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Grossesse et tératogènes : Que savoir ?

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Les femmes par igno­rance s’ingèrent durant la gros­sesse beau­coup de pro­duits dont les agents téra­to­gènes. En effet, les téra­to­gènes ren­voient à des sub­stances nui­sibles et plus pré­ci­sé­ment tout type de fac­teurs nui­sibles pour la gros­sesse. Ces sub­stances sont sus­cep­tibles de conduire à des effets néfastes sur la san­té du futur bébé. Ain­si, il est sur­tout recom­man­dé de faire atten­tion à l’utilisation des pro­duits de san­té et de tout pro­duit pen­dant la gros­sesse. Cela per­met d’éviter les réper­cus­sions sani­taires qu’ils peuvent engen­drer. Décou­vrez dans cet article, tous les aspects des sub­stances téra­to­gènes reliées à la grossesse.

Description des tératogènes

Les téra­to­gènes ren­voient à des sub­stances ou à d’autres fac­teurs qui conduisent à des com­pli­ca­tions rela­tives à la gros­sesse. Ces com­pli­ca­tions peuvent sur­gir pré­ci­sé­ment à la troi­sième ou à la hui­tième semaine de gros­sesse. Tou­te­fois, elles peuvent se remar­quer juste après la nais­sance de l’enfant. Elles sont rela­tives à des ano­ma­lies ou à un dys­fonc­tion­ne­ment des sys­tèmes de l’enfant.

De plus, il faut pré­ci­ser qu’il existe dif­fé­rentes natures d’agents téra­to­gènes. Les com­pli­ca­tions engen­drées par les téra­to­gènes dépendent de la nature de chaque agent téra­to­gène ingé­ré par la femme enceinte. En outre, la sévé­ri­té de ces com­pli­ca­tions dépend du tri­mestre de gros­sesse au cours duquel les téra­to­gènes sont ingérées.

Ain­si, l’utilisation de tout pro­duit en début, en cours ou en fin de fin de gros­sesse requiert un sui­vi rigou­reux. Ce sui­vi doit être effec­tué par le gyné­co­logue et per­met d’éviter de nuire à la san­té du futur enfant.

Quels sont les différents agents tératogènes pendant la grossesse ?

Les agents téra­to­gènes peuvent être regrou­pés selon leur nature. Il y a :

  • Les médi­ca­ments ;
  • Les drogues, l’alcool ou le tabac ;
  • Les autres sub­stances chimiques ;
  • Les infec­tions ou mala­dies dont souffre la femme enceinte.

Les médicaments

Plu­sieurs médi­ca­ments sont consi­dé­rés comme des agents téra­to­gènes en période de gros­sesse. Autre­ment dit, la consom­ma­tion de ces médi­ca­ments pen­dant la gros­sesse peut conduire à des ano­ma­lies chez l’enfant.

Comme médi­ca­ment consi­dé­ré en tant qu’agent téra­to­gène, il y a l’aminoptérine. Elle est uti­li­sée pour le trai­te­ment des tumeurs. Cer­tains médi­ca­ments anti­épi­lep­tiques reliés aux ano­ma­lies car­dio-vas­cu­laires ou aux troubles du cer­veau sont aus­si des agents téra­to­gènes pen­dant la gros­sesse. Il s’agit entre autres de la phé­ny­toïne, de la tri­mé­tha­dione et de l’acide val­proïque.

De plus, la war­fa­rine qui est un anti­coa­gu­lant et les médi­ca­ments inter­ve­nant au cours de l’hypertension sont des agents téra­to­gènes. Les médi­ca­ments téra­to­gènes inter­ve­nant au cours du trai­te­ment de l’hypertension arté­rielle sont : le cap­to­pril, le éna­la­pril et le losartan.

En outre, l’utilisation des anti-inflam­ma­toires non sté­roï­diens comme l’ibuprofène, le kéto­pro­fène et le nimé­su­lide sont des téra­to­gènes. Les médi­ca­ments anti­dé­pres­seurs comme le dia­zé­pam, le lithium, les phé­no­thia­zines font par­tie des sub­stances nui­sibles pour le bébé. Aus­si, l’utilisation de l’isotrétinoine contre l’acné est-elle nui­sible pour le futur bébé.

