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PRESERVATIF DU BON USAGE AUX ACCIDENTS

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Com­ment mettre un préservatif ?

Véri­fiez avant toute chose que l’emballage est intact , et que la date limite d’u­ti­li­sa­tion n’est pas dépassée
N’u­ti­li­sez pas de pré­ser­va­tifs ayant été sto­ckés au soleil

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5 mil­lions de nou­veaux cas d’in­fec­tion en 2003

Cou­vrez vous chaque fois

UTILISATION DU PRÉSERVATIF
Source : http://www.ressy.org/public/documents/utilisation_preservatif.htm


Cette page explique l’u­ti­li­sa­tion du pré­ser­va­tif mas­cu­lin (éga­le­ment appe­lé « condom » ou « capote »). Elle a pour but de vous aider à uti­li­ser des pré­ser­va­tifs cor­rec­te­ment, sans dif­fi­cul­té, afin de vous pro­té­ger effi­ca­ce­ment contre les les Mala­dies Sexuel­le­ment Trans­mis­sibles (MST) et contre les gros­sesses accidentelles.…

Avant tout, véri­fiez la date limite d’u­ti­li­sa­tion et la pré­sence de la marque CE (Norme de qua­li­té de la Com­mu­nau­té Euro­péenne, avant les pré­ser­va­tifs por­taient le label NF).

Un pré­ser­va­tif doit se conser­ver à plat, dans un endroit sec et frais. Dans notre région, la boîte à gants d’une voi­ture peut mon­ter à des tem­pé­ra­tures trés trés défa­vo­rables à cette conservation…

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Pose du préservatif :

Déchi­rer l’emballage sur un côté, à la main (ne pas uti­li­ser les dents ou un objet tran­chant, ciseaux ou cou­teau), en s’as­su­rant que le pré­ser­va­tif à l’in­té­rieur n’est pas déchi­ré (atten­tion aux coups d’ongles, aux mou­ve­ments brusques).

Reti­rer déli­ca­te­ment le préservatif.

Mettre le pré­ser­va­tif en place quand le pénis est en érec­tion, avant tout contact entre le pénis et le corps du par­te­naire. Le liquide émis pen­dant les pré­li­mi­naires sexuels peut conte­nir du sperme et des germes contaminants.

L’air à l’in­té­rieur du pré­ser­va­tif peut pro­vo­quer sa rup­ture. Afin de l’é­vi­ter, ser­rer le bout du pré­ser­va­tif entre le pouce et l’in­dex pour chas­ser l’air et pla­cer le pré­ser­va­tif sur le pénis en érection.
S’as­su­rer que la par­tie à dérou­ler est à l’extérieur.
Dérou­ler le pré­ser­va­tif jus­qu’à la base du pénis, comme on enfile un bas.

S’il ne se déroule pas bien, ne for­cez pas, vous l’a­vez sûre­ment posé à l’en­vers, jetez-le et pre­nez-en un autre.

Après l’é­ja­cu­la­tion :

Dès la fin du rap­port (éja­cu­la­tion), et avant la fin de l’é­rec­tion, se reti­rer en tenant le pré­ser­va­tif à la base du pénis.
Jeter le pré­ser­va­tif à la pou­belle après l’a­voir noué.
Ne jamais réuti­li­ser un pré­ser­va­tif. Pour chaque rap­port en uti­li­ser un nouveau.

Lubri­fiants

Il est conseillé d’ap­pli­quer du gel lubri­fiant à base d’eau sur le pré­ser­va­tif lors de tout rap­port, qu’il soit vagi­nal ou anal. Il sont en vente en phar­ma­cie. Cela per­met de dimi­nuer les risques d”  » acci­dent de capote « , c’est-à-dire une rup­ture. On peut même mettre une goutte de gel sur le gland ou au fond de la capote avant de l’en­fi­ler, ce qui per­met un contact plus agréable avec le latex.
Atten­tion : il ne faut pas uti­li­ser n’im­porte quel lubri­fiant avec les pré­ser­va­tifs. Tous les corps gras comme la vase­line, l’huile, le beurre, les crèmes sont à pros­crire car ils rendent le latex plus fra­gile, et les pré­ser­va­tifs poreux : ils aug­mentent ain­si les risques de rup­ture. Seuls les lubri­fiants à base d’eau sont com­pa­tibles avec les préservatifs.

Bien choi­sir sa taille

Sauf si la taille du pénis en érec­tion dépasse 20 cm (ce qui est tout de même assez rare), les pré­ser­va­tifs « stan­dards » conviennent à tout le monde. Par contre, cer­tains pénis peuvent se sen­tir à l’é­troit car ils ont un dia­mètre plus impor­tant. Il existe pour eux des grandes tailles comme King Size (Manix), XL (Pro­phyl­tex), Mag­num (Khon­domz)… Une capote trop grande n’est pas conseillée : elle risque de vriller sur le sexe et de se rompre pen­dant le rapport.

Conseil pra­tique

Essayez seul la pose de pré­ser­va­tif avant d’a­voir à l’u­ti­li­ser avec un ou une par­te­naire. Cela peut vous aider à vous sen­tir plus « à l’aise ».

En cas d’accident

Si le pré­ser­va­tif se déchire pen­dant le rap­port ou que vous n’a­vez pas pu en faire usage, et qu’il y a pré­sence de sperme dans l’a­nus ou le vagin, ne pra­ti­quez pas de lave­ment avec un dés­in­fec­tant, car ce type de pro­duit est trop agres­sif : en irri­tant la muqueuse, ce geste pour­rait aug­men­ter le risque de conta­mi­na­tion. Pré­fé­rez un lave­ment à l’eau tiède En cas de contact de liquides conta­mi­nants (sang, sperme, sécré­tions vagi­nales) avec une plaie, rin­cez-la à l’eau tiède et dés­in­fec­tez-la avec de la béta­dine, de la liqueur de Dakin ache­tée récem­ment, ou un autre pro­duit désinfectant.

S’il y a eu risque de conta­mi­na­tion , vous devez contac­ter le plus tôt pos­sible (dans les 48 heures), un ser­vice d’ur­gence ou une consul­ta­tion de dépis­tage ano­nyme et gra­tuit ( CDAG ) qui pour­ra éva­luer avec vous le degré du risque encou­ru et les mesures à prendre. Un trai­te­ment d’ur­gence est actuel­le­ment pos­sible pour ten­ter d’é­vi­ter la contamination.

Dépis­tage

Si vous avez eu des rap­ports sexuels non pro­té­gés , vous devez vous faire dépis­ter pour le VIH . Après une prise de risque, il est vive­ment recom­man­dé de faire un pre­mier test dans les 15 à 30 jours. Si le résul­tat est néga­tif, il fau­dra tout de même le confir­mer par un autre test 3 mois après le risque. Ce der­nier test vous per­met­tra d’a­voir la cer­ti­tude de ne pas être atteint par le virus du Sida.

En savoir plus

Ce dos­sier a été réa­li­sé avec le concours du CRIPS (Centre Régio­nal d’In­for­ma­tion et de Pré­ven­tion du Sida) Tour Maine-Montparnasse
BP 53
75755 Paris Cedex 15
Tél.: 01 56 80 33 33

Sida Info Ser­vice 0 800 840 800 (N° gra­tuit, 24h/24)

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