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LES PIQURES D’INSECTES

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Der­nière mise à jour : 06/12/2000

 

LES PIQURES DE MOUSTIQUES

Les mous­tiques sont des insectes cos­mo­po­lites qui peuvent trans­mettre de nom­breuses mala­dies et notam­ment le palu­disme. Les mesures de pro­tec­tion contre les piqûres de mous­tiques consti­tuent la pre­mière ligne de défense contre la mala­die. Elles prennent encore plus d’im­por­tance lors­qu’elles concernent les sujets qui ne peuvent pas béné­fi­cier d’une chi­mio­pro­phy­laxie suf­fi­sam­ment effi­cace (jeunes enfants, femmes enceintes, etc.,…).

MESURES DE PROTECTION

Le mous­tique trans­met­tant le palu­disme (de l’es­pèce Ano­pheles) pique essen­tiel­le­ment de la tom­bée de la nuit au lever du soleil, avec une acti­vi­té maxi­male entre 22 heures et 4 heures du matin. Les mesures de pro­tec­tion contre les piqûres doivent être maxi­males lors de la période d’ac­ti­vi­té du moustique.

• Lors de sor­ties ou d’ac­ti­vi­tés ves­pé­rales ou noc­turnes, il est conseillé de cou­vrir au maxi­mum les par­ties du corps, en por­tant des vête­ments de cou­leur claire, à manches longues ser­rées au col et aux poi­gnets et des pan­ta­lons longs ser­rés aux che­villes. Le tis­su des vête­ments devra être assez épais car le mous­tique peut piquer au tra­vers de tis­sus trop fins. Il est éga­le­ment conseillé de por­ter des chaus­settes assez épaisses et des chaus­sures fermées.

• Des répul­sifs (ou repel­lents ou insec­ti­fuges) seront appli­qués sur les par­ties décou­vertes du corps y com­pris le visage. Les répul­sifs ayant prou­vé leur effi­ca­ci­té contiennent de l’é­thyl­hexa­ne­diol (EHD) ou du dié­thyl­to­lua­mide (DEET) ou du dimé­thylph­ta­late (DMP) ou du N‑bu­tyl-N-acé­tyl-3-éthy­la­mi­no­pro­pia­nate (35/35). En géné­ral, il est conseillé de renou­ve­ler l’ap­pli­ca­tion cuta­née du pro­duit toutes les 3 à 4 heures.

• Il faut séjour­ner dans des demeures en bon état, bien pro­té­gées par des mous­ti­quaires her­mé­tiques, pré­sentes à toutes les ouver­tures, y com­pris les bouches d’air condi­tion­né. En l’ab­sence de mous­ti­quaires intactes aux portes et fenêtres, ces der­nières seront si pos­sible, fer­mées dès le cou­cher du soleil. La pré­sence d’une cli­ma­ti­sa­tion ne doit pas dis­pen­ser de ces mesures de pro­tec­tion : bien que le froid dimi­nue l’a­gres­si­vi­té des mous­tiques, il ne les empêche pas de piquer.

• Il est conseillé d’u­ti­li­ser des insec­ti­cides à l’in­té­rieur des habi­ta­tions voire à l’ex­té­rieur si néces­saire. Les insec­ti­cides les plus effi­caces sont ceux conte­nant des pyréthrinoïdes.

• En cas d’im­pos­si­bi­li­té de dor­mir dans des endroits bien pro­té­gés, il faut uti­li­ser une mous­ti­quaire. L’ef­fi­ca­ci­té opti­male par la mous­ti­quaire s’obtient :

• D’une part, en véri­fiant l’in­té­gri­té de la moustiquaire :

  • cette der­nière ne doit com­por­ter aucune déchi­rure ou ouver­ture quelconque.
  • Les côtés de la mous­ti­quaire doivent être glis­sés sous le mate­las ou tou­cher le sol afin qu’au­cun insecte ne puisse passer
  • S’as­su­rer qu’au­cun insecte n’est rete­nu à l’in­té­rieur de la moustiquaire
  • La pro­tec­tion méca­nique due à la mous­ti­quaire peut être aug­men­tée par une impré­gna­tion par de la per­mé­thrine ou par de la del­ta­mé­thrine. Cette impré­gna­tion peut se faire soi-même, mais il existe sur le mar­ché des mous­ti­quaires déjà impré­gnées et prêtes à l’emploi.
  • Les ber­ceaux, lits d’en­fants, sièges relax pour bébés doivent éga­le­ment être pro­té­gés par des mous­ti­quaires adap­tées faci­le­ment trou­vables dans le com­merce (maga­sins spé­cia­li­sés dans la vente de maté­riel pour le cam­ping, les ran­don­nées, pharmacies, …).

