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STALORAL DÉSENSIBILISATION PAR VOIE ORALE : INDICATIONS, MODE D’ADMINISTRATION, POSOLOGIE, EFFETS INDÉSIRABLES

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Ren­fer­mant un extrait aller­gé­nique de pol­len de bou­leau, STALORAL est l’une des solu­tions sub­lin­guales qui s’utilisent géné­ra­le­ment chez les adultes, spé­ci­fi­que­ment pour l’immunothérapie. Il s’agit en réa­li­té d’un médi­ca­ment qui agit contre l’allergie au pol­len de bou­leau. Cette der­nière se mani­fes­tant dans la majo­ri­té des cas par une conjonc­ti­vite, une rhi­nite ou une rhi­no­con­jonc­ti­vite. Quels sont réel­le­ment les effets de STALORAL ? Pré­sente-t-il des effets indé­si­rables ? Qu’en est-il de sa poso­lo­gie ? Voi­ci l’essentiel à savoir sur le sujet !

STALORAL : description

Le prin­cipe actif de STALORAL est un extrait aller­gé­nique de pol­lens de bou­leau. Les exci­pients inclus sont le chlo­rure de sodium, le gly­cé­rol, le man­ni­tol et l’eau dis­til­lée. Le médi­ca­ment est conte­nu dans une boîte en poly­pro­py­lène (PP) qui contient deux fla­cons en verre selon le trai­te­ment d’entretien et trois fla­cons selon celui initial.

Ils contiennent tous une solu­tion trans­pa­rente qui va de l’incolore au jaune fon­cé et sont scel­lés avec des bou­chons en alu­mi­nium. En plus de ces bou­chons, des cou­vercles vapo­ri­sa­teurs et des bou­chons en plas­tique (bleu et vio­let) recouvrent les flacons.

Désensibilisation : qu’est-ce que c’est ?

Autre­ment appe­lée immu­no­thé­ra­pie spé­ci­fique (ITS), la désen­si­bi­li­sa­tion est pra­ti­quée sur des per­sonnes atteintes d’allergies res­pi­ra­toires (pol­len, aca­riens, moi­sis­sures). Elle est éga­le­ment employée pour trai­ter les aller­gies dues aux piqûres d’hyménoptères. En plus de sou­la­ger les symp­tômes, les STI per­mettent de trai­ter les causes de l’allergie.

L’Organisation mon­diale de la san­té (OMS) recon­naît cette immu­no­thé­ra­pie comme le seul trai­te­ment qui pour­rait gué­rir l’allergie. Aus­si, elle est sus­cep­tible de modi­fier la qua­li­té de vie de la per­sonne atteinte.

Formes de sensibilisation

Il existe actuel­le­ment deux formes de désen­si­bi­li­sa­tion à savoir la voie sub­lin­guale et celle sous-cutanée.

Désensibilisation sublinguale

Dans ce cas, les experts laissent l’allergène pen­dant quelques minutes sous la langue. Il s’agit d’une forme très bien tolé­rée qui exclut les injec­tions. Cette option de trai­te­ment est éga­le­ment idéale pour les per­sonnes qui ne tolèrent les injec­tions par le méde­cin aller­go­logue.

Néan­moins, le trai­te­ment doit être pris régu­liè­re­ment au début tous les jours. Pro­gres­si­ve­ment, la dose pour­rait aller à 3 fois par semaine pen­dant au moins 3 ans.

Désensibilisation sous-cutanée

Encore appe­lée désen­si­bi­li­sa­tion injec­tive, cette forme consiste à injec­ter les aller­gènes à dose crois­sante, jusqu’à l’atteinte de la dose maxi­male. Cela se fait de façon heb­do­ma­daire dans la phase d’induction de 6 à 8 semaines.

Par la suite, la phase d’entretien est effec­tuée sur une base men­suelle pen­dant au moins 3 ans. Lorsqu’il s’agit d’allergies aux pol­lens (pol­li­nose), le trai­te­ment doit se faire avant la sai­son de flo­rai­son des pollens.

