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Céphalosporines de 3ème génération : indications, précautions

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Les Cépha­lo­spo­rines consti­tuent une large famille d’antibiotiques. Elles appar­tiennent à la caté­go­rie des anti­bio­tiques bêta-lac­ta­mines bac­té­ri­cides. Grâce à leurs actions, elles inhibent la syn­thèse de la paroi cel­lu­laire. Les Cépha­lo­spo­rines ont été clas­sées en plu­sieurs géné­ra­tions sur la base de leur spectre d’activité anti­bac­té­rienne et de leurs concen­tra­tions mini­males d’inhibition.

Chaque géné­ra­tion de cépha­lo­spo­rines a un mode d’action spé­ci­fique et ce médi­ca­ment est indi­qué pour cer­taines mala­dies en par­ti­cu­lier. Par­mi les cinq géné­ra­tions de Cépha­lo­spo­rines, celles de la troi­sième géné­ra­tion sont répu­tées pour leur résis­tance anti­bac­té­rienne. Elles existent en plu­sieurs classes et les indi­ca­tions thé­ra­peu­tiques, les modes d’actions et d’administration, ain­si que les pré­cau­tions méritent d’être connues.

Céphalosporines de troisième génération : Présentation

Les cépha­lo­spo­rines de troi­sième géné­ra­tion, éga­le­ment connus sous la déno­mi­na­tion de CG3 sont des anti­bio­tiques ayant une action inhi­bi­trice sur la syn­thèse de la paroi bac­té­rienne. Elles s’obtiennent à la suite de l’hémisynthèse de l’acide 7 ami­no­cé­pha­lo­spo­ra­nique. Le noyau de cette struc­ture, appe­lé noyau céphème est un assem­blage de deux cycles, dont l’hétérocycle aze­ti­di­none et le cycle dihy­dro­thia­zine. Le pre­mier cycle, éga­le­ment connu sous la déno­mi­na­tion de bêta-lac­tame est celui qui est spé­ci­fique à la famille des bêta-lac­ta­mines. Le second cycle est quant à lui la pro­prié­té des céphalosporines.

Leur méca­nisme d’action est com­pa­rable à celui des péni­cil­lines. Grâce au noyau bêta-lac­tame pré­sent dans leurs com­po­santes, les cépha­lo­spo­rines assurent le blo­cage du pep­ti­do­gly­cane dont la bio­syn­thèse favo­rise la crois­sance des bac­té­ries. Le noyau béta-lac­tame, dont dépend essen­tiel­le­ment l’activité anti­bac­té­rienne, se posi­tionne en effet sur les pro­téines liant péni­cil­lines (PLP).

Les PLP consti­tuent en effet des enzymes de la mem­brane plas­mique qui par­ti­cipent à la syn­thèse du pep­ti­do­gly­cane. La fixa­tion des noyaux bêta-lac­tame sur ces enzymes empêche donc la syn­thèse de la paroi des bac­té­ries, dont le pep­ti­do­gly­cane pro­voque la croissance.

Le choix des cépha­lo­spo­rines de troi­sième géné­ra­tion dans le trai­te­ment anti­bio­tique se jus­ti­fie par les carac­té­ris­tiques de cette famille d’antibiotiques. D’abord, ces Cépha­lo­spo­rines dis­posent d’un spectre d’activité plus large que les Cépha­lo­spo­rines de pre­mière et deuxième géné­ra­tion (CG1 et CG2). En effet, les CG3 sont sou­vent confron­tés à une dure résis­tance des enté­ro­bac­té­ries. Grâce à leur spectre élar­gi qui inclut les bac­té­ries à Gram posi­tif et néga­tif, ils arrivent à vaincre bac­té­ries ayant résis­té aux deux pre­mières géné­ra­tions de cépha­lo­spo­rines. Leur action inhi­bi­trice est par­ti­cu­liè­re­ment effi­cace face aux béta-lac­ta­mases.

