HomeBien-êtreMaladie d’Alzheimer (ALZ) et troubles apparentés : définition, causes, symptômes, diagnostic et traitements

Maladie d’Alzheimer (ALZ) et troubles apparentés : définition, causes, symptômes, diagnostic et traitements

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La mala­die d’Alzheimer est la forme la plus cou­rante de démence. Diag­nos­ti­quée le plus sou­vent chez les per­sonnes âgées, cette affec­tion est un syn­drome neu­ro­dé­gé­né­ra­tif. En géné­ral, elle se mani­feste par des troubles de la mémoire, du lan­gage et du com­por­te­ment. Les experts pensent que des fac­teurs géné­tiques contri­buent au déve­lop­pe­ment de la mala­die d’Alzheimer. De plus, le style de vie et par­fois l’âge et le sexe, peuvent jouer un rôle déter­mi­nant dans sa manifestation.

Causes, symp­tômes, troubles asso­ciés, diag­nos­tic et trai­te­ments, décou­vrez l’essentiel sur la mala­die d’Alzheimer.

Alzheimer : qu’est-ce que c’est ?

La mala­die d’Alzheimer est une mala­die neu­ro­dé­gé­né­ra­tive qui implique une perte pro­gres­sive et irré­ver­sible des fonc­tions cog­ni­tives. Cette forme de démence sur­vient géné­ra­le­ment chez les per­sonnes âgées, mais elle peut éga­le­ment tou­cher les adultes de 30 à 60 ans. Dans ce cas, elle prend l’appellation Alz­hei­mer pré­coce ou Alz­hei­mer juvé­nile.

Aus­si, la mala­die d’Alzheimer est connue pour cau­ser des chan­ge­ments de per­son­na­li­té, un manque d’initiative, de la confu­sion, de la déso­rien­ta­tion ain­si qu’une perte de rai­son­ne­ment et de juge­ment. Ses com­pli­ca­tions dans ses stades les plus avan­cés peuvent être mortelles.

Rete­nez que l’Alzheimer doit son nom au neu­ro­pa­tho­lo­giste et psy­chiatre alle­mand Alois Alz­hei­mer. Il donne pour la pre­mière fois la des­crip­tion de la mala­die en 1906. Ses obser­va­tions d’Alzheimer sont le résul­tat d’études menées sur une femme âgée, décé­dée d’une mala­die men­tale alors incon­nue. Cette patiente avait des tis­sus céré­braux anor­maux. Cepen­dant, ce n’est qu’en 1910 que cette patho­lo­gie prend l’appellation Alzheimer.

Par ailleurs, il a été éta­bli que cette mala­die réduit consi­dé­ra­ble­ment l’espé­rance de vie des per­sonnes atteintes. Les sta­tis­tiques sug­gèrent géné­ra­le­ment qu’après le diag­nos­tic, la mala­die d’Alzheimer s’aggrave pen­dant 3 à 10 ans et finit par pro­vo­quer le décès de la vic­time. Cepen­dant, chez les per­sonnes jeunes, on note une plus grande espé­rance de vie.

Maladies d’Alzheimer : fréquence et prévalence

En 2020, l’Organisation mon­diale de la san­té (OMS) affirme qu’il y a envi­ron 50 mil­lions de per­sonnes atteintes de démence dans le monde. La mala­die d’Alzheimer repré­sente 60 à 70 % de toutes les formes de démence, alors on dénombre envi­ron 30 et 35 mil­lions de per­sonnes atteintes d’Alzheimer.

Selon ce rap­port de l’OMS, chaque année, on compte 6 à 7 mil­lions de nou­veaux cas d’Alzheimer. De plus, cette affec­tion est typi­que­ment liée au vieillis­se­ment, car la plu­part des patients ont plus de 65 ans. Cepen­dant comme évo­qué plus haut, il existe éga­le­ment une forme d’Alzheimer juvé­nile rare. Elle touche les per­sonnes âgées de 30 à 60 ans et repré­sente 5 à 10 % de tous les cas d’Alzheimer.

