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Reniflement et mouchage : explication, bénéfices et bonnes pratiques

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La conges­tion nasale est un symp­tôme pré­sent dans de nom­breuses patho­lo­gies qui affectent les voies res­pi­ra­toires. Elle consiste en une accu­mu­la­tion de mucus dans les fosses nasales et en une inflam­ma­tion des muqueuses res­pi­ra­toires. Pour sou­la­ger cette mani­fes­ta­tion, de nom­breuses per­sonnes pré­fèrent se mou­cher. Tou­te­fois, sur la base de quelques études, cer­tains pro­fes­sion­nels affirment qu’il s’agit d’une mau­vaise pra­tique qui ne ser­vi­rait à rien. Le reni­fle­ment serait mieux conseillé, mais ce geste est géné­ra­le­ment consi­dé­ré comme gênant, sur­tout en socié­té. Alors, pour­quoi vaut-il mieux reni­fler que se mou­cher ? Quelles sont les bonnes façons de pra­ti­quer le mou­chage ? Quelles sont les alter­na­tives pour sou­la­ger la conges­tion nasale ?

Reniflement et mouchage : explication sur la congestion nasale

Reni­fler et se mou­cher sont des pra­tiques qui ont toutes pour but de décon­ges­tion­ner les narines. En d’autres termes, elles per­mettent de déga­ger les voies res­pi­ra­toires dont le blo­cage est dû à une conges­tion nasale (accu­mu­la­tion de mucus et inflam­ma­tion des muqueuses). Celle-ci, est à son tour, sur­vient en rai­son de trois prin­ci­pales patho­lo­gies qui sont :

  • Le rhume,
  • Le rhume des foins (rhi­nite aller­gique ou saisonnière),
  • La sinu­site (une inflam­ma­tion ou infec­tion des espaces qui se trouvent à l’intérieur des os du visage : sinus).

En effet, elles engendrent un gon­fle­ment de la muqueuse des narines. On assiste aus­si à une plus grande pro­duc­tion de mucus, néces­saire pour se débar­ras­ser des aller­gènes, les agents infec­tieux ou les irri­tants. La pre­mière consé­quence est celle qui pro­voque la conges­tion nasale, avec un rétré­cis­se­ment des dif­fé­rents pas­sages. Cela aug­mente l’effort res­pi­ra­toire par les narines, d’où le réflexe de réduire le mucus par le reni­fle­ment ou le mouchage.

Reniflement et mouchage : faits sur le mouchage

Le mucus peut éga­le­ment s’échapper du nez. Se mou­cher est alors l’option idéale pour l’empêcher d’atteindre les lèvres ou la bouche.

Les risques

Cepen­dant, le mou­chage, selon les experts, crée une grande pres­sion, ce qui peut par­fois faire pro­pul­ser le mucus dans les dif­fé­rents sinus. Il faut men­tion­ner que celui-ci peut emma­ga­si­ner les virus ou agents étran­gers dont il essayait de se débar­ras­ser. Il pro­jette ain­si ces corps étran­gers dans les sinus. Cela a pour consé­quence immé­diate une autre infec­tion. On peut alors dire que cela aggra­ve­rait la conges­tion nasale et sur­tout la pathologie.

Par ailleurs, pour tes­ter l’hypothèse sur la pres­sion, les cher­cheurs ont intro­duit dans les cavi­tés nasales des par­ti­ci­pants volon­taires, de petits trans­duc­teurs de pres­sion. De plus, ces per­sonnes ont éga­le­ment uti­li­sé un colo­rant à ins­til­ler dans les voies afin d’apercevoir les sécré­tions sur des appareils.

On appelle ces der­niers des tomo­dens­ti­to­grammes. En fait, lorsque les par­ti­ci­pants se mouchent, les auteurs de l’étude ont pu obser­ver une cer­taine tein­ture dans les sinus. En revanche, cela n’a pas été détec­té lorsqu’ils ont éter­nué ou tous­sé. Cela prou­ve­rait aus­si que tous­ser ou éter­nuer n’augmente pas la pres­sion de façon aus­si impor­tante que le mouchage.

Les bénéfices

L’écou­le­ment du mucus consti­tue une éli­mi­na­tion des sécré­tions de la muqueuse nasale à l’avant du nez. Comme évo­qué, quand un agent patho­gène entre en contact avec cette par­tie du nez cela peut déclen­cher une sur­pro­duc­tion de mucus. À la base, cela a pour but d’emprisonner le patho­gène pour ensuite l’évacuer. Alors, en se mou­chant on se débar­rasse de ce der­nier. Dans de pareilles cir­cons­tances, c’est la meilleure pra­tique à adopter.

