­cep­tions of the Effects of Mam­mo­gra­phy Scree­ning on Breast-Can­cer Mor­ta­li­ty as Com­pa­red with the Actual Effects. (NEJM)
It is easy to pro­mote mam­mo­gra­phy scree­ning if the majo­ri­ty of women believe that it pre­vents or reduces the risk of get­ting breast can­cer and saves many lives through ear­ly detec­tion of aggres­sive tumors. We would be in favor of mam­mo­gra­phy scree­ning if these beliefs were valid. Unfor­tu­na­te­ly, they are not, and we believe that women need to be told so. From an ethi­cal pers­pec­tive, a public health pro­gram that does not clear­ly pro­duce more bene­fits than harms is hard to jus­ti­fy. Pro­vi­ding clear, unbia­sed infor­ma­tion, pro­mo­ting appro­priate care, and pre­ven­ting over­diag­no­sis and over­treat­ment would be a bet­ter choice. [Lire] (NEJM)

Dys­li­pi­dé­mie
Com­mu­ni­qué de presse du conseil scien­ti­fique du Col­lège Natio­nal des Géné­ra­listes Enseignants

Le CNGE demande une mise à jour des recom­man­da­tions fran­çaises qui ne sont plus adap­tées aux don­nées de la science Le conseil scien­ti­fique du CNGE attire l’attention sur les modi­fi­ca­tions les plus impor­tantes à appor­ter aux stra­té­gies actuel­le­ment recom­man­dées en France.
Ins­tau­rer ou pour­suivre un trai­te­ment par sta­tine à dose fixe en pré­ven­tion secon­daire (sta­tine à poso­lo­gie éle­vée) et en pré­ven­tion pri­maire pour des patients à haut risque car­dio­vas­cu­laire (sta­tine à poso­lo­gie éle­vée ou modé­rée selon le niveau de RCV, les comor­bi­di­tés du patient et la tolérance.)
Aban­don­ner la stra­té­gie thé­ra­peu­tique ciblée sur le taux de LDL-cho­les­té­rol et le contrôle ité­ra­tif du LDL-cho­les­té­rol plas­ma­tique (ce dosage n’étant éven­tuel­le­ment deman­dé qu’à visée édu­ca­tive ou moti­va­tion­nelle). [Lire]
Cela ne va pas être facile !!!!

Parle à ma pros­tate, ma tête est malade
En 2011, envi­ron 30% des hommes sans can­cer de la pros­tate ont eu au moins un dosage du PSA. Les méde­cins géné­ra­listes avaient pres­crits 87% des tests.
Le PSA libre ren­dait compte de 21% des 4,2 mil­lions de tests. AINSI Le dosage du PSA en France cor­res­pond à un dépis­tage de masse, contrai­re­ment aux recom­man­da­tions de la Haute Auto­ri­té de san­té. L’hétérogénéité géo­gra­phique des pra­tiques et l’utilisation impor­tante du PSA libre, plus coû­teux, doivent conduire à une rééva­lua­tion des pra­tiques. L’information du patient doit prendre en compte la fré­quence éle­vée des troubles liés aux traitements.
Après un dosage du PSA en 2010, 2,1% des hommes ont eu une biop­sie l’année sui­vante et 1% un CPr pris en charge. Par­mi ceux pré­sen­tant un can­cer de la pros­tate, près de 80% ont eu au moins un trai­te­ment spé­ci­fique dans les deux années sui­vantes. Chez les hommes de 50–69 ans, près de 66% ont eu une pros­ta­tec­to­mie iso­lée et, par­mi eux, 61% un trai­te­ment médi­ca­men­teux pour trouble de l’érection et 18% pour troubles uri­naires lors des deux ans de sui­vi..[Lire / I NVS].

 Peut-on soi­gner sans risques ? 
Peut-on inno­ver sans risque ?
Peut-on vivre sans risques ?

