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Audiométrie : description, typologie, déroulement, interprétation

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La perte audi­tive est une affec­tion cou­rante qui touche envi­ron 8 mil­lions de per­sonnes en France. Bien qu’elle se déve­loppe au fur et à mesure que l’âge aug­mente, elle peut tou­cher tout le monde, y com­pris les enfants. Selon plu­sieurs études, son diag­nos­tic pré­coce peut per­mettre une prise en charge rapide et effi­cace. Pour cela, de nom­breux tests comme l’audiométrie sont réalisés.

Cet outil très popu­laire per­met de détec­ter une éven­tuelle perte audi­tive et sur­tout de mesu­rer le seuil d’audition. Alors, quand faut-il pas­ser un test d’audiométrie ? En quoi consiste-t-il ? Quels sont ses dif­fé­rents types ? Com­ment inter­pré­ter les résul­tats ? Voi­ci quelques réponses !

AUDIOMÉTRIE : DESCRIPTION

L’audiométrie est un ensemble de méthodes qui per­mettent d’évaluer la capa­ci­té audi­tive d’une per­sonne ; c’est-à-dire le bon fonc­tion­ne­ment de son sys­tème audi­tif. En effet, grâce à cet exa­men, le spé­cia­liste appe­lé l’audiométriste est en mesure de déter­mi­ner le « seuil audi­tif » du patient. On rap­pelle que l’audiométrie est dis­tincte de l’acoumétrie qui doit être réa­li­sée avant. En outre, le diag­nos­tic de toute perte audi­tive et/ou sur­di­té, relève de l’exclusive res­pon­sa­bi­li­té de l’otorhinolaryngologiste et non de l’audiométriste.

Cepen­dant, quelle est la néces­si­té de ce test et que mesure-t-il ?

Test d’audiométrie : avantages

Les spé­cia­listes recom­mandent l’audiométrie pour détec­ter d’éventuelles ano­ma­lies et troubles audi­tifs. On peut alors la réa­li­ser dans le cadre d’un diag­nos­tic pré­coce ou d’un bilan de san­té pério­dique chez les per­sonnes qui portent des appa­reils auditifs.

Plus géné­ra­le­ment, ce test sert à éva­luer la capa­ci­té audi­tive dans le temps. De plus, il per­met de détec­ter une sen­si­bi­li­té audi­tive à dif­fé­rentes fré­quences. Ain­si, elle aide à iden­ti­fier l’option la plus appro­priée pour amé­lio­rer le confort dans dif­fé­rentes situa­tions qui peuvent favo­ri­ser la perte audi­tive. Celle-ci se déve­loppe le plus sou­vent en rai­son de plu­sieurs fac­teurs et mala­dies à savoir :

  • Les infec­tions chro­niques de l’oreille moyenne, interne ou du conduit audi­tif externe (otite moyenne, otite interne ou otite du baigneur) ;
  • Des séquelles d’otites ;
  • Les mal­for­ma­tions congé­ni­tales ;
  • Les bles­sures à l’oreille pro­vo­quées par des médi­ca­ments ototoxiques ;
  • Une rup­ture du tympan ;
  • Les patho­lo­gies héré­di­taires cau­sées par une crois­sance osseuse anor­male qui empêche le bon fonc­tion­ne­ment des struc­tures de l’oreille (otos­pon­giose) ;
  • Des séquelles
  • Les mala­dies affec­tant l’oreille interne (par­tie pro­fonde du sys­tème audi­tif) comme la mala­die de Ménière.

Outre cela, une expo­si­tion pro­lon­gée ou régu­lière à des bruits intenses (concerts de rock) peut pro­vo­quer une perte audi­tive. C’est aus­si le cas d’un bruit intense qu’on per­çoit même dans un court laps de temps (coups de feu, pétard). Pour cette rai­son, on recom­mande de por­ter des bou­chons pour oreilles en mousse ou toutes pro­tec­tions audi­tives. Il convient de men­tion­ner que l’utilisation pro­lon­gée des écou­teurs ou casques est sus­cep­tible de pro­vo­quer une perte auditive.

Test d’audimétrie : les paramètres mesurés

Les deux para­mètres les plus éva­lués pen­dant un exa­men d’audiométrie sont l’intensité et la tona­li­té des sons.

Intensité

Lors du test d’audiométrie, l’intensité du son est mesu­rée en déci­bels (dB). Par exemple, un chu­cho­te­ment équi­vaut à envi­ron 20 dB. Alors que la musique forte lors d’un concert peut atteindre 80 à 120 dB. Quant aux vrom­bis­se­ments d’un moteur à réac­tion, ils sont com­pris entre 140 et 180 dB.

