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Douleurs abdominales chez l’enfant : causes, diagnostic, urgences et traitement

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Chez les enfants, la sur­ve­nance de maux de ventre s’avère une situa­tion assez cou­rante. Ces cas, bien qu’angoissant aus­si bien pour les parents que pour les enfants, se révèlent géné­ra­le­ment sans gra­vi­té. Cepen­dant, il est dif­fi­cile de savoir si les dou­leurs sont réel­le­ment ano­dines ou si elles sont liées à une mala­die plus grave. À cet effet jus­te­ment, les causes du mal paraissent assez diversifiées.

Ain­si, une consul­ta­tion médi­cale est recom­man­dée pour tout symp­tôme de dou­leurs abdo­mi­nales chez l’enfant. Il faut dire qu’une négli­gence peut impli­quer des réper­cus­sions extrê­me­ment graves. Quelles sont les impli­ca­tions concrètes d’une telle éven­tua­li­té ? Que faut-il savoir en géné­ral sur les maux de ventre de l’enfant ? Voi­ci les élé­ments de réponse !

Douleurs abdominales chez l’enfant : causes

Les causes de maux de ventre chez les enfants sont très nom­breuses. On peut les caté­go­ri­ser en deux prin­ci­paux groupes notamment :

  • Les dou­leurs abdo­mi­nales d’origine digestive
  • Les dou­leurs abdo­mi­nales d’origine extradigestive

Com­men­çant par les maux de ventre d’origine diges­tive, ils regroupent les dou­leurs liées aux organes qui par­ti­cipent acti­ve­ment à la diges­tion des ali­ments. On recense à cet effet des atteintes de :

  • L’intestin (inva­gi­na­tion, her­nie étran­glée, appen­di­cite, consti­pa­tion, occlu­sion sur bride, vol­vu­lus, etc.).
  • Foie (Hépa­tite aiguë, Lithiase…)
  • Pan­créas (pseu­do-kyste, Pan­créa­tite aiguë)
  • Rate (Tor­sion splénique)

Pour les situa­tions autres que l’atteinte de ces organes, on parle de dou­leurs abdo­mi­nales d’origine extra­di­ges­tive. Celles-ci concernent notam­ment des dys­fonc­tion­ne­ments de type :

  • Neu­ro­lo­gique (Migraine abdo­mi­nale, atteinte médul­laire, atteinte radiculaire)
  • Tho­ra­cique (Pneu­mo­nie, Pleu­ré­sie, Pneu­mo­tho­rax, Péricardite)
  • Héma­to­lo­gique (syn­drome hémo­ly­tique uré­mique, dré­pa­no­cy­tose…)
  • Méta­bo­lique (Dia­bète, por­phy­rie, insuf­fi­sance sur­ré­na­lienne aiguë)
  • Uro-géni­tale (Uro­pa­thie mal­for­ma­tive, lithiase uri­naire, tor­sion tes­ti­cu­laire, tor­sion d’annexe, hématocolpos…)
  • Divers (Tumeur, intoxi­ca­tion des métaux lourds, tor­sion d’épiploon, ori­gine psy­cho­gène)

Au regard de ses nom­breuses pos­si­bi­li­tés, le diag­nos­tic médi­cal reste la seule option qui per­met de se fixer sur l’origine du mal. Il va per­mettre en outre d’apporter la riposte appro­priée et d’éviter toute complication.

Douleurs abdominales chez l’enfant : diagnostic

Dou­leurs abdo­mi­nales chez l’enfant

Le diag­nos­tic se réa­lise par le méde­cin, a prio­ri, grâce à l’anamnèse ; c’est-à-dire l’ensemble des ren­sei­gne­ments qu’il col­lecte sur les symp­tômes et les anté­cé­dents médi­caux de l’enfant. Ensuite deux prin­ci­paux exa­mens à savoir l’abdomen sans pré­pa­ra­tion et l’échographie pour­ront per­mettre d’affirmer plus cer­tai­ne­ment l’origine du mal.

Douleurs abdominales chez l’enfant : anamnèse

À pro­pos des ren­sei­gne­ments col­lec­tés, il s’agira notam­ment de savoir com­ment la dou­leur s’est déclen­chée ain­si que sa chro­no­lo­gie. Un début aigu pré­sage d’un phé­no­mène acci­den­tel (vol­vu­lus, inva­gi­na­tion…) tan­dis qu’un début pro­gres­sif annonce un pro­ces­sus infec­tieux (appen­di­cite…).

