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Prévention du cancer de sein par tamoxifène : indications, précautions

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Tamoxi­fène appa­raît aujourd’hui comme l’un des médi­ca­ments les plus effi­caces dans la pré­ven­tion du can­cer du sein chez la femme. En effet, le trai­te­ment de ce type de can­cer est très com­plexe et varie géné­ra­le­ment selon stade de la mala­die. En rai­son de la pré­va­lence et la fré­quence éle­vées de celle-ci, les cher­cheurs recom­mandent d’agir effi­ca­ce­ment, même avant le dépistage.

Afin de mon­trer l’efficacité et l’action de tamoxi­fène, ceux-ci ont réa­li­sé de nom­breuses études à l’issue des­quelles il s’est révé­lé très béné­fique. Com­ment fonc­tionne-t-il alors et quels sont ses effets secon­daires sur la santé ?

Tamoxifène : généralités

Le tamoxi­fène, encore com­mer­cia­li­sé sous les noms NOLVADEX® ou SOLTAMOX®, est une sub­stance active qui appar­tient au groupe des anti-œstro­gènes non sté­roï­diens. On l’utilise prin­ci­pa­le­ment à titre de pré­ven­tion dans le trai­te­ment du can­cer du sein à récep­teurs hor­mo­naux posi­tifs. Le tamoxi­fène est en fait un type d’hormonothérapie connu sous le nom de modu­la­teur sélec­tif des récep­teurs d’œstrogènes (hor­mones féminines).

Ce médi­ca­ment se lie donc aux récep­teurs hor­mo­naux des cel­lules du can­cer du sein. Une fois à l’intérieur des cel­lules, il empêche la tumeur d’avoir accès aux hor­mones dont elle a besoin pour se mul­ti­plier et se déve­lop­per. En d’autres termes, le tamoxi­fène bloque les œstro­gènes dans cer­tains tis­sus de l’organisme. Ceux-ci sont répu­tés pour favo­ri­ser la crois­sance des cel­lules can­cé­reuses. Ain­si, le médi­ca­ment peut être utile pour réduire le risque de can­cer du sein.

Risque de cancer du sein d’après quelques études

Il est impor­tant de sou­li­gner ce qui suit. Le tamoxi­fène réduit le risque de can­cer du sein d’environ 40 %, ce qui en soi est une bonne chose. Néan­moins, ce que cela signi­fie pour chaque per­sonne dépend de son taux de risque ini­tial ou de base. Par exemple, on estime à 5 % le risque de contrac­ter l’affection au cours des 5 pro­chaines années. On peut alors consi­dé­rer cela comme un risque éle­vé. Cela signi­fie que pen­dant cette période, 5 femmes sur les 100 qui pré­sentent ce risque pour­raient avoir un can­cer du sein. Ain­si l’efficacité de la pré­ven­tion dépen­dra du risque ini­tial de chaque patient.

Quelques preuves de l’efficacité de tamoxifène

À l’issue de quelques récentes études, les spé­cia­listes ont pu rele­ver cer­taines don­nées inté­res­santes. On pré­cise que ces recherches por­taient sur des mil­lions de femmes qui ont uti­li­sé tamoxi­fène pour pré­ve­nir ou trai­ter le can­cer du sein. Par exemple, on a obser­vé une réduc­tion (50 %) de la tumeur dans le sein oppo­sé chez les vic­times. Aus­si, il y a eu une baisse de la récur­rence de l’affection (entre 30 et 50 %) prin­ci­pa­le­ment chez les femmes en pré­mé­no­pause. Outre ces deux faits, on a remar­qué une réduc­tion de la réci­dive du can­cer de sein chez les vic­times en ménopause.

En par­ti­cu­lier, chez ces femmes, les auteurs ont pu obser­ver une nette réduc­tion du risque de diag­nos­tic de can­cer du sein. Celui-ci allait jusqu’à 40 %. Pour finir, après le diag­nos­tic de la forme non inva­sive à stade pré­coce de la mala­die, cette dimi­nu­tion du risque pou­vait être de 50 %. Tamoxi­fène consti­tue par consé­quent un trai­te­ment effi­cace contre le can­cer du sein et par la même occa­sion est utile dans la prévention.

