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REFERENCES MEDICALES POSITIVES GUIDE des examens de biologie médicale

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OUVRAGE DE LA FEDERATION DES BIOLOGISTES DE FRANCE
Concep­tion et texte : Doc­teur Jean-Marie SCHNELLER
Direc­teur de la publi­ca­tion : Ber­nard DOUCET, Président

Octobre 1997

Compte tenu de la pré­sen­ta­tion néga­tive des RMO la Fédé­ra­tion des Bio­lo­gistes de France a rédi­gé à par­tir de celles-ci, et en tenant compte des recom­man­da­tion de l’AN­DEM ( et ANAES), des REFERENCES MEDICALES POSITIVES.
Toute contra­dic­tion avec les textes offi­ciels a été evitée.
Les RM+ ont pour but d’é­clai­rer les pres­crip­teur sur ce que les textes lui per­mettent de pres­crire sans risque de  » sanction « .
Pour ce qui est de l’ap­pli­ca­tion des RM+ , seule reste oppo­sable au Pres­crip­teur son obli­ga­tion de moyens.

Pour cha­cun des thèmes trai­tés, ces RM+ cor­res­pondent au MINIMUM INCONTOURNABLE de pres­crip­tion d’exa­mens de Bio­lo­gie médi­cale ; néces­saire à une BIOVIGILANCE CORRECTE INDISPENSABLE A LA SANTE PUBLIQUE. ELLES EVITENT TOUTE PERTE DE CHANCE AU PATIENT.

Som­maire des Réfé­rences médi­cales positives
Fédé­ra­tion des bio­lo­gistes de France – 1997
Les exa­mens bio­lo­giques autres que ceux abor­dés dans les thèmes des RMO sont par essence hors RMO. Leur pres­crip­tion est donc libre
Il en est de même des exa­mens cités dans les  » Réfé­rences Médi­cales Posi­tives », mais pres­crits dans des contextes dif­fé­rents des thèmes trai­tés et hors champ d’ap­pli­ca­tion des RMO

 

  1. hCG plas­ma­tique chez la femme sup­po­sée enceinte
  2. Bilan bio­lo­gique systématique
  3. Sur­veillance de la contra­cep­tion orale
  4. DNID – Dia­bète non insulino-dépendant
  5. Endo­sco­pies diges­tives basses et hautes
  6. Frot­tis cervicaux
  7. Dosage des hor­mones thry­roï­diennes chez l’adulte
  8. HTA essen­tielle légère non com­pli­quée – Adulte en dehors de la grossesse
  9. Hyper­cho­les­té­ro­lé­mie de l’adulte
  10. Magné­sium sérique et globulaire
  11. Mar­queurs tumo­raux en dépistage
  12. Les exa­mens pré-opératoires
  13. Acné
  14. Sui­vi du trai­te­ment des psy­choses manio­co-dépres­sives Lithium et carbamazépine
  15. EFR et Gazo­mé­trie artérielle
  16. Sté­ri­li­té du couple
  17. Héma­to­lo­gie en pra­tique courante
  18. Asthme
  19. Séro­lo­gie de l’hé­pa­tite virale
  20. Exa­mens bio­lo­giques au cours de la grossesse
  21. FIN

Som­maire FMC

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HCG PLASMATIQUE CHEZ LA FEMME SUPPOSEE ENCEINTE
RM+ N°1 rela­tive à la 
RMO N°5
 
  • Il est per­mis et recom­man­dé de pres­crire une recherche d’hCG plas­ma­tique lors de tout retard de règles chez une femme sans contra­cep­tion, ayant ou non un désir de gros­sesse, asymp­to­ma­tique pré­sen­tant habi­tuel­le­ment des cycles régu­liers, n’ayant aucun fac­teur de risque de GEU sauf si la gros­sesse a été affir­mée avec cer­ti­tude par écho­gra­phie, ou exa­men clinique
  • Il est per­mis et recom­man­dé de pres­crire un dosage d’hCG plas­ma­tique chez une femme ayant une amé­nor­rhée secon­daire dans tous les autres cas et notam­ment :
    —- Risque de GEU ( ATCD de patho­lo­gie inflam­ma­toire pel­vienne, de GEU, de séri­po­si­ti­vi­té à Chla­my­dia tra­cho­ma­tis, de chi­rur­gie tubaire, taba­gisme > 20 cigarettes/j, gros­sesse induite, gros­sesse débu­tante sous contraception )
    —- En cas de risque de fausse couche ou dans les suites, aprés une IVG
    —- En cas de sus­pi­cion de môle ou d’autres tumeurs.