LES REPULSIFS

Il existe plu­sieurs types de répul­sifs anti-insectes dans le com­merce : ils repoussent non seule­ment dif­fé­rentes espèces de mous­tiques (Ano­pheles, Aedes, Culex) mais éga­le­ment d’autres insectes comme les poux, les tiques, les glos­sines, les taons, les four­mis et cer­tains arachnides.

Ceux qui ont prou­vé leur effi­ca­ci­té contiennent :
– ou de l’é­thyl­hexa­ne­diol (EHD),
– ou du dié­thyl­to­lua­mide (DEET),
– ou du dimé­thylph­ta­late (DMP),
– ou du N‑bu­tyl-nacé­tyl-3-éthy­la­mi­no­pro­pia­nate (35/35).

La concen­tra­tion en pro­duit actif des dif­fé­rents répul­sifs est variable. Une teneur éle­vée en pro­duit actif n’en­traîne pas une effi­ca­ci­té accrue mais une durée d’ef­fi­ca­ci­té plus longue. Il est à noter que dans une même marque, la concen­tra­tion en pro­duit effi­cace peut varier selon la pré­sen­ta­tion du pro­duit (stick, lait, crème ou spray).

Effi­cace à par­tir d’une concen­tra­tion de
EHD
30 à 50 % Spé­cia­le­ment effi­cace contre les anophèles
DEET 35 à 50 %
DMP 40 %
35/35 20 %
Dans tous les cas, les recom­man­da­tions du fabri­cant doivent être scru­pu­leu­se­ment sui­vies. Le pro­duit ne doit pas être mis en contact avec les muqueuses buc­cales, ocu­laires ou appli­qué sur une peau lésée (plaies, éraflures,…).

 

Des pré­cau­tions par­ti­cu­lières doivent être prises vis à vis des jeunes enfants en rai­son d’une absorp­tion cuta­née plus impor­tante du pro­duit due à la finesse de leur peau et de leur petite cor­pu­lence. Il est donc conseillé :

• d’u­ti­li­ser des pro­duits ayant la plus faible concen­tra­tion effi­cace en pro­duit actif,
• de lais­ser le moins long­temps pos­sible le pro­duit sur la peau : dès que l’en­fant n’est plus expo­sé au risque de piqûres de mous­tiques, il est pré­fé­rable de le laver afin d’ô­ter toute trace du produit.
• Par ailleurs, il faut savoir que l’in­no­cui­té n’est pas éta­blie en cas d’u­ti­li­sa­tion chez les enfants de moins de 2 ans.
• Pour les jeunes enfants, il est conseillé d’u­ti­li­ser de l’é­thyl­hexa­ne­diol à la concen­tra­tion de 30 %.

L’ap­pli­ca­tion du pro­duit doit se faire sur l’en­semble des par­ties du corps qui sont expo­sées, y com­pris le visage et les par­ties qui sont décou­vertes lors des mou­ve­ments, ce dès le cou­cher du soleil. En fonc­tion de la concen­tra­tion du pro­duit et de la trans­pi­ra­tion du sujet, les appli­ca­tions cuta­nées seront renou­ve­lées toutes les 2 à 5 heures.

La pul­vé­ri­sa­tion du pro­duit sur les vête­ments est pos­sible mais son effi­ca­ci­té est de faible durée (envi­ron deux heures) car le produit
est vola­tile et ther­mo­la­bile. Les répul­sifs cuta­nés sont contre-indi­qués chez la femme enceinte.

LES INSECTICIDES

Ils doivent être uti­li­sés en com­plé­ment, asso­ciés aux autres moyens de pro­tec­tion. Les insec­ti­cides de réfé­rence sont les pyré­thri­noïdes de syn­thèse (per­mé­thrine ou del­ta­mé­thrine). Ils peuvent être uti­li­sés de mul­tiples manières :
– Ils peuvent être uti­li­sés dans l’im­pré­gna­tion des mous­ti­quaires, voire des vête­ments. Dans ce cas, l’im­pré­gna­tion est effi­cace 6 mois.
– Ils peuvent être trou­vés sous la forme de tor­tillons fumi­gènes (durée d’ac­tion de 6 à 8 heures en l’ab­sence de cou­rants d’air), sous forme de dif­fu­seurs élec­triques (durée d’ac­tion de 8 à 10 heures en pièce close) ou sous forme de bombes insec­ti­cides (durée d’ac­tion fonc­tion de la durée de pulvérisation).