Reniflement et mouchage : faits sur le reniflement

Le reni­fle­ment est l’action qui consiste à aspi­rer du mucus nasal. Cela peut être béné­fique en ce sens que contrai­re­ment au mou­chage qui exerce une impor­tante pres­sion, le reni­fle­ment réduit la pres­sion. Aus­si, en reni­flant le mucus nasal, celui-ci peut être ava­lé pour enfin aller dans l’estomac. Une fois là-bas, l’acide gas­trique peut éli­mi­ner les dif­fé­rents agents infec­tieux et patho­gènes pris au piège dans le mucus. De même, pour évi­ter que la morve dégou­line en public, il est bien­séant de l’avaler.

Tou­te­fois, atten­tion ! De la même manière que la pres­sion envoie ce liquide aqueux dans les sinus, le reni­fle­ment peut éga­le­ment accu­mu­ler le mucus dans ces espaces. Par consé­quent, cela aggrave la conges­tion nasale qui peut per­sis­ter durant plu­sieurs semaines. En plus, cela irrite davan­tage les narines. Le mieux est donc d’évacuer la substance.

Dans le même temps, les poils qui ont pour rôle de net­toyer les narines peuvent se fati­guer en rai­son d’un trop grand effort. Alors, ils trans­portent les dif­fé­rentes bac­té­ries dans les voies res­pi­ra­toires, ce qui peut pro­duire d’autres infec­tions. Ces agents patho­gènes nocifs peuvent irri­ter la gorge en pro­vo­quant une toux (toux post-nasale).

Reniflement et mouchage : alternatives

Outre le mou­chage et le reni­fle­ment, il est pos­sible d’opter pour les alter­na­tives suivantes :

  • Les médi­ca­ments pour décongestion, 
  • Les remèdes naturels,
  • Les lavages nasaux,
  • L’ali­men­ta­tion.

Les médicaments pour la décongestion

La conges­tion nasale ou le nez bou­ché est un trouble extrê­me­ment gênant qui empêche le repos ain­si que la réa­li­sa­tion d’activités quo­ti­diennes. Pour la sou­la­ger, on peut uti­li­ser des médi­ca­ments. C’est le cas des décon­ges­tion­nants nasaux, notam­ment la naph­ta­zo­line et la phé­ny­lé­phrine. Ce sont des médi­ca­ments qui peuvent être pré­sen­tés aus­si bien sous forme de sprays nasaux que sous forme de médi­ca­ments à usage oral. Il convient tou­te­fois de noter qu’on uti­lise ce type de sub­stance pour le trai­te­ment des symp­tômes. Cela ne peut pas tout à fait éli­mi­ner la cause déclenchante.

C’est pour­quoi il est utile d’identifier la patho­lo­gie res­pon­sable et l’agent infec­tieux. On peut alors recom­man­der des cor­ti­coïdes et des anti­his­ta­mi­niques (rhume aller­gique). Cette pres­crip­tion est valable pour les grippes et les infec­tions bac­té­riennes chez la popu­la­tion pédia­trique. Néan­moins, on rap­pelle que c’est le pro­fes­sion­nel qui est en mesure d’initier le trai­te­ment le plus adapté.

Les remèdes naturels

Le remède le plus popu­laire est la fumi­ga­tion qui consiste à réduire une sub­stance en vapeur à des fins de thé­ra­pie. De nom­breuses infu­sions peuvent favo­ri­ser l’inhalation. L’avantage est que cela per­met de débou­cher les voies res­pi­ra­toires. Les plantes les plus uti­li­sées sont :

  • Le citron connu pour ses pro­prié­tés anti­sep­tiques et antioxydantes,
  • La lavande,
  • L’eucalyptus répu­té pour ses pro­prié­tés anti-inflam­ma­toires et balsamiques,
  • Le roma­rin,
  • L’orange qui a des pro­prié­tés décon­ges­tion­nantes et anti-inflammatoires.

Les bois­sons chaudes et les tisanes peuvent per­mettre une bonne hydra­ta­tion et une éva­cua­tion du mucus. On peut aus­si appli­ca­tion dans les narines de l’huile d’olive chaude. Cette astuce est effi­cace pour sécher les muqueuses. Pour apai­ser et libé­rer le nez bou­ché, il est recom­man­dé de prendre des douches chaudes en rai­son de la vapeur.

Les lavages du nez

Les lavages nasaux, avec une solu­tion phy­sio­lo­gique, solu­tion hyper­to­nique ou iso­to­nique sont béné­fiques pour le bon net­toyage des fosses nasales.

