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MAXEPA : indications, précautions et effets secondaires

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Maxe­pa est un médi­ca­ment géné­ra­le­ment recom­man­dé pour le trai­te­ment de diverses mala­dies. Il est uti­li­sé pour réduire les formes pos­sibles de mala­dies car­diaques, car il est com­po­sé d’oméga‑3. En réa­li­té, les oméga‑3 sont recon­nus pour leur effi­ca­ci­té dans la pré­ven­tion et le trai­te­ment des troubles car­dio­vas­cu­laires. Tou­te­fois, Maxe­pa, comme tout médi­ca­ment peut avoir d’autres effets secon­daires. Com­ment se pré­sente ce médi­ca­ment ? Quelles sont ses indi­ca­tions et ses contre-indi­ca­tions ? Com­ment fonc­tionne-t-il ? Quelles sont les pré­cau­tions à prendre pen­dant son emploi ? Voi­ci quelques réponses à ces questions.

MAXEPA : présentation

Le maxe­pa est un hypo­li­pé­miant qui inter­vient dans la dimi­nu­tion des graisses se retrou­vant dans le sang. Habi­tuel­le­ment, il agit dans l’ajout des ali­ments lors des diètes jugées trop défi­cientes et a pour rôle d’atténuer plu­sieurs maux. Il s’agit entre autres de l’augmentation abu­sive des tri­gly­cé­rides san­guins, des troubles car­diaques, de la dépres­sion ou encore de l’hypertension. Cer­tains spé­cia­listes vont même jusqu’à le pres­crire pour évi­ter les rechutes évo­lu­tives après un infarctus.

Maxe­pa conçu à base d’oméga‑3 est géné­ra­le­ment com­mer­cia­li­sé sous plu­sieurs formes. Mis à part sa fonc­tion de réduc­tion, il a été décou­vert qu’il faci­lite la réflexion des ado­les­cents dans le milieu aca­dé­mique. De plus, il est consti­tué de plu­sieurs ingré­dients. Par exemple, on peut citer l’acide eico­sa­pen­taé­noïque (EPA), celui doco­sa­hexaé­noïque (DHA), les endo­phos­pho­lo­pides et les huiles de foie de morue.

Les acides eicosapentaénoïque

Encore appe­lé EPA, cet acide consti­tue l’élément phare des huiles de pois­son qui inter­vient dans les tri­gly­cé­rides ou encore lors de l’évolution des infarc­tus. Par ailleurs, des inves­ti­ga­tions ont prou­vé que cet acide par­ti­cipe à l’amélioration des sta­tines en ce qui concerne les évé­ne­ments coro­na­riens.

Les acides docosahexaénoïques

Quant à cet acide, il joue un rôle très impor­tant dans la vue, dans l’amélioration du sys­tème ner­veux et dans sa marche. Par exemple, il est dis­po­nible en quan­ti­tés assez impor­tantes dans le lait mater­nel.

Les endophospholopides

L’endo­phos­pho­lo­pide est un ensemble d’acides gras incom­plets dont la com­po­si­tion prin­ci­pale est l’oméga‑3. Il est très effi­cace dans la mesure où il inter­vient dans la dimi­nu­tion des consé­quences néga­tives de la méno­pause. De même, il per­met l’amé­na­ge­ment et la pro­gres­sion au niveau de la mémoire.

Les huiles de foie de morue

Ces huiles sont consti­tuées en grande par­tie de vita­mines A et D. Elles pré­sentent de nom­breux bien­faits. Par exemple, il a été prou­vé qu’elles per­mettent d’éviter le rachi­tisme chez les ado­les­cents. De plus, il y a quelques années, elles ser­vaient de moyen de dimi­nu­tion de prise de com­pri­més anti-inflam­ma­toire chez les patients vic­times de la poly­ar­thrite rhu­ma­toïde.

D’un autre côté, le maxe­pa est pré­sen­té sous forme de boite com­po­sée de 60 pla­quettes res­pec­tant la tech­nique du ther­mo­for­mage. Ain­si, il contient :

  • 1 g d’huile d’origine de la peau de pois­son avec 30 % de l’acide gras oméga‑3,
  • 180 mg des acides de la caté­go­rie de l’eicosapentaénoïque,
  • 120 mg des acides de la caté­go­rie du docosahexaénoïque,
  • Des exci­pients à consé­quences notoires,
  • D’autres exci­pients com­po­sés de 1,75 mg d’acétate d’alpha-tocophérol, etc.

C’est l’ensemble de toutes ces com­po­santes qui lui per­mettent d’être impor­tant et très efficace.