LES PIQURES DE TIQUES

Les tiques sont des insectes cos­mo­po­lites. Elles sont les vec­teurs de nom­breuses mala­dies bac­té­riennes, virales ou para­si­taires, dont
les prin­ci­pales sont :

• la mala­die de Lyme,
• la fièvre pour­prée des mon­tagnes Rocheuses,
• la fièvre bou­ton­neuse méditerranéenne,
• la tularémie,
• l’ehr­li­chiose humaine,
• la babésiose,
• les fièvres récur­rentes à tiques,
• les encé­pha­lites à tiques,
• la fièvre hémor­ra­gique de Crimée-Congo,
• la fièvre de la forêt de Kyasanur
• la fièvre afri­caine à tiques,
• la fièvre de Queensland,
• la fièvre de la val­lée du Rift.

En cli­mat tem­pé­ré, le risque de mor­sure de tiques est impor­tant au prin­temps et en été. Les mesures de pré­ven­tion contre les
mor­sures de tiques se basent sur quelques conseils simples :

• Il faut évi­ter de pas­ser au tra­vers de hautes herbes, buis­sons et arbustes, …
• Il est conseillé de por­ter des vête­ments de cou­leur sombre, recou­vrant au maxi­mum les par­ties du corps et notam­ment les par­ties infé­rieures. Le bas des pan­ta­lons doivent être glis­sés à l’in­té­rieur des chaus­settes ou des bottes.
• Il est conseillé de pul­vé­ri­ser des insec­ti­cides à base de per­mé­thrine à 0,5 % sur les vête­ments et notam­ment sur le pantalon.
• Au retour de chaque pro­me­nade (ou au mieux, toutes les 3 à 4 heures) dans une zone à risque, il est néces­saire d’ins­pec­ter soi­gneu­se­ment la peau afin d’ô­ter toute tique. Le risque de contrac­ter une mala­die de Lyme ou une fièvre bou­ton­neuse aug­mente lorsque la tique reste atta­chée plus de 24 heures sur le sujet.
• Lors de cam­pe­ments dans des zones à risque, il est conseillé de dor­mir sur des lits de camps sur­éle­vés et sous des moustiquaires.

En cas de tique retrou­vée fixée sur la peau, il est néces­saire de prendre quelques pré­cau­tions pour ôter l’insecte :

• Uti­li­ser une pince à épi­ler ou une pince à bouts émoussés
• Attra­per l’in­secte le plus près pos­sible de la sur­face de la peau et le tirer vers le haut en exer­çant une pres­sion constante.
• Prendre bien soin de ne pas com­pri­mer ou écra­ser la tique.
• Après avoir ôté l’in­secte, il faut soi­gneu­se­ment dés­in­fec­ter le site de piqûre avec un anti­sep­tique effi­cace et se laver les mains avec de l’eau et du savon.

LES PIQURES D’AUTRES INSECTES

En dehors des mous­tiques et des tiques, de nom­breux autres insectes peuvent éga­le­ment piquer et être ain­si à l’o­ri­gine de diverses mala­dies. Cer­taines mesures de pro­tec­tion uti­li­sées contre les piqûres de mous­tiques ou de tiques sont effi­caces contre d’autres insectes. Nous don­nons ci-des­sous quelques conseils géné­raux à com­bi­ner avec les mesures de pro­tec­tion pré­cé­dem­ment décrites. Par ailleurs, les piqûres d’in­sectes peuvent être à l’o­ri­gine de réac­tions locales plus ou moins intenses. En règle géné­rale, ces réac­tions dis­pa­raissent spon­ta­né­ment en quelques jours ; en cas de pru­rit impor­tant, il est pos­sible de prendre des anti­his­ta­mi­niques. L’u­ti­li­sa­tion de pom­mades anti­his­ta­mi­niques est décon­seillée en rai­son du risque non négli­geable de pho­to­sen­si­bi­li­sa­tion. En dehors des réac­tions locales cer­taines per­sonnes peuvent déve­lop­per une hypersensibilité.

