HomeSanté10 causes les plus communes de genoux douloureux

10 causes les plus communes de genoux douloureux

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Situé entre le fémur et le tibia, le genou est une arti­cu­la­tion qui coor­donne de nom­breux mou­ve­ments du corps. De ce fait, il est non seule­ment indis­pen­sable pour les divers dépla­ce­ments du quo­ti­dien, mais aus­si très sujet aux trau­ma­tismes. Mal­heu­reu­se­ment, cette join­ture est assez vul­né­rable. À la moindre infec­tion ou au choc le plus insi­gni­fiant, cette par­tie du corps peut être source de dou­leurs. Bien sou­vent, ces gonal­gies consti­tuent des signes révé­la­teurs de la pré­sence de mala­dies. Par­mi ces affec­tions, voi­ci les plus courantes.

1. L’arthrose du genou

L’arthrose du genou

La gonar­throse vient en tête de liste des mala­dies rela­tives aux dou­leurs des genoux. Dans l’univers de ces affec­tions asso­ciées, l’arthrose du genou occupe en effet une part de plus de 30 % en termes de fré­quence de diag­nos­tic. Il s’agit d’une expres­sion uti­li­sée pour dési­gner la dégra­da­tion des ménisques.

Ces der­niers s’usent pro­gres­si­ve­ment avec le temps et finissent par­fois par dis­pa­raître entiè­re­ment. Ces car­ti­lages étant donc deve­nus incom­plets, ils créent une insta­bi­li­té au niveau du genou, pro­vo­quant ain­si des dou­leurs. La gonar­throse est une patho­lo­gie qui peut tou­cher les deux genoux ou uni­que­ment l’une de ces articulations.

Il s’agit éga­le­ment d’une affec­tion qui peut atteindre tout type d’individu. En véri­té, il n’y a que les seniors qui consti­tuent les per­sonnes les plus sujettes à ce type de mala­die. Plus de 30 % d’entre eux, notam­ment âgés de 65 à 75 ans en sont en effet affectés.

Cette pré­va­lence est par­ti­cu­liè­re­ment due au fait qu’avec l’âge, le car­ti­lage du genou de ces per­sonnes âgées s’endommage naturellement.

Arthrose du genou : causes

Chez les indi­vi­dus d’un âge avan­cé, l’arthrose du genou n’est pas liée à un fac­teur appa­rent, car il s’agit dans ce cas d’un phé­no­mène nor­mal. Dans une telle situa­tion, l’affection est qua­li­fiée de pri­mi­tive. D’autres élé­ments bien plus concrets peuvent conduire à une arthrose du genou.

Il s’agit par exemple de :

  • La sol­li­ci­ta­tion exces­sive des genoux comme dans le cas de la pra­tique de sports ;
  • Patho­lo­gies sous-jacentes ayant pro­vo­qué des lésions ;
  • Bles­sures préexistantes ;
  • Port régu­lier de lourdes charges ;
  • Sur­poids ou d’obésité ;
  • La défor­ma­tion des membres inférieurs.

Consi­dé­rant ce der­nier cas, les per­sonnes ayant un genu varum peuvent être consi­dé­rées comme des sujets à risques. Par ailleurs, il faut noti­fier que la patho­lo­gie peut aus­si avoir une cause génétique.

Arthrose du genou : symptômes

Le prin­ci­pal symp­tôme d’une arthrose de genou, ce sont les dou­leurs. Ces der­nières peuvent être res­sen­ties dans la zone de l’articulation ou être de type réfé­ré. Il existe de ces gonar­throses qui ne pro­voquent pas de sen­sa­tions douloureuses.

Cela se pro­duit par­ti­cu­liè­re­ment lorsque l’usure du car­ti­lage n’est pas à un stade avan­cé. Tou­te­fois, quand la dou­leur est exis­tante, elle s’amplifie lorsque le genou est sol­li­ci­té. Elle dis­pa­raît quelques minutes après que ce der­nier se soit mis au repos.

D’autres signes aident aus­si à sus­pec­ter la pré­sence d’une gonar­throse. C’est le cas des :

  • Boi­tille­ments ;
  • Sen­sa­tions de grin­ce­ments sous la rotule ;
  • Rai­deurs.

L’enflure du genou consti­tue entre autres une mani­fes­ta­tion de cette maladie.

Arthrose du genou : Traitements

Avec l’arthrose du genou, il n’existe pas de soins cura­tifs. Une fois que la dégra­da­tion du car­ti­lage est enclen­chée, elle devient irré­ver­sible. Les éven­tuelles solu­tions qui sont pro­po­sées au patient ne servent donc qu’à sou­la­ger ses dou­leurs puis favo­ri­ser la sta­bi­li­té de son genou. Il s’agit de :

  • L’utilisation de topiques ;
  • La consom­ma­tion orale d’anti-inflammatoires non stéroïdiens ;
  • L’injection d’acide hya­lu­ro­nique ou de sté­roïdes dans l’articulation du genou ;
  • Le port d’un acces­soire ortho­pé­dique comme les attelles ;
  • La kiné­si­thé­ra­pie.

