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Spondylarthropathies séronégatives : Spécificités, Traitements

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Les spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives consti­tuent une famille de rhu­ma­tismes inflam­ma­toires chro­niques qui touchent les arti­cu­la­tions, en par­ti­cu­lier celles du sque­lette axial. Ces mala­dies affectent plus de 300 000 per­sonnes au sein de la popu­la­tion fran­çaise et pos­sèdent une pré­va­lence dans le rang des adultes jeunes de moins de 35 ans. Mal­gré le fait qu’elles ne mettent pas en péril la vie du patient, ces patho­lo­gies peuvent repré­sen­ter un véri­table han­di­cap pour le quo­ti­dien. Pour admi­nis­trer les soins adé­quats, encore faut-il bien maî­tri­ser ce groupe d’affections. Voi­ci donc les détails sur les spon­dy­lar­thro­pa­thies séronégatives.

Les spondylarthropathies séronégatives : Les spécificités du concept

La spon­dy­lar­thro­pa­thie séro­né­ga­tive consti­tue tout comme la poly­ar­thrite rhu­ma­toïde un type d’arthrite inflam­ma­toire. D’ailleurs, ce groupe de patho­lo­gies ne contient que ces deux formes d’affections. Compte tenu du fait que ces mala­dies appar­tiennent à la même famille patho­lo­gique, elles prêtent à confu­sion.

Pour­tant, les spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives pos­sèdent plu­sieurs points de dif­fé­rences d’avec la poly­ar­thrite rhumatoïde.

Les facteurs de risques

Divers élé­ments accroissent chez un indi­vi­du le risque de pré­sen­ter une spon­dy­lar­thro­pa­thie séro­né­ga­tive. Il s’agit du fait de :

  • Être de sexe mas­cu­lin (la mala­die atteint plus les hommes que les femmes) ;
  • Avoir un membre de sa famille atteint du rhu­ma­tisme du même genre, de pso­ria­sis ou d’une mala­die diges­tive inflammatoire ;
  • Pos­sé­der dans ses tis­sus une molé­cule du groupe B13, B17 ou B27.

Aucune de ces situa­tions n’est carac­té­ris­tique de la poly­ar­thrite rhu­ma­toïde. De plus, au niveau de cette mala­die, le fac­teur rhu­ma­toïde est pré­sent alors qu’il est absent quand il s’agit de la spon­dy­lar­thro­pa­thie séro­né­ga­tive.

Le lieu de genèse inflammatoire

Qu’il s’agisse des spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives ou de la poly­ar­thrite rhu­ma­toïde, lorsque la patho­lo­gie sur­vient, elle pro­voque une inflam­ma­tion. Cepen­dant, la dif­fé­rence entre ces deux affec­tions se base sur le lieu de nais­sance de cette lésion.

En effet, si au niveau de la seconde mala­die, l’inflammation naît dans la syno­viale, dans le cas de la pre­mière, elle prend son point de départ dans les enthèses. Il s’agit des lieux où l’os et les cap­sules arti­cu­laires, liga­ments ou ten­dons se fixent. Une fois la lésion donc sur­ve­nue, elle s’étend puis conti­nue son processus.

Il faut par ailleurs ajou­ter que cette der­nière est sen­sible à un trai­te­ment à base d’anti-inflammatoires non sté­roï­diens (AINS) alors que dans le cadre de la poly­ar­thrite rhu­ma­toïde, l’inflammation résiste à cette famille de médicaments.

L’élément déclencheur de la maladie

Les spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives ne sont pas pro­vo­quées par une bac­té­rie comme c’est le cas avec la poly­ar­thrite rhu­ma­toïde. En réa­li­té, l’atteinte à ces mala­dies est for­te­ment liée à la pré­sence du Human Leu­ko­cyte Anti­gen-B27 (HLA-B27).

