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Orchites : Causes, Symptômes, Diagnostic, Traitement

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L’orchite est une inflam­ma­tion des tes­ti­cules. Elle peut tou­cher un ou les deux tes­ti­cules. Géné­ra­le­ment cau­sée par une infec­tion, cette patho­lo­gie peut être aiguë ou chro­nique. Les symp­tômes fré­quents de l’orchite sont la dou­leur et le gon­fle­ment des tes­ti­cules. Quels sont les fac­teurs qui aug­mentent le risque de déve­lop­per une orchite ? Com­ment recon­naît-on une orchite ? Que faire pour le trai­ter ? Peut-on l’éviter ? On fait le point !

Orchites : Présentation

L’orchite est une inflam­ma­tion aiguë ou chro­nique des tes­ti­cules. Il s’agit d’une affec­tion qui entraîne le gon­fle­ment des deux tes­ti­cules. Mais, dans la plu­part des cas, l’orchite n’attaque qu’un seul tes­ti­cule. Cette patho­lo­gie touche sou­vent les ado­les­cents. En réa­li­té, l’orchite est sou­vent liée au virus des oreillons fré­quem­ment détec­té à la puber­té. Tou­te­fois, il arrive que les enfants souffrent aus­si d’orchite.

Par ailleurs, l’orchite peut entraî­ner la dimi­nu­tion du volume du tes­ti­cule. Aus­si, lorsqu’elle touche les deux tes­ti­cules, elle peut conduire à une réduc­tion de la capa­ci­té de fécon­di­té. Cepen­dant, il faut sou­li­gner qu’elle n’affecte pas la pro­duc­tion de tes­to­sté­rone et n’entraîne que rare­ment la stérilité.

Orchites : Causes

L’orchite peut être cau­sée par un virus ou une bac­té­rie. Lorsqu’elle se déve­loppe à cause d’une infec­tion virale, on parle d’orchite virale. Par contre, lorsqu’elle se déve­loppe suite à une infec­tion bac­té­rienne, on parle d’orchite bac­té­rienne. La plu­part des cas d’orchite sont viraux. Le plus sou­vent, le virus asso­cié à cette patho­lo­gie est le virus des oreillons et dans ce cas, l’orchite virale est qua­li­fiée d’orchite our­lienne.

En effet, la pro­li­fé­ra­tion du virus des oreillons par voie san­guine affecte les tes­ti­cules. Les cel­lules tes­ti­cu­laires tou­chées engendrent alors une forte réac­tion inflam­ma­toire qui s’explique par l’enflure des tes­ti­cules. Chez 25 % des hommes, une orchite se déve­loppe sou­vent quatre à dix jours suite à l’apparition des oreillons. Il existe aus­si d’autres infec­tions virales telles que la vari­celle ou le virus cox­sa­ckie qui peuvent cau­ser une orchite virale.

Quant à l’orchite bac­té­rienne, elle est très sou­vent due à une inflam­ma­tion de l’épididyme. Elle peut aus­si être cau­sée par d’autres infec­tions. Ain­si, les infec­tions des voies uri­naires (Esche­ri­chia coli, Pseu­do­mo­nas..) ou les infec­tions de la pros­tate peuvent pro­vo­quer une orchite. Les infec­tions sexuel­le­ment trans­mis­sibles telles que les chla­my­dias, la syphi­lis ou le gono­coque peuvent éga­le­ment faire déve­lop­per une orchite.

L’orchite peut aus­si être due à un trau­ma­tisme. Cette affec­tion peut éga­le­ment résul­ter d’un mau­vais dosage de l’amiodarone. En effet, il s’agit d’un médi­ca­ment sou­vent pres­crit dans le cadre du trai­te­ment d’une insuf­fi­sance car­diaque et dont la dose maxi­male par jour est de 200 mg. Lorsque vous dépas­sez cette dose sur une période don­née, vous êtes sus­cep­tible de déve­lop­per une orchite qua­li­fiée de médi­ca­men­teuse.