Lorsqu’aucune de ces options ne par­vient à apai­ser les dou­leurs du sujet, une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale est dans ce cas alors envi­sa­gée. Elle consiste à rem­pla­cer le genou par une pro­thèse.

2. La bursite du genou

La bur­site du genou

Dans le jar­gon médi­cal, la bur­site du genou désigne une inflam­ma­tion tou­chant une ou plu­sieurs bourses du corps. Ce sont des poches simi­laires à de petits sacs qui contiennent un liquide qua­li­fié de syno­vial. Elles entourent la struc­ture arti­cu­laire du genou.

Leur pré­sence empêche les dif­fé­rents muscles, ten­dons et os du genou de se frot­ter entre eux. Grâce à ces sacs, la lubri­fi­ca­tion semble en effet meilleure au niveau des arti­cu­la­tions du genou, sur­tout que cha­cune de ces der­nières en a au moins une dizaine à sa dis­po­si­tion.

Par­mi toutes ces bourses, ce sont celles qui sont qua­li­fiées de séreuses qui semblent les plus connues. Au niveau de l’articulation du genou, elles sont au nombre de 5 à savoir la bourse :

  • Du semi-mem­bra­neux ;
  • Intra-rotu­lienne ;
  • Pré­pa­tel­laire ;
  • De la patte d’oie ;
  • Intra-rotu­lienne superficielle.

Par ailleurs, il est utile de pré­ci­ser que la bur­site du genou est une patho­lo­gie qui touche le plus sou­vent les hommes, en par­ti­cu­lier ceux de la tranche de 30 à 40 ans.

La bursite du genou : facteurs déclencheurs

Les bourses du genou sont des cous­si­nets lubri­fiants qui sup­portent bien les frot­te­ments dus aux mou­ve­ments. Lorsque les fric­tions cau­sées par ces der­niers dépassent un cer­tain seuil, la capa­ci­té d’absorption de ces poches se retrouve limi­tée. C’est ce qui conduit à l’inflammation.

Un tel phé­no­mène est pro­vo­qué par diverses situa­tions à savoir :

  • Les trau­ma­tismes directs sur le genou comme un coup porté ;
  • L’infection de la bourse par des bactéries ;
  • Les mala­dies sous-jacentes telles que la goutte du genou et la poly­ar­thrite rhumatoïde ;
  • La mau­vaise pos­ture du genou ;
  • Les age­nouille­ments répé­tés et prolongés ;
  • Le sur­me­nage du genou.

Dans ce der­nier cas, il s’agit du fait que l’articulation soit exces­si­ve­ment et de façon fré­quente sol­li­ci­tée. Cela s’observe par­ti­cu­liè­re­ment lors de la pra­tique de cer­tains sports comme ceux de contact et de combat.

La bursite du genou : manifestations

Comme toutes les mala­dies asso­ciées aux gonal­gies, la bur­site du genou pro­voque des dou­leurs. Elle se mani­feste éga­le­ment par :

  • Des rou­geurs ;
  • Une impres­sion de rai­deur au niveau de l’articulation ;
  • Des sen­sa­tions de chaleur ;
  • La com­plexi­té à se dépla­cer sur la jambe affectée ;
  • Le gon­fle­ment de la par­tie avant du genou.

Hor­mis ces signes, le sujet peut aus­si se sen­tir faible et son genou est sen­sible au toucher.

La bursite du genou : solutions de traitement

En cas de bur­site du genou, les mou­ve­ments aug­mentent les dou­leurs. Pour apai­ser ces mau­vaises sen­sa­tions, le mieux est d’évi­ter le plus pos­sible de sol­li­ci­ter l’articulation. Cela opti­mise d’ailleurs la gué­ri­son. Pour plus de sou­la­ge­ment, le méde­cin peut recommander :

  • La prise d’antibiotiques ;
  • L’injection de sté­roïdes ;
  • La consom­ma­tion d’anti-inflammatoires ;
  • La phy­sio­thé­ra­pie.

L’une ou la com­bi­nai­son de ces solu­tions per­met le plus sou­vent au patient d’avoir satis­fac­tion. Cepen­dant, bien que cela soit rare, il est pos­sible que l’hygroma néces­site une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale. Cette option de der­nier recours est géné­ra­le­ment envi­sa­gée lorsque l’affection atteint un niveau chronique.

L’opération consiste dans ce cas à aspi­rer la bourse. Pour être à l’abri de la bur­site du genou, l’idéal est de pré­ser­ver ses genoux. Le patient peut par exemple por­ter des acces­soires de pro­tec­tions arti­cu­laires lorsqu’il doit pra­ti­quer une acti­vi­té intense comme le sport.