Cet allèle nor­mal du com­plexe majeur d’histocompatibilité (CMH) est en effet détec­té chez la plu­part des indi­vi­dus souf­frant d’une spon­dy­lar­thro­pa­thie séro­né­ga­tive. Il est cepen­dant pos­sible que cet anti­gène mar­queur se retrouve chez des sujets bien por­tants. Cela ne se pro­duit que dans 7 % des cas.

Il faut pré­ci­ser que l’individu peut être por­teur du HLA-B27 sans pour autant pré­sen­ter les signes mani­fes­tant de la patho­lo­gie. À vrai dire, ces der­niers n’apparaissent que lorsque le patient est pla­cé dans un envi­ron­ne­ment où son intes­tin entre en contact avec une flore bactérienne.

Les spondylarthropathies séronégatives : Les différentes formes

La famille des spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives ren­ferme plu­sieurs types d’affections à savoir :

  • La spon­dy­lar­thrite ankylosante ;
  • Les rhu­ma­tismes obser­vés dans les entérocolopathies ;
  • Le rhu­ma­tisme psoriasique ;
  • Les arthrites réac­tion­nelles ;
  • Les rhu­ma­tismes ren­con­trés aux fron­tières du concept.

Cha­cune de ces formes de spon­dy­lar­thro­pa­thie séro­né­ga­tive pos­sède des carac­té­ris­tiques spé­ci­fiques qui per­mettent de faci­le­ment l’identifier.

La spondylarthrite ankylosante

Quand on parle de spon­dy­lar­thro­pa­thie séro­né­ga­tive, la spon­dy­lar­thrite anky­lo­sante en consti­tue la forme la plus typique. Elle repré­sente aus­si la forme la plus grave, car lorsqu’elle ne béné­fi­cie pas d’un trai­te­ment, cette mala­die peut très vite évo­luer vers une anky­lose pro­gres­sive. D’autres com­pli­ca­tions peuvent aus­si inter­ve­nir dans le cadre de cette pathologie.

C’est le cas de :

  • L’insuffisance res­pi­ra­toire restrictive ;
  • La coxite ;
  • Pro­blèmes ocu­laires (uvéite anté­rieure aiguë.

Néan­moins, la spon­dy­lar­thrite anky­lo­sante reste une affec­tion sus­cep­tible de prendre deux formes. Elle peut tou­cher les hanches puis les genoux et dans ce cas, il est ques­tion d’atteinte arti­cu­laire péri­phé­rique. Celle-ci peut être aus­si de type pel­vis­pon­dy­lien. Ici, ce sont les inflam­ma­tions puis les dou­leurs fes­sières ou lom­baires qui carac­té­risent la maladie.

Par ailleurs, il existe d’autres élé­ments qui font la par­ti­cu­la­ri­té de la spon­dy­lar­thrite anky­lo­sante. Ils per­mettent plus de poser le diag­nos­tic de la patho­lo­gie. Ain­si, pour les signes cli­niques, il s’agit de :

  • La pré­sence de dou­leurs lom­baires ou dor­so­lom­baires ou des anté­cé­dents de ces dernières ;
  • La dif­fi­cul­té à faire des mou­ve­ments d’extension puis de flexion laté­rale ou antérieure ;
  • La taille infé­rieure à 2,5 cm de l’étendue tho­ra­cique pris au qua­trième espace intercostal.

Si le pre­mier et le der­nier points sont accom­pa­gnés d’une sacro-illite III uni­la­té­rale ou II, cela conforte le diag­nos­tic. Ce der­nier est éga­le­ment confir­mé lorsqu’une sacro-illite III uni­la­té­rale ou II s’associe au deuxième point ou quand l’un des trois cri­tères pré­sente une sacro-illite bila­té­rale de stade III ou II.