Tamoxifène : indications

Les spé­cia­listes recom­mandent prin­ci­pa­le­ment l’utilisation du tamoxi­fène dans la pré­ven­tion et le trai­te­ment anti-can­cer de sein. Tou­te­fois, ce médi­ca­ment peut être aus­si béné­fique dans la pré­ven­tion et le trai­te­ment de la gyné­co­mas­tie et de la mas­tal­gie (dou­leurs aux seins). On pré­cise qu’il s’agit du cas des hommes qui reçoivent un trai­te­ment anti-andro­gène pour le can­cer de la pros­tate. Outre ces deux cas, les méde­cins peuvent pres­crire tamoxi­fène pour d’autres rai­sons. Entre autres, on peut citer :

  • Le trai­te­ment du can­cer du sein après une radio­thé­ra­pie ou chirurgie ;
  • Le trai­te­ment de cette affec­tion au stade pré­coce (car­ci­nome cana­laire in situ) ;
  • La pré­ven­tion de l’ostéoporose (réduc­tion de la den­si­té osseuse) après ménopause ;
  • La réduc­tion du risque dans le sein opposé ;
  • La réduc­tion du taux de cho­les­té­rol ;
  • La sti­mu­la­tion de l’ovulation chez les femmes qui souffrent de troubles de la fertilité.

En outre, tamoxi­fène est effi­cace dans le trai­te­ment d’autres types de can­cer, notam­ment le can­cer de l’utérus et le can­cer de l’ovaire. De même, il agit contre les tumeurs du cer­veau et le méla­nome. Lorsqu’on admi­nistre ce médi­ca­ment à des doses éle­vées, cela peut détruire les cel­lules can­cé­reuses qui ne dépendent pas des hor­mones œstro­gènes. Les femmes en pré­mé­no­pause ou méno­pause peuvent uti­li­ser tamoxifène.

Tamoxifène : contre-indications

Le médi­ca­ment tamoxi­fène n’est pas conseillé lorsque les vic­times lui sont sen­sibles ou aux exci­pients qu’il contient. De plus, les per­sonnes qui suivent un trai­te­ment anti­can­cé­reux ne doivent pas en prendre. Cela s’explique par le fait qu’elles pré­sentent déjà un risque éle­vé de déve­lop­per un can­cer de sein. De même, les femmes atteintes de car­ci­nome cana­laire qui suivent un trai­te­ment anti­coa­gu­lant doivent évi­ter la prise de tamoxi­fène. Aus­si, ce der­nier leur est décon­seillé sur­tout si elles ont des anté­cé­dents de throm­bose vei­neuse pro­fonde ou d’embolie pulmonaire.

Par ailleurs, tamoxi­fène est contre-indi­qué dans les cas suivants :

  • Les vic­times souffrent d’une mala­die mam­maire de forme bénigne ;
  • Les patients sont des ado­les­cents ou des enfants plus jeunes ;
  • Les vic­times souffrent d’un can­cer de l’utérus.

Dans tous ces cas, on recom­mande aux patients d’informer leur méde­cin ou leur phar­ma­cien. Ces pro­fes­sion­nels seront alors en mesure de prendre les pré­cau­tions nécessaires.

Tamoxifène : grossesse et allaitement

Le médi­ca­ment tamoxi­fène ne doit en aucun cas être pris pen­dant la gros­sesse. Par consé­quent, lorsque les femmes suivent ce trai­te­ment, elles doivent évi­ter de tom­ber enceintes. Pour ce faire, celles sexuel­le­ment actives doivent opter pour des méthodes de contra­cep­tion pen­dant toute la durée de la prise. Plus pré­ci­sé­ment, ces femmes doivent suivre cette recom­man­da­tion au moins deux mois après la fin de ce trai­te­ment. En réa­li­té, cela pour­rait avoir de graves réper­cus­sions sur la san­té du bébé.