3. La chondromalacie

La chon­dro­ma­la­cie

Au niveau du genou, il existe un car­ti­lage qui joue le rôle de pro­tec­teur des diverses arti­cu­la­tions. Il se situe sous la rotule puis s’identifie par son tis­su ferme et lisse. Un tel car­ti­lage peut se déchi­rer, se désa­li­gner ou se ramol­lir. Lorsque l’un ou l’autre de ces trau­ma­tismes sur­vient, on parle de chon­dro­ma­la­cie.

Il s’agit d’une affec­tion par­ti­cu­lière en ce sens que même sans un trai­te­ment spé­ci­fique, elle finit par dis­pa­raître. Cela pren­dra néan­moins des années. De plus, elle n’est consi­dé­rée comme patho­lo­gique que quand elle sur­vient à par­tir de 40 ans.

À cet âge, si aucune ini­tia­tive de gué­ri­son n’est mise en œuvre, la mala­die peut deve­nir constante au point de s’aggraver. Dans ce cas, elle conduit géné­ra­le­ment vers une arthrose pré­coce de l’articulation fémo­ro-rotu­lienne. Cette pré­va­lence de la chon­dro­ma­la­cie dans le rang des adultes ne l’empêche pas de tou­cher d’autres sujets.

Les jeunes ain­si que les ado­les­cents peuvent aus­si être atteints par cette affection.

Chondromalacie : Causes

La chon­dro­ma­la­cie sur­vient prin­ci­pa­le­ment suite aux nom­breuses flexions et exten­sions du genou. En réa­li­té, à force d’effectuer des mou­ve­ments fré­quents avec le genou, la rotule se frotte plus sou­vent avec cette arti­cu­la­tion. Ce qui pro­voque un affai­blis­se­ment du car­ti­lage qui la protège.

Plu­sieurs élé­ments sont sus­cep­tibles de favo­ri­ser le chan­ge­ment d’état de ce tis­su. Il y a :

  • La fai­blesse des muscles pelvitrochantériens ;
  • Les trau­ma­tismes rotu­liens importants ;
  • La rai­deur de la ban­de­lette ilio-tibiale.

À cette liste s’ajoutent les micro­trau­ma­tismes spor­tifs liés à la pra­tique intense de cer­tains sports à risques comme le cyclisme.

Chondromalacie : symptômes

La chon­dro­ma­la­cie ne pos­sède pas un grand nombre de symp­tômes. Déjà, il faut dire que c’est l’une des rares mala­dies asso­ciées aux gonal­gies qui ne pro­voque pas d’enflures. La mani­fes­ta­tion de réfé­rence, ce sont les dou­leurs. Ces der­nières se loca­lisent autour et der­rière le genou affecté.

De plus, ces sen­sa­tions sont constantes. Elles s’intensifient lorsque l’individu des­cend ou monte les esca­liers et quand il adopte cer­taines posi­tions comme celle accrou­pie ou assise. Cepen­dant, il est néces­saire de pré­ci­ser que ce ne sont pas tous les cas de chon­dro­ma­la­cie qui se carac­té­risent par des douleurs.

Ce signe peut être inexis­tant chez cer­tains sujets, en par­ti­cu­lier lorsque l’affection est bénigne. Chez d’autres par contre, cette algie peut s’accompagner d’un blo­cage du genou.

Chondromalacie : Traitements

Les solu­tions de gué­ri­son géné­ra­le­ment envi­sa­gées dans le cadre d’une chon­dro­ma­la­cie sont :

  • L’injection d’acide hya­lu­ro­nique pour net­toyer les arti­cu­la­tions ;
  • Le repos ;
  • L’utilisation de médi­ca­ments pro­tec­teurs du cartilage ;
  • L’usage de la glace ;
  • La consom­ma­tion d’antalgiques et d’anti-inflammatoires.

Toutes ces options semblent secon­daires, car l’alternative pre­miè­re­ment envi­sa­gée est la phy­sio­thé­ra­pie. Elle consiste à pra­ti­quer des exer­cices spé­ci­fiques pour rééqui­li­brer les os affectés.

Par ailleurs, si aucune de ces ini­tia­tives ne révèle son effi­ca­ci­té, la chi­rur­gie consti­tue ici éga­le­ment le der­nier recours. Elle repose par­ti­cu­liè­re­ment sur une tech­nique qui porte la déno­mi­na­tion d’arthro­sco­pie.

4. La maladie de König

La mala­die de König

Éga­le­ment appe­lée ostéo­chon­drite dis­sé­quante (OCD), la mala­die de König est une patho­lo­gie qui peut affec­ter n’importe quelle par­tie du corps. Le genou consti­tue l’endroit qu’elle atteint le plus sou­vent. Dans ce cas de figure, la patho­lo­gie sur­vient suite à l’absence d’approvisionnement en sang de l’os qui se trouve en des­sous de l’articulation.

Avec ce manque pro­lon­gé, cet os finit par mou­rir durant un phé­no­mène de nécrose avas­cu­laire. Il se désaxe ensuite des arti­cu­la­tions du genou, don­nant ain­si nais­sance à des douleurs.