Orchites : Facteurs de risque

Bien que l’orchite puisse tou­cher tous les hommes, cer­tains sont vrai­ment plus à risque de déve­lop­per cette patho­lo­gie que d’autres en rai­son d’un cer­tain nombre de fac­teurs. Ain­si, si vous êtes un homme ayant des com­por­te­ments sexuels à haut risque, vous vous expo­sez plus au risque de déve­lop­per une orchite. Comme com­por­te­ments sexuels à risque, on peut rete­nir le fait de :

  • Avoir des rela­tions sexuelles non protégées ;
  • Avoir des rela­tions sexuelles avec un par­te­naire qui a une IST ;
  • Avoir plu­sieurs par­te­naires sexuels ;
  • Avoir des anté­cé­dents per­son­nels d’une IST

Par ailleurs, si vous êtes une per­sonne de sexe mas­cu­lin ayant des infec­tions uri­naires récur­rentes ou n’ayant pas été immu­ni­sé contre les oreillons, vous êtes plus à risque d’avoir une orchite. Aus­si, si vous êtes né avec des ano­ma­lies au niveau des voies uri­naires vous êtes plus expo­sés à l’orchite. Éga­le­ment, si vous avez subi une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale impli­quant l’obstruction de la ves­sie, vous êtes plus à risque de déve­lop­per l’orchite.

Orchites : Symptômes et Complications

Orchites

L’orchite se mani­feste prin­ci­pa­le­ment par une enflure cau­sant de la dou­leur dans les tes­ti­cules. Cette dou­leur peut appa­raître len­te­ment (orchite chro­nique) ou subi­te­ment et de façon intense (orchite aigüe). Le plus sou­vent, les orchites sont aiguës, car la dou­leur sur­vient sou­dai­ne­ment dans un tes­ti­cule. Cette dou­leur peut par la suite s’étendre vers le second tes­ti­cule et même se pro­pa­ger à l’aine.

Outre l’enflure et la dou­leur, vous pou­vez pré­sen­ter d’autres symp­tômes à savoir :

  • Fièvre légère, voire forte ;
  • Maux de tête sévère ;
  • Sen­si­bi­li­té dans le scrotum ;
  • Éja­cu­la­tion douloureuse ;
  • Sang dans le sperme ;
  • Dou­leurs musculaires ;
  • Nau­sées et vomissements ;

L’orchite peut entraî­ner des com­pli­ca­tions si elle n’est pas vite détec­tée ou que le trai­te­ment n’est pas très tôt mis place. Ces com­pli­ca­tions peuvent inclure une dimi­nu­tion de la taille du tes­ti­cule concer­né ou un abcès scro­tal (accu­mu­la­tion dou­lou­reuse de pus dans le scro­tum). Très rare­ment, l’orchite peut entraî­ner l’infertilité. Le risque de sté­ri­li­té est quand même consi­dé­rable lorsque l’orchite attaque les deux testicules.

Orchites : Diagnostic

Pour diag­nos­ti­quer l’orchite, le méde­cin pro­cède par plu­sieurs étapes. Tout d’abord, il pose des ques­tions au patient sur ses symp­tômes et ses anté­cé­dents médi­caux. Ensuite, il effec­tue un exa­men phy­sique qui implique la pal­pa­tion afin de véri­fier s’il y a des tes­ti­cules enflés. Pour s’assurer que la pros­tate n’est pas enflam­mée, votre méde­cin peut effec­tuer un exa­men de la prostate.

Par ailleurs, afin d’identifier la cause de l’orchite, votre méde­cin peut deman­der cer­tains tests de labo­ra­toire. Les tests fré­quem­ment deman­dés dans le cadre de l’orchite sont :

  • Le dépis­tage des IST ;
  • Les tests d’urine ;
  • Les exa­mens san­guins ;
  • L’imagerie par ultrason ;
  • L’échographie-doppler des testicules ;

Si le méde­cin observe un écou­le­ment de votre urètre, il peut pro­cé­der l’analyse d’un échan­tillon de cet écou­le­ment pour véri­fier si votre orchite a pour ori­gine une chla­my­dia ou une gonor­rhée. Votre méde­cin peut éga­le­ment deman­der les tests d’urine et des exa­mens san­guins pour déter­mi­ner s’il existe d’autres infec­tions bac­té­riennes ou virales qui pour­raient cau­ser l’orchite.

L’ima­ge­rie par ultra­son per­met d’évaluer la dou­leur tes­ti­cu­laire. Quant à l’échographie-doppler des tes­ti­cules, elle est un exa­men qui per­met au méde­cin d’exclure la tor­sion tes­ti­cu­laire. En réa­li­té, la tor­sion tes­ti­cu­laire est une autre patho­lo­gie dont les symp­tômes sont simi­laires à ceux de l’orchite. Grâce aux résul­tats de l’échographie-doppler, le méde­cin confirme le diag­nos­tic d’orchite s’il ne s’agit pas d’une tor­sion testiculaire.