En ce qui concerne, l’allaitement, aucune étude n’a per­mis de mon­trer si tamoxi­fène passe ou non dans le lait mater­nel. Par pru­dence, on recom­mande alors aux femmes qui allaitent de ne pas débu­ter un trai­te­ment par ce médi­ca­ment pen­dant leur état.

Tamoxifène : posologie et mode d’emploi

Tamoxi­fène est un médi­ca­ment dis­po­nible sous forme de com­pri­més de 10 ou 20 mg. Ces der­niers sont admi­nis­trés par voie orale, et donc le patient peut les ava­ler en entier avec un peu d’eau. La prise doit se faire de pré­fé­rence à la même heure chaque jour.

Pour ce qui est de la poso­lo­gie et la durée du trai­te­ment, elles doivent être éta­blies par un spé­cia­liste en fonc­tion du type d’affection à trai­ter. Par consé­quent, il est recom­man­dé de suivre les ins­truc­tions de ce pro­fes­sion­nel de san­té. Tou­te­fois, les doses thé­ra­peu­tiques pres­crites sont :

  • Com­prises entre 20 et 40 mgdans le trai­te­ment du can­cer du sein ou d’un car­ci­nome mam­maire. La dose est jour­na­lière, une ou plu­sieurs fois selon la pres­crip­tion du praticien.
  • De 20 mg dans la pré­ven­tion et le trai­te­ment de la gyné­co­mas­tie et de la mas­tal­gie chez les hommes sous anti-andro­gènes dans le trai­te­ment du can­cer de la pros­tate. Cette dose est aus­si jour­na­lière, mais il revient au méde­cin de déci­der du nombre de prises par jour.

Par ailleurs, lorsqu’on oublie de prendre une dose, il est recom­man­dé de la prendre dès que pos­sible. Il ne faut en aucun cas prendre une double dose pour com­pen­ser une dose oubliée. Aus­si, il est pré­fé­rable d’informer le méde­cin en cas de doute.

De nom­breuses per­sonnes prennent tamoxi­fène ou un autre trai­te­ment hor­mo­nal pen­dant 5 à 10 ans. La durée du trai­te­ment dépend donc de plu­sieurs fac­teurs, sur­tout du tableau cli­nique du type de cancer.

Tamoxifène : mises en garde et précautions

On ne peut prendre tamoxi­fène que sur ordon­nance, car il pré­sente des effets secon­daires selon le tableau cli­nique de chaque patient.

Précautions avant la prise

Avant de com­men­cer le trai­te­ment par tamoxi­fène, il est néces­saire d’informer le pro­fes­sion­nel de san­té si on souffre d’une leu­co­pé­nie et d’une throm­bo­cy­to­pé­nie. Aus­si, si les vic­times pré­sentent des taux éle­vés de cal­cium dans le sang (hyper­cal­cé­mie) ou ont souf­fert d’un acci­dent vas­cu­laire céré­bral (AVC), elles doivent en infor­mer le méde­cin. Il en est de même pour les per­sonnes qui ont subi un acci­dent throm­boem­bo­lique ou qui ont déve­lop­pé un can­cer de l’utérus dans le passé.

Si le méde­cin auto­rise un trai­te­ment par tamoxi­fène, il doit s’enquérir de tout chan­ge­ment sur l’état de san­té de sa patiente.

Précautions pendant et après le traitement

Pen­dant le trai­te­ment à base de tamoxi­fène, ain­si qu’après son arrêt, les vic­times doivent infor­mer immé­dia­te­ment le méde­cin si elles présentent :

  • Des sai­gne­ments vagi­naux inhabituels ;
  • Des mens­trua­tions irrégulières ;
  • Des pertes vagi­nales inhabituelles ;
  • Un engour­dis­se­ment du visage accom­pa­gné d’une fai­blesse dans les bras ou les jambes ;
  • Des sen­sa­tions de pres­sion ou dou­leurs abdo­mi­nales éven­tuel­le­ment accom­pa­gnées de sai­gne­ments vagi­naux anor­maux qui pour­raient indi­quer un pos­sible can­cer de l’utérus ;
  • Des dou­leurs tho­ra­ciques ou dys­pnées, qui pour­raient être les symp­tômes d’une embo­lie pulmonaire ;
  • Des troubles d’élocution ou de vision (ils pour­raient indi­quer un acci­dent vas­cu­laire cérébral) ;
  • Une toux et une dys­pnée (essouf­fle­ment) qui pour­raient être des symp­tômes de pneu­mo­nie interstitielle.