Céphalosporines de troisième génération : Indications thérapeutiques et posologie

Il existe une très grande varié­té de cépha­lo­spo­rines de troi­sième géné­ra­tion. Cha­cune des molé­cules com­porte le prin­cipe actif le liant à la famille des CG3 et elle est indi­quée dans le trai­te­ment de plu­sieurs mala­dies. D’une façon géné­rale, leur pres­crip­tion fait suite à un trai­te­ment qui néces­site la prise d’antibiotiques. Les molé­cules appar­te­nant à la famille des Cépha­lo­spo­rines sont ran­gées dans plu­sieurs caté­go­ries de CG3 dont :

  • Les CÉFÉPIME ;
  • Les céfiximes ;
  • Les CÉFOTAXIME ;
  • Les CÉFOTÉTAN ;
  • Les CEFPIROME ;
  • Les CEFTRIAXONE, etc.

Les médi­ca­ments appar­te­nant à chaque caté­go­rie de Cépha­lo­spo­rines de troi­sième géné­ra­tion sont indi­qués dans le trai­te­ment de diverses mala­dies. En rai­son de leur spectre d’activité rela­ti­ve­ment simi­laire, cer­taines de ces molé­cules peuvent être pres­crites pour les mêmes mala­dies. Tou­te­fois, la poso­lo­gie est tou­jours adap­tée en fonc­tion de la situa­tion cli­nique du patient.

La classe des CÉFÉPIME

La céfé­pime est une sub­stance active pré­sente dans la famille des cépha­lo­spo­rines de troi­sième et qua­trième géné­ra­tion. Dans la famille des CG3, elle consti­tue une classe thé­ra­peu­tique regrou­pant plu­sieurs médi­ca­ments comme l’Axepim, les CEFEPIME MYLAN et NORIDEM.

AXEPIM

AXEPIM est un anti­bio­tique géné­ra­le­ment pres­crit pour plu­sieurs mala­dies comme la bac­té­rié­mie, la sep­ti­cé­mie et la pneu­mo­nie (dans sa forme sévère, les infec­tions uri­naires et res­pi­ra­toires). Sa poso­lo­gie dépend du type de patho­lo­gie néces­si­tant sa prise.

Dans le cadre d’un trai­te­ment anti­bac­té­rien contre une infec­tion res­pi­ra­toire com­mu­nau­taire, AXEPIM se prend deux fois par jour. Le dosage par prise uni­taire est d’un gramme par admi­nis­tra­tion intra­vei­neuse ou intramusculaire.

Le trai­te­ment des autres types d’infections sévères telles que les bac­té­rié­mies, les sep­ti­cé­mies, les pneu­mo­nies et les infec­tions uri­naires se fait par admi­nis­tra­tion intra­vei­neuse. La dose uni­taire est de deux grammes par prise, à rai­son de deux prises journalières.

Les trai­te­ments par Axe­pim durent 10 jours maxi­mum. Tou­te­fois, s’il s’agit d’une infec­tion sévère, le trai­te­ment peut être pro­lon­gé par le méde­cin trai­tant. Il est impor­tant de pré­ci­ser qu’en cas de mala­dies rénales, notam­ment d’insuffisance rénale, la poso­lo­gie doit être adap­tée. La fré­quence de prise de l’Axepim dans ce cas est régu­lée par les séances de dialyse.

La CEFEPIME MYLAN

Ce médi­ca­ment pos­sède éga­le­ment comme com­po­sante de base la céfé­pime. Comme L’AXEPIM, son acti­vi­té essen­tiel­le­ment anti­bac­té­rienne lui per­met d’intervenir dans le trai­te­ment de mala­dies comme :

  • La pneu­mo­nie sévère ;
  • Les infec­tions urinaires ;
  • Les infec­tions respiratoires ;
  • Les infec­tions biliaires ;
  • La sep­ti­cé­mie, etc.