MAXEPA : indications

Comme évo­qué, ce médi­ca­ment est recom­man­dé dans le trai­te­ment et la pré­ven­tion de plu­sieurs patho­lo­gies. Il s’agit notam­ment des mala­dies car­diaques, la dépres­sion ou encore la dégé­né­res­cence macu­laire liée à l’âge. On note éga­le­ment les troubles de la per­son­na­li­té, le trai­te­ment anti­dia­bé­tique, la mala­die d’Alzheimer et bien d’autres encore. Par ailleurs, Maxe­pa per­met de trai­ter d’autres mala­dies que sont :

  • L’hypertriglycéridémie,
  • Les troubles d’hyperactivité accom­pa­gnés du défi­cit de l’attention,
  • L’hypertension arté­rielle pour les gros­sesses à haut risque,
  • Le dia­bète de type 2,
  • La schi­zo­phré­nie,
  • La fibrose kys­tique (muco­vis­ci­dose),
  • Les mala­dies de l’artère coronaire,
  • La démence.

Le médi­ca­ment Maxe­pa per­met éga­le­ment de mini­mi­ser les risques de mort subite. Il peut aus­si s’utiliser à d’autres fins qui ne sont pas inven­to­riées ici.

MAXEPA : contre-indications

Il est vrai que le com­po­sé maxe­pa inter­vient dans plu­sieurs domaines avec effi­ca­ci­té. Cepen­dant, il est à noter qu’il ne doit pas être consom­mé dans cer­taines situa­tions. Lorsque les cas de réac­tions aller­giques ou des sen­si­bi­li­tés à l’aspirine sont obser­vés chez le patient, le maxe­pa cap­sule ne doit pas être recommandé.

De même, lorsque la vic­time souffre d’hypertension, on décon­seille la prise de Maxe­pa. Il revient donc au méde­cin soi­gnant de veiller à éta­blir un plan de trai­te­ment adé­quat sur la base de toutes ces contre-indi­ca­tions et de l’état du patient.

MAXEPA : mécanisme d’action

De nom­breuses études cli­niques ont été réa­li­sées pour prou­ver l’efficacité du Maxe­pa. Cela peut être pour soi­gner des patho­lo­gies car­dio­vas­cu­laires ou d’autres mala­dies. Le Maxe­pa est com­po­sé en grande par­tie d’Oméga‑3 qui sont des acides gras qui ont la capa­ci­té de soi­gner les troubles du rythme car­diaque. Le but est de réduire les risques d’attaques céré­brales ou cardiovasculaires.

Par ailleurs, les prin­cipes actifs de Maxe­pa (Oméga‑3 prin­ci­pa­le­ment) s’opposent à l’agrégation des pla­quettes san­guines pour dimi­nuer les pro­ba­bi­li­tés d’accident coro­na­rien. Cette forme concerne la pré­ven­tion secon­daire. En fin de compte, les Oméga‑3 ont énor­mé­ment d’effets béné­fiques pour régu­ler la ten­sion arté­rielle et l’insulino-résistance. Quand bien même, cela reste très controversé.

D’une part, Maxe­pa est de la classe des hypo­li­pé­miants, c’est-à-dire qu’il per­met de réduire le taux de lipides dans le sang. Il agit alors sur les sur­charges de tri­gly­cé­rides pré­sents dans l’organisme. Quand les taux sont trop éle­vés, on parle d’hypertriglycéridémie qui est recon­nue comme un fac­teur de risque car­dio­vas­cu­laire. Une baisse de ce taux est très béné­fique à l’organisme.

D’autre part, Maxe­pa est une huile natu­relle de pois­son qui contient 300 mg d’acides gras d’oméga‑3. Ain­si, il est très bien tolé­ré par la plu­part des patients. Il est pres­crit à titre de com­plé­ment pour les régimes qui, seuls, sont insuf­fi­sants. En géné­ral, il per­met de blo­quer la syn­thèse des tri­gly­cé­rides par le foie afin d’éviter leur pas­sage dans le sang.

MAXEPA : efficacité

Le maxe­pa est un médi­ca­ment dont l’efficacité a été prou­vée grâce à de nom­breuses études, sur­tout sur de divers com­po­sants. Aus­si, ce pro­duit phar­ma­ceu­tique res­pecte le pro­fil de tolé­rance moyenne. Par exemple, des études ont été menées sur plus de 2000 patients souf­frant d’AVC. Celles-ci ont mon­tré qu’après uti­li­sa­tion de ce médi­ca­ment, il y a eu dimi­nu­tion de 25 % des effets de cette maladie.

MAXEPA : mode d’administration et posologie

Selon sa forme, Maxe­pa peut être pris de plu­sieurs manières.