En outre, pen­dant le trai­te­ment, il est impor­tant d’effectuer des contrôles régu­liers de l’appareil repro­duc­teur, en par­ti­cu­lier du tis­su endo­mé­trial. En effet, le prin­cipe actif tamoxi­fène peut pro­vo­quer des alté­ra­tions (hyper­pla­sie, car­ci­nome ou for­ma­tion de polypes).

Il faut aus­si noter que chez les femmes en pré­mé­no­pause, l’utilisation de ce médi­ca­ment peut entraî­ner un blo­cage du cycle mens­truel. Tou­te­fois, ce blo­cage n’affecte pas son efficacité.

Précautions en cas de prise d’autres molécules (interactions)

Avant de com­men­cer un trai­te­ment com­pre­nant tamoxi­fène, les patientes doivent infor­mer leur méde­cin si elles prennent ou ont pris des médi­ca­ments tels que :

  • La qui­ni­dine, un médi­ca­ment antiarythmique ;
  • Le cina­cal­cet, un médi­ca­ment uti­li­sé pour trai­ter l’hyperparathyroïdie secondaire ;
  • La paroxé­tine et la fluoxé­tine, des anti­dé­pres­seurs ;
  • Les médi­ca­ments anti­coa­gu­lants oraux tels que la warfarine ;
  • Le bupro­pion, un médi­ca­ment uti­li­sé pour trai­ter la dépres­sion et pour le sevrage tabagique ;
  • Les anti­can­cé­reux, car ils peuvent aug­men­ter le risque d’évènements thromboemboliques ;
  • Les médi­ca­ments qui réduisent l’excrétion du cal­cium par les reins. Par­mi ces sub­stances figurent les diu­ré­tiques thia­zi­diques. En effet, ils peuvent aug­men­ter le risque d’hypercalcémie ;
  • La mito­my­cine qui est un anti­bio­tique cytotoxique.

Il fau­drait aus­si aver­tir le méde­cin même lorsqu’on prend ou a pris des pro­duits qui ont la même com­po­si­tion ou le même effet. La même pré­cau­tion est recom­man­dée quand bien même les médi­ca­ments pris ne figurent pas sur la liste ci-des­sus. Cela inclut ceux en vente libre, les pro­duits à base de plantes ou pro­duits bota­niques, les pro­duits homéo­pa­thiques et autres.

Tamoxifène : effets secondaires

Pré­ven­tion du can­cer de sein par tamoxifène

Comme tout autre prin­cipe actif, tamoxi­fène peut pro­vo­quer divers effets secon­daires. Tou­te­fois, tous les patients ne les res­sentent pas ou ne les mani­festent pas de la même manière. Voi­ci une liste (non exhaus­tive) des effets recen­sés après la prise de ce médicament.

Effets secondaires liés à la ménopause

Les effets secon­daires les plus cou­rants de tamoxi­fène sont les symp­tômes de la méno­pause. Il s’agit notam­ment des bouf­fées de cha­leur et des sueurs noc­turnes. Le médi­ca­ment est aus­si sus­cep­tible d’entraîner une séche­resse ain­si que des pertes vaginales.

Les femmes qui ne sont pas encore dans leur méno­pause, mais qui prennent tamoxi­fène peuvent obser­ver des chan­ge­ments dans leurs mens­trua­tions. Ain­si, ces der­nières peuvent deve­nir irré­gu­lières ou même désor­mais inexis­tantes. Tou­te­fois, les règles reprennent sou­vent après l’arrêt du médicament.