NB : le dosage plas­ma­tique de l’hCG est l’un des para­mètres de l’é­va­lua­tion du risque indi­vi­duel de tri­so­mie 21
Voir éga­le­ment RM+ N°20 Exa­mens bio­lo­giques au cours de la grossesse

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BILANS BIOLOGIQUES SYSTEMATIQUES
RM+ N° 2 rela­tive à la 
RMO N°6
Chez un patient pré­sen­tant une symp­to­ma­to­lo­gie évo­ca­trice, ou selon les anté­cé­dents patho­lo­giques ou les fac­teurs de risque par­ti­cu­liers ou en cas de signes d’ap­pel ou d’a­no­ma­lies cli­niques ou selon les trai­te­ments, IL EST PERMIS ET RECOMMANDE DE PRESCRIRE :
  1. Magné­sium sérique ou glo­bu­laire ne font plus l’ob­jet de la RMO N°6. Voir RM+ N° 10
  2. Iono­gramme ou Natré­mie ou kalié­mie ou réserve alcaline
  3. THS et/ou hor­mones thy­roï­diennes voir RM+ N° 7
  4. Hémo­glo­bine gly­quée voir RM+ N°4
  5. Apo­li­po­pro­téines voir RM+ N° 9
  6. Mar­queurs tumo­raux voir RM+ N° 11
  7. Fer­ri­tine voir RM+ N° 17
  8. Phos­pha­tases alcalines
  9. Pro­téi­no­gramme (Elec­tro­pho­rèse des protéines)
  10. Pro­fils protéiques
  11. ECBU

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SURVEILLANCE DE LA CONTRACEPTION ORALE
RM+ N°3 rela­tive à la 
RMO N° 7

En l’ab­sence de fac­teur de risque par­ti­cu­lier (dys­li­pi­dé­mie, HTA, dia­bète, ATCD de throm­bose à explo­rer – cf infra) ) ni faits nou­veaux et sans ano­ma­lie lors de la sur­veillance, IL EST NECESSAIRE DE PRATIQUER au cours d’une contra­cep­tion orale
  • Gly­cé­mie à jeun,cholestérol total et Triglycérides
  • dés l’ins­tau­ra­tion de la contraception
  • 3 mois aprés
  • 12 mois aprés
  • Puis tous les 2 ans

En pré­sence de fac­teurs de risque par­ti­cu­liers et notam­ment avant d l’ins­tau­ra­tion de la contra­cep­tion orale ou en pré­sence de faits nou­veaux et/ou d’a­no­ma­lies lors de la sur­veillance , IL EST PERMIS ET RECOMMANDE DE PRATIQUER PLUS SOUVENT ces dosages et d’y asso­cier toute autre explo­ra­tion selon le cas :

  • Risque athé­ro­gène :  » Explo­ra­tion d’une ano­ma­lie lipi­dique  » y com­pris LDL calculé
  • Risque dia­bé­tique
  • Risque throm­bo­tique en pré­sence d’Atcd per­son­nels ou fami­liaux de throm­bose : anti­throm­bine III, pro­téine C, pro­téine S, résis­tance à la pro­téine C acti­vée, anti­corps anti­phos­pho­li­pides,…
  • Bilan enzy­ma­tique hépatique
  • .….

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DIABETE NON INSULINO DEPENDANT
RM+ N°4 rela­tive à la 
RMO N°8
 
LE DIAGNOSTIC D’UN DNID, PEUT SE FAIRE PAR
  • Entre 1 et 1,4 g/l (soit entre 5,56 et 7,78 mmol/l) par une gly­cé­mie 2 heures aprés une charge orale de 75 g glucose :
    .….….…. < 1,40 g/l soit 7,8 mmol/l = normal
    .….….…. < Entre 1,4 et 2 g/l ( 7,8 et 11,1 mmol/l ) : into­lé­rance au glucose.
    .….….…..> 2 g/l soit 11,1 mmol/l : dia­bète patent.<
  • Une HPGO com­plète en cas d’incertitude
LA MISE EN ROUTE DU TRAITEMENT néces­site une explo­ra­tion bio­lo­gique de la fonc­tion rénale par la céatininémie
LE SUIVI D’UN DNID néces­site
  • Un sui­vi plus ou moins rap­pro­ché par une gly­cé­mie à jeun et post prandiale
  • Une hémo­blo­bine gly­quée tous les 3 mois
  • Un sui­vi de la fonc­tion rénale com­pre­nant au moins créa­ti­ni­né­mie et microal­bu­mi­nu­rie, au moins une fois par an mais autant que nécessaire
  • Au besoin une explo­ra­tion hépatique