Alzheimer : causes et facteurs de risques

Alz­hei­mer

Les véri­tables causes de la mala­die d’Alzheimer demeurent, à ce jour, incon­nues. Cela s’explique par la com­plexi­té du cer­veau humain. Les experts estiment néan­moins qu’il existe divers fac­teurs de risques.

Pathogenèse de la maladie d’Alzheimer

Par ailleurs, d’après plu­sieurs ana­lyses, cet ensemble de fac­teurs sem­ble­rait capable d’altérer le patri­moine de cer­taines pro­téines céré­brales. En effet, une ima­ge­rie par réso­nance magné­tique et une tomo­gra­phie par émis­sion de posi­trons (PET-scan) réa­li­sées sur le cer­veau d’une per­sonne atteinte d’Alzheimer ont révé­lé que celui-ci pré­sente diverses anomalies.

Du point de vue macro­sco­pique, on a remar­qué une atro­phie céré­brale indi­quant ain­si une réduc­tion du tis­su céré­bral, suite à une nécrose cel­lu­laire ou à un rétré­cis­se­ment des cel­lules ner­veuses. De plus, cette atro­phie est par­ti­cu­liè­re­ment accen­tuée au niveau de l’hippocampe et de l’amygdale. Ce sont les prin­ci­pales zones céré­brales impli­quées dans la capa­ci­té de mémo­ri­sa­tion.

Du point de vue micro­sco­pique, cepen­dant, on a noté la pré­sence d’agrégats de pro­téines à la fois à l’extérieur (extracel­lu­laire) et à l’intérieur (intra­cel­lu­laire) des neu­rones. Le rôle pré­cis des agré­gats de pro­téines n’est pas encore cla­ri­fié. Cepen­dant, il a été prou­vé que les agré­gats de bêta-amy­loïdes et une accu­mu­la­tion de la pro­téine Tau affectent la trans­mis­sion ner­veuse inter­neu­ro­nale nor­male. De plus, ils sont sus­cep­tibles de pro­vo­quer la mort des cel­lules nerveuses.

Facteurs de risques

De nom­breux fac­teurs sont sus­cep­tibles d’augmenter les risques de déve­lop­per la mala­die d’Alzheimer. Les plus impor­tants sont :

  • l’âge avan­cé ;
  • les pré­dis­po­si­tions génétiques ;
  • le sexe ;
  • les patho­lo­gies liées au style de vie ;
  • les troubles cognitifs ;

Voi­ci une expli­ca­tion de ces facteurs.

Âge avancé

C’est sans aucun doute le fac­teur de risque le plus impor­tant, car les per­sonnes atteintes de l’Alzheimer ont géné­ra­le­ment 65 ans. Les résul­tats de quelques études ont mon­tré qu’après cet âge, le risque de déve­lop­per cette mala­die double tous les 5 ans.

Cela s’explique par le fait que le vieillis­se­ment implique des chan­ge­ments dans la struc­ture de l’ADN et des cel­lules en géné­ral, notam­ment les cel­lules ner­veuses. De plus, il affai­blit les sys­tèmes de répa­ra­tion de l’ADN et favo­rise l’hypertension. Tous ces chan­ge­ments signi­fi­ca­tifs semblent expli­quer le risque asso­cié au vieillissement.

Prédispositions génétiques

Dans la forme pré­coce de la mala­die d’Alzheimer, les fac­teurs géné­tiques et les anté­cé­dents fami­liaux semblent jouer un rôle impor­tant. En effet, dans cer­tains cas, celle-ci est le résul­tat de muta­tions géné­tiques héré­di­taires. Selon cer­taines études, 60 % des per­sonnes atteintes d’Alzheimer juvé­nile auraient des anté­cé­dents fami­liaux posi­tifs de la mala­die d’Alzheimer. Cela n’exclut pas tou­te­fois la pos­si­bi­li­té que cette forme juvé­nile puisse éga­le­ment sur­ve­nir chez des per­sonnes qui ne pré­sentent aucune fami­lia­ri­té par­ti­cu­lière avec la mala­die.