Il sera en outre ques­tion pour le méde­cin de déter­mi­ner si la dou­leur est conti­nue ou inter­mit­tente. Ceci ser­vi­ra à d’identifier tout lien avec une acti­vi­té péris­tal­tique aug­men­tée qui tra­dui­rait la lutte contre un obs­tacle. Il fau­dra aus­si recher­cher d’autres notions telles que la fièvre ou les vomis­se­ments, leur fré­quence et leur nature, les selles et leur consis­tance, la pré­sence éven­tuelle de sang, etc. Toutes ces infor­ma­tions per­met­tront d’éliminer plu­sieurs possibilités.

Concer­nant les anté­cé­dents médi­caux, les inves­ti­ga­tions tou­che­ront sys­té­ma­ti­que­ment au pas­sé chi­rur­gi­cal de l’enfant, à l’existence d’affection ORL inter­cur­rente, d’infections uri­naires, etc.  Chez les filles, même pré­pu­bères, une ana­mnèse gyné­co­lo­gique sera indiquée.

Dans tous les cas, les pre­mières conclu­sions peuvent encore paraître floues. Avant donc de pas­ser aux exa­mens de pré­ci­sion, le méde­cin devra s’intéresser au diag­nos­tic dif­fé­ren­tiel selon l’âge afin d’éliminer un peu plus de pos­si­bi­li­tés. En réa­li­té, les dif­fé­rents types de dou­leurs abdo­mi­nales, mal­gré leurs simi­la­ri­tés, connaissent des pics de fré­quence selon l’âge.

Douleurs abdominales chez l’enfant : diagnostic différentiel selon l’âge

Quatre tranches d’âge se dis­tinguent sur le plan du pic de fré­quence des patho­lo­gies. On dis­tingue notamment :

  • La tranche de la nais­sance à 1 an
  • La tranche de 2 à 5 ans
  • La tranche de 6 à 11 ans
  • La tranche de 12 à 18 ans

Lorsqu’ils ont moins d’un an, les nour­ris­sons sont plus sen­sibles aux coliques infan­tiles, à la gas­troen­té­rite, la consti­pa­tion, les infec­tions uri­naires, l’invagination, le vol­vu­lus, la her­nie étran­glée, etc.

Les cas de dou­leurs abdo­mi­nales recen­sés chez les enfants de 2 à 5 ans sont entre autres asso­ciés à des crises dré­pa­no­cy­taires, à l’adénite mésen­té­rique, la pha­ryn­gite, la consti­pa­tion, l’invagination, la gas­troen­té­rite, la mala­die de Schön­lein, etc.

Chez les enfants de 6 à 11 ans, les mala­dies de la tranche d’âge pré­cé­dente se répètent pour la plu­part avec en addi­tion des dou­leurs fonc­tion­nelles et la pneu­mo­nie.

Enfin entre 12 et 18 ans, l’appendicite, les gros­sesses extra-uté­rines, les dou­leurs mens­truelles, les mala­dies inflam­ma­toires, la dys­mé­nor­rhée, la consti­pa­tion, la gas­troen­té­rite, les menaces d’avortement… sont entre autres les maux asso­ciés aux dou­leurs abdominales.

Douleurs abdominales chez l’enfant : examens

Dou­leurs abdo­mi­nales chez l’enfant

Lorsque le méde­cin juge les dou­leurs assez signi­fi­ca­tives pour pra­ti­quer des exa­mens d’imagerie, l’abdomen sans pré­pa­ra­tion (ASP) et l’échographie appa­raissent comme les options envi­sa­geables. Ces deux exa­mens se révèlent le plus sou­vent suf­fi­sants pour éta­blir un diag­nos­tic pré­cis et correct.

L’abdomen sans préparation (ASP)

Encore appe­lée abdo­men à blanc, la radio­gra­phie de l’abdomen sans pré­pa­ra­tion consiste à radio­gra­phier l’abdomen sans pro­duit de contraste. Elle apporte au méde­cin des élé­ments d’orientation ain­si que l’approche réso­lu­tive défi­ni­tive. Dans ce contexte, un pneu­mo­pé­ri­toine indi­que­ra la pré­sence d’une per­fo­ra­tion intes­ti­nale.

Une cal­ci­fi­ca­tion abdo­mi­nale, selon sa forme et sa topo­gra­phie, évo­que­ra un féca­lithe appen­di­cu­laire, une lithiase uri­naire, une lithiase vési­cu­laire ou une tumeur cal­ci­fiée. Quand on obser­ve­ra une dis­ten­sion intes­ti­nale avec niveaux hydroaé­riques, les conclu­sions s’orienteront vers l’occlusion intes­ti­nale ou péritonite. 