Par ailleurs, il existe d’autres médi­ca­ments nui­sibles pour la san­té du futur bébé. Il s’agit :

  • Du car­bi­ma­zole ;
  • Du myco­phé­no­late ;
  • Du téri­flu­no­mide ;
  • De l’acénocoumarol ;
  • De la fluindione ;
  • De la thalidomide ;
  • De la carbamazépine ;
  • Du topi­ra­mate ;
  • Du pru­ca­lo­pride ;
  • De la thiocolchicoside ;
  • De la diéthylstilbestrol ;
  • Du dana­trol ;
  • De la Dépa­kine ou du tégretol.

Les drogues, l’alcool ou le tabac

Tout d’abord, la consom­ma­tion des drogues par une femme enceinte reste nocive pour la vie du bébé. Ain­si, la cocaïne et la mari­jua­na sont des agents téra­to­gènes durant la gros­sesse. De plus, les amphé­ta­mines font aus­si par­tie de ces sub­stances nui­sibles pour la san­té du bébé.

Ensuite, en ce qui concerne l’alcool, il faut pré­ci­ser qu’il est éga­le­ment un agent téra­to­gène. En effet, l’alcool est une sub­stance qui est dan­ge­reuse pour le bien-être du fœtus. Même sa consom­ma­tion en de petites quan­ti­tés quand la femme est enceinte, reste dan­ge­reux pour le bébé. Ain­si, une toute petite quan­ti­té de bière, de vin, ou d’autres bois­sons alcoo­li­sées sont inter­dits à la femme enceinte.

Enfin, il est impor­tant de pré­ci­ser que le tabac est aus­si un agent téra­to­gène. En effet, plus de tabac est consom­mé en état de gros­sesse, plus les com­pli­ca­tions engen­drées sont nombreuses.

Les autres substances chimiques

Comme autre agent téra­to­gène, il y a les rayon­ne­ments, dont les rayons X issus des radio­gra­phies et des scan­ners. Il est donc recom­man­dé de faire atten­tion à la dose des rayon­ne­ments lors de la réa­li­sa­tion de ces examens.

De plus, il y a la pré­sence de cer­tains métaux lourds dans l’environnement qui sont consi­dé­rés comme des agents téra­to­gènes. Il s’agit du mer­cure et du plomb. Ces deux élé­ments se retrouvent soit dans cer­taines viandes, soit dans cer­tains pois­sons. Par consé­quent, l’alimentation de la femme enceinte doit être spé­ciale et doit être sui­vie par un méde­cin.

Par ailleurs, la radia­tion et la chi­mio­thé­ra­pie qui inter­viennent au cours du trai­te­ment du can­cer sont des téra­to­gènes. Au cas où la femme enceinte souffre d’un can­cer, seul le méde­cin peut juger de la néces­si­té de ces traitements.

Les infections ou les maladies dont souffre la femme enceinte

Cer­taines infec­tions ou mala­dies dont souffre la femme enceinte peuvent consti­tuer des agents téra­to­gènes. Il s’agit entre autres :

  • De la varicelle ;
  • De l’hépatite B, C, D et E ;
  • Du polio­vi­rus ;
  • Du SIDA ;
  • Du par­vo­vi­rus B19 ;
  • De l’herpès ;
  • De la syphi­lis ;
  • De la gonorrhée ;
  • De la chlamydia ;
  • De la rubéole ;
  • Du cyto­mé­ga­lo­vi­rus ;
  • De la toxoplasmose.

Par ailleurs, d’autres pro­blèmes de san­té dont souffre la femme enceinte peuvent éga­le­ment nuire au futur bébé. Il est ques­tion de l’anémie, de la masse cor­po­relle de la mère, de la débi­li­té men­tale et de la sur­di­té. À ces pro­blèmes, peuvent s’ajouter des troubles de la vision et bien d’autres. Tous ces pro­blèmes de san­té sont consi­dé­rés comme des agents tératogènes.

Quelles sont les répercussions des agents tératogènes ?

Les dégâts que les agents téra­to­gènes engendrent sur la san­té du bébé sont mul­tiples. Les dégâts que ces sub­stances nui­sibles entraînent, varient en fonc­tion du type d’agent téra­to­gène dont il s’agit. Ain­si, les consé­quences engen­drées par les médi­ca­ments téra­to­gènes dif­fèrent des consé­quences engen­drées par les drogues ou d’autres sub­stances chimiques.

Les répercussions des médicaments tératogènes

L’utilisation des médi­ca­ments téra­to­gènes conduit à plu­sieurs réper­cus­sions sur la san­té du bébé. En effet, le médi­ca­ment anti­coa­gu­lant war­fa­rine entraîne des dés­équi­libres au niveau du sys­tème ner­veux cen­tral et des nerfs optiques.