La maladie de König : causes

À ce jour, il n’existe pas de sources suf­fi­santes pour éta­blir une liste des causes de la mala­die de König. Des recherches per­mettent néan­moins d’affirmer que cette patho­lo­gie touche majo­ri­tai­re­ment les ado­les­cents, en par­ti­cu­lier ceux exer­çant des sports intenses.

Compte tenu du type d’activités auquel s’adonnent ces sujets, il est pos­sible de dire que c’est le trau­ma­tisme fré­quent et répé­ti­tif qui occa­sionne l’affection. Cela reste tou­te­fois qu’une hypo­thèse. Il existe par ailleurs des fac­teurs de risques qui sont sus­cep­tibles de conduire à cette mala­die. C’est le cas :

  • Du pied plat valgus ;
  • De la luxa­tion congé­ni­tale ;
  • De la dys­pla­sie patellaire ;
  • Des jambes de lon­gueur inégale ;
  • Du genou val­gum.

La maladie de König : Manifestations

Les dou­leurs consti­tuent le prin­ci­pal symp­tôme de la mala­die de König. Elles sur­viennent dans 80 % des cas. Cela sous-entend donc que la patho­lo­gie peut être indo­lore. Lorsque ces sen­sa­tions se font sen­tir, elles paraissent pro­fondes et imprécises.

De plus, elles semblent inexis­tantes quand le genou est au repos puis s’intensifient lorsque ce der­nier est en acti­vi­té. Hor­mis cette mani­fes­ta­tion, l’OCD peut éga­le­ment se carac­té­ri­ser par :

  • Une mobi­li­té réduite ;
  • La sen­si­bi­li­té du genou ;
  • Le gon­fle­ment de l’articulation.

La sen­sa­tion de cra­que­ment au niveau du genou consti­tue un symp­tôme sup­plé­men­taire.

La maladie de König : traitements

Avec un bon sui­vi de la part du méde­cin trai­tant, le patient béné­fi­cie au bout de 6 mois au plus d’un grand sou­la­ge­ment. Les trai­te­ments pro­po­sés dans le cadre de ce pro­ces­sus de gué­ri­son sont notamment :

  • Des séances de phy­sio­thé­ra­pie basées sur des éti­re­ments myo­ten­di­neux ;
  • Le port de semelles orthopédiques ;
  • Le repos.

Si mal­gré le recours de ces mesures conser­va­trices, la dou­leur demeure per­sis­tante, le néces­saire est mis en place pour effec­tuer une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale. Cette der­nière repose sur des tech­niques comme la greffe de car­ti­lage et l’ablation du séquestre.

5. Le syndrome rotulien

Le syn­drome rotulien

Éga­le­ment appe­lé syn­drome fémo­ro-patel­laire, le syn­drome rotu­lien est une patho­lo­gie asso­ciée aux gonal­gies qui affecte majo­ri­tai­re­ment les cou­reurs. C’est pour cela que l’affection est aus­si qua­li­fiée de genou du cou­reur. Il n’y a pas que ces spor­tifs qui consti­tuent les per­sonnes à risques de ce syndrome.

Les cyclistes sont éga­le­ment concer­nés. En ce qui concerne le méca­nisme de fonc­tion­ne­ment de cette mala­die, il faut dire qu’elle inter­vient au niveau de la rotule. Elle concerne plus pré­ci­sé­ment l’articulation située entre le fémur et la patella.

Concrè­te­ment, lorsqu’un indi­vi­du marche, cette der­nière trans­met les forces du qua­dri­ceps (muscle situé à l’extrémité de la cuisse) vers le tibia. C’est ce qui per­met d’étendre et de flé­chir sans gêne le genou.

En pré­sence du syn­drome rotu­lien, la patel­la ne glisse plus sur le fémur afin de bien jouer ce rôle. Elle est en effet pla­quée sur cet os. Il y a donc des frot­te­ments don­nant ain­si nais­sance à des douleurs.

Le syndrome rotulien : causes

Le syn­drome du genou est une patho­lo­gie com­plexe en ce sens qu’il n’existe pas de sources per­met­tant de dire avec exac­ti­tude à l’avance ses ori­gines. De plus, il est assez sou­vent pro­vo­qué par un ensemble de divers élé­ments. Il peut éga­le­ment être le résul­tat de mau­vaises habi­tudes de vie.

Tou­te­fois, dans les cas déjà connus, le genou du cou­reur semble être dû à :

  • Une fra­gi­li­té du qua­dri­ceps ;
  • Des trau­ma­tismes indi­rects ou directs au niveau du genou ;
  • Un sur­me­nage du genou lié à la pra­tique de cer­tains sports ;
  • Une mau­vaise pos­ture répé­ti­tive du genou ;
  • Un poids en excès.

Le syn­drome rotu­lien peut éga­le­ment être le fruit d’une mal­for­ma­tion au niveau du sys­tème arti­cu­laire du genou. Il s’agit dans ce cas du fait d’avoir par exemple des pieds pro­na­teurs ou des genoux en X.

