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Les assureurs spécialisés pour les handicapés et les malades 

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Lorsqu’un indi­vi­du sou­haite obte­nir un cré­dit, il existe une étape par laquelle il doit néces­sai­re­ment pas­ser ; celle de sous­crire à une assu­rance emprun­teur. Cette pré­cau­tion per­met en effet à l’organisme finan­cier de conti­nuer à per­ce­voir les men­sua­li­tés en cas d’impossibilité de l’emprunteur. Si ce der­nier semble sain, la pro­cé­dure de sous­crip­tion suit son cours. Lorsqu’il pos­sède un risque aggra­vé de san­té, les assu­reurs lui refusent géné­ra­le­ment une cou­ver­ture ou lui pro­posent une offre hors de prix. Quelques assu­reurs évitent cepen­dant de faire vivre ce par­cours du com­bat­tant aux malades. Leur pré­sen­ta­tion est ici.

Les assureurs spécialisés pour les handicapés et les malades : Handi-Assur

Si emprun­ter avec risque aggra­vé de san­té semble chose impos­sible, cer­tains pro­fes­sion­nels per­mettent tou­te­fois à ces malades qui se voient refu­ser leurs demandes d’assurance de retrou­ver le sou­rire. C’est le cas de Han­di-Assur. Il ne s’agit non pas d’une com­pa­gnie d’assurance, mais plu­tôt d’un cour­tier spé­cia­li­sé en risques aggra­vés de santé.

Concrè­te­ment, Han­di-Assur fait du cour­tage d’assurance. L’entreprise consti­tue donc cette par­tie qui joue­ra le rôle d’intermédiaire entre la com­pa­gnie d’assurance et le malade. Le pro­fes­sion­nel va plus pré­ci­sé­ment agir pour le compte de ce der­nier en lui déni­chant un contrat d’assurance emprun­teur offrant les meilleures conditions.

Quelle que soit la fina­li­té du prêt que sou­haite le malade, cet expert en risques aggra­vés de san­té est prêt l’assister. Il peut s’agir donc d’un cré­dit des­ti­né à :

  • Vendre un capi­tal décès en viager ;
  • Acqué­rir un équi­pe­ment automobile ;
  • Finan­cer un pro­jet immobilier ;
  • Garan­tir une pro­tec­tion fami­liale ;
  • Sous­crire à une mutuelle.

De même, aucun niveau de la conven­tion AERAS de refus de dos­sier ne s’avère ingé­rable pour Han­di-Assur. Il en est éga­le­ment ain­si, quelle que soit l’étape où se trouve le contrat de banque.

Une satisfaction du malade garantie à 97 %

Lorsque Han­di-Assur accom­pagne un han­di­ca­pé ou un malade dans sa démarche d’emprunt, ce n’est que dans 3 % des cas que ce cour­tier n’obtient pas gain de cause. Cela signi­fie donc que la pro­ba­bi­li­té que le deman­deur puisse sous­crire à un contrat d’assurance mal­gré son risque aggra­vé de san­té est de 97 %.

Si le pro­fes­sion­nel enre­gistre un tel taux de satis­fac­tion auprès de sa clien­tèle, il le doit en par­tie à ses 25 ans d’expertise dans le domaine. Grâce à ce nombre d’années d’expérience, Han­di-Assur pos­sède une par­faite connais­sance du mar­ché des assurances.

Ce qui lui per­met d’iden­ti­fier en un court délai la com­pa­gnie sus­cep­tible d’accepter la situa­tion du client. Le cour­tier doit aus­si la forte réus­site de ses inter­ven­tions à la manière dont est pré­sen­té le dos­sier du sujet concer­né. Celui-ci est détaillé, au com­plet et exempt de failles.

Trois étapes pour la prise en charge

Pour que le malade puisse avoir son contrat d’assurance entre ses mains, Han­di-Assur mise seule­ment sur trois étapes. La pre­mière tourne autour de l’écoute et de l’action. Il va concrè­te­ment s’agir pour le pres­ta­taire de prendre connais­sance des besoins du client et de faire le point sur les dif­fi­cul­tés qui s’y rapportent.