Le mode d’administration

La cap­sule Maxe­pa doit être prise par voie orale comme indi­qué dans la notice. Il est impor­tant de suivre minu­tieu­se­ment les ins­truc­tions pré­sentes sur l’étiquette de l’emballage du pro­duit et sur cette notice. En cas de doute, le patient doit se réfé­rer à son méde­cin ou à son phar­ma­cien. En outre, le médi­ca­ment Maxe­pa en gélules à enro­bage enté­rique doit être ava­lé entiè­re­ment par le patient. Dans ce cas, il devra le mâcher soi­gneu­se­ment avant de l’avaler.

Il existe éga­le­ment la forme liquide de ce pro­duit. Si la per­sonne sous trai­te­ment reçoit plu­tôt cette pres­crip­tion, il doit prendre le soin de bien mesu­rer la dose en se ser­vant d’un appa­reil de mesure. Il peut éga­le­ment uti­li­ser une cuillère, mais atten­tion à ne pas prendre celle domes­tique. Cette pré­cau­tion est impor­tante, car toute mau­vaise mani­pu­la­tion pour­rait faus­ser le dosage. Selon la forme pré­sen­tée par cer­taines marques phar­ma­ceu­tiques, il faut bien agi­ter le médi­ca­ment avant de l’utiliser.

La posologie

La poso­lo­gie recom­man­dée par les orga­nismes de san­té est de deux cap­sules pour une fré­quence de trois fois par jour. Il faut néan­moins pré­ci­ser qu’il revient au pro­fes­sion­nel de san­té de pres­crire un dosage. Le patient devra obli­ga­toi­re­ment se confor­mer à cette pres­crip­tion en question.

La durée du traitement

Le médi­ca­ment Maxe­pa est sou­vent asso­cié à d’autres médi­ca­ments pour le régime et repré­sente un trai­te­ment symp­to­ma­tique. Pour qu’il agisse effi­ca­ce­ment, il est capi­tal d’être sous sur­veillance médi­cale régu­lière. Cette der­nière consiste à effec­tuer fré­quem­ment un dosage du taux de lipides pré­sent dans le sang. Dans tous les cas, le patient doit obli­ga­toi­re­ment se confor­mer aux exi­gences de son four­nis­seur de soins.

MAXEPA : effets secondaires

En dehors de l’efficacité et des nom­breux bien­faits du Maxe­pa, il existe mal­heu­reu­se­ment des effets secon­daires consi­dé­rables. Ces consé­quences sont dues aux divers com­po­sants de celui-ci. Les effets secon­daires peuvent donc se mani­fes­ter chez les patients de dif­fé­rentes manières. Néan­moins, ils ont ten­dance à être rares chez cer­taines. Voi­ci la liste de ces effets :

  • Les inflam­ma­tions d’estomac,
  • Les vomis­se­ments,
  • Les nau­sées fréquentes,
  • La prise de poids sans cause précise,
  • La diar­rhée,
  • Les aller­gies successives,
  • La consti­pa­tion fréquente.

Néan­moins, cette liste n’est pas exhaus­tive. Il se pour­rait que le patient res­sente d’autres effets autres que ceux-ci. Ain­si, s’il constate l’un d’eux, il urge de contac­ter direc­te­ment le méde­cin soi­gnant. Une vic­time atteinte de l’un de ses effets a éga­le­ment la pos­si­bi­li­té de faire recours aux diverses auto­ri­tés locales pour avoir un avis clair. Enfin, il est impor­tant de rap­pe­ler que la majo­ri­té des per­sonnes qui consomment ce médi­ca­ment pré­sentent peu d’effets indésirables.

MAXEPA : interactions

MAXEPA

Lorsque Maxe­pa est asso­cié à d’autres types de médi­ca­ments ou pro­duits en vente libre, ses effets peuvent varier. Cette asso­cia­tion peut aug­men­ter les risques ou l’empêcher de fonc­tion­ner de façon effi­cace. Il est donc pri­mor­dial d’informer son méde­cin par rap­port à la prise de toute autre forme de médi­ca­ments. Cela peut être des vita­mines ou des com­plé­ments à base de plantes. Dans tous les cas, le méde­cin doit être informé.

Ain­si, il serait beau­coup plus en mesure d’aider le patient à pré­ve­nir ou à gérer les inter­ac­tions de médi­ca­ment. Tou­te­fois, Maxe­pa peut être asso­cié à des pro­duits ou médi­ca­ments comme :

  • Les Anti­his­ta­mi­niques (cimé­ti­dine),
  • La Lévo­do­pa,
  • Les Inhi­bi­teurs de la MAO,
  • La Sibu­tra­mine,
  • La War­fa­rine.

Cepen­dant, il n’en demeure pas moins que le patient doit être sous sur­veillance médicale.