Principe de la désensibilisation

La désen­si­bi­li­sa­tion est basée sur le prin­cipe de l’administration à la vic­time de petites quan­ti­tés pro­gres­si­ve­ment crois­santes des aller­gènes. Ces der­niers sont ceux qui ont pro­vo­qué la réac­tion allergique.

Le trai­te­ment ITS pro­voque rare­ment des effets secon­daires. Ceux qu’on observe sont :

  • Des réac­tions locales légères (déman­geai­sons ou papules) sur la zone cuta­née qui a reçu la piqûre ;
  • Des pico­te­ments occa­sion­nels dans la bouche (trai­te­ment sublingual).

Il convient de noter que ces effets dépendent de la forme du traitement.

STALORAL : indications dans la désensibilisation par voie orale

La désen­si­bi­li­sa­tion par voie orale STALORAL est indi­quée pour les per­sonnes qui ont une réac­tion aller­gique de type 1 (hyper­sen­si­bi­li­té immé­diate). Elle est médiée par les IgE. Ce trai­te­ment est éga­le­ment recom­man­dé dans le trai­te­ment de la rhi­nite, de la conjonc­ti­vite, de l’asthme bron­chique léger ou modéré.

On peut éga­le­ment l’indiquer dans le trai­te­ment de l’hypersensibilité aux aca­riens Der­ma­to­pha­goides pte­ro­nys­si­nus et Der­ma­to­pha­goides fari­nae (D. pte­ro­nys­si­nus, D. fari­nae). L’immunothérapie spé­ci­fique par voie orale peut être pra­ti­quée chez les adultes et les enfants, à par­tir de 5 ans.

Par ailleurs, les doses crois­santes et per­ma­nentes du STALORAL per­mettent à l’organisme de s’adapter à l’allergène en cause. Cela entraîne une dis­pa­ri­tion ou une réduc­tion des symp­tômes aller­giques cau­sés par cette sub­stance aller­gène. De plus, l’administration de ces doses empêche l’aggravation de la patho­lo­gie (aller­gie).

STALORAL : contre-indications

STALORAL DÉSENSIBILISATION PAR VOIE ORALE

Les contre-indi­ca­tions du STALORAL sont mul­tiples. De fait, il ne peut être uti­li­sé dans le cas d’une hyper­sen­si­bi­li­té à l’un des exci­pients qui le com­posent. D’autre part, on ne peut l’employer pour trai­ter des formes actives d’immunodéficiences sévères ou des mala­dies auto-immunes. Outre ces cas, STALORAL est géné­ra­le­ment contre-indi­qué pour des néo­plasmes malins ou un asthme bron­chique non contrô­lé ou sévère. Ain­si, le volume de res­pi­ra­tion for­cée est infé­rieur à 70 %.

En outre, les experts décon­seillent d’utiliser STALORAL dans le trai­te­ment des mala­dies inflam­ma­toires de la muqueuse buc­cale. Il s’agit des formes ulcé­reuses et éro­sives du lichen plan ain­si qu’une ulcé­ra­tion de la muqueuse buc­cale. Ces mala­dies incluent aus­si la mycose de la muqueuse buc­cale. De plus, lorsque la vic­time suit déjà une thé­ra­pie avec des bêta­blo­quants, il est for­te­ment décon­seillé d’employer le STALORAL.

STALORAL : mode d’emploi et posologie

La poso­lo­gie du médi­ca­ment et son mode d’administration sont les mêmes pour tous les âges. Tou­te­fois, ils ne peuvent être modi­fiés en fonc­tion de la réponse indi­vi­duelle de la per­sonne qui subit le trai­te­ment. La pre­mière étape (trai­te­ment ini­tial) dure envi­ron deux semaines et consiste en la prise occa­sion­nelle de doses pro­gres­si­ve­ment crois­santes. Quant à la deuxième étape (entre­tien), elle est plus longue et consiste en l’atteinte de la dose opti­male tolé­rée.

Posologie

Le trai­te­ment ini­tial com­mence par l’administration quo­ti­dienne du médi­ca­ment. Une pres­sion sur le vapo­ri­sa­teur cor­res­pond à envi­ron 0,2 ml de médi­ca­ment. Voi­ci les concen­tra­tions recom­man­dées selon la cou­leur du bouchon.