Pour cer­taines patientes ce n’est pas tou­jours le cas, car elles ont déjà atteint l’étape de la méno­pause. Par contre, celles qui étaient proches de la méno­pause lorsqu’elles ont com­men­cé à prendre le médi­ca­ment peuvent éga­le­ment obser­ver ces changements.

Effets secondaires relatifs aux caillots de sang

Le médi­ca­ment tamoxi­fène aug­mente géné­ra­le­ment le risque de for­ma­tion de caillots san­guins dans une veine de la jambe. On parle alors de throm­bose vei­neuse pro­fonde. Ces caillots peuvent appa­raitre dans les pou­mons, il s’agit là d’une embo­lie pul­mo­naire, entraî­nant par­fois des pro­blèmes graves, voire la mort.

Effets secondaires liés au cancer de l’utérus

Étant don­né que tamoxi­fène agit comme les œstro­gènes dans l’utérus, il peut aug­men­ter le risque de déve­lop­per des can­cers de l’utérus. Il s’agit notamment :

  • Du can­cer de l’endomètre ;
  • Du sar­come utérin ;
  • Du can­cer du col de l’utérus.

De plus, ce médi­ca­ment aug­mente le risque de pré­can­cers de l’endomètre. Cela semble affec­ter les femmes de plus de 50 ans, mais pas les femmes plus jeunes. Enfin, quand on prend du Tamoxi­fène, il est impor­tant d’informer son méde­cin lorsqu’on a des sai­gne­ments vagi­naux anor­maux ou des pertes de sang. Il est d’autant plus utile de le faire sur­tout après la méno­pause, car ce sont des symp­tômes pos­sibles de can­cer de l’utérus.

Autres effets secondaires

Outre les effets indé­si­rables cités ci-des­sus, le trai­te­ment au tamoxi­fène doit être arrê­té immé­dia­te­ment lorsqu’on pré­sente les symp­tômes suivants :

  • Dif­fi­cul­té à respirer ;
  • Gon­fle­ment des mains, des pieds et/ou des chevilles ;
  • Urti­caire ;
  • Engour­dis­se­ment du visage, fai­blesse dans les bras ou les jambes ;
  • Chan­ge­ments dans la parole ou la vision (pou­vant indi­quer un acci­dent vas­cu­laire cérébral) ;
  • Gon­fle­ment du visage, des lèvres, de la langue et/ou de la gorge pou­vant entraî­ner des dif­fi­cul­tés à ava­ler et à respirer ;
  • Dou­leurs tho­ra­ciques ou dys­pnée (symp­tômes d’embolie pulmonaire) ;
  • Dou­leurs abdominales ;
  • Sai­gne­ments vagi­naux anormaux ;
  • Toux et dys­pnée (symp­tômes de pneu­mo­nie interstitielle).

Outre ces symp­tômes, les vic­times peuvent pré­sen­ter une érup­tion cuta­née, une réten­tion d’eau ou des aller­gies (per­sonnes sen­sibles). Elles peuvent éga­le­ment avoir des vomis­se­ments, des nau­sées, la diar­rhée, la consti­pa­tion, l’anémie ou des mala­dies de la rétine, une myalgie.

Des crampes aux jambes, des maux de tête, le ver­tige, des troubles des sens, une aug­men­ta­tion des taux de tri­gly­cé­rides peuvent éga­le­ment sur­ve­nir. Les déman­geai­sons vul­vo-vagi­nales, l’alopécie, les ano­ma­lies dans les valeurs de concen­tra­tions d’enzymes hépa­tiques, la cir­rhose du foie sont des effets secon­daires fré­quents. Cer­taines vic­times peuvent déve­lop­per une pan­créa­tite, une hyper­cal­cé­mie ou avoir des troubles visuels.

La liste ci-des­sus ne com­prend pas tous les symp­tômes que les patientes peuvent res­sen­tir lors de la prise de tamoxi­fène. Dans tous les cas, elles doivent en infor­mer leur méde­cin dès que possible.

 

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