Sexe

Des études épi­dé­mio­lo­giques ont mon­tré que les femmes sont plus sus­cep­tibles de déve­lop­per la mala­die d’Alzheimer. Cepen­dant, elles ont aus­si per­mis de confir­mer que les femmes atteintes vivraient plus long­temps que les hommes. Le risque lié au sexe s’explique sans doute par les modi­fi­ca­tions hormonales.

Pathologies liées au style de vie

Les per­sonnes atteintes de mala­dies liées à leur mode de vie pré­sentent un risque éle­vé de déve­lop­per l’Alzheimer. Par­mi celles-ci figurent l’hypertension arté­rielle, la séden­ta­ri­té, l’obésité, l’hypercholestérolémie et le dia­bète de type 2.

Troubles cognitifs

Le syn­drome de Down est un autre fac­teur de risque de la mala­die d’Alzheimer. Cela semble être lié à la pré­sence du troi­sième chro­mo­some 21. Par consé­quent, le troi­sième gène APP codant pour la pro­téine pré­cur­seur de l’amy­loïde est pré­sent. En effet, les muta­tions du gène APP sont asso­ciées à l’apparition de l’Alzheimer juvénile.

Par ailleurs, un déclin cog­ni­tif lié au vieillis­se­ment aug­mente le risque de souf­frir de la mala­die d’Alzheimer. Il s’agit d’un pro­ces­sus invo­lu­tif nor­mal que le cer­veau subit au cours du vieillissement.

En outre, les per­sonnes atteintes d’un trau­ma­tisme crâ­nien sont plus sus­cep­tibles de pré­sen­ter les signes de l’Alzheimer. Cer­taines études sug­gèrent que des anté­cé­dents médi­caux de trau­ma­tisme crâ­nien grave aug­mentent le risque de déve­lop­per une forme de démence. Dans de nom­breux cas, cette forme n’est que la mala­die d’Alzheimer.

Alzheimer : symptômes

Alz­hei­mer

La mala­die d’Alzheimer se carac­té­rise par la mort pro­gres­sive des cel­lules ner­veuses du cer­veau. Ce phé­no­mène implique que les symp­tômes qui en résultent s’aggravent avec le temps. Ain­si, on peut scin­der l’évolution de ces mani­fes­ta­tions en trois stades à savoir :

  • le stade précoce ;
  • le stade intermédiaire ;
  • le stade tardif.

Quels sont les symp­tômes au cours de ces divers stades ?

Stade précoce

Le stade pré­coce de la mala­die d’Alzheimer consiste en l’apparition des pre­miers symp­tômes appa­raissent. En géné­ral, voi­ci les signes qu’on note :

  • troubles de mémoire à court terme (amné­sie antérograde) ;
  • manque de juge­ment occasionnel ;
  • légères dif­fi­cul­tés de lan­gage (apha­sie), de cal­cul (acal­cu­lie), de rai­son­ne­ment et de com­pré­hen­sion de nou­veaux concepts ;
  • apraxie (inca­pa­ci­té à effec­tuer des mou­ve­ments fré­quents comme mur­mu­rer les lèvres ou siffler) ;
  • chan­ge­ments de personnalité ;
  • ten­dance à la pas­si­vi­té et au manque d’initiative
  • répé­ti­tion des mêmes questions.

La vic­time oublie les évé­ne­ments récents ou les conver­sa­tions aux­quelles il a pris part. De plus, il perd des objets et ne se sou­vient plus des noms de lieux et de choses (ano­mie). Il fait un grand effort pour recon­naître des objets et des choses qui lui étaient aupa­ra­vant fami­liers. En outre, il com­mence à perdre les facul­tés d’écriture et de lecture.