Le syndrome rotulien : symptômes

La dou­leur consti­tue la prin­ci­pale carac­té­ris­tique du syn­drome rotu­lien. Elle peut être res­sen­tie autour de la rotule ou en des­sous de cet os. De plus, la sen­sa­tion dou­lou­reuse peut inter­ve­nir durant la pra­tique de cer­taines acti­vi­tés, notam­ment spor­tives.

De même, l’algie peut se mani­fes­ter lorsque le patient se retrouve en posi­tion accrou­pie ou assise. On parle dans ce cas alors de syn­drome dou­lou­reux sta­tique. Elle peut aus­si se carac­té­ri­ser lorsque le sujet monte ou des­cend les esca­liers. Il est dans ce cas ques­tion de syn­drome dou­lou­reux dyna­mique.

En dehors de cette mani­fes­ta­tion, le syn­drome rotu­lien pos­sède éga­le­ment d’autres symp­tômes à savoir :

  • L’enflure du genou ;
  • Le sen­ti­ment de broyage dans le genou ;
  • La sen­sa­tion de bruit sec dans le genou ;
  • La réduc­tion de la mobi­li­té de la rotule.

À cette liste s’ajoutent les sen­sa­tions d’instabilité au niveau du genou.

Le syndrome rotulien : traitements possibles

En rai­son du fait que les dou­leurs res­sen­ties aug­mentent en cas de mou­ve­ments, un repos pro­lon­gé est recom­man­dé. Tou­te­fois, il faut avouer que le trai­te­ment du syn­drome rotu­lien est essen­tiel­le­ment basé sur des solu­tions médi­cales. Celles-ci consistent à :

  • Por­ter des chaus­sures ou autres acces­soires orthopédiques ;
  • Faire des exer­cices de rééducation ;
  • Consom­mer des anti-inflam­ma­toires non sté­roï­diens ;
  • Prendre des relaxants mus­cu­laires et des antalgiques.

De manière excep­tion­nelle, la chi­rur­gie peut être envi­sa­gée. Le recours de cette alter­na­tive n’est en effet recom­man­dé que si les trai­te­ments clas­siques ne fonc­tionnent pas.

6. La maladie d’Osgood-Schlatter

La mala­die d’Osgood-Schlatter

La mala­die d’Osgood-Schlatter désigne une patho­lo­gie qui affecte la région reliant le tibia et la patel­la en pro­vo­quant au niveau de celle-ci une inflam­ma­tion. Cette zone porte le nom de tubé­ro­si­té tibiale anté­rieure. C’est grâce à elle que le fémur par­vient à tour­ner et glis­ser sur le tibia.

Il s’agit éga­le­ment de l’une des arti­cu­la­tions qui favo­risent la flexion et l’extension du genou. Cette saillie osseuse n’est mal­heu­reu­se­ment pas en mesure de sup­por­ter des pres­sions. À force d’être expo­sée à de rudes épreuves, cette région peut don­ner nais­sance à la mala­die d’Osgood-Schlatter.

Cette affec­tion pos­sède la par­ti­cu­la­ri­té de n’attaquer que les ado­les­cents (âgés de 10 à 15 ans) avec une pré­va­lence chez ceux exer­çant des acti­vi­tés spor­tives. C’est en cela que la patho­lo­gie est qua­li­fiée d’ostéochondrose, car elle ne touche que les sujets dont le car­ti­lage se trouve en état de croissance.

La maladie d’Osgood-Schlatter : facteurs

La patho­lo­gie d’Osgood-Schlatter est prin­ci­pa­le­ment cau­sée par les micro­trau­ma­tismes qui inter­viennent au niveau du genou. En fai­sant en effet des mou­ve­ments répé­tés d’extension et de flexion, cette arti­cu­la­tion est exa­gé­ré­ment éti­rée.

Un espace vide se crée alors au niveau de cette région. Le sujet étant jeune, sa crois­sance osseuse favo­rise le rem­blai de ce creux. Ce méca­nisme donne nais­sance à une bosse sous la rotule qui devient source de douleurs.

Il faut dire que la pra­tique intense d’activités spor­tives consti­tue le fac­teur majo­ri­tai­re­ment à la base de la mala­die d’Osgood-Schlatter. Cette der­nière peut être aus­si occa­sion­née par :

  • Une rapide croissance ;
  • Une insuf­fi­sance du geste technique ;
  • Une impor­tante rai­deur mus­cu­laire.

 Le fait de mettre le genou dans de mau­vaises pos­tures consti­tue aus­si un fac­teur mis en cause.

La maladie d’Osgood-Schlatter : Symptômes

La mala­die d’Osgood-Schlatter ne pos­sède pas une longue liste de symp­tômes. Elle est en effet carac­té­ri­sée par une dou­leur qui selon le stade de la patho­lo­gie peut être légère ou chro­nique. Cette algie peut se res­sen­tir au niveau du tibia ou de la rotule.