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ENDOSCOPIES DIGESTIVES
RM+ N° 5 rela­tive aux
 RMO N° 11 et 60
 
Heli­co­bac­ter pylo­ri : sa recherche est per­mise et recommandée
En pré­sence d’un esto­mac et/ou d’un duo­dé­num macro­sco­pi­que­ment anormal
Chez un patient dys­pep­tique ayant une gas­trite chro­nique , en fonc­tion dune séro­lo­gie préa­lable d’He­li­co­bac­ter pylo­ri (même avec aspect macro­sco­pique nor­mal de l’es­to­mac et/ou du duodénum)
Une recherche de sang dans les selles est recom­man­dée avant toute colo­no­sco­pie totale

 

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FROTTIS CERVICAUX
RM+ N°6 rela­tive à la 
RMO N° 12

IL EST NECESSAIRE ET RECOMMANDE de pra­ti­quer un dépis­tage du can­cer du col par frot­tis cer­vi­cal chez toutes les femmes de 20 à 65 ans
  • Une fois par an pen­dant 2 ans
  • puis une fois tous les 3 ans au moins et ensuite
  • Cette der­nière atti­tude est loin de faire l’u­na­ni­mi­té et peut être lar­ge­ment inter­pré­tée par l’exa­men gyné­co­lo­gique annuel qui auto­rise de refaire un frot­tis en cas de :
    —- Frot­tis anté­rieur anor­mal ( controle aprés trt ou surveillance)
    —- Une ano­ma­lie consta­tée à l’exa­men cli­nique : cer­vi­cite, leu­cor­rhée, etc…
    —- Une symp­to­ma­to­lo­gie évocatrice
    —- Des Atcd d’af­fec­tion gynécologique
    —- l’exis­tence d’un fac­teur de risque ( par­te­naires mul­tiples par exemple)

NB : Une dys­pla­sie est un concept visible sur une biop­sie et pas sur un frottis.
Un frot­tis doit per­mettre d’i­den­ti­fier des cel­lules mal­pi­ghiennes (exo­col) et cylin­driques (endo­col-jonc­tion) en quan­ti­tés suf­fi­santes. L’a­na­to­mo-cyto­lo­giste doit alors énon­cer clai­re­ment qu’il n’existe pas d’a­no­ma­lies épi­thé­liales, réac­tion­nelles, dys­pla­siques ou de nature indéterminée.

Voir éga­le­ment : Le frot­tis

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DOSAGE DES HORMONES THYROÏDINNES CHEZ L’ADULTE
RM+ N° 7 rela­tive à la 
RMO N° 13

Il y a lieu de pres­crire un dosage des hor­mones thry­roï­diennes et de TSH
  • Ches des patients pré­sen­tant des élé­ments d’o­rien­ta­tion vers une patho­lo­gie thy­roï­dienne tirés des Atcd, de l’in­ter­ro­ga­toire, de l’exa­men cli­nique ou de résul­tats d’exa­mens complémentaires
    Si une hypo­thy­roï­die est sus­pec­tée, il faut doser T4L et TSH
  • Au cours de la sur­veillance d’un trai­te­ment à effet prin­ci­pal ou secon­daire (+++ cor­da­roneLithium )
  • Chez un patient atteint d’une hypo­thry­roï­die et rece­vant un trai­te­ment il est néces­saire de faire des dosages :
    —– d’une façon répé­tée jus­qu’à l’é­qui­libre du traitement
    —– puis deux fois par an
    —– Plus sou­vent en cas de patho­lo­gie cardiovasculaire

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HTA ESSENTIELLE LEGERE NON COMPLIQUEE
Adulte en dehors de la grossesse
RM+ N° 8 rela­tive à la 
RMO N°14