En dehors de ces indi­ca­tions thé­ra­peu­tiques, la CEFEPIME MYLAN peut aus­si être uti­li­sée dans le trai­te­ment empi­rique d’une neu­tro­pé­nie fébrile. Cepen­dant, il est impor­tant de pré­ci­ser que pour ce trai­te­ment expé­ri­men­tal, la CEFEPIME doit être prise en mono­thé­ra­pie. La poso­lo­gie en cas d’infection res­pi­ra­toire com­mu­nau­taire est iden­tique à celle de l’AXEPIM.

Il en est de même des infec­tions telles que les sep­ti­cé­mies, les bac­té­rié­mies, les pneu­mo­nies sévères et les infec­tions uri­naires. La durée du trai­te­ment varie entre 7 et 10 jours et peut être pro­lon­gée en fonc­tion de la situa­tion cli­nique du patient. Les pré­cau­tions rela­tives à l’adaptation du dosage des patients dia­ly­sés sont valables dans ce cas également.

LE CÉFÉPIME NORIDEM

Cépha­lo­spo­rines de 3ème génération

Ce médi­ca­ment est éga­le­ment un anti­bio­tique de la famille des CG3. Il est pres­crit dans le trai­te­ment des infec­tions sévères dont les bac­té­ries sont sen­sibles au prin­cipe actif uti­li­sé : la céfé­pime. En plus des indi­ca­tions com­munes aux deux médi­ca­ments cités plus haut, la céfé­pime NORIDEM est éga­le­ment dans le traitement :

  • De la Péri­to­nite chez les patients chez qui une DPCA (Dia­lyse péri­to­néale conti­nue ambu­la­toire) est en cours ;
  • De la ménin­gite bactérienne ;
  • Des infec­tions abdo­mi­nales, etc.

La CÉFÉPIME NORIDEM s’administre par voie intra­vei­neuse. La poso­lo­gie dépend de la situa­tion cli­nique du patient, notam­ment de ses fonc­tions rénales. La résis­tance bac­té­rienne à cette molé­cule déter­mine aus­si dans cer­tains cas la poso­lo­gie. Les patients ne souf­frant d’aucune mala­die rénale et chez qui l’infection est sévère font l’objet d’une injec­tion de deux grammes de CEFEPIME NORIDEM, chaque 12 heures.

Ceux dont l’infection est sévère subissent des injec­tions toutes les 8 heures. Il faut noter que c’est le même dosage qui est appli­qué. Quant aux patients pré­sen­tant une mala­die rénale, une dose d’entretien est néces­saire avant l’ajustement de la poso­lo­gie sui­vant leur séance de dia­lyse. Les patients pré­sen­tant une insuf­fi­sance hépa­tique ne béné­fi­cient pas d’une adap­ta­tion de dose. Aucun effet indé­si­rable n’est lié à l’application de la dose nor­male chez ces derniers.

La classe des CEFIXIMES

Le Céfixime est un anti­bio­tique uti­li­sé comme prin­cipe actif dans la pro­duc­tion d’une caté­go­rie des Cépha­lo­spo­rines de troi­sième géné­ra­tion. À l’instar des autres cépha­lo­spo­rines de troi­sième géné­ra­tion, il agit en inhi­bant la paroi bac­té­rienne, afin de blo­quer sa synthèse.

Dans son acti­vi­té, le cefixime se heurte à la résis­tance de plu­sieurs bac­té­ries à Gram posi­tif et néga­tif tel que : le cory­né­bac­té­rium, la diph­té­rie, la sta­phy­lo­coc­cie, l’acinetobacter, la pseu­do­mo­nas, etc.