De même, elle est sus­cep­tible de s’amplifier en cas de mou­ve­ments. Sans oublier que tous ces signes s’accompagnent d’un gon­fle­ment qui appa­raît sur la face avant du genou.

La maladie d’Osgood-Schlatter : traitements 

Face à un cas d’Osgood-Schlatter, il est rare d’envisager une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale, car la mala­die ne se com­plique presque pas. En réa­li­té, une fois que les os ont atteint la matu­ri­té, les dou­leurs s’estompent progressivement.

Pen­dant que ces der­nières sont pré­sentes, le méde­cin peut pres­crire des anti-inflam­ma­toires et antal­giques pour les sou­la­ger. Aus­si, le spé­cia­liste recom­mande-t-il géné­ra­le­ment des séances de phy­sio­thé­ra­pie et un impor­tant repos.

7. Le kyste de Baker

kyste de Baker

Éga­le­ment qua­li­fié de kyste popli­té, le kyste de Baker est une affec­tion qui touche la bourse popli­tée. Il s’agit d’une poche située à l’arrière du genou qui contient une sub­stance appe­lée liquide synovial.

C’est l’aug­men­ta­tion de la quan­ti­té de cette solu­tion qui tra­duit le méca­nisme de fonc­tion­ne­ment du kyste popli­té. Cepen­dant, il est utile de pré­ci­ser que cette patho­lo­gie ne se pré­sente pas de la même façon chez tous les sujets.

Dans le rang des adultes, elle affecte beau­coup plus ceux âgés de 30 à 50 ans. De plus, avec ces indi­vi­dus, la mala­die n’affecte géné­ra­le­ment qu’un seul des genoux. Du côté des plus jeunes, en par­ti­cu­lier les enfants, l’affection est de type bilatéral.

Le kyste de Baker : causes

Le kyste de Baker est une consé­quence d’une patho­lo­gie qui a tou­ché le genou. Les mala­dies géné­ra­le­ment mises en cause dans ce type d’affection sont de nature dégé­né­ra­tive ou inflam­ma­toire. C’est le cas de :

  • La poly­ar­thrite ;
  • Le rhu­ma­tisme pso­ria­sique ;
  • Le lupus ;
  • L’hémophilie ;
  • L’arthrose.

Une bles­sure et une sol­li­ci­ta­tion exces­sive du genou peuvent aus­si être à la base de ce type de kyste.

Le kyste de Baker : Symptômes

À la base, le kyste popli­té est une affec­tion asymp­to­ma­tique. Elle ne pré­sente en réa­li­té de signes carac­té­ris­tiques que lorsque la poche conte­nant le liquide se rompt. Dans ce cas, l’individu ressent :

  • Un blo­cage de son genou ;
  • Des dou­leurs au mol­let et au genou ;
  • Un gon­fle­ment à l’arrière de son genou.

Concer­nant par­ti­cu­liè­re­ment ce der­nier symp­tôme, il faut pré­ci­ser que lorsque le patient touche l’articulation, il a une sen­sa­tion de pré­sence d’un caillot de sang.

Le kyste de Baker : traitements possibles

Avec le kyste de Baker, la gué­ri­son sur­vient suite au trai­te­ment de la cause ayant engen­dré l’affection. Dans ce cadre, le méde­cin mise géné­ra­le­ment sur :

  • La prise d’anti-inflammatoires ;
  • Les ban­dages de compression ;
  • L’arrêt d’activité inten­sive du patient ;
  • Les séances de physiothérapie ;
  • L’usage de béquilles ;
  • Le repos.

Une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale peut dans cer­tains cas s’avérer aus­si utile.

8. Le syndrome de la bandelette ilio-tibiale

Le syn­drome de la ban­de­lette ilio-tibiale

La ban­de­lette ilio-tibiale est un long ten­don qui s’étend de la hanche au mol­let. Ce liga­ment en forme de ban­de­lette peut se retrou­ver enflam­mé ou raide. Lorsque l’un de ces trau­ma­tismes affecte cette bande fibreuse, on parle de syn­drome de la ban­de­lette ilio-tibiale.

Il s’agit d’une affec­tion qui porte éga­le­ment le qua­li­fi­ca­tif de syn­drome de l’essuie-glace. C’est l’une des patho­lo­gies liées aux dou­leurs du genou qui affecte un grand nombre de coureurs.

Selon le méca­nisme de fonc­tion­ne­ment de cette mala­die, ce sont les mou­ve­ments de flexion et d’extension répé­tés de cette ban­de­lette qui conduisent au syn­drome. En réa­li­té, lors d’un dépla­ce­ment, ce liga­ment plat se meut à l’image d’un essuie-glace.

Avec le renou­vel­le­ment de ce balayage, une inflam­ma­tion finit par s’installer créant ain­si des douleurs.