Le rhumatisme psoriasique

Après la mala­die de Bech­te­rew ou spon­dy­lar­thrite anky­lo­sante, le rhu­ma­tisme pso­ria­sique consti­tue la mala­die la plus fré­quem­ment diag­nos­ti­quée dans le rang des spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives. Elle débute géné­ra­le­ment par un pso­ria­sis cuta­né. Ce n’est que 5 à 10 % des patients atteints de cette affec­tion qui ver­ront celle-ci pro­gres­ser vers rhu­ma­tisme pso­ria­sique.

Par ailleurs, il faut dire que cette forme de spon­dy­lar­thro­pa­thie séro­né­ga­tive pos­sède éga­le­ment deux types d’atteintes. L’une est dési­gnée de péri­phé­rique et à ce niveau, la patho­lo­gie affecte les mains en détrui­sant avec une remar­quable sévé­ri­té les inter­pha­langes dis­tales. L’autre est qua­li­fiée de rachidienne.

Ici, la mala­die est asy­mé­trique et pré­sente peu de symp­tômes dont les plus cou­rants sont les rachi­al­gies inflam­ma­toires tou­chant les arti­cu­la­tions cer­vi­co-dor­sales. Si cette forme d’atteinte peut appa­raître seule, elle se pré­sente dans 50 % des cas asso­ciés à l’autre typo­lo­gie de la mala­die. En ce qui concerne le diag­nos­tic du rhu­ma­tisme pso­ria­sique, il repose sur :

  • La forte concen­tra­tion en acide urique ;
  • La recherche d’antécédents familiaux ;
  • Le doigt en sau­cisse [en rai­son des pha­nères et lésions pro­vo­quées par le psoriasis] ;
  • L’apparition du psoriasis ;
  • La pré­sence du B27.

Il faut rete­nir que ce groupe tis­su­laire n’est pas très carac­té­ris­tique du rhu­ma­tisme pso­ria­sique, car il n’apparaît que 10 à 30 % des cas. S’il est cepen­dant pré­sent, les dégâts sus­cep­tibles d’intervenir au niveau rachi­dien sont d’une gra­vi­té plus élevée.

Les spondylarthropathies des entérocolopathies

Il existe deux types d’entérocolopathies dans les­quels un indi­vi­du peut pré­sen­ter une spon­dy­lar­thro­pa­thie séro­né­ga­tive. Il s’agit de la rec­to­co­lite hémor­ra­gique et de la mala­die de Crohn. En réa­li­té, entre 5 à 20 % des patients atteints de l’une ou l’autre de ces affec­tions peuvent pré­sen­ter une spon­dy­lar­thro­pa­thie séronégative.

Lorsqu’elle n’est pas trai­tée, cette der­nière peut pro­vo­quer chez le malade des pous­sées d’entérites et une into­lé­rance au niveau diges­tif de la consom­ma­tion d’anti-inflammatoires non sté­roï­diens [AINS]. Pour ce qui est du diag­nos­tic de l’affection, il repose sur les cri­tères cli­niques tels que :

  • Les pro­blèmes articulaires ;
  • Les affec­tions oculaires ;
  • Les atteintes car­dio­vas­cu­laires et pulmonaires.

En fonc­tion de la caté­go­rie de ces signes cli­niques, les spon­dy­lar­thro­pa­thies des enté­ro­co­lo­pa­thies pos­sèdent soit une atteinte péri­phé­rique ou pel­vis­pon­dy­lienne.

Les arthrites réactionnelles

Sus­cep­tibles en cas de non-trai­te­ment d’entraîner une spon­dy­lar­thrite anky­lo­sante authen­tique, des affec­tions endo­car­diques et myo­car­diques asep­tiques ain­si que des atteintes ocu­laires, les arthrites réac­tion­nelles se carac­té­risent par :

  • La dis­po­ni­bi­li­té d’immunoglobulines ;
  • La décou­verte dans les pré­lè­ve­ments uro­gé­ni­taux de la chla­my­dia ;
  • La posi­ti­vi­té de germes déclen­cheurs dans 20 % des cas.