Il est néces­saire devant une HTA légère (>140/90) confir­mée de deman­der les exa­mens qui peuvent appor­ter des argu­ments en faveur d’une HTA secondaire :
  • Créa­ti­ni­né­mie, iono­gramme san­guin com­plet, pro­téi­nu­rie des 24 heures
  • S’il existe une sus­pi­cion de phéo­chro­mo­cy­tome : méta­ne­phrines, nor­mé­ta­ne­phrines et/ou caté­cho­la­mines, acide vanyl man­dé­lique urinaires
  • S’il existe une sus­pu­cion de syn­drome de Cushing : cor­ti­sol plas­ma­tique, cor­ti­sol libre uri­naire, tests dynamiques

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HYPERCHOLESTEROLEMIES DE L’ADULTE
RM+ N°9 rela­tive à la 
RMO N°15

RAPPEL : Medec 97 : Sim­pli­fi­ca­tion des atti­tudes thé­ra­peu­tiques : LDL cho­les­té­rol et Fac­teurs de risque

DEPISTAGE EN L’ABSENCE DE FACTEUR DE RISQUE :
Il faut doser le cho­les­té­rol total et les tri­gly­cé­rides aprés 12 heures de jeûne :

  • Tous les 5 ans chez tout homme de moins de 50 ans et toute femme avant la ménopause
  • Tous les 3 ans chez tout homme de plus de 50 ans et toute femme aprés la ménopause

EN PRESENC DE FACTEUR DE RISQUE : ,
il faut pres­crire, aprés 12 heures de jeûne, selon le libé­lé de la Nomen­cla­ture des Actes Bio­lo­giques  » explo­ra­tion des ano­ma­lies lipi­diques  » en pré­ci­sant éven­tuel­le­ment  » avec cal­cul du LDL  » (for­mule de Fried­wald si TG < 4g/l)

  • En cas d’a­no­ma­lie des valeurs de dépis­tage (Cho­les­té­rol total et/ou tgriglycérides)
  • En pré­sence de fac­teur de risque : HTA, dié­bète, taba­gisme, sur­poids ( sur­tout de type androïde mêm s’il est modeste), IDM ou mort subite avant 55 ans chez un parent direct ou dans la fratrie)
  • En pré­sence de patho­lo­gie ou de trai­te­ment pou­vant inter­fé­rer avec les lipides( contra­cep­tion oes­tro­pro­ges­ta­tive RM+ N°3 , bêta­blo­quant)

EN COURS DE TRAITEMENT
Chez les patients por­teurs de fac­teurs de risque, sui­vant une thé­ra­peu­tique hypo­li­pi­dé­miante hygié­no­dié­té­tique et/ou médi­ca­men­teuse, IL FAUT :

  • répé­ter des dosages en période d’a­jus­te­ment thé­ra­peu­tique jus­qu’à sta­bi­li­sa­tion objec­ti­vée par 2 résul­tats consé­cu­tifs de LDL-Cho­les­té­rol proches de la valeur cible
  • répé­ter les dosages tous les 6 mois une fois la valeur cible du LDL-Cho­let­sé­rol atteinte et stabilisée

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MAGNESIUM SERIQUE ET GLOBULAIRE
RM+ N+10 rela­tive à la 
RMO N° 16

Il est per­mis et recom­man­dé de pres­crire un dosage de magné­sium sérique et/ou glo­bu­laire dans les cas de nettes per­tur­ba­tions cli­niques ou biologiques.
En par­ti­cu­lier au cours de :
  • Cir­rhose décompensée
  • Insuf­fi­sance rénale
  • Syn­drome de malab­sorp­tion intestinale
  • Trai­te­ment diu­ré­tique pro­lon­gé à fortes doses
  • Pan­créa­tite aiguë
  • Brû­lures étendues

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MARQUEURS TUMORAUX EN DEPISTAGE
RM+ N°11 rela­tive à la 
RMO N°17

Les dosages d’ACE et du CA 15–3 dans le can­cer du sein ain­si que le dosage d’ACE dans le can­cer colo-rec­tal sont per­mis et autorisés :
  • Aprés éta­blis­se­ment médi­cal d’un pri­mo-diag­nos­tic de ces néo­pla­sies, avant la mise en route d’une thérapie
  • En cas d’Atcd et/ou de sui­vi de ces can­cers et à for­tio­ri en cas de symp­to­ma­to­lo­gie évo­ca­trice ; notam­ment si un béné­fice peut en résul­ter pour le patient en terme de pro­nos­tic et/ou de traitement