Orchites : Traitement médical

Lorsque l’orchite est diag­nos­ti­quée, il est impor­tant de vite envi­sa­ger son trai­te­ment pour évi­ter qu’elle n’entraîne des com­pli­ca­tions. La prise en charge de l’orchite vise prin­ci­pa­le­ment le trai­te­ment des infec­tions res­pon­sables de son appa­ri­tion. Géné­ra­le­ment, pour trai­ter l’orchite, le méde­cin pres­crit des anti­bio­tiques, des anal­gé­siques et des anti-inflammatoires.

Les antibiotiques

L’orchite étant le plus sou­vent d’origine infec­tieuse, les anti­bio­tiques sont les médi­ca­ments que les méde­cins pres­crivent fré­quem­ment pour son trai­te­ment. Ces médi­ca­ments sont effi­caces pour lut­ter contre toutes les mala­dies infec­tieuses. Le plus uti­li­sé dans le cadre du trai­te­ment d’une orchite est l’ofloxacine. Cet anti­bio­tique lutte contre un grand nombre de bactéries.

Les autres anti­bio­tiques sou­vent pres­crits pour le trai­te­ment de l’orchite sont : la doxy­cy­cline, le macro­pon, la cefu­roxime et le fura­gin. Ces médi­ca­ments sont pour la plu­part sous forme de com­pri­més et donc pris par voie orale. Tou­te­fois, leur uti­li­sa­tion peut entraî­ner cer­tains effets secon­daires tels que des maux de tête, des réac­tions aller­giques cuta­nées ou des nausées.

Les analgésiques

Dans le cadre du trai­te­ment de l’orchite, votre méde­cin peut vous pres­crire des anal­gé­siques. Ces médi­ca­ments per­mettent de sou­la­ger les dou­leurs aiguës de toute ori­gine. Ain­si, ils sont pres­crits par votre méde­cin pour sou­la­ger la dou­leur cau­sée par l’enflure des tes­ti­cules. Les anal­gé­siques les plus uti­li­sés pour soi­gner l’orchite sont le dolak, le kéto­ro­lac, le kéto­pro­fène et le fanigan. 

Ces anal­gé­siques sont le plus sou­vent admi­nis­trés par voie orale, mais cer­tains d’entre eux sont aus­si dis­po­nibles sous forme de solu­tion et peuvent être injec­tés. Il s’agit du dolak, du kéto­pro­fène et du kéto­ro­lac. Les effets secon­daires les plus fré­quents de ces anal­gé­siques incluent les dou­leurs abdo­mi­nales, les troubles du som­meil et de la nervosité.

Les anti-inflammatoires

Le déve­lop­pe­ment d’une orchite peut enclen­cher des pro­ces­sus inflam­ma­toires sus­cep­tibles de pro­vo­quer l’atrophie des tes­ti­cules. Ain­si, pen­dant le trai­te­ment, votre méde­cin peut vous pres­crire des médi­ca­ments anti-inflam­ma­toires pour pré­ve­nir la des­truc­tion des cel­lules des tes­ti­cules par l’orchite. Les anti-inflam­ma­toires qui inter­viennent dans le cadre du trai­te­ment de l’orchite sont le diclo­fé­nac, la pyroxy­cam, le keta­nov et le phy­to­ly­sine.

Ces médi­ca­ments anti-inflam­ma­toires sont plus uti­li­sés sous leur forme injec­table. Leur uti­li­sa­tion pro­voque des effets secon­daires tels que l’irritabilité accrue, la trans­pi­ra­tion exces­sive, la som­no­lence et les dou­leurs mus­cu­laires.

Orchites : Traitement avec les remèdes de maison

Orchites

Tout d’abord, il faut sou­li­gner que le trai­te­ment avec les remèdes de mai­son ou trai­te­ment natu­rel ne rem­place pas le trai­te­ment médi­cal. En effet, le but du trai­te­ment natu­rel est de sou­la­ger les symp­tômes. Ain­si, si vous avez l’orchite, il est recom­man­dé d’appliquer un sac de glace, des com­presses froides ou un cous­sin chauf­fant sur la zone du scrotum.

Par ailleurs, des mesures géné­rales sont éga­le­ment à suivre pour sou­la­ger les symp­tômes de l’orchite durant son trai­te­ment médi­cal. Si vous souf­frez d’orchite, vous devez évi­ter d’avoir des rap­ports sexuels durant votre trai­te­ment. L’abstinence sexuelle est recom­man­dée pen­dant cette période. Aus­si, pour ne pas aggra­ver vos symp­tômes, vous devez évi­ter de prendre des objets lourds.