Ces divers cri­tères aident au diag­nos­tic de la spon­dy­lar­thro­pa­thie des arthrites réac­tion­nelles. Pour confor­ter, voire confir­mer celui-ci, il faut rechercher :

  • Dans le mois pré­cé­dent l’arthrite une infec­tion uro­gé­ni­tale ou un épi­sode diarrhéique ;
  • Une conta­mi­na­tion chlamydienne ;
  • Dans les 10 jours pré­cé­dant l’arthrite une uvéite ;
  • Des atteintes cuta­nées comme la bala­nite cir­ci­née non infec­tée trom­peuse et le rash ;
  • Le groupe tis­su­laire B27 [pré­sent dans 70 % des cas].

Tous ces symp­tômes sont carac­té­ris­tiques du syn­drome de Rei­ter. Il s’agit de la forme la plus sévère d’arthrites réactionnelles.

Les spondylarthropathies séronégatives : Les rhumatismes observés aux frontières du concept

En dehors des formes de spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives pré­cé­dem­ment évo­quées, deux autres sont éga­le­ment capables d’affecter un indi­vi­du. D’une part, il s’agit du SAPHO. Signi­fiant Syno­vite, Acné, Pus­tu­lose, Hyper­os­tose, Ostéite, l’acronyme SAPHO désigne un syn­drome qui s’identifie par des atteintes :

  • Osseuses comme la péri­os­tite, l’ostéite conden­sante ou l’hypersotose ;
  • Cuta­nées telles que le pus­tu­lose pal­mo-plan­taire et l’acné conglobata ;
  • Arti­cu­laires à savoir l’atteinte arti­cu­laire péri­phé­rique, la sacro-illite et l’arthrite sterno-costo-claviculaire.

Les indi­vi­dus souf­frant de cette forme de spon­dy­lar­thro­pa­thie séro­né­ga­tive n’ont pas un groupe tis­su­laire B27. Ils pos­sèdent néan­moins des anté­cé­dents fami­liaux de spon­dy­lar­thro­pa­thie séronégative.

D’autre part, il est ques­tion d’uvéite anté­rieure aiguë, une affec­tion qui par contre à la pré­cé­dente dis­pose de malades por­teurs de B27. De plus, ces der­niers pré­sentent des affec­tions rhu­ma­to­lo­giques et de sévères pous­sées au niveau des yeux.

Les spondylarthropathies séronégatives : Les deux critères de diagnostic

Spon­dy­lar­thro­pa­thies séronégatives

S’il existe des cri­tères de diag­nos­tic propres à cha­cune des formes de spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives, il y a éga­le­ment des élé­ments qui per­mettent de détec­ter de façon com­mune ces affec­tions.

1. Les critères de B. Amor

En matière de diag­nos­tic des spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives, les cri­tères de B. Amor pos­sèdent une spé­ci­fi­ci­té de 98 % et une sen­si­bi­li­té de 92 %. Ils sont donc plus ou moins fiables.

Les déterminants du système de diagnostic

Les cri­tères de B. Amor reposent sur les signes tels que :

  • Rai­deur mati­nale lom­baire ou res­sen­tie dans le dos et/ou algies dor­sales ou lom­baires sur­ve­nant la nuit ;
  • Oli­goar­thrites asy­mé­triques ;
  • Dou­leurs impré­cises au niveau des arti­cu­la­tions fessières ;
  • Algies fes­sières à bascule ;
  • Orteil ou doigt en saucisse ;
  • Dou­leurs au niveau des talons ou toute autre forme d’enthèsopathie ;
  • Iri­tis ;
  • Appa­ri­tion moins de 30 jours avant le début d’une arthrite de cer­vi­cite ou d’uréthrites non gonococciques ;
  • Sur­ve­nue moins de 30 jours avant une arthrite de diarrhées ;
  • Atteinte ou la pré­sence d’antécédents de bala­nite signes radio­lo­giques et/ou de psoriasis ;
  • Ter­rain géné­tique de sacro-illite de stade 3 si elle est uni­la­té­rale ou de stade 2 au moins si elle est bilatérale ;
  • La pré­sence de l’antigène B27, une bonne réponse au trai­te­ment et/ou l’existence d’antécédents fami­liaux de cer­taines patho­lo­gies [enté­ro­co­lo­pa­thies chro­niques, uvéite, pso­ria­sis, syn­drome de Reiter] ;
  • Rapide rechute [en 48 h] des dou­leurs suite à leur arrêt ou sou­la­ge­ment au bout de 48 h après consom­ma­tion d’AINS des algies ;