Outre cela, l’emprunteur rece­vra la demande d’assurance risque aggra­vé qu’il va devoir rem­plir ain­si que la liste des pièces indis­pen­sables pour consti­tuer son dos­sier. La deuxième étape de la pro­cé­dure se rap­porte à l’étude et la négo­cia­tion. Ici, la com­pa­gnie rete­nue par le cour­tier reçoit les exa­mens médi­caux, les ques­tion­naires de san­té et demandes.

Cette der­nière va à son tour éva­luer tous ces élé­ments puis pro­po­ser une offre ou exi­ger des don­nées médi­cales sup­plé­men­taires. En ce qui concerne le der­nier niveau de la col­la­bo­ra­tion avec Han­di-Assur, il faut rete­nir qu’il se réfère à la mise en place du contrat.

À ce stade, une délé­ga­tion d’assureurs com­po­sés par la struc­ture de cour­tage sera conduite par le client auprès de l’organisme prê­teur. Dès ce moment, le malade peut rece­voir le cré­dit ou pro­cé­der à la signa­ture de l’offre de prêt.

Un grand nombre de risques de santé couverts

Avec Han­di-Assur, la plu­part des risques de san­té béné­fi­cient d’une cou­ver­ture. Il s’agit notam­ment de :

  • La spon­dy­lar­thrite ankylosante ;
  • L’insuffisance rénale ;
  • La mala­die de berger ;
  • La dépres­sion ;
  • La sclé­rose en plaques ;
  • L’hépatite B ;
  • L’hémophilie ;
  • La muco­vis­ci­dose ;
  • La mala­die de Hodg­kin ;
  • La mala­die de Crohn.

Le SIDA, le dia­bète, le syn­drome coro­na­rien, les risques car­diaques et mala­dies car­dio­vas­cu­laires consti­tuent quelques autres exemples d’affections pour les­quelles la sol­li­ci­ta­tion de Han­di-Assur peut se révé­ler utile.

Les assureurs spécialisés pour les handicapés et les malades : Cabinet Arnaud Censier et Cardi’Assur

Les assu­reurs spé­cia­li­sés pour les han­di­ca­pés et les malades

Un indi­vi­du pré­sen­tant un risque aggra­vé de san­té peut obte­nir un contrat d’assurance et afin de deman­der un cré­dit s’il se rap­proche du cabi­net Arnaud Cen­sier ou de Car­di-Assur. Mal­heu­reu­se­ment, tous les malades ne peuvent pas sol­li­ci­ter le recours de ces entreprises.

En effet, ces der­nières n’interviennent que lorsque l’affection en cause est de type car­diaque. Car­di-Assur ou le cabi­net Arnaud Cen­sier dis­pose donc de la com­pé­tence de satis­faire le client seule­ment si celui-ci est atteint d’un trouble car­diaque comme :

  • La rup­ture d’anévrisme ;
  • L’infarctus du myocarde ;
  • Le dys­fonc­tion­ne­ment des valves car­diaques ;
  • L’insuffisance car­diaque ;
  • La tachy­car­die ou la bradycardie.

Bien que ces deux entre­prises semblent en théo­rie iden­tiques, il faut rete­nir qu’elles ne pos­sèdent pas le même prin­cipe de fonc­tion­ne­ment. En effet, Car­di-Assur par­ti­cipe à la satis­fac­tion du malade en allant à la recherche de la meilleure com­pa­gnie d’assurance pour lui. Ce spé­cia­liste des risques aggra­vés est donc un cour­tier.

La struc­ture en ques­tion existe depuis 1999 et serait un dépar­te­ment d’Europ’info-Assura. En ce qui concerne le cabi­net Arnaud Cen­sier, il faut noter qu’il ne joue pas le rôle d’intermédiaire entre le malade et une éven­tuelle com­pa­gnie d’assurance. Il pos­sède plu­tôt la fonc­tion de cette der­nière par­tie.

Ain­si, le cabi­net Arnaud Cen­sier peut lui-même pro­po­ser un contrat au sujet avec des offres adap­tées à l’appui. Ici éga­le­ment, la struc­ture en repré­sente une autre et il s’agit plus pré­ci­sé­ment de la com­pa­gnie AGF.

