HomeNon classéLes ronflements

Les ronflements

Published on

spot_img

40% des Fran­çais de plus de 50 ans ronflent régu­liè­re­ment, sachant qu’il y a plus d’hommes dans ce cas que de femmes.
Dans cer­tains cas, l’in­ten­si­té du ron­fle­ment peut atteindre 95 déci­bels, soit l’é­qui­valent d’un camion pas­sant à proximité !
Gênants pour le conjoint, les ron­fle­ments ne doivent pas être négli­gés car ils peuvent être asso­ciés à des apnées du som­meil dans 5% des cas.

NB : De nom­breux pro­duits, gad­gets sont com­mer­cia­li­sés. Ils n’on pas fait la preuve de leur efficacité.

Les petits moyens à essayer

Ils consistent à lut­ter contre les fac­teurs favo­ri­sant le ronflement :

  • Sur­poids
  • Taba­gisme
  • L’al­cool
  • ‚les som­ni­fères
  • Les anxio­ly­tiques le soir.
  • Les rhi­nites (aller­giques, saisonnières)
  • Dor­mir sur le dos

Les grands moyens

Aucun de ces trai­te­ments n’est sûr à 100 %, car les causes des ron­fle­ments n’ont pas encore toutes été déter­mi­nées. Pour autant, 75 % des opé­ra­tions sont une réussite.

La pha­ryn­go­to­mie chi­rur­gi­cale clas­sique ou uvu­lo-pala­to-pha­ryn­go­plas­tie : exci­sion d’une par­tie ou de la tota­li­té de la luette, des amyg­dales (si elles sont obs­truc­tives), rac­cour­cis­se­ment du voile du palais. Elle a lieu sous anes­thé­sie géné­rale et impose une hos­pi­ta­li­sa­tion de deux ou trois jours, en moyenne.

La pha­ryn­go­to­mie par laser : la seule dif­fé­rence avec la tech­nique pré­cé­dente est que l’o­pé­ra­tion est pra­ti­quée au laser. Le trai­te­ment laser se fait sous anes­thé­sie locale sans hos­pi­ta­li­sa­tion, mais les suites opé­ra­toires res­tent très douloureuses.

La som­no­plas­tie par radio­fré­quences : les struc­tures ana­to­miques en cause sont sim­ple­ment rétrac­tées à l’aide d’ondes radio­fré­quences. C’est une tech­nique assez récente et qui semble faire ses preuves. De plus, elle pré­sente plu­sieurs avan­tages non négli­geables par rap­port aux autres tech­niques : elle est moins dou­lou­reuse, il n’y a pas de risque hémor­ra­gique,- elle ne néces­site pas d’hos­pi­ta­li­sa­tion car peut être réa­li­sée en consul­ta­tion et ne néces­site qu’une anes­thé­sie locale. [Lire

Les implants pala­tins sont des fils de poly­es­ter fins et tres­sés que l’on place dans le palais mou (à l’ar­rière de la voûte du palais) dans le but de ren­for­cer et de raf­fer­mir les tis­sus qui bougent et obs­truent les voies res­pi­ra­toires supé­rieures. Pro­po­sés dans l’a­pnée du som­meil (A suivre ) [Lire]

Latest articles

Intoxication par le Paracétamol (acétaminophène) : causes, symptômes, diagnostic, traitement

Le paracétamol est l’un des médicaments les plus populaires et les plus utilisés dans...

Avlocardyl (Propranolol): pharmacodynamie, indications, contre-indications

Le propranolol (ou avlocardyl) est un médicament appartenant à la famille des bêta-bloquants non...

Beta HCG gonadotrophine chorionique humaine : valeurs normales, intérêt clinique

La gonadotrophine chorionique humaine est une hormone sexuelle composée de glycoprotéines. Elle fait 37,9 kDa...

Bartonelloses : Catégories, Causes, Symptômes et traitements

Les Bartonelloses sont des maladies infectieuses causées par des bactéries de type Bartonella. En...

More like this

Intoxication par le Paracétamol (acétaminophène) : causes, symptômes, diagnostic, traitement

Le paracétamol est l’un des médicaments les plus populaires et les plus utilisés dans...

Avlocardyl (Propranolol): pharmacodynamie, indications, contre-indications

Le propranolol (ou avlocardyl) est un médicament appartenant à la famille des bêta-bloquants non...

Beta HCG gonadotrophine chorionique humaine : valeurs normales, intérêt clinique

La gonadotrophine chorionique humaine est une hormone sexuelle composée de glycoprotéines. Elle fait 37,9 kDa...