MAXEPA : surdosage

Il est tout à fait pos­sible qu’un patient prenne une dose supé­rieure à celle que son four­nis­seur de soins lui a pres­crite. Dans un cas pareil, il se pour­rait que cette vic­time pré­sente des effets comme des éva­nouis­se­ments répé­ti­tifs. De même, des pro­blèmes res­pi­ra­toires ou ayant rap­port avec le souffle pour­raient sur­ve­nir. La pre­mière chose qu’il urge de faire dans ce cas est de faire appel aux urgences.

La deuxième pos­si­bi­li­té est de contac­ter un centre qui s’occupe de l’antipoison sur le plan régio­nal. Il convient d’informer le pro­fes­sion­nel de san­té d’une telle situa­tion. Par ailleurs, pour évi­ter un sur­do­sage, l’idéal est d’honorer chaque ren­dez-vous avec le méde­cin trai­tant. Ce der­nier pour­ra reli­gieu­se­ment suivre l’évolution pro­gres­sive de la vic­time. Les experts sug­gèrent aux patients d’exiger des contrôles ou des exa­mens fré­quents.

Les pro­fes­sion­nels de san­té res­tent néan­moins avi­sés quant au sui­vi et au contrôle du trai­te­ment des patients. Enfin, il serait sou­hai­table pour chaque patient de prendre contact avec la notice de ce médi­ca­ment avant tout trai­te­ment. Cela pour­rait consti­tuer une son­nette d’alarme pour atti­rer son atten­tion sur les com­por­te­ments à éviter.

MAXEPA : précautions à prendre

Avant de com­men­cer à uti­li­ser Maxe­pa (qui est com­po­sé d’acides gras oméga‑3), il est impor­tant d’en dis­cu­ter avec un méde­cin. Il est aus­si néces­saire que le patient sache s’il y est aller­gique ou into­lé­rant à l’un des com­po­sants du médi­ca­ment. Maxe­pa peut en fait com­por­ter des ingré­dients inac­tifs comme l’arachide ou le soja. Ces der­niers peuvent entraî­ner des réac­tions aller­giques ou d’autres pro­blèmes plus graves. Il est donc impor­tant d’en par­ler à son phar­ma­cien ou à son méde­cin pour rece­voir tous les détails. Aus­si, il est impor­tant de faire une décla­ra­tion des effets secon­daires afin que les auto­ri­tés sani­taires puissent les répertorier.

En ce qui concerne les cas de conduites ou de machines, le médi­ca­ment pro­vo­que­rait des étour­dis­se­ments. Par consé­quent, il serait pru­dent d’éviter la mani­pu­la­tion d’engins ou de véhi­cules lorsqu’on prend Maxe­pa. Cela per­met aus­si de garan­tir la sécu­ri­té du patient, aus­si bien pour les autres usa­gers et pour lui-même. De plus, on décon­seille de jeter les médi­ca­ments dans les eaux usées ou les pou­belles. Il faut aus­si les conser­ver et les gar­der hors de la por­tée des enfants.

MAXEPA : grossesse et allaitement

Il est impor­tant qu’un patient informe son méde­cin de son état avant d’entamer ce médi­ca­ment. Néan­moins, il l’est encore plus si la vic­time de la mala­die en ques­tion attend un bébé ou allaite. En effet, compte tenu de ces cas pré­cis, il y a de fortes chances que cer­tains ingré­dients de maxe­pa aient d’impact sur la gros­sesse.

Ain­si, toute patiente enceinte ou qui envi­sage de tom­ber enceinte est tenue d’en infor­mer son méde­cin soi­gnant. Ce der­nier doit dis­cu­ter des risques qu’elle court ou des avan­tages de ce trai­te­ment sur son état. Cela doit être fait avant de démar­rer le trai­te­ment. Par ailleurs, il n’a jamais été cli­ni­que­ment prou­vé que ce pro­duit peut pas­ser dans le lait mater­nel. Néan­moins, il faut consul­ter son méde­cin ou son phar­ma­cien avant de com­men­cer l’allaitement. Enfin, outre la per­mis­sion cer­ti­fiée du pra­ti­cien, il est stric­te­ment décon­seillé d’utiliser ce pro­duit. Sa consom­ma­tion ne peut être faite qu’en cas de force majeure ou au der­nier recours.

En défi­ni­tive, MAXEPA est un médi­ca­ment riche en oméga‑3 et pré­sente de ce fait de nom­breuses ver­tus. Les patients doivent tou­jours lire la notice afin de prendre connais­sance des indi­ca­tions, du mode d’administration. De même, il est impor­tant de connaitre les dif­fé­rents effets secon­daires qui peuvent sur­ve­nir. Plus on apprend sur le trai­te­ment, plus on en fait une meilleure uti­li­sa­tion et vite la patho­lo­gie est éradiquée.

 

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