Le CEFIXIME ALMUS

Ce médi­ca­ment est un anti­bio­tique stric­te­ment réser­vé aux adultes. Il inter­vient dans le trai­te­ment de cer­taines mala­dies infec­tieuses, dont les agents infec­tieux sont répu­tés sen­sibles au céfixime. Au nombre de ces mala­dies, on peut citer :

  • toutes les formes d’infection uri­naires sauf les prostatites ;
  • les pneu­mo­pa­thies d’origine bactérienne ;
  • la sinu­site aigüe ;
  • les mala­dies liées à l’infection bac­té­rienne des bron­chites, etc.

Le céfixime s’administre par voie orale. Chez le patient adulte, le cefixime se prend deux fois par jour. La dose indi­quée est de 400 mg à rai­son de 200 mg par prise. La poso­lo­gie fait l’objet d’un ajus­te­ment chez les per­sonnes pré­sen­tant une alté­ra­tion des fonc­tions rénales.

OROKEN

OROKEN est un anti­bio­tique appar­te­nant à la classe thé­ra­peu­tique du CEFIXIME. Ce médi­ca­ment existe sous trois formes et cha­cune est réser­vée à une caté­go­rie d’âge. La pre­mière caté­go­rie est celle des nour­ris­sons. Elle est pres­crite pour le trai­te­ment d’une infec­tion des bron­chites, d’une otite moyenne ou encore d’une infec­tion pulmonaire.

Le médi­ca­ment est conte­nu dans un fla­con de sus­pen­sion recons­ti­tuée avec une pipette gra­duée. La dose maxi­male chez l’enfant de plus de 6 mois est de 8 mg par jour, en deux prises. Il est impor­tant de pré­ci­ser qu’une addi­tion d’eau est néces­saire pour atteindre un volume de 40 ml. Le fla­con doit aus­si être agi­té avant emploi.

La seconde caté­go­rie de OROKEN est celle réser­vée aux enfants. Elle est indi­quée dans le trai­te­ment anti­bac­té­rien des mêmes mala­dies que la pre­mière caté­go­rie. Son mode d’administration est éga­le­ment iden­tique à l’OROKEN admi­nis­tré aux nour­ris­sons. La dose ici ne doit pas dépas­ser 8 mg et peut être modi­fiée en fonc­tion de la situa­tion cli­nique des patients.

Chez l’adulte, OROKEN se prend sous forme de com­pri­més. Dans cer­tains cas, il peut éga­le­ment être admi­nis­tré aux enfants ayant plus de douze ans. Sa poso­lo­gie est de 400 mg en prise jour­na­lière et de 200 mg en prise unique. Ce trai­te­ment est indi­qué contre les mêmes affec­tions que le CEFIXIME ALMUS et les deux autres for­mats d’Oroken.

La classe des CEFTRIAZONES

Le CEFTRIAXONE est un anti­bac­té­rien appar­te­nant à la troi­sième géné­ra­tion des Cépha­lo­spo­rines. Il consti­tue éga­le­ment une classe thé­ra­peu­tique dont les médi­ca­ments sont indi­qués dans le trai­te­ment de plu­sieurs mala­dies telles que les endo­car­dites, les infec­tions tis­su­laires res­pi­ra­toires, uri­naires et géni­tales. Les pros­ta­tites et les sep­ti­cé­mies peuvent éga­le­ment béné­fi­cier d’un trai­te­ment par CEFTRIAXONE. Les médi­ca­ments com­po­sant la classe des cep­tria­zones sont entre autres :

  • Le CEFTRIAXONE ALMUS ;
  • le CEFTRIAXONE ARROW ;
  • Le CEFTRIAXONE MYLAN ;
  • Le CEFTRIAXONE CRISTERS ;
  • Le CEFTRIAXONE EG, etc.