Le refus du risque semble aujourd’­hui lar­ge­ment pri­mer sur l’ac­cep­ta­tion des dan­gers poten­tiels de l’in­no­va­tion, ce que ren­force chez nous l’ins­crip­tion du prin­cipe de pré­cau­tion dans le marbre de la loi des lois qu’est la Consti­tu­tion, le moindre aléa, la moindre prise de risque pou­vant vous entraî­ner devant les tri­bu­naux. La san­té est plus sou­vent « scan­da­leuse » qu’ef­fi­cace ou bien­fai­trice, et les com­pli­ca­tions, les échecs sont davan­tage sou­li­gnés que les pro­grès thé­ra­peu­tiques. Face à la majo­ri­té silen­cieuse des mil­lions de malades qui béné­fi­cient chaque jour des bien­faits incon­tes­tables des médi­ca­ments ain­si que des appa­reils et des ins­tru­ments les plus inno­vants, une poi­gnée de mar­chands de peur joue sur la com­plexi­té effec­ti­ve­ment crois­sante des moyens thé­ra­peu­tiques mis à la dis­po­si­tion des méde­cins, pour insuf­fler le doute et l’an­xié­té chez nos conci­toyens. Certes, le risque zéro n’existe pas, et tout nou­veau trai­te­ment, même le plus réflé­chi dans sa concep­tion, peut entraî­ner des effets indé­si­rables, par­fois connus, mais aus­si impré­vus. [Lire]

Baclo­fène ;
Une recom­man­da­tion tem­po­raire d’utilisation (RTU) est enfin accor­dée dans la prise en charge de l’alcoolo-dépendance

14/03/2014
Le trai­te­ment de l’alcoolisme consti­tue un enjeu majeur de san­té publique qui a conduit l’Agence natio­nale de sécu­ri­té du médi­ca­ment et des pro­duits de san­té (ANSM) à encou­ra­ger le déve­lop­pe­ment d’essais cli­niques por­tant sur le baclo­fène dans le trai­te­ment de cette mala­die. Dans l’attente des résul­tats de ces études, et afin de sécu­ri­ser l’accès au baclo­fène dans le trai­te­ment de la dépen­dance à l’alcool, l’ANSM a ins­truit et éla­bo­ré une RTU. [Lire]
Les moda­li­tés de la RTU baclo­fène [Lire]
le por­tail RTU Baclofène.sera ouvert le 17 mars [www.rtubaclofene.org]
Hom­mage qu doc­teur Oli­vier Amei­sen ans qui dans son ouvrage « Le Der­nier Verre », le doc­teur Oli­vier Amei­sen raconte com­ment il a uti­li­sé le baclo­fène, un myo­re­laxant des­ti­né à trai­ter les spasmes mus­cu­laires des per­sonnes atteintes de sclé­rose en plaques ou de para­plé­gie, pour en finir avec l’al­cool. Un méde­cin a été gué­ri d’une grave dépen­dance à l’al­cool grâce à un vieux médi­ca­ment, le baclofène.

Dom­pé­ri­done : La revue Pres­crire demande son retrait
La dom­pé­ri­done (Moti­lium° ou autre) a une effi­ca­ci­té modeste dans les nau­sées-vomis­se­ments. Elle aug­mente le risque de troubles du rythme car­diaque et de morts subites. En rap­pro­chant les don­nées de rem­bour­se­ments par l’as­su­rance mala­die et la fré­quence des morts subites en France, Pres­crire montre qu’une hypo­thèse vrai­sem­blable est que le nombre de morts subites liées à la dom­pé­ri­done pour­rait s’é­le­ver entre 25 et 120 en 2012 en France. Il est temps que les auto­ri­tés sani­taires euro­péennes retirent du mar­ché ce médi­ca­ment. [Lire]
Dom­pé­ri­done à écar­ter des soins : 13 textes extraits du dos­sier d’é­va­lua­tion [Lire]
Too much ? Cette fois-ci, Pres­crire pour­rait avor crié « au loup » trop vite et y lais­ser de la crédibilité ?
De son côté l’ANSM a publié une mise en garde sur l’u­ti­li­sa­tion des médi­ca­ments conte­nant de la dom­pé­ri­done recom­man­dant de consi­dé­rer atten­ti­ve­ment l’u­ti­li­té de toute nou­velle pres­crip­tion, de prendre en compte le risque car­diaque en par­ti­cu­lier chez les patients qui pré­sentent des fac­teurs de risque. Enfin, de limi­ter la pres­crip­tion à la durée de ltrai­te­ment la plus courte. [Lire]
Les recom­man­da­tions du PRAC issues de cet arbi­trage sont atten­dues pour mars 2014.