Escu­lape : Le dosage des PSA une fois par an est actuel­le­ment admis par l’As­so­cia­tion amé­ri­caine d’u­ro­lo­gie chez tous les patients aprés 50 ans
Voir éga­le­ment : Les mar­queurs tumoraux

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LES EXAMENS PRE-OPERATOIRES
RM+ N°12 rela­tive à la 
RMO N°18
 

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ACNE TRAITE PAR ISOTRETINOÏNE
RM+ N° 13 rela­tive à la 
RMO N°29

Voir éga­le­ment le ren­for­ce­ment des mesures – Révi­sion d’AMM et textes légaux : Roac­cu­tane

Lors du trai­te­ment par l’i­so­tré­ti­noïne IL EST INDISPENSABLE :

  • Effec­teur un test de gros­sesse chez la femme avant le début du trai­te­ment puis tous les 2 mois ain­si qu’à la fin du trai­te­ment et 5 semaines aprés son arrêt.
    Un moyen effi­cace de contra­cep­tion est néces­saire ( cf Révi­sion d’AMM et textes légaux
  • De doser trans­ami­nases, cho­les­té­rol et tri­gly­cé­rides :- Préa­la­ble­ment au traitement
    – Un mois aprés le début du trai­te­ment (géné­ra­le­ment à poso­lo­gie maximale)
    – Régu­liè­re­ment tous les 2 mois ( avec le test de gros­sesse) si le trai­te­ment est poursuivi
  • De pra­ti­quer tout autre exa­men bio­lo­gique en cas de mor­bi­di­té associée

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PSYCHOSES MANIACO-DEPRESSIVES
Sui­vi du traitement
RM+ N°14 rela­tive à la 
RMO N°32
 
Trai­te­mebt par les sels de lithium
Lithé­mie une semaine aprés le début du trai­te­ment et autant que néces­saire ensuite
Créa­ti­ni­né­mie périodiquement
TSH une fois par an
Trai­te­ment par la car­ba­ma­zé­pine (TEGRETOL ®)
Il faut contro­ler la car­ba­ma­zé­pi­né­mie autant qu’il est nécessaire
Il faut contro­ler pério­di­que­ment l’hé­mo­gramme et le pro­fil enzy­ma­tique hépatique

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EPREUVES FONCTIONNELLES RESPIRATOIRES
OXYGENOTHERAPIE A LONG TERME
Sui­vi du traitement
RM+ N°15 rela­tive à la 
RMO N°44 et RMO N°57

Il est per­mis et recom­man­dé de pra­ti­quer une gazo­mé­trie arté­rielle dans les cas suivants :

EN PRE OPERATOIRE

Chi­rur­gie tho­ra­cique et abdominale
Toute chi­rur­gie en pré­sence d’un fac­teur de risque
Mala­die res­pi­ra­toire connue en évolution
Bron­chite chronique
Taba­gisme supé­rieur ou égal à 20 paquets-année
Obé­si­té morbide
Age > 60 ans

EN OXYGENOTHERAPIE A LONG TERME

Aprés 2 mesures à 3 semaines d’in­ter­valle pour déci­der l’ins­tau­ra­tion d’un traitement
Dans la sur­veillance ulté­rieure d’un malade cli­ni­que­ment stable, 2 à 4 fois par an

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STERILITE DU COUPLE
RM+ N°16 rela­tive à la 
RMO N°51

Dans le cadre d’un bilan de sté­ri­li­té, en l’ab­sence de signes cli­niques évo­ca­teurs d’une cause pré­cise, il est neces­saire de réa­li­ser les exa­mens suivants :
    Courbe de température
  • Etude de la glaire et rest post­coï­tal de Huhner
  • Sper­mo­gramme et spermocytogramme
  • Séro­diag­nos­tic toxo­pla­mose, rubéole, Chla­my­dia trachomatis