Les indications de base

Il faut net­toyer chaque narine sépa­ré­ment, parce que laver les deux en même temps est contre-pro­duc­tif. En cou­vrant les deux narines, la pres­sion aug­mente tel­le­ment que cela peut même abî­mer l’oreille. Pour un lavage nasal quo­ti­dien, l’eau de mer iso­to­nique est recom­man­dée. Elle est meilleure que le sérum ou la solu­tion phy­sio­lo­gique. En fait, en plus de conte­nir la solu­tion saline à 0,9 %, cette sub­stance contient éga­le­ment des oli­go-élé­ments et des sels miné­raux. Il s’agit notam­ment du cuivre, du magné­sium et potassium.

Pour la décon­ges­tion nasale avec en pré­sence de mucus plus épais, l’eau de mer hyper­to­nique est recom­man­dée. La solu­tion hyper­to­nique est meilleure ici, car elle per­met de réduire le gon­fle­ment de la muqueuse nasale. Le lavage nasal à la solu­tion iso­to­nique est recom­man­dé chez les patients de tout âge. L’utilisation de l’hypertonique doit se faire dès le mois de vie chez les bébés. Enfin, on recom­mande de faire le lavage au moins une fois par jour pour une bonne hygiène nasale. Aus­si, cela per­met d’éviter les com­pli­ca­tions dues à un excès de mucus.

Les méthodes et les formes de produit utilisées

Puisqu’il faut aller d’une narine à l’autre, il est pré­fé­rable d’incliner la tête vers le côté oppo­sé de celle qu’on lave. Par exemple, si la narine droite doit être net­toyée, il va fal­loir incli­ner la tête vers le côté gauche. Dans le cas des bébés, il est pré­fé­rable de le faire de façon à ce que l’enfant soit allon­gé sur la table à lan­ger.

Il existe dif­fé­rentes formes de solu­tion saline et d’eau de mer, comme les fla­cons compte-gouttes, les ampoules uni­doses ou les sprays. Les sprays d’eau de mer sont pré­pa­rés avec la concen­tra­tion par­faite. En outre, on peut mesu­rer la pres­sion et la quan­ti­té exacte sort selon la forme et la pres­sion mesu­rée. Par consé­quent, son uti­li­sa­tion est facile et recom­man­dée à tout âge. Il convient de pré­ci­ser qu’il est pos­sible de laver chaque narine autant de fois que néces­saire. S’il reste du mucus, il peut être aspi­ré à l’aide d’une poire.

Dans le cas des nour­ris­sons, on emploie des aspi­ra­teurs nasaux spé­cia­le­ment conçus. Uti­li­ser un humi­di­fi­ca­teur d’air ou rele­ver la tête du lit aide­ra à mieux res­pi­rer. On peut par exemple pla­cer un oreiller double (chez les adultes) ou un petit cous­sin sous le mate­las (chez les bébés). Boire plus de liquides va per­mettre de mieux expul­ser le mucus accumulé.

L’alimentation

L’alimentation peut jouer un rôle non négli­geable dans la décon­ges­tion nasale. Les ali­ments liquides et chauds sont par­ti­cu­liè­re­ment adap­tés pour faci­li­ter le drai­nage du mucus, libé­rant ain­si le nez. Ce sont notam­ment les bouillons, le lait chaud, le thé, les tisanes, les infu­sions, etc. Il est tout aus­si néces­saire de prendre beau­coup de fruits et légumes riches en vita­mine C, utiles pour ren­for­cer le sys­tème immu­ni­taire. Cela per­met éga­le­ment d’assurer une effi­ca­ci­té opti­male de l’organisme.

Reniflement et mouchage : recommandations pour bien se moucher

Reni­fle­ment et mouchage

Il existe une meilleure façon de se mou­cher. Voi­ci quelques astuces.

Se moucher délicatement

Pour com­men­cer, il est néces­saire de ne pas se mou­cher avec force afin d’éviter la pres­sion énorme. Souf­fler une seule fois peut créer 10 fois plus de pres­sion qu’éternuer ou tous­ser. En outre, plus on le fait avec force, plus il est pro­bable que la morve se retrouve dans les pas­sages des sinus. Comme men­tion­né, cela ne fait que pro­pa­ger l’infection.

C’est légi­time, mais com­ment savoir si on s’est mou­ché avec trop de force ? En fait, res­sen­tir une pres­sion dans les sinus après mou­chage, mais pas avant, pour­rait signi­fier qu’on l’a fait avec trop de force. De même, les cra­que­ments dans les oreilles sont le signe que le mucus est pro­pul­sé dans l’oreille moyenne. Le mou­chage était plus ou moins violent.