  • 10 IR/ml ou IC/ml : bou­chon bleu ;
  • 100 IR/ml ou IC/ml : bou­chon rouge ;
  • 300 IR/ml : bou­chon vio­let.

Les doses (gouttes) sont admi­nis­trées en fai­sant pres­sion sur le cou­vercle (1 pres­sion = 1 dose). La dose opti­male atteinte au pre­mier stade du trai­te­ment ini­tial est pour­sui­vie au deuxième stade du trai­te­ment d’entretien.

Mode d’administration

Il est sou­hai­table que l’admi­nis­tra­tion soit effec­ti­ve­ment quo­ti­dienne, car elle est asso­ciée à un meilleur sui­vi du trai­te­ment. D’autre part, les doses se font par injec­tion directe dans la zone de contact de la langue. Elles sont rete­nues pen­dant deux minutes au moins avant d’être ava­lées. Les plus petits enfants ont en géné­ral besoin de l’aide d’un adulte pour leur admi­nis­trer la dose nécessaire.

Durée du traitement

L’immunothérapie spé­ci­fique à l’allergène par voie orale du STALORAL est recom­man­dée pen­dant 3 à 5 ans. Si pen­dant le trai­te­ment (ou la sai­son de flo­rai­son des pol­lens), on ne note aucune amé­lio­ra­tion, il fau­dra le reconsidérer.

Pause dans la prise du médicament

Si l’intervalle de prise du médi­ca­ment est infé­rieur à une semaine, il est recom­man­dé de pour­suivre le trai­te­ment sans chan­ge­ment. Par­fois, l’écart de prise du médi­ca­ment est supé­rieur à une semaine. Dans ce cas, il convient de recom­men­cer le trai­te­ment en uti­li­sant la même posologie.

STALORAL : précautions

STALORAL DÉSENSIBILISATION PAR VOIE ORALE

Avant toute uti­li­sa­tion de STALORAL, il est néces­saire de prendre cer­taines précautions.

Utilisation d’un traitement approprié

Les symp­tômes de l’allergie doivent être sta­bi­li­sés par un trai­te­ment appro­prié avant le début du trai­te­ment au STALORAL. Aus­si, les per­sonnes sous désen­si­bi­li­sa­tion par voie orale doivent tou­jours avoir sur eux d’autres médi­ca­ments contre les aller­gies. On peut notam­ment citer :

  • Les cor­ti­co­sté­roïdes ;
  • Les sym­pa­tho­mi­mé­tiques ;
  • Les anti­his­ta­mi­niques.

Il fau­dra consul­ter immé­dia­te­ment un méde­cin si l’on res­sent les signes suivants :

  • Fortes déman­geai­sons des paumes, des mains, de la plante des pieds ;
  • Urti­caire ;
  • Gon­fle­ment des lèvres, du larynx (par­fois accom­pa­gné de dif­fi­cul­tés à ava­ler, à res­pi­rer, à chan­ger de voix).

Dans ces cas, le pro­fes­sion­nel peut recom­man­der de prendre de l’épinéphrine. Tou­te­fois, cela pour­rait être ris­qué chez les per­sonnes qui prennent des anti­dé­pres­seurs tri­cy­cliques et des inhi­bi­teurs de la mono­amine-oxy­dase. En fait, les effets secon­daires de l’épinéphrine sont sus­cep­tibles de se com­pli­quer, entrai­nant le décès. Par consé­quent, il fau­dra en prendre compte lors de l’administration du traitement.

Par ailleurs, dans le cas des mala­dies inflam­ma­toires de la cavi­té buc­cale, on inter­rompt l’administration jusqu’à la gué­ri­son de l’inflammation. Autre­ment dit, cela se fera dans un délai de 7 jours.

Pour les vic­times qui suivent un régime à faible apport en sel, il convient de tenir compte d’un fac­teur. Il s’agit du fait que le médi­ca­ment contient du chlo­rure de sodium.

Lorsque l’on voyage, il fau­dra s’assurer que la boite de STALORAL est en posi­tion ver­ti­cale. De fait, le fla­con pos­sède un anneau de pro­tec­tion sur les bou­chons vapo­ri­sa­teurs. Aus­si, il est sou­hai­table de gar­der les fla­cons au frais.