Éga­le­ment, durant votre trai­te­ment médi­cal, il est pré­co­ni­sé de vous repo­ser au lit autant que pos­sible. Vous pou­vez aus­si pro­cé­der à une immo­bi­li­sa­tion des tes­ti­cules en por­tant un sus­pen­soir. Il est impor­tant de sou­li­gner que lorsque vous souf­frez d’une orchite cau­sée par une IST, votre par­te­naire doit aus­si suivre le même traitement.

Orchites : Prévention

Pour vous pro­té­ger contre l’orchite, la pre­mière mesure pré­ven­tive est de vous vac­ci­ner contre le virus des oreillons étant don­né le fait qu’il repré­sente la cause de la plu­part des orchites. Outre cela, il existe un cer­tain nombre de mesures pré­ven­tives à res­pec­ter et qui per­met­tront de réduire votre risque de déve­lop­per une orchite. En voi­ci quelques-unes !

Avoir une vie sexuelle responsable

L’orchite bac­té­rienne est le plus sou­vent pro­vo­quée par une infec­tion sexuel­le­ment trans­mis­sible (IST). Il est donc impor­tant de prendre des réso­lu­tions pour avoir une vie sexuelle res­pon­sable afin de limi­ter le risque des IST et par rap­port celui de l’orchite. Ain­si, vous ne devez avoir des rap­ports sexuels qu’avec un par­te­naire sexuel dont vous connais­sez le pas­sé sexuel. 

Éga­le­ment, pour évi­ter l’orchite, vous devez ces­ser d’avoir des rap­ports sexuels non pro­té­gés. Uti­li­sez donc tou­jours le pré­ser­va­tif lors de vos rap­ports sexuels sur­tout quand vous n’êtes pas for­cé­ment cer­tain des anté­cé­dents médi­caux de votre par­te­naire sexuel. Si vous avez plus de 50 ans, il est conseillé de vous faire ana­ly­ser la pros­tate à l’occasion des éva­lua­tions phy­siques annuelles.

Faire attention à votre hygiène personnelle

Pour réduire votre risque de déve­lop­per une orchite, vous devez éga­le­ment por­ter une atten­tion par­ti­cu­lière à votre hygiène per­son­nelle. Il est impor­tant que vous déve­lop­piez de bonnes habi­tudes afin de vous pro­té­ger des infec­tions bac­té­riennes qui pour­raient engen­drer une orchite. Pre­nez donc l’habitude de vous laver régu­liè­re­ment en pre­nant le soin de bien net­toyer vos testicules.

En réa­li­té, l’entretien de vos tes­ti­cules joue un rôle capi­tal dans la pré­ven­tion de l’orchite. Il est conseillé de sou­vent mas­ser vos tes­ti­cules avec vos deux mains. Vous pou­vez le faire lorsque vous pre­nez votre bain ou juste avant de vous cou­cher. Aus­si, il est décon­seillé de rete­nir l’urine.

Renforcer votre système immunitaire

L’orchite est prin­ci­pa­le­ment d’origine infec­tieuse. Il est alors néces­saire de prendre des mesures pour ren­for­cer votre sys­tème immu­ni­taire afin d’être mieux pro­té­gé contre les infec­tions. Pour cela, la pra­tique régu­lière d’un exer­cice phy­sique est vive­ment recommandée.

En effet, faire régu­liè­re­ment un exer­cice phy­sique per­met d’améliorer la résis­tance du corps et donc d’avoir une meilleure défense contre les virus et bac­té­ries. Pour avoir un sys­tème immu­ni­taire solide, il est éga­le­ment impor­tant d’éviter d’avoir cer­taines mau­vaises habi­tudes. Il faut donc que vous ces­sez de boire si vous en avez l’habitude. Évi­tez aus­si de fumer.

Veiller à votre alimentation

Tou­jours pour réduire votre risque de déve­lop­per l’orchite par le ren­for­ce­ment de votre sys­tème immu­ni­taire, vous devez faire atten­tion à votre ali­men­ta­tion. Consom­mez moins d’aliments trop épi­cés. Modé­rez éga­le­ment votre consom­ma­tion d’aliments gras, de mou­ton et de soupe de poisson. 

Alors, pour ren­for­cer votre sys­tème immu­ni­taire par votre ali­men­ta­tion et évi­ter l’orchite, il est conseillé de suivre un régime ovo-lac­to-végé­ta­rien. Ce régime implique qu’il faut majo­ri­tai­re­ment consom­mer des ali­ments crus tels que les salades, les fruits et les légumes frais. Il faut aus­si sou­li­gner que la consom­ma­tion de ces ali­ments aug­mente votre apport en vita­mine C et faire accroître la capa­ci­té anti-inflam­ma­toire de votre corps.

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