Humidifier les voies nasales

Uti­li­ser un spray salin dis­po­nible en phar­ma­cie pour humi­di­fier les voies nasales avant de se mou­cher est très impor­tant. Cela l’est sur­tout si le mucus a dur­ci à l’intérieur. On recom­mande de suivre cette règle à tout moment, essen­tiel­le­ment le matin, car les voies nasales ont ten­dance à se des­sé­cher la nuit. La tech­nique d’application du spray est très simple : vapo­ri­ser d’abord un côté du nez puis l’autre. Lorsqu’on vapo­rise un conduit, il fau­dra attendre une minute pour le lais­ser agir, et par la suite, faire de même pour l’autre.

Nettoyer un côté à la fois

Tel qu’il faut faire un lavage nasal de chaque narine, il est recom­man­dé de se mou­cher sépa­ré­ment des deux côtés du nez. Il est décon­seillé de faire les deux ensemble. Cette pré­cau­tion per­met d’éviter la pres­sion sur les narines.

Utiliser un mouchoir à la fois

Uti­li­ser plu­sieurs fois le même mou­choir, comme cela arrive avec ceux en tis­su et par­fois aus­si avec ceux en papier, est une erreur très cou­rante. En fait, l’idéal est d’utiliser un mou­choir dif­fé­rent de celui ini­tia­le­ment employé, pour chaque narine. Il fau­drait évi­ter l’usage d’un même mou­choir pour se moucher.

Reniflement et mouchage : précautions en cas de rhume

Lorsqu’on souffre d’un rhume ou de toute affec­tion sus­cep­tible de pro­vo­quer une conges­tion nasale, il est recom­man­dé d’éviter les chan­ge­ments de tem­pé­ra­ture. Aus­si, faut-il se cou­vrir la gorge, le nez et la tête avec un fou­lard quand on sort de sa mai­son. S’il s’agit d’un nour­ris­son de moins de deux mois qui pré­sente une forte fièvre, il est sou­hai­table de consul­ter un médecin.

Par ailleurs, il fau­drait évi­ter les conduites ou l’exécution de tâches poten­tiel­le­ment dan­ge­reuses lorsqu’on prend des anti­his­ta­mi­niques. En réa­li­té, la som­no­lence est l’un de leurs effets secon­daires les plus cou­rants. De même, la pres­crip­tion de ces médi­ca­ments sur ordon­nance est capi­tale. Pour mieux déga­ger les voies, il faut évi­ter de dor­mir en posi­tion sur le ventre. Le taba­gisme est éga­le­ment inter­dit, car cela peut obs­truer les voies et par la même occa­sion aggra­ver la congestion.

Reniflement et mouchage : prévention

La pré­ven­tion de la conges­tion nasale consiste essen­tiel­le­ment à ren­for­cer les défenses immu­ni­taires de la grippe et du rhume. Ces patho­lo­gies sont géné­ra­le­ment des signes d’atteinte du sys­tème immu­ni­taire par les virus et les bac­té­ries. À cet effet, il est recom­man­dé de suivre un régime riche en anti­oxy­dants. Il faut aus­si évi­ter le contact avec les aller­gènes res­pon­sables des allergies.

Aus­si, on doit main­te­nir un intes­tin sain, avec une flore intes­ti­nale ou bac­té­rienne capable de lut­ter contre l’attaque des germes patho­gènes. Cela passe par une ali­men­ta­tion riche en végé­taux qui contiennent des fibres sus­cep­tibles de sti­mu­ler la pro­li­fé­ra­tion de la flore bac­té­rienne. Essen­tiel­le­ment, on recom­mande d’éliminer les graisses hydro­gé­nées, les condi­ments autres que l’huile d’olive extra­vierge, car ils sont peu nutri­tifs. Aus­si, ils fatiguent le sys­tème diges­tif. C’est éga­le­ment le cas des colo­rants, des conser­va­teurs et des épais­sis­sants pré­sents dans les ali­ments emballés.

Reniflement et mouchage : bref résumé

Au regard des béné­fices et risques du mou­chage et du reni­fle­ment, on recom­mande de se mou­cher d’une façon adap­tée. Cela ne doit pas être une action vigou­reuse. Il est pos­sible de reni­fler des sécré­tions qui ne contiennent pas de bac­té­ries ou de virus pour une éven­tuelle infec­tion. Enfin, il convient de pré­ci­ser que ces deux pra­tiques sont plus ou moins dic­tées par la socié­té. Autre­ment dit, se mou­cher en public peut être bien per­çu dans une culture et pas chez d’autres. Il en est de même pour le reni­fle­ment, qui est dis­gra­cieux dans cer­taines régions et pas du tout dans d’autres.

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