Autres précautions à prendre

En plus de celles énu­mé­rées, voi­ci les pré­cau­tions sup­plé­men­taires à prendre.

  • Tou­jours véri­fier la date d’expiration et la poso­lo­gie de chaque flacon.
  • Prendre le médi­ca­ment à jeun pen­dant la journée.
  • Ver­ser STALORAL sous la langue goutte par goutte et conser­ver ain­si pen­dant 2 minutes puis l’avaler.
  • Fer­mer her­mé­ti­que­ment les boites ain­si que les fla­cons. Cela per­met d’assurer la sécu­ri­té et la conser­va­tion du produit.

Toutes ces pré­cau­tions sont aus­si impor­tantes que le sont les carac­té­ris­tiques du produit.

Procédure d’ouverture des flacons

Les fla­cons de STALORAL sont spé­cia­le­ment conçus. Voi­ci com­ment pro­cé­der pour les ouvrir.

  • Déchi­rer le bou­chon en plas­tique (avec la cou­leur) du flacon.
  • Tirer sur l’anneau métal­lique tout en enle­vant le bou­chon en aluminium.
  • Enle­ver le cou­vercle en caou­tchouc.
  • Reti­rer le dis­tri­bu­teur de l’emballage qui pro­tège le fla­con (cou­vercle vaporisateur).
  • Poser le fla­con sur une sur­face plane en le gar­dant fer­me­ment d’une main.
  • Faire une pres­sion sur le dis­tri­bu­teur du flacon.
  • Reti­rer l’anneau de pro­tec­tion vio­let.
  • Appuyer fer­me­ment 5 fois sur le dis­tri­bu­teur en se pla­çant au-des­sus d’un évier. Après cinq pous­sées, le dis­tri­bu­teur dis­tri­bue la quan­ti­té requise de médicament.
  • Pla­cer l’embout du vapo­ri­sa­teur dans la bouche pré­ci­sé­ment sous la langue.
  • Appuyer autant de fois pour obte­nir la bonne quan­ti­té de médicaments.

Après uti­li­sa­tion, il fau­dra soi­gneu­se­ment essuyer la pointe de la pipette et remettre l’anneau de pro­tec­tion. Aus­si, après l’utilisation il est néces­saire de pla­cer les fla­cons avec leur dis­tri­bu­teur au réfri­gé­ra­teur immé­dia­te­ment après utilisation.

STALORAL : gros­sesse et allaitement

Il n’y a pas de don­nées cli­niques sur l’utilisation du médi­ca­ment pen­dant la gros­sesse. Tou­te­fois, il est géné­ra­le­ment recom­man­dé de ne pas com­men­cer la prise de STALORAL pen­dant la grossesse.

Si une gros­sesse sur­vient au cours de la pre­mière étape du trai­te­ment, ce der­nier doit être inter­rom­pu. En revanche, si elle sur­vient pen­dant le trai­te­ment d’entretien, le méde­cin doit éva­luer le béné­fice net pos­sible. Cela se fait en fonc­tion de l’état géné­ral de la femme enceinte.

En outre, aucune don­née ne per­met de confir­mer l’effet de l’utilisation du médi­ca­ment pen­dant l’allaitement. De fait, les spé­cia­listes n’ont pas pu confir­mer l’excrétion de la sub­stance active de STALORAL dans le lait mater­nel. Cepen­dant, il n’est pas recom­man­dé de com­men­cer la désen­si­bi­li­sa­tion orale pen­dant l’allaitement. La déci­sion de pour­suivre ou non ce trai­te­ment selon cet état doit éga­le­ment être prise après éva­lua­tion du rap­port-béné­fi­ce/­risque.