Stade intermédiaire

Le stade inter­mé­diaire de la mala­die d’Alzheimer se carac­té­rise par une aggra­va­tion des symp­tômes du stade pré­coce. Celle-ci pro­voque l’apparition de nou­velles mani­fes­ta­tions. Ces der­nières comprennent :

  • perte d’une par­tie des capa­ci­tés cog­ni­tives, du rai­son­ne­ment et du jugement ;
  • com­por­te­ments obses­sion­nels et impulsifs ;
  • troubles de mémoire à long terme ;
  • insta­bi­li­té émo­tion­nelle (sautes d’humeur, dépres­sion, anxiété) ;
  • épi­sodes de délire et com­por­te­ment para­noïaques au point de se mon­trer par­fois agressif ;
  • confu­sion spatio-temporelle ;
  • hal­lu­ci­na­tions auditives ;
  • som­meil perturbé.

À ce stade inter­mé­diaire de l’Alzheimer, la vic­time a désor­mais besoin que des per­sonnes de son entou­rage l’aident pour des choses qu’il avait l’habitude de faire par lui-même. Par exemple, elles peuvent l’aider à se laver, s’habiller ou à se rendre aux toi­lettes.

Stade tardif

Le stade tar­dif de l’Alzheimer est le der­nier stade au cours duquel les symp­tômes se com­pliquent. Les capa­ci­tés cog­ni­tives sont désor­mais tota­le­ment com­pro­mises. Cela se tra­duit par le degré sévère des troubles de la mémoire et de lan­gage. Les épi­sodes de délire et de para­noïa sont de plus en plus fré­quents. On note aus­si des dif­fi­cul­tés à ava­ler, l’incontinence uri­naire, la perte du contrôle moteur et la perte de poids. Les com­pli­ca­tions obser­vées à ce stade sont entre autres :

  • la pneu­mo­nie et la bronchopneumonie ;
  • la déshy­dra­ta­tion ;
  • la consti­pa­tion ou la diarrhée ;
  • les frac­tures et les escarres.

Tous ces troubles com­pliquent la pos­si­bi­li­té d’un diag­nos­tic et d’un trai­te­ment pré­coces d’autres patho­lo­gies très graves. Les dif­fi­cul­tés res­pi­ra­toires entraînent la mort de la victime.

Alzheimer : troubles apparentés

Les troubles appa­ren­tés à la mala­die d’Alzheimer sont des mala­dies qui pré­sentent les mêmes symp­tômes que cette der­nière. Il s’agit notam­ment des formes de démence comme la démence vas­cu­laire, l’encéphalopathie, la mala­die à corps de Lewy.

La démence vasculaire

La démence vas­cu­laire se carac­té­rise éga­le­ment par une dimi­nu­tion des capa­ci­tés cog­ni­tives. Cepen­dant, elle est à la dif­fé­rence asso­ciée à une dimi­nu­tion du flux san­guin vers le cer­veau. Ce der­nier ne reçoit pas suf­fi­sam­ment d’oxygène et de nutri­ments. De petites crises car­diaques répé­tées entraînent aus­si la des­truc­tion pro­gres­sive des tis­sus céré­braux. Le prin­ci­pal fac­teur de risque est le vieillis­se­ment, mais tout autre qui aug­mente le risque car­dio­vas­cu­laire peut contri­buer à l’apparition de cette maladie.

L’encéphalopathie

Les encé­pha­lo­pa­thies sont des mala­dies carac­té­ri­sées par l’altération ana­to­mo-phy­sio­lo­gique du cer­veau. En d’autres termes, le cer­veau d’une per­sonne atteinte d’encéphalopathie est modi­fié dans sa struc­ture et ses fonc­tions. Elles sont de plu­sieurs types et leurs symp­tômes varient sui­vant la durée de la mala­die, du diag­nos­tic et trai­te­ment. Grâce à un diag­nos­tic pré­cis, il est pos­sible de déter­mi­ner le type d’encéphalopathie et les causes de son apparition.

La maladie à corps de Lewy

La mala­die à corps de Lewy est la troi­sième forme de démence la plus cou­rante chez l’homme, après la mala­die d’Alzheimer et la démence vas­cu­laire. Son nom par­ti­cu­lier dérive du fait qu’à l’intérieur de quelques neu­rones du cer­veau, se forment des agré­gats de pro­téines inso­lubles appe­lés corps de Lewy.