Si une inter­rup­tion du cadre colique (colon cou­pé) asso­ciée à un syn­drome suboc­clu­sif se révèle, l’invagination intes­ti­nale sera sus­pec­tée. Une absence d’air dans l’abdomen évo­que­ra l’appendicite, quoique pour­ra tra­duire par­fois la pré­sence de liquides au sein des anses intes­ti­nales. D’autres obser­va­tions telles qu’une anse sen­ti­nelle per­sis­tante ou encore des niveaux hydroaé­riques sans dis­ten­sion impor­tante indi­que­ront la pré­sence de pro­ces­sus inflam­ma­toires.

L’échographie

L’échographie inter­vient en com­plé­ment de l’abdomen sans pré­pa­ra­tion. Elle sert habi­tuel­le­ment à confor­ter le diag­nos­tic évo­qué. Il peut cepen­dant arri­ver que l’examen révèle une ano­ma­lie insoup­çon­née. Ain­si, à la suite d’une écho­gra­phie, des affec­tions comme la dila­ta­tion des voies uri­naires, l’abcès ou encore l’épanchement de la cavi­té péri­to­néale seront mises en évidence.

Douleurs abdominales chez l’enfant : Urgences

Par­mi les patho­lo­gies asso­ciées aux dou­leurs abdo­mi­nales chez l’enfant, quatre d’entre elles se dis­tinguent par leur sta­tut d’urgences chi­rur­gi­cales. Il s’agit notam­ment de :

  • L’appendicite
  • L’invagination
  • La her­nie ingui­nale (étran­glée)
  • Les occlu­sions de causes diverses

Douleurs abdominales chez l’enfant : l’appendicite

L’appendicite consti­tue un mal qui pose des pro­blèmes au quo­ti­dien dans la pra­tique médi­cale. En effet, on y asso­cie sou­vent des erreurs par excès condui­sant à des appen­di­cec­to­mies inutiles ou encore des erreurs par défaut abou­tis­sant à des retards opé­ra­toires. Cepen­dant, dans tous les cas, la consul­ta­tion médi­cale reste la meilleure option pour une prise en charge de ce mal.

Le diag­nos­tic reste avant tout cli­nique. Les signes dans ce cadre peuvent varier de manière impor­tante. Par exemple, une dou­leur qui pré­cède des vomis­se­ments peut être le signe d’une autre patho­lo­gie abdo­mi­nale. Par contre, le signe du psoas s’avère spé­ci­fique à l’appendicite. En cas de doute, il est deve­nu clas­sique d’observer l’enfant pour 24 h (ana­lyses à l’appui) avant de pré­ci­ser le diag­nos­tic et pas­ser à l’opération. Cette pra­tique licite sui­vant une tranche d’âge don­née est dan­ge­reuse pour les petits enfants.

En réa­li­té, l’appendicite évo­lue très vite chez le petit enfant et peut entrai­ner la per­fo­ra­tion avant l’établissement du diag­nos­tic. Les tech­niques de lave­ment à petit volume sont ain­si indi­quées afin de sou­la­ger l’enfant, le temps de confir­mer l’appendicite. En revanche, les lave­ments avec un volume impor­tant de liquide sont contre-indi­qués. Ceux-ci peuvent en effet favo­ri­ser une rup­ture de l’appendice.

Les examens

Concer­nant les exa­mens radio­gra­phiques pour confir­mer l’appendicite, l’ASP peut révé­ler une cal­ci­fi­ca­tion tra­dui­sant la pré­sence d’un copro­lithe appen­di­cu­laire. Aucun autre signe spé­ci­fique ne per­met­tra d’établir le diag­nos­tic. L’échographie per­met­tra en outre d’observer quelques signes qu’il fau­dra néan­moins prendre avec pin­cettes, en rai­son des patho­lo­gies qui simulent d’appendicite :

  • L’appendice a un aspect digi­ti­forme (en coupe lon­gi­tu­di­nale) avec les mêmes zones de varia­tions d’échogénicité.
  • Le dia­mètre trans­verse maxi­mal de l’appendice excède 6 millimètres
  • Une hypo­écho­gé­ni­ci­té dif­fuse de l’appendice cor­res­pon­dant à un stade d’inflammation plus avan­cé que la forme précédente
  • La pré­sence de liquide dans la fosse iliaque droite, etc.

S’il est impor­tant de confir­mer le diag­nos­tic à temps pour réa­li­ser l’opération, il est tout aus­si impor­tant d’éviter des appen­di­cec­to­mies inutiles. C’est pour­quoi aucune pré­ci­pi­ta­tion face à des signes non spé­ci­fiques ne doit s’effectuer. La prise de mesures de pré­cau­tions à l’instar des lave­ments (petit volume) est néan­moins for­te­ment conseillée.