MESURES GENERALES COMMUNES

• Evi­ter les acti­vi­tés exté­rieures se dérou­lant du cré­pus­cule à l’aube pour les insectes les plus actifs à ces moments (cer­taines espèces de mous­tiques, les phlé­bo­tomes (res­pon­sables de la trans­mis­sion des leishmanioses)).
• Cer­taines espèces de mous­tiques piquent le jour, les mesures géné­rales de pro­tec­tion doivent éga­le­ment être appli­quées dans la jour­née. Evi­ter éga­le­ment les siestes sans pro­tec­tion (mous­ti­quaires), évi­ter les lieux sombres exté­rieurs en fin d’après-midi.
• Evi­ter les par­fums, évi­ter de por­ter des vête­ments de cou­leur écla­tante qui peuvent atti­rer cer­tains insectes.
• Ne pas mar­cher pieds nus, sur­tout la nuit ; évi­ter les pro­me­nades dans les hautes herbes, les brous­sailles ou les régions boisées.
• Por­ter des vête­ments longs, de façon à cou­vrir au maxi­mum les diverses par­ties du corps.
• Dor­mir sous des mous­ti­quaires cor­rec­te­ment uti­li­sées (pas de déchi­rure, côtés des mous­ti­quaires glis­sés sous le mate­las ou tom­bant bien sur le sol, s’as­su­rer de l’ab­sence d’in­sectes à l’in­té­rieur de cet espace clos)
• L’u­ti­li­sa­tion de répul­sifs à base de per­mé­thrine sur les vête­ments, les toiles des tentes, les mous­ti­quaires, les chaus­sures, per­met d’aug­men­ter la protection.
• Uti­li­ser des répul­sifs à base de DEET (de pré­fé­rence de concen­tra­tion entre 20 et 35%) sur la peau, à appli­quer de façon fré­quente, sur­tout en cas de trans­pi­ra­tion ou de bain.
• Uti­li­ser des insec­ti­cides à l’in­té­rieur des habitations.
• En zone de végé­ta­tion dense : por­ter des chaus­sures fer­mées, des pan­ta­lons longs.
• Repas­ser au fer chaud le linge lavé et mis à sécher dehors afin d’é­li­mi­ner toute larve d’in­secte dépo­sée des­sus (Voir « Myiases »).

MOUCHES TSE-TSE

Appar­te­nant au genre Glos­si­na, elles sont les vec­teurs de la try­pa­no­so­miase afri­caine ou mala­die du som­meil. Cette mala­die, au pro­nos­tic sévère, se ren­contre en Afrique tro­pi­cale entre 15° de lati­tude nord et 20° de lati­tude sud. Elle est en pleine expan­sion en Afrique Cen­trale en rai­son du manque de contrôle de son vec­teur et de la désor­ga­ni­sa­tion des ser­vices de santé.

L’ha­bi­tat de la mouche tsé-tsé est essen­tiel­le­ment loca­li­sé dans les zones rurales ; elles vivent dans les savanes arbus­tives ou sèches, par­mi la végé­ta­tion dense qui se trouve le long des cours d’eau des forêts. Elles piquent sur­tout le jour et sont atti­rées par les cou­leurs sombres ou contras­tées. Les répul­sifs ont peu d’ef­fet sur elles.

Pour se pro­té­ger de leur piqûre, il convient donc de :

• Por­ter des vête­ments longs, cou­vrant au maxi­mum le corps, jus­qu’aux poi­gnets et che­villes. Le tis­su du vête­ment doit être assez épais (la mouche tsé-tsé peut piquer au tra­vers de vête­ments fins), sa cou­leur doit être neutre et se confondre aux cou­leurs du paysage.
• Les zones infes­tées par ces mouches sont géné­ra­le­ment connues des popu­la­tions locales : se ren­sei­gner sur place et évi­ter ces zones.

REDUVES

Il s’a­git de punaises héma­to­phages, vec­teurs de la try­pa­no­so­miase amé­ri­caine ou mala­die de Cha­gas. Cette mala­die est loca­li­sée en Amé­rique cen­trale et en Amé­rique du sud (à l’ex­cep­tion de la Guyane, du Suri­nam et des îles Caraïbes).

Ces insectes infestent en géné­ral les cre­vasses et fis­sures des murs ou des sols des construc­tions en boue, en briques fabri­quées à par­tir de paille séchée, en chaume. Ils piquent la nuit et leur piqûre n’est, en géné­ral, pas douloureuse.

Il convient donc :
• D’é­vi­ter de pas­ser la nuit dans ce type d’habitations.
• D’u­ti­li­ser des insec­ti­cides et de dor­mir sous des moustiquaires.

SIMULIES

Il s’a­git d’un petit mou­che­ron res­pon­sable de la trans­mis­sion de l’on­cho­cer­cose. Les simu­lies piquent le jour et sont ren­con­trées le long des cours d’eau à cou­rant rapide en Afrique inter­tro­pi­cale, en Amé­rique cen­trale et du sud (Colom­bie, Equa­teur, Venezuela).

Il convient :

• D’é­vi­ter les zones à risque, connues des popu­la­tions locales.
• D’ap­pli­quer les mesures de pro­tec­tion générales.

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