Le syndrome de la bandelette ilio-tibiale : facteurs déclencheurs

Le sur­en­traî­ne­ment durant la pra­tique de cer­tains sports consti­tue la prin­ci­pale cause du syn­drome de la ban­de­lette ilio-tibiale. Bien d’autres fac­teurs peuvent déclen­cher la nais­sance de l’affection. Il s’agit notam­ment de :

  • La fra­gi­li­té des muscles sta­bi­li­sa­teurs du bas­sin et de la hanche ;
  • L’inégalité de la lon­gueur des jambes ;
  • L’anomalie ou mal­for­ma­tion de la méca­nique du genou.

Le fait de pos­sé­der une ban­de­lette ilio-tibiale raide consti­tue éga­le­ment un élé­ment favo­ri­sant le syn­drome de l’essuie-glace.

Le syndrome de la bandelette ilio-tibiale : symptômes

La dou­leur vient en tête de liste des symp­tômes de la ban­de­lette ilio-tibiale. Elle est par­ti­cu­liè­re­ment res­sen­tie sur le côté laté­ral du genou. Chaque fois que ce der­nier est flé­chi, et ce, ne serait-ce même qu’à 30°, la sen­sa­tion dou­lou­reuse s’amplifie.

Si jusqu’à ce stade rien n’est fait, l’algie devient plus constante et se mani­feste même lorsque le membre tou­ché est au repos. À ces divers signes s’ajoutent la dif­fi­cul­té à se dépla­cer (boi­te­rie), la ten­sion au niveau de l’articulation et les sen­sa­tions de brû­lure loca­li­sées au-des­sus du genou.

Le syndrome de la bandelette ilio-tibiale : traitements envisageables

Face à un syn­drome de la ban­de­lette ilio-tibiale, les méde­cins pro­posent généralement :

  • De l’acupuncture ;
  • Le mas­sage spor­tif ;
  • Des exer­cices de ren­for­ce­ment des abducteurs ;
  • La prise d’anti-inflammatoires ;
  • Des séances de phy­sio­thé­ra­pie.

Pour opti­mi­ser la gué­ri­son, le patient doit éga­le­ment gar­der le genou concer­né au repos afin d’éviter la fric­tion de la ban­de­lette ilio-tibiale. Il peut aus­si appli­quer des poches de glace sur les par­ties douloureuses.

9.La maladie de Sinding-Larsen-Johanson

La mala­die de Sinding-Larsen-Johanson

Por­tant aus­si le qua­li­fi­ca­tif de genou du sau­teur, la mala­die de Sin­ding-Lar­sen-Johan­son est une patho­lo­gie qui endom­mage le ten­don rotu­lien en pro­vo­quant au niveau de celui-ci de légères fis­sures. Cet os en ques­tion est celui qui relie le tibia à la rotule.

Par ailleurs, il faut pré­ci­ser que cette cause com­mune des dou­leurs du genou touche aus­si bien les jeunes que les adultes. Concer­nant la pre­mière caté­go­rie de sujets, il faut dire que la pré­va­lence est dans le rang des ado­les­cents, sur­tout ceux exer­çant régu­liè­re­ment une acti­vi­té sportive.

Au niveau de la seconde caté­go­rie de per­sonnes concer­nées par la mala­die, ce sont les seniors qui consti­tuent les indi­vi­dus les plus à risque. Dans leur cas, la patho­lo­gie résulte par­ti­cu­liè­re­ment de la fra­gi­li­té du ten­don rotu­lien dû à l’âge.

La maladie de Sinding-Larsen-Johanson : causes

La mala­die de Sin­ding-Lar­sen-Johan­son naît prin­ci­pa­le­ment en rai­son de l’hyper­sol­li­ci­ta­tion dont fait l’objet le genou. En effet, avec les mou­ve­ments d’extension répé­tés de cette arti­cu­la­tion, le ten­don rotu­lien se heurte à l’apex de la rotule chaque fois qu’il doit s’insérer sur cette pointe basse de la patella.

Ce qui pro­voque des contu­sions. Ces lésions s’accompagnent sou­vent d’une ossi­fi­ca­tion de novo et d’une cal­ci­fi­ca­tion de la pointe de la rotule. Ce sont les ano­ma­lies que pré­sente l’articulation lorsqu’un bilan radio­lo­gique est effec­tué.

Tout compte fait, c’est par­ti­cu­liè­re­ment la pra­tique de cer­tains sports qui favo­rise cette trac­tion exces­sive du genou. Il s’agit notam­ment du :

  • Ski ;
  • Foot­ball ;
  • Bas­ket­ball ;
  • Vol­ley­ball ;
  • Ten­nis.

Hor­mis ces acti­vi­tés, la mala­die de Sin­ding-Lar­sen-Johan­son peut être éga­le­ment déclen­chée par :

  • Des dés­équi­libres musculaires ;
  • Un genu valgum ;
  • Un pied plat ;
  • Une hyper­pro­na­tion du pied.

Cer­taines situa­tions dési­gnées de psy­cho­so­ma­tiques et la rai­deur mus­cu­laire consti­tuent aus­si des fac­teurs en cause.