Douleurs abdominales chez l’enfant : la hernie inguinale (étranglée)

La her­nie ingui­nale se carac­té­rise par une gros­seur se for­mant sous la peau au niveau de l’aine. Elle est dite étran­glée lorsqu’elle est irré­duc­tible et engendre de la dou­leur. Les risques de com­pli­ca­tion de cette mala­die se révèlent nom­breux variant notam­ment de l’obstruction intes­ti­nale à l’atrophie du testicule. 

Le diag­nos­tic peut être dif­fi­cile chez l’enfant, mais doit s’effectuer pré­co­ce­ment en vue d’une prise en charge effi­cace. Dès le constat des dou­leurs abdo­mi­nales en crampes asso­ciées à des vomis­se­ments ain­si qu’une irri­ta­bi­li­té de l’enfant, la recherche d’une her­nie ingui­nale est impé­ra­tive. Évi­dem­ment, il n’existe qu’une seule solu­tion : opé­rer.

Douleurs abdominales chez l’enfant : l’Invagination

L’invagination com­mence dans la por­tion infé­rieure de l’intestin grêle et connaît diverses évo­lu­tions. Elle se tra­duit géné­ra­le­ment par de vives dou­leurs abdo­mi­nales inter­mit­tentes, des vomis­se­ments et du sang dans les selles. Le der­nier signe est plu­tôt tar­dif, car il inter­pelle sur une évo­lu­tion de la maladie.

Notons par­ti­cu­liè­re­ment que l’invagination man­quée peut entrai­ner le décès de l’enfant. Il importe donc de sol­li­ci­ter le méde­cin d’aller en consul­ta­tion dès les pre­mières plaintes de dou­leurs abdo­mi­nales. Cepen­dant, la mala­die peut par­fois pré­sen­ter des symp­tômes aty­piques chez les enfants. Un petit gar­çon pâle, calme, voire apa­thique, peut être souf­frant de l’invagination. Toute situa­tion peu ordi­naire devra donc être signalée.

Douleurs abdominales chez l’enfant : les occlusions de causes diverses

Les occlu­sions intes­ti­nales cor­res­pondent à une dimi­nu­tion impor­tante ou à un arrêt com­plet du tran­sit diges­tif intes­ti­nal. Lorsqu’elles sont com­plètes, la chi­rur­gie est indis­pen­sable pour le trai­te­ment. Les causes les plus fré­quentes de ces obs­truc­tions sont notam­ment les brides, les her­nies, les corps étran­gers, les vol­vu­lus, etc.

Cer­taines occlu­sions pro­gressent bien trop rapi­de­ment et se com­pliquent lorsqu’elles ne sont pas prises en charge pré­co­ce­ment. Étant que la plu­part d’entre elles se déclarent par des symp­tômes pré­coces notam­ment les dou­leurs abdo­mi­nales, il est impor­tant de s’orienter vers la consul­ta­tion médi­cale au plus tôt. 

Douleurs abdominales chez l’enfant : traitement

Dou­leurs abdo­mi­nales chez l’enfant

Le trai­te­ment de dou­leurs abdo­mi­nales chez l’enfant dépend de leur cause. Quelques bonnes habi­tudes peuvent aider à réduire, voire résoudre le problème :

  • Poser une bouillotte tiède sur le ventre de l’enfant pour sou­la­ger la douleur
  • Don­ner un antal­gique à l’enfant notam­ment le para­cé­ta­mol (en cas de dou­leurs intenses), le temps d’aller consul­ter votre médecin
  • évi­ter de don­ner à man­ger à l’enfant pen­dant quelques heures tout en lui fai­sant prendre des bois­sons chaudes (sauf sus­pi­cion d’appendicite)
  • Si les dou­leurs se révèlent inter­mit­tentes sans gra­vi­té, deman­der au méde­cin de vous recom­man­der un médi­ca­ment dis­po­nible sans ordon­nance afin de réagir effi­ca­ce­ment en tout moment.

Évi­dem­ment, la consul­ta­tion médi­cale reste indi­quée pour toutes les dou­leurs abdo­mi­nales per­sis­tantes mal­gré ces mesures basiques. Le méde­cin pour­ra pro­cé­der aux ana­lyses requises pour trou­ver la cause du mal et admi­nis­trer le trai­te­ment adap­té. Des médi­ca­ments anti­spas­mo­diques à la chi­rur­gie en pas­sant par les pan­se­ments diges­tifs, la solu­tion sera toute trouvée.

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