Cha­cun de ces cri­tères équi­vaut res­pec­ti­ve­ment à 1, 2, 12, 2, 2, 2, 1, 1, 2, 3, 2, 2 points. Lorsque le sujet tota­lise 6 points au moins, il doit être consi­dé­ré comme atteint de spon­dy­lar­thro­pa­thie séro­né­ga­tive.

2. Les critères de l’European Spondylarthropathe Study Group — ESSG –

Com­pa­ra­ti­ve­ment aux cri­tères de B. Amor, ceux de l’ESSG semblent plus simples à éva­luer. Ils sont cepen­dant moins sûrs, car ils pos­sèdent une spé­ci­fi­ci­té de 96 % pour une sen­si­bi­li­té de 87 %. Ici, ces dits cri­tères ras­semblent une sacro-illite de stade 3 uni­la­té­rale ou de stade 2 bila­té­rale et des syno­vites. Ces der­nières doivent être asso­ciées d’un au moins des signes que voi­ci :

  • Enthé­so­pa­thies ou algies fes­sières à bascule ;
  • Pso­ria­sis ;
  • Enté­ro­co­lo­pa­thies chroniques ;
  • Anté­cé­dents de la mala­die concer­née.

À ces deux cri­tères s’ajoutent les lom­bal­gies inflammatoires.

Les spondylarthropathies séronégatives : Les pistes de traitements

Les spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives ne se gué­rissent pas tota­le­ment. Cer­taines solu­tions per­mettent tou­te­fois de sou­la­ger les divers désordres sus­cep­tibles d’être pro­vo­qués par ces affec­tions. Il s’agit notam­ment de :

  • La chi­rur­gie [repo­sant sur la cor­rec­tion des déformations] ;
  • La mas­so­ki­né­si­thé­ra­pie ;
  • Les infil­tra­tions de corticoïdes.

Dans la prise en charge des spon­dy­lar­thro­pa­thies séro­né­ga­tives, ces trai­te­ments sont géné­ra­le­ment envi­sa­gés en seconde inten­tion. Les pers­pec­tives qui figurent au pre­mier plan sont les trai­te­ments dits de fond et l’administration des anti-inflam­ma­toires non sté­roï­diens [AINS].

Par­lant de ce groupe de médi­ca­ments, il garan­tit dans la plu­part des cas un retour à la nor­male de l’état du patient. Il faut pré­ci­ser qu’il est pos­sible que des pro­blèmes de sur­veillance et de tolé­rance se posent en rai­son du fait que cer­tains malades ne réagissent favo­ra­ble­ment qu’uniquement à des doses éle­vées et de type demi-vie longue de ces pro­duits.

En ce qui concerne les trai­te­ments dits de fond, ils ne s’emploient que lorsque les AINS se révèlent insuf­fi­sants ou quand un patient y pré­sente une into­lé­rance. Dans cette famille de trai­te­ments, il n’y a que la sala­zo­py­rine qui semble pos­sé­der une remar­quable effi­ca­ci­té. Son emploi requiert une sur­veillance hépa­tique puis son admi­nis­tra­tion s’effectue à un dosage jour­na­lier de 2 g.

 

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