Le diag­nos­tic de la démence à corps de Lewy repose sur une éva­lua­tion pré­cise des symp­tômes, sur quelques tests d’imagerie (scan­ner et ima­ge­rie par réso­nance magné­tique) et sur des tests qui excluent des patho­lo­gies de troubles similaires.

Alzheimer : diagnostic

Le diag­nos­tic de la mala­die d’Alzheimer repose sur plu­sieurs inves­ti­ga­tions, car il n’existe pas encore de test spé­ci­fique pour détec­ter la mala­die. Il néces­site aus­si l’intervention des pro­fes­sion­nels de san­té tels que le psy­chiatre, le neu­ro­logue et le gériatre. De plus, les témoi­gnages des proches de la vic­time sont recueillis, car elle ne peut elle-même décrire les symptômes.

Par ailleurs, pour diag­nos­ti­quer la mala­die d’Alzheimer le méde­cin peut pro­cé­der à une approche par exclu­sion. C’est ce qu’on appelle le diag­nos­tic dif­fé­ren­tiel. Cela implique éga­le­ment des exa­mens (exa­men cog­ni­tif et neu­ro­psy­cho­lo­gique, exa­men neu­ro­lo­gique) et des tests (ana­lyse d’urine, mesure san­guine, IRM, tomo­den­si­to­mé­trie). Ces der­niers visent à exclure d’autres patho­lo­gies pré­sen­tant des symp­tômes similaires.

Notez qu’un diag­nos­tic pré­coce de la mala­die d’Alzheimer per­met de mettre en place toutes les thé­ra­pies appro­priées. Ain­si, on évite les complications.

Alzheimer : traitements

Bien qu’il n’existe aucun remède spé­ci­fique dis­po­nible pour la mala­die d’Alzheimer, plu­sieurs trai­te­ments symp­to­ma­tiques per­mettent de ralen­tir la pro­gres­sion des symp­tômes de la démence. Ils aident aus­si à amé­lio­rer la qua­li­té de vie des per­sonnes atteintes. On dis­tingue alors des trai­te­ments médi­ca­men­teux et non médicamenteux.

Traitements médicamenteux

Il existe deux caté­go­ries de médi­ca­ments dans le trai­te­ment de la mala­die d’Alzheimer. Il s’agit des médi­ca­ments qui visent à amé­lio­rer les symp­tômes cog­ni­tifs, mais avec des effets éga­le­ment au niveau com­por­te­men­tal. La seconde caté­go­rie ras­semble les médi­ca­ments qui aident à contrô­ler les symp­tômes liés à la sphère psy­chia­trique (agres­si­vi­té, épi­sodes psy­cho­tiques). La pre­mière caté­go­rie com­prend les inhi­bi­teurs de l’acétylcholinestérase (inhi­bi­teurs de l’AChE) et la méman­tine. En revanche, la deuxième caté­go­rie com­prend les anti­psy­cho­tiques et les anti­dé­pres­seurs.

Traitements non médicamenteux

Outre les trai­te­ments médi­ca­men­teux, la vic­time d’Alzheimer peut subir des thé­ra­pies visant aus­si à réduire la pro­gres­sion des symp­tômes. Par­mi les thé­ra­pies recom­man­dées, figurent la phy­sio­thé­ra­pie, la thé­ra­pie com­por­te­men­tale, l’ergothérapie, la sti­mu­la­tion cog­ni­tive, l’orthophonie et la thé­ra­pie de la réminiscence.

Par ailleurs, la proxi­mi­té et le sou­tien fami­lial jouent un rôle pri­mor­dial dans la prise en charge thé­ra­peu­tique de la mala­die d’Alzheimer. Cela est d’autant plus impor­tant au stade inter­mé­diaire et tar­dif de la mala­die. En effet, la vic­time n’est plus auto­nome, ce qui l’empêche de suivre les thé­ra­pies, de se plaindre d’un éven­tuel trouble ou d’exprimer un besoin. Ses proches sont alors pré­sents pour lui.

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