STALORAL : effets secondaires

Comme tout médi­ca­ment, STALORAL peut pro­vo­quer des effets indé­si­rables chez cer­taines vic­times. Ceux-ci sont regrou­pés par sys­tèmes ou organes et par fré­quence d’apparition. Ils sont très fré­quents lorsqu’on a ≥ 1/10 et fré­quents avec ≥ 1/100. Pen­dant le trai­te­ment, des effets locaux et géné­raux peuvent sur­ve­nir. Ces réac­tions se mani­festent en géné­ral au début et plus tard au cours du trai­te­ment. Il fau­dra impé­ra­ti­ve­ment consul­ter un méde­cin si les réac­tions aller­giques sévères avec déve­lop­pe­ment rapide de quelques symp­tômes appa­raissent. Par exemple, on dénombre :

  • les déman­geai­sons ou érup­tions cuta­nées sévères ;
  • les dif­fi­cul­tés respiratoires ;
  • les dou­leurs abdominales ;
  • les symp­tômes asso­ciés à une baisse de la pres­sion arté­rielle (ver­tiges, évanouissement).

La tolé­rance de la dose du médi­ca­ment peut varier en fonc­tion de l’état de la per­sonne sous trai­te­ment. Le pro­fes­sion­nel revoir éga­le­ment le trai­te­ment. Tou­te­fois, il est pos­sible d’opter pour un trai­te­ment pré­coce avec des médi­ca­ments anti­al­ler­giques. Ceux-ci réduisent la fré­quence et la gra­vi­té des effets indésirables.

Effets selon les organes et systèmes

Du côté du sys­tème san­guin et lym­pha­tique, on observe rare­ment une aug­men­ta­tion des gan­glions lym­pha­tiques. Quant au sys­tème immu­ni­taire, les hyper­sen­si­bi­li­tés et les réac­tions du type mala­die sérique sont aus­si très rares.

Au niveau du sys­tème ner­veux, la vic­time peut pré­sen­ter les maux de tête, mais ils sont très rares. En ce qui concerne l’organe de vision, on peut obser­ver des déman­geai­sons dans les yeux et par­fois de la conjonc­ti­vite. Le sens de l’ouïe peut être alté­ré entrai­nant des déman­geai­sons dans les oreilles.

Du côté du sys­tème res­pi­ra­toire, les effets sont mul­tiples et plus ou moins com­plexes. La prise de STALORAL peut pro­vo­quer une irri­ta­tion de la gorge, un gon­fle­ment du pha­rynx, des cloques dans l’oropharynx. En outre, cela entraine sou­vent une rhi­nite et la toux. On remarque très rare­ment une exa­cer­ba­tion de l’asthme, une dys­pnée, une dys­pho­nie et une rhi­no­pha­ryn­gite.

Au niveau du trac­tus gas­tro-intes­ti­nal, les effets secon­daires les plus fré­quents sont :

  • gon­fle­ment des lèvres ou de la langue
  • déman­geai­sons ou gon­fle­ment dans la cavi­té buccale
  • pares­thé­sie de la cavi­té buccale
  • incon­fort dans la bouche
  • sto­ma­tite
  • troubles des glandes salivaires
  • nau­sées
  • vomis­se­ments
  • dou­leurs abdominales
  • diar­rhée

Les effets moins fré­quents sont la gas­trite et les spasmes de l’œsophage. Sur la peau, on peut remar­quer des rou­geurs, une urti­caire et par­fois l’eczéma. Le sys­tème mus­cu­lo-sque­let­tique et le tis­su conjonc­tif sont éga­le­ment tou­chés. Cela pro­voque des dou­leurs arti­cu­laires et musculaires.

Effets après le traitement

Après le trai­te­ment, on pour­rait noter chez les per­sonnes qui l’ont sui­vi une séche­resse des lèvres et modi­fi­ca­tion des sen­sa­tions gus­ta­tives. Les don­nées ont éga­le­ment mon­tré les signes de plu­sieurs œdèmes à savoir : œdème oro­pha­ryn­gé, œdème laryn­gé et œdème de Quincke. Les ver­tiges, le choc ana­phy­lac­tique et l’œsophagite à éosi­no­philes sont autant d’effets indé­si­rables de STALORAL.

Toutes les per­sonnes qui pré­sentent pen­dant ou après le trai­te­ment ces réac­tions secon­daires, men­tion­nées devront en par­ler à leur méde­cin. Il convient de remar­quer que ces effets sont éga­le­ment pré­sen­tés dans les ins­truc­tions de la notice. Il est donc impor­tant de bien les com­prendre et de s’y apprêter.

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