La convention AERAS : La solution pour obtenir un prêt malgré un risque aggravé de santé

La conven­tion S’assurer et Emprun­ter avec un Risque Aggra­vé de San­té (AERAS) désigne un accord éla­bo­ré et signé par les :

  • Asso­cia­tions de consom­ma­teurs et de malades ;
  • Fédé­ra­tions pro­fes­sion­nelles du sec­teur médical ;
  • Pou­voirs publics.

Elle per­met aux per­sonnes qui ne peuvent béné­fi­cier dans les condi­tions stan­dards d’une assu­rance d’y accé­der plus aisé­ment. Il n’existe pas de démarche par­ti­cu­lière à enga­ger pour user de cette voie de faci­li­ta­tion. Un ques­tion­naire à rem­plir est tout sim­ple­ment mis à la dis­po­si­tion de la per­sonne concernée.

Si cette der­nière fait men­tion d’un pro­blème en rap­port avec sa san­té, il revient dès ce moment à son assu­reur d’envoyer chez des experts son dos­sier afin que celui-ci soit étudié.

Le procédé d’étude du dossier

D’après la conven­tion AERAS, trois étapes doivent être fran­chies pour étu­dier le dos­sier d’un indi­vi­du pré­sen­tant un risque aggra­vé de san­té et recher­chant un contrat d’assurance. Par­lant de la pre­mière phase, elle exige que ce soit un assu­reur clas­sique qui exa­mine le dos­sier du sujet.

Si au niveau des pièces four­nies par ce der­nier, aucun pro­blème n’est iden­ti­fié, une offre sans exclu­sion ni sur­prime lui sera faite. Lorsque le dos­sier de l’emprunteur laisse com­prendre qu’il pos­sède un mau­vais état de san­té, l’assureur va cher­cher à obte­nir plus de détails sur la situation.

Pour cela, le malade va devoir rem­plir un autre ques­tion­naire. Les résul­tats de ses pré­cé­dents exa­mens médi­caux peuvent lui être aus­si deman­dés. De même, il est pos­sible que l’assureur le sou­mette à d’autres tests. Ce n’est que suite à ces diverses actions que la com­pa­gnie va déci­der si l’emprunteur est apte à béné­fi­cier d’une assu­rance.

Lorsque ce pri­vi­lège ne peut lui être accor­dé, son dos­sier sera cette fois-ci étu­dié par un col­lège d’experts en assu­rance. C’est géné­ra­le­ment à ce stade que de nom­breux indi­vi­dus avec un risque aggra­vé de san­té obtiennent gain de cause.

Si tou­te­fois, le malade ne fait pas par­tie des can­di­dats choi­sis pour signer le contrat d’assurance, il peut deman­der à ce que sa situa­tion soit revue en sai­sis­sant la com­mis­sion de média­tion de la conven­tion AERAS.

Des conditions pour bénéficier de l’assurance

Pour don­ner leur posi­tion suite à la demande de prêt, les banques prennent géné­ra­le­ment deux semaines. Les assu­reurs dis­posent quant à eux de trois semaines pour don­ner leur avis défi­ni­tif sur les malades avec risque aggra­vé de san­té dési­reux d’accéder à une assurance.

Pour faire leur choix, des cri­tères spé­ci­fiques entrent en jeu. Il faut que la patho­lo­gie men­tion­née sur le ques­tion­naire fasse par­tie des mala­dies cou­vertes. Celles-ci sont géné­ra­le­ment au nombre de 15 et chaque année, elles font l’objet d’une actua­li­sa­tion. Outre cela, le malade doit rem­plir les condi­tions propres à chaque affec­tion.

S’il est par exemple atteint du can­cer de la pros­tate, l’exigence est qu’il :

  • Y ait absence de toute forme de traitement ;
  • Soit en sur­veillance active ;
  • Ait été diag­nos­ti­qué avant 55 ans.

Par ailleurs, lorsque la demande d’assurance du sujet est accep­tée, les sur­primes à appli­quer lors de sa prise en charge doivent être pla­fon­nées. Ain­si, lorsque l’emprunteur pos­sède une condi­tion qua­li­fiée de modeste, sa sur­prime ne doit pas excé­der le seuil de 1,4 point le taux effec­tif glo­bal (TEG) de l’emprunt. Dans le cas contraire, il va en asso­cia­tion avec la banque devoir sol­der le sur­plus.

 

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