Cavan­na, fon­da­teur de Hara Kiri et Char­lie Hebdo
retrouve Rei­ser et le Pro­fes­seur Choron

Ecri­vain, des­si­na­teur et jour­na­liste trouble fête, Fran­çois Cavan­na s’est éteint, mer­cre­di 29 jan­vier, à l’âge de 90 ans. Il fut la figure de proue d’une géné­ra­tion et d’un jour­na­lisme pro­vo­ca­teur, sub­ver­sif et irré­vé­ren­cieux, de Hara Kiri à Char­lie Heb­do. Hom­mage au maître dis­pa­ru : cette Lettre ouverte aux culs-bénits, publiée il y a 20 ans, n’a pas per­du une ride. [Lire]
[Wiki­pe­dia]


A Rou­baix, le « méde­cin des Roms » sus­pen­du d’activité
Connu pour son enga­ge­ment en faveur des popu­la­tions en détresse dans le quar­tier pauvre de Rou­baix où il exerce depuis des années, le doc­teur Chris­tophe Lamarre vient d’être sus­pen­du en appel de toute acti­vi­té pour quatre mois, dont deux avec sur­sis, par le tri­bu­nal des affaires de la sécu­ri­té sociale. Selon La Voix du Nord, qui rap­por­tait l’in­for­ma­tion mar­di 4 mars, le motif invo­qué est « l’exer­cice poten­tiel­le­ment dan­ge­reux de la méde­cine, pou­vant entraî­ner un dan­ger pour les patients ». La sanc­tion est appli­cable au 1er mars, avec inter­dic­tion de se faire rem­pla­cer. [Lire]

Gar­da­sil : Inté­rêt ? Risques ? Dangers ?
(atoute.org)
Retour sur le vac­cin contre le virus HPV à l’occasion d’une plainte récente.
Quelles sont les preuves, en 2013, de l’intérêt des vac­cins contre les virus du can­cer du col de l’utérus ? Quels sont les risques et les dan­gers avé­rés de ces vac­cins ? Nous ne savons tou­jours pas en 2013 si ce vac­cin épargne des vies ou des can­cers inva­sifs. Certes, une telle démons­tra­tion demande un sui­vi très long (10 à 20 ans) car le can­cer du col se déve­loppe sou­vent len­te­ment, mais face aux sommes enga­gées et aux incer­ti­tudes sur les risques liés à cette vac­ci­na­tion, il semble qu’un peu de patience aurait pu être de mise. L’accident consta­té chez Marie-Océane est dans doute la ren­contre d’une forte sti­mu­la­tion anti­gé­nique due aux pro­téines virales du vac­cin et ses adju­vants, avec des com­po­sants de son sys­tème ner­veux qui pré­sen­taient par mal­chance une paren­té avec les anti­gènes du virus ou une forte sen­si­bi­li­té aux adju­vants. Après des mil­lions de vac­ci­na­tions depuis 6 ans, les pro­blèmes graves rap­por­tés et éven­tuel­le­ment impu­tables au vac­cin sont excep­tion­nels [Lire]
Revoir