La maladie de Sinding-Larsen-Johanson : symptômes

La mala­die de Sin­ding-Lar­sen-Johan­son se mani­feste par :

  • Des dou­leurs qui s’installent progressivement ;
  • Une tumé­fac­tion lors de la palpation ;
  • Une sen­si­bi­li­té au toucher ;
  • Une rai­deur ;
  • Un épais­sis­se­ment.

Tous ces signes sont loca­li­sés au niveau du ten­don rotu­lien. Ils s’accompagnent du gon­fle­ment du genou.

La maladie de Sinding-Larsen-Johanson : traitements

Le genou du sau­teur n’est pas une affec­tion dan­ge­reuse. De plus, elle se com­plique très rare­ment. Compte tenu de ces élé­ments, il n’est géné­ra­le­ment pas néces­saire de recou­rir à la chi­rur­gie. Le trai­te­ment repose le plus sou­vent sur des méthodes simples comme :

  • Le repos (arrêt d’activité spor­tive sur­tout) durant une moyenne d’un mois ;
  • L’immobilisation du genou avec une attelle ;
  • Des séances de phy­sio­thé­ra­pie ;
  • Des exer­cices de ren­for­ce­ment et d’étirement des muscles quadriceps ;
  • Le port de semelles orthopédiques ;
  • La consom­ma­tion d’anti-inflammatoires et d’antalgiques ;
  • L’appli­ca­tion de glace.

Si toutes les indi­ca­tions du méde­cin sont bien res­pec­tées, le sujet constate un sou­la­ge­ment au bout de quatre semaines.

10. L’hydarthrose

L’hydarthrose

L’hydarthrose est une patho­lo­gie qui peut naître au niveau de n’importe quelle arti­cu­la­tion du corps. Le genou fait cepen­dant par­tie des régions les plus tou­chées. Il s’agit d’une affec­tion se tra­dui­sant par une accu­mu­la­tion de liquide dans la cavi­té articulaire.

Cette sub­stance en ques­tion est natu­rel­le­ment pro­duite par les tis­sus du genou afin de lubri­fier celui-ci. Lorsque cer­taines condi­tions sont réunies, elle est fabri­quée en excès et rem­plit toute la cavi­té du genou. On parle alors d’épanchement de syno­vie, une autre expres­sion pour d’ailleurs dési­gner la pathologie.

L’hydarthrose peut tou­cher tout type d’individus. Elle pos­sède une pré­va­lence au sein de la popu­la­tion (les femmes en par­ti­cu­lier) âgée de 45 ans en moyenne. Par ailleurs, il est néces­saire de noti­fier que l’hydarthrose est une affec­tion par­ti­cu­lière en ce sens qu’elle est inter­mit­tente.

Elle s’installe puis quelques jours après dis­pa­raît avant de faire plus tard à nou­veau sur­face. Cette inter­mit­tence peut don­ner nais­sance à une fibrose intra-arti­cu­laire si aucune ini­tia­tive de trai­te­ment n’est mise en œuvre.

L’hydarthrose : causes

L’hydarthrose sur­vient le plus sou­vent suite à une arthrose. Elle peut donc consti­tuer une consé­quence de cette affec­tion. L’épanchement de syno­vie peut aus­si avoir une cause inflam­ma­toire. À ce pro­pos, les patho­lo­gies géné­ra­le­ment concer­nées sont la poly­ar­thrite rhu­ma­toïde et le lupus.

L’hydarthrose peut être déclen­chée par bien d’autres élé­ments à savoir les :

  • Anté­cé­dents chi­rur­gi­caux du genou ;
  • Mala­dies sous-jacentes de type micro­bien ;
  • Mou­ve­ments répé­ti­tifs du genou ;
  • Atteintes des ménisques ;
  • Sports inten­sifs ;
  • Ano­ma­lies de crois­sance des os du genou.

Les trau­ma­tismes directs et indi­rects inter­ve­nus au niveau du genou consti­tuent éga­le­ment des fac­teurs pré­do­mi­nants. A ces élé­ments s’ajoutent, le sur­poids et l’âge.  

L’hydarthrose : symptômes

Les gonal­gies viennent en tête de liste des symp­tômes de l’hydarthrose. Elles sont sus­cep­tibles de s’intensifier en cas de mou­ve­ment du genou tou­ché et même au repos, sur­tout lorsque l’affection se com­plique. Le gon­fle­ment consti­tue éga­le­ment une don­née carac­té­ris­tique de la maladie.

L’hydarthrose : traitements

Le trai­te­ment de l’hydarthrose repose sur :

  • L’injection de cor­ti­coïdes ;
  • Le repos du membre atteint ;
  • La consom­ma­tion d’anti-inflammatoires ;
  • L’usage de poches de glace sur les zones dou­lou­reuses.

Face à cer­tains cas de cette cause com­mune des dou­leurs du genou, une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale peut être effectuée.

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