En ce qui concerne les médi­ca­ments téra­to­gènes inter­ve­nant dans le trai­te­ment de l’hypertension arté­rielle, il y a pré­sence d’autres réper­cus­sions. Ces der­nières concernent la crois­sance du fœtus et le fonc­tion­ne­ment des reins du bébé. Dans cer­tains cas, il peut même y avoir un décès du fœtus.

De plus, les médi­ca­ments uti­li­sés pour le trai­te­ment du can­cer, dont l’aminoptérine, conduisent aux com­pli­ca­tions rela­tives au déve­lop­pe­ment du cer­veau. En effet, ce médi­ca­ment a pour action de blo­quer l’acide folique chez la femme enceinte souffrante.

Or, l’acide folique est un élé­ment qui est néces­saire dans la crois­sance des cel­lules. Ain­si, la prise de ce médi­ca­ment par la femme enceinte peut entraî­ner l’anencéphalie ou l’hydrocéphalie. Ces ano­ma­lies sont liées à des pro­blèmes au niveau du cer­veau.

En outre, les médi­ca­ments der­ma­to­lo­giques dont l’isotrétinoine peut conduire à des ano­ma­lies car­diaques chez le futur bébé. Il peut aus­si engen­drer des ano­ma­lies au niveau des oreilles externes ou au niveau de la mâchoire inférieure.

Par ailleurs, les médi­ca­ments anti­dé­pres­seurs téra­to­gènes peuvent engen­drer des mal­for­ma­tions car­diaques ou des troubles du déve­lop­pe­ment du bébé. Ces com­pli­ca­tions concernent dans la majo­ri­té des cas à l’irritabilité, à un trouble car­diaque, aux trem­ble­ments et à l’agitation.

De plus, l’utilisation d’autres médi­ca­ments durant la gros­sesse peut conduire à des défor­ma­tions au niveau des organes géni­taux. Ain­si, il peut être remar­qué que le cli­to­ris du bébé soit plus large que la taille nor­male. Des ano­ma­lies peuvent être remar­quées chez le bébé au niveau de l’utérus, du col de l’utérus et du vagin.

Les répercussions des drogues, de l’alcool ou du tabac sur le futur bébé

Tout d’abord, la consom­ma­tion des drogues pen­dant la gros­sesse peut conduire à un accou­che­ment pré­ma­tu­ré du bébé. Elle peut aus­si pro­vo­quer un sai­gne­ment intra­crâ­nien ou une infec­tion du sang chez le bébé. Un faible taux de cal­cium ou un état per­ma­nent d’irritabilité peuvent être remar­qués après la nais­sance de l’enfant.

De plus, la métha­done ou l’héroïne causent des pro­blèmes uri­naires chez le nou­veau-né lorsqu’elles sont consom­mées pen­dant la gros­sesse. Ces drogues peuvent aus­si ame­ner le bébé à déve­lop­per la toxi­co­ma­nie plus tard.

Ensuite, la consom­ma­tion d’alcool pen­dant la période de gros­sesse consti­tue un véri­table dan­ger pour la san­té du bébé. Étant don­né que l’alcool est un téra­to­gène, sa consom­ma­tion par une femme enceinte engendre beau­coup de dégâts chez le bébé. Entre autres, il y a :

  • Des défor­ma­tions au visage et des bras ;
  • Des troubles cardiaques ;
  • Des défor­ma­tions au niveau des jambes ;
  • Des troubles mentaux ;
  • Des lésions cérébrales ;
  • Des troubles de la coa­gu­la­tion ;
  • Des mal­for­ma­tions sévères au niveau du cœur puis au niveau des yeux.

Ces diverses com­pli­ca­tions sont remar­quées, car l’alcool est un téra­to­gène qui tra­verse rapi­de­ment les concen­tra­tions plas­ma­tiques pour atteindre le bébé.

Enfin, la prise du tabac par une femme enceinte est un agent téra­to­gène qui agit sur le sys­tème car­dio-vas­cu­laire du bébé. Cet agent téra­to­gène peut por­ter éga­le­ment atteinte à l’appareil res­pi­ra­toire ou au cer­veau de l’enfant. Aus­si, peut-il être remar­qué des réac­tions de sur­saut chez le nou­veau-né lorsque ces agents téra­to­gènes sont consom­més pen­dant sa grossesse.