  • Gar­da­sil : des pré­ci­sions sup­plé­men­taires de CMT sur la vac­ci­na­tion. +++ [Lire]
  • Pour­quoi la vac­ci­na­tion contre les virus HPV me pose pro­blème [Lire]

    Vous avez dit « Evi­dence-Based Medicine ?»
    La méde­cine fon­dée sur les faits se défi­nit comme « l’u­ti­li­sa­tion conscien­cieuse, expli­cite et judi­cieuse des meilleures don­nées dis­po­nibles pour la prise de déci­sions concer­nant les soins à pro­di­guer à chaque patient. [Lire]
    Glos­saire et ana­lyse de quelques alter­na­tives à la méde­cine fon­dée sur les niveaux de preuve (EBM)

  • Ascen­dence-based méde­cine : Méde­cine fon­dée sur l’autorité
  • Bonne bouf­fance based méde­cine : méde­cine fon­dée sur le repas labo
  • Frous­sance-based méde­cine : Méde­cine fon­dée sur le trouille [Etc/Lire]

    Dr Google
    Les méde­cins ne sont plus sur­pris par l’ir­rup­tion de la connexion dans leur consul­ta­tion. Ils ont même ten­dance à sur­es­ti­mer le phé­no­mène : ils pensent qu’In­ter­net consti­tue à 90 % la source d’in­for­ma­tions san­té de leurs patients, alors que ceux-ci ne le citent qu’à 67 %, réser­vant 46 % de leurs faveurs à leur méde­cin trai­tant (son­dage IPSOS Insight San­té). [Lire] Contra­cep­tifs hor­mo­naux combinés
    l’Eu­rope rend un rap­port rassurant

    A la demande de l’ANSM, l’A­gence Euro­péenne du Médi­ca­ment (EMA) a ini­tié une rééva­lua­tion du rap­port bénéfice/risque des contra­cep­tifs oes­tro­pro­ges­ta­tifs de troi­sième et de qua­trième géné­ra­tions. Les conclu­sions du Comi­té de phar­ma­co­vi­gi­lance et d’é­va­lua­tion des risques (PRAC) indiquent que le rap­port bénéfice/risque des contra­cep­tifs com­bi­nés est posi­tif. D’a­près cette rééva­lua­tion, il n’y a pas de rai­son pour que les femmes qui ont uti­li­sé les contra­cep­tifs com­bi­nés sans pro­blème jus­qu’i­ci arrêtent leur trai­te­ment .… Bien évi­dem­ment un risque existe et varie de 5 à 12 cas pour 10 000 uti­li­sa­trices en fonc­tion du pro­ges­ta­tif. [Lire]

    La saga des NACO
    Nou­veaux Anti­Coa­gu­lants Oraux (NACO)

    Les médi­ca­ments Eli­quis (apixa­ban), Pra­daxa (dabi­ga­tran), Xarel­to (riva­roxa­ban) sont de nou­veaux anti­coa­gu­lants oraux qui, contrai­re­ment aux anta­go­nistes de la vita­mine K, ne néces­sitent pas de sur­veillance bio­lo­gique. Néan­moins, leur uti­li­sa­tion peut-être asso­ciée, comme pour tout anti­coa­gu­lant (AVK) , à la sur­ve­nue de com­pli­ca­tions hémor­ra­giques, par­fois graves. Et l’ab­sence d’an­ti­dote ne sim­pli­fie pas la prise en charge en cas d’hé­mor­ra­gie… [Lire]
    En fait plu­sieurs visions : le coût/AVK, la perte finan­cière de la sur­veillance INR pour les bio­lo­gistes, l’ab­sence d’un anti­dote… et la « grande » presse qui fait des gros titres avec des réfé­rences au médiator.…
    Revoir : NACO pour les nuls [Lire] et le Bip 31 [Lire] -
    A noter que selon l’ANSM, la réfé­rence dans le FA reste les AVK.

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