Il est néces­saire de pres­crire les dosages plas­ma­tiques suivants

  • FSH avant pres­crip­tion d’un trai­te­ment induc­teur <li¨prolactine avant= » » pres­cip­tion= » » d’un= » » trai­te­ment= » » hypo­pro­lac­ti­né­miant= » » <= » » ul= » »>Voir éga­le­ment Sté­ri­li­té
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    HEMATOLOGIE EN PRATIQUE COURANTE
    RM+ N°17 rela­tive à la 
    RMO N°52
  • Il est per­mis et recom­man­dé de dépis­ter une carence mar­tiale par un dosage de fer­ri­tine. La fér­ri­ti­né­mie sera à confron­ter ulté­rie­re­ment à une coef­fi­cient de satu­ra­tion de la trans­fer­rine lors d’un syn­drome inflam­ma­toire objec­ti­vé par un pro­fil pro­téique inflammatoire
  • La numé­ra­tion des réti­cu­lo­cytes et le médul­lo­grame peuvent être pres­crits en dehors de l’a­né­mie hypo­chrome microcytaire
  • Devant une ané­mie micro­cy­taire défi­nie par­Hé­mo­glo­bine <130 g/l chez l’homme
    <120 g/l chez la femme non enceinte
    < 110 g/l chez la femme enceinte
    < 135 g/l à la nais­sance <110 g/l jus­qu’à 6 ans et < 120 g/l entre 6 et 14 ansUne dimi­nu­tion du VGM < 80 µ3 à par­tir de 6 ans et chez l’adulte
    < 70 µ3 avant 2 ans et 73 µ3 entre 2 et 6 anset en l’absence de carence mar­tiale dépis­tée par ferriténinémie
  • Il est recom­man­dé de recher­cher une ß tha­las­sé­mie hété­ro­zy­gote par élec­tro­pho­rèse de l’hé­mo­glo­bine en par­ti­cu­lier dans les groupes eth­niques à risque

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    ASTHME
    RM+ N°18 rela­tive à la 
    RMO N°53
    Il y a lieu de pra­ti­quer un bilan aller­go­lo­gique ini­tial sys­té­ma­tique dans les cir­cons­tances suivantes
    Asthme de l’enfant
    Asthme de l’a­dulte appa­ru dans l’en­fance et ayant dis­pa­ru ou n’ayant pas don­né lieu à un bilan allergologique
    Cir­cons­tances de sen­si­bi­li­sa­tion pos­sible (pro­fes­sion­nelle…) avérées
    Escu­lape : et chaque fois que la cli­nique sus­pecte un phé­no­mène aller­go­lo­gique : rhi­nite, eczé­ma voire urti­caire récidivant
    Peuvent être pra­ti­qué au cours du bilan aller­go­lo­gique initial :
    Le dosage des IgE totales et la recherche des IgE spé­ci­fiques par des tests mul­ti-aller­gique pneu­mal­ler­gènes et/ou trophallergènes
    L’i­den­ti­fi­ca­tion des IgE spé­ci­fiques en cas de dépis­tage posi­tif ( cf ci-des­sus) ou aprés la réa­li­sa­tion de tests cutanés

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    SEROLOGIE DE L’HEPATITE VIRALE
    RM+ N°19 rela­tive à la 
    RMO N°56
     

    DANS LE CONTEXTE D’HEPATITE AIGUE

    Voir éga­le­ment : Escu­lape, Aug­men­ta­tion aiguë des transaminases
    • Une hepa­tite A
      Recherche des IgM anti VHA
      Sur­veiller transaminases
    • Une hépa­tite B
      Recher­cher AgHBs et les IgM anti HBc
      Sur­veiller trans­ami­nases et taux de prothrombine
      3 à 6 mois apérs l’é­pi­sode aigu, recher­cher AgHBs et les Ac anti- HBs Chez les sujets AgHBs posi­tifs appar­te­nant aux groupes à risque, recher­cher des mar­queurs de l’hé­pa­tite delta
      Voir éga­le­ment, Escu­lape Hépa­tite B
    • Une hépa­tite C
      Recher­cher les Ac anti VHC (posi­ti­via­tion parois tar­dive) Even­tuel­le­ment recherche de l’ARN du VHC (cf ci-dessous)
      Sur­veiller les trans­ami­nases (pas­sage à la chro­ni­ci­té dans 50% des cas)
      Voir éga­le­ment : Escu­lapeHepa­tite C