Les répercussions des autres substances chimiques tératogènes

Lorsqu’une femme enceinte ingère cer­taines sub­stances chi­miques dont le mer­cure, les dégâts engen­drés sur le bébé res­tent nom­breux. Il s’agit géné­ra­le­ment des pro­blèmes neu­ro­lo­giques, dont la débi­li­té men­tale ou l’infirmité motrice céré­brale. Dans le cas d’autres sub­stances, dont le plomb, il peut y avoir une déco­lo­ra­tion de la peau du nou­veau-né.

En outre, un fort dosage de rayons X admi­nis­tré à la femme enceinte conduit à dif­fé­rentes ano­ma­lies chez l’enfant. Il est ques­tion d’anomalie aux bras, aux jambes ou au cerveau.

Les répercussions des infections ou maladies tératogènes

Plu­sieurs dégâts sont remar­qués chez le bébé lorsque la femme enceinte souffre de cer­taines infec­tions ou mala­dies qu’elle néglige. Ain­si, lorsqu’elle néglige le trai­te­ment du SIDA, du polio­vi­rus, de la vari­celle et bien d’autres, l’enfant déve­loppe ces mêmes maladies.

L’effet des tératogènes compte tenu du trimestre de grossesse

L’effet des agents téra­to­gènes dépend du tri­mestre de gros­sesse de la femme. Ain­si, la gra­vi­té des dégâts engen­drés par les agents téra­to­gènes dépend du tri­mestre de gros­sesse. En effet, dans le pre­mier tri­mestre de la gros­sesse, l’exposition à un agent téra­to­gène peut conduire à une fausse couche.

Dans le deuxième tri­mestre de la gros­sesse, l’exposition à un agent téra­to­gène peut aug­men­ter le risque de déve­lop­pe­ment de mal­for­ma­tions. Elle est une période très sen­sible au cours de laquelle l’utilisation d’un agent téra­to­gène peut nuire au futur bébé.

Le troi­sième tri­mestre de gros­sesse est une période moins ris­quée. Durant cette période, lorsque la femme enceinte fait usage d’un agent téra­to­gène, moins de dégâts sont remar­qués chez le nou­veau-né. Tou­te­fois, le risque de por­ter atteinte à ses organes reste tou­jours présent.

Comment éviter les dégâts des agents tératogènes durant la grossesse ?

Pour réduire les réper­cus­sions des agents téra­to­gènes, il est impor­tant de limi­ter ou d’éviter car­ré­ment leur uti­li­sa­tion pen­dant la gros­sesse. Pour ce faire, il faut tout d’abord savoir recon­naître les agents téra­to­gènes. Aus­si, la prise de cer­taines pré­cau­tions est-elle nécessaire.

Reconnaître les agents tératogènes

Recon­naître les agents téra­to­gènes est impor­tant pour évi­ter les réper­cus­sions qu’ils entraînent quand ils sont uti­li­sés pen­dant la gros­sesse. À cet effet, il faut néces­sai­re­ment les détec­ter. D’habitude, sur les pro­duits téra­to­gènes, il est inscrit :

  • Médi­ca­ment ou pro­duit contre-indi­qué en cas de grossesse ;
  • Pro­duit décon­seillé chez la femme enceinte ;
  • Molé­cule à uti­li­ser avec pru­dence en cas de grossesse.

Par ailleurs, un pic­to­gramme plus pré­ci­sé­ment un des­sin de femme enceinte avec un pan­neau d’interdiction est réa­li­sé sur l’agent téra­to­gène. Dans cer­tains cas, un pan­neau tri­an­gu­laire de dan­ger est juste réa­li­sé sur le pro­duit pour signa­ler son effet téra­to­gène.

Prendre certaines précautions

Il est néces­saire d’éviter les consé­quences des agents téra­to­gènes en pre­nant quelques pré­cau­tions. À cet effet, il faut sur­tout évi­ter la prise de quel­conque médi­ca­ment sans prendre l’avis du gyné­co­logue. L’utilisation de quel­conque pro­duit ou des huiles essen­tielles durant la gros­sesse doit être faite après un avis médical.

De plus, la femme enceinte doit rigou­reu­se­ment suivre le régime ali­men­taire que lui pro­pose le méde­cin. Elle doit pré­ve­nir et infor­mer son méde­cin avant d’utiliser n’importe quel pro­duit. Cela per­met d’éviter les com­pli­ca­tions sur sa propre san­té et sur celle du futur bébé.

Dans le cas où elle prend urgem­ment un pro­duit de san­té sans l’avis du méde­cin, elle l’informe juste après. Ain­si, le méde­cin pour­ra déci­der si elle pour­suit l’utilisation du pro­duit ou arrête son utilisation.

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