Le mode d’administration ain­si que la poso­lo­gie varient en fonc­tion du type de médi­ca­ment, de l’état des fonc­tions rénales du patient et de l’activité anti­bac­té­rienne de chaque médi­ca­ment. Il est tout de même impor­tant de pré­ci­ser que le CEFTRIAXONE montre des limites face à cer­taines bac­té­ries par­ti­cu­liè­re­ment résis­tantes à son action telles que :

  • Enté­ro­coques ;
  • Lis­té­ria ;
  • Bur­khol­de­ria ;
  • Ste­no­tro­pho­mo­nas mal­to­phi­lia, etc.

Dans le même temps, d’autres bac­té­ries résistent à l’activité des médi­ca­ments appar­te­nant à la classe thé­ra­peu­tique des CEFTRIAXONE. Il s’agit entre autres de la sta­phy­lo­coc­cie, des strep­to­coc­cies, du Kleb­siel­la, etc.

La classe des CEFPODOXIMES

Le cef­po­doxime est un anti­bio­tique uti­li­sé dans le trai­te­ment de cer­taines infec­tions. Il cible en par­ti­cu­lier les germes qui lui sont sen­sibles, ce qui ren­force l’efficacité de son acti­vi­té anti­bac­té­rienne. Il faut tout de même indi­quer que les médi­ca­ments com­po­sant cette classe thé­ra­peu­tique ne sont indi­qués qu’en seconde inten­tion. Les CEFPODOXIME ACTAVIS, ALMUS, ARROW, BIOGARAN, sont entre autres les médi­ca­ments que l’on retrouve dans cette classe thérapeutique.

Le mode d’administration des CEFPODOXIMES est exclu­si­ve­ment oral. Il en existe sous forme de com­pri­més de 100 mg et de sus­pen­sion buvable de 40 mg pour 5 ml. Le dosage ain­si que la fré­quence de prise doivent stric­te­ment suivre les recom­man­da­tions médi­cales. Cette pré­cau­tion, comme celles rela­tives aux autres classes de Cépha­lo­spo­rines sont impor­tantes pour évi­ter les effets indésirables.

Céphalosporines de troisième génération : Contre-Indications et Effets indésirables

Cépha­lo­spo­rines de 3ème génération

Les Cépha­lo­spo­rines de troi­sième géné­ra­tion sont contre-indi­quées en cas d’allergie connue aux Cépha­lo­spo­rines. Il en est de même pour les aller­gies à la péni­cil­line et à tout autre anti­bio­tique bêta-lac­ta­mines. La CEFTRIAXONE est par­ti­cu­liè­re­ment contre-indi­quée en cas d’ictère chez le nourrisson.

Quant aux effets indé­si­rables, il est impor­tant de rap­pe­ler qu’un dosage inadap­té des Cépha­lo­spo­rines peut cau­ser des com­pli­ca­tions chez les patients pré­sen­tant une alté­ra­tion rénale. Il est donc impor­tant d’avertir son méde­cin de toute affec­tion rénale, avant le début d’un trai­te­ment impli­quant les CG3.

D’autres effets indé­si­rables sont à signa­ler. Il s’agit notam­ment des nau­sées, des vomis­se­ments et des dou­leurs abdo­mi­nales. Des effets moins cou­rants comme l’anémie, une carence en cer­taines vita­mines sont éga­le­ment notés chez cer­tains patients. De façon spé­ci­fique, cer­taines classes de Cépha­lo­spo­rine, dont le CEFPODOXIME pré­sente des effets indé­si­rables tels que :

  • la neu­tro­pé­nie ;
  • la throm­bo­cy­tose,
  • les com­pli­ca­tions de mala­dies gastro-intestinales ;
  • les vio­lentes cépha­lées, etc.

D’autres effets indé­si­rables sont sus­pec­tés, mais n’ont pu encore être confir­més par des études cli­niques. Tou­te­fois, le res­pect strict de la poso­lo­gie et du dosage indi­qué par le méde­cin trai­tant. En cas d’effets indé­si­rables consé­cu­tifs à un dosage nor­mal, il est recom­man­dé d’en aver­tir ce der­nier pour une rééva­lua­tion du dosage.

 

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