    DANS LE CONTEXTE D’UNE HEPATITE VIRALE CHRONIQUE
    OU DES LES POPULATIONS A RISQUE

    On sus­pecte une hépa­tite virale chro­nique si les trans­ami­nases sont supé­rieures à la nor­male pen­dant plus de 6 mois.
    Voir éga­le­ment, Escu­lape : Trans­ami­nases : élé­va­tion prolongée
    • HEPATITE C Voir Concen­sus Février 1997
    • HEPATITE B Confir­mer par 2 recherche d” AgHBs
      Recherche d’AgHBe, AC anti Hbe et de l4ADN du VHB sérique une fois par an et plus en cas de réas­cen­tion des trans­ami­nases et de signes cli­niques fai­sant craindre une réactivation
      NB : l’AgHBs est sys­té­ma­ti­que­ment recher­ché chez toute femme enceinte vac­ci­née ou non ( voir RM+ N° 20 ) Voir éga­le­ment : Escu­lapeHépa­tite B

    VACCINATION
    • HEPATITE A
      Il est utile de recher­cher les anti­corps totaux ( IgG sur­tout) anti VHA avant de vac­ci­ner une sujet âgé de plus de 30 ans
    • HEPATITE B
      Recherche l’AgHBs et sur­tout les Ac anti HBc et anti Hbs avant de vac­ci­ner dans les popu­la­tions à risque (dia­ly­sés, immu­no­dé­pri­més, per­son­nels soi­gnants, entou­rage d’un sujet atteint d’hé­pa­tite B, per­sonnes nées ou ayant vécu en zone de forte endémie)
      Aprés vac­ci­na­tion chez les sujets à haut risque uni­que­ment, dosage des Ac anti Hbs 1 à 3 mois aprés la der­nière injec­tion puis annuellement

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    .

    EXAMENS BIOLOGIQUES AU COURS DE LA GROSSESSE
    RM+ N°20 rela­tive à la 
    RMO N°59
     

    EXAMENS OBLIGATOIRES et MINIMUMS
    Pre­mier exa­men : Avant la fin du 3ème mois

     

  • VDRL, TPHA
  • Dépis­tage toxo­plas­mose et rubéole (ou 2ème déter­mi­na­tion) en l’ab­sence de résul­tats écrits per­met­tant de consi­dé­rer l’im­mu­ni­té comme acquise
  • Recherche d’ag­glu­tines irré­gu­lières. Iden­ti­fi­ca­tion et titrage si la recherche est positive
  • Albu­mi­nu­rie, glucosurie
  • Groupe et rhé­sus en l’ab­sence de docu­ment écrit (ou 2ème déter­mi­na­tion si nécessaire)

  • Deuxième exa­men : Au cours du 4ème mois
    Troi­sième exa­men : Au cours du 5ème mois

     
  • Albu­mi­nu­rie
  • Gly­co­su­rie
  • Séro­lo­gies Toxo­plas­mose (et rubéole ?) en l’ab­sence d’im­mu­ni­té acquise

  • Qua­trième exa­men : Au cours du 6ème mois

     

  • Albu­mi­nu­rie
  • Gly­co­su­rie
  • Séro­lo­gies Toxo­plas­mose (et rubéole ?) en l’ab­sence d’im­mu­ni­té acquise
  • Dépis­tage de l’an­ti­gène HBs
  • Nfs
  • Chez les femmes à rhé­sus néga­tif ou pré­cé­dem­ment trans­fu­sées : recherche d’ag­glu­tines irrégulières(à l’ex­clu­sion des anti­corps diri­gés contre les anti­gènes A et B) .
    Iden­ti­fi­ca­tion et titrage obli­ga­toires en cas de positivité.

  • Cin­quième exa­men : Au cours du 7ème mois

     

  • Albu­mi­nu­rie
  • Gly­co­su­rie
  • Séro­lo­gies Toxo­plas­mose (et rubéole ?) en l’ab­sence d’im­mu­ni­té acquise

  • Sixième exa­men : Au cours du 8ème mois
    Sep­tième exa­men : Au cours du 9ème mois

     
  • Albu­mi­nu­rie
  • Gly­co­su­rie
  • Séro­lo­gies Toxo­plas­mose (et rubéole ?) en l’ab­sence d’im­mu­ni­té acquise
  • Deuxième du groupe san­guin si nécessaire
  • Chez les femmes à rhé­sus néga­tif ou pré­cé­dem­ment trans­fu­sées : recherche d’ag­glu­tines irré­gu­lières (à l’ex­clu­sion des anti­corps diri­gés contre les anti­gènes A et B).
    Iden­ti­fi­ca­tion et titrage obli­ga­toires en cas de positivité.
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