Il est impor­tant de noter que des sons intenses (à par­tir de 85 dB) peuvent pro­vo­quer une dou­leur immé­diate dans l’oreille. Par consé­quent, cela peut entraî­ner au fil du temps une perte audi­tive telle mentionnée.

Tonalité

La tona­li­té est mesu­rée en Hertz (Hz) et cor­res­pond au nombre de vibra­tions (fré­quence) par seconde d’un son. De cette façon, elle est déter­mi­née selon qu’elle soit grave ou aiguë. Les sons aigus sont déter­mi­nés par des valeurs de haute fré­quence et les gravent par des valeurs de basse fréquence.

Il existe une échelle entre hautes et basses fré­quences, où le seuil de per­cep­tion pour l’oreille humaine varie entre 20 et 20 000 Hz. Lorsqu’on pro­nonce une parole, la tona­li­té se trouve en géné­ral entre 500 et 3000 Hz.

Processus de l’audition normale

L’audition est un pro­ces­sus qui dans les condi­tions nor­males se déroule en quelques étapes. Par exemple, elle com­mence par une récep­tion des sons dans l’oreille, qui aide à dif­fé­ren­cier d’où un son est émis. Ce der­nier passe ensuite dans le conduit audi­tif et atter­rit dans le tym­pan qui le fait vibrer.

On obtient alors des vibra­tions qui sont ensuite trans­mises à tra­vers la chaîne des osse­lets de l’oreille appe­lée moyenne. Ce sont l’étrier, l’enclume et le mar­teau. Ils relient le tym­pan à la cochlée qui est la par­tie qui conver­tit les vibra­tions sonores en influx ner­veux élec­triques envoyés au cer­veau. Enfin, on assiste à l’interprétation des signaux neu­ro­naux dans ce dernier.

AUDIOMÉTRIE : TYPOLOGIE ET DÉROULEMENT

AUDIOMÉTRIE

On dis­tingue géné­ra­le­ment deux formes d’audiométrie à savoir : audio­mé­trie tonale et audio­mé­trie vocale. Il existe tou­te­fois d’autres formes, notam­ment l’audiométrie tonale à haute fré­quence, l’audiométrie infan­tile et l’audiométrie vocale dans le bruit.

Audiométrie tonale

L’audiométrie tonale est un type par­ti­cu­lier d’audiométrie qui per­met de déter­mi­ner la sen­si­bi­li­té audi­tive d’une per­sonne aux sons. L’objectif est donc de défi­nir le seuil audi­tif, c’est-à-dire les sons les plus faibles que l’oreille du patient est capable d’entendre.

Elle est réa­li­sée dans un envi­ron­ne­ment calme (cabine audio­mé­trique ou salle acous­tique condi­tion­née). Cela aide à évi­ter les réver­bé­ra­tions (per­sis­tances de sons) ou les échos. De cette manière, on obtient une mesure plus efficace.

L’audio­mé­triste se sert d’un ins­tru­ment spé­cial appe­lé audio­mètre qui peut émettre des sons purs (sinu­soï­daux), avec une seule fré­quence de vibra­tion. La sti­mu­la­tion peut avoir lieu de deux manières différentes :

  • Par voie aérienne : la per­sonne tes­tée doit por­ter des écou­teurs à tra­vers les­quels on envoie le sti­mu­lus sonore. Par consé­quent, avant de par­ve­nir à l’oreille interne, le son doit d’abord prendre par l’oreille externe (par­tie visible) et l’oreille moyenne. Le patient lève la main pour mon­trer l’oreille dans laquelle il entend ce son.
  • Par voie orale (per os) : ici, le son pur est trans­mis à la cochlée, donc au nerf acous­tique par la vibra­tion de l’apophyse mas­toïde (apo­physe de l’os tem­po­ral). Le dis­po­si­tif employé est l’oscillateur osseux pla­cé der­rière chaque oreille.

Tou­te­fois, en géné­ral, l’examen com­mence par une éva­lua­tion de la conduc­tion des hautes fré­quences puis des basses fré­quences. Le patient doit appuyer sur un bou­ton pour confir­mer qu’il a bien enten­du le son.

Par ailleurs, l’audio­mé­trie tonale peut avoir deux sous-types : audio­mé­trie tonale supra­li­mi­nale et audio­mé­trie tonale liminale.

Audiométrie tonale supraliminale

C’est la méthode qui per­met de déter­mi­ner les seuils d’audition et d’inconfort de la vic­time. Dans ce cas, on réa­lise l’examen en uti­li­sant des sti­mu­li sonores d’intensité croissante.

Audiométrie tonale liminale

L’audiométrie tonale limi­nale est la méthode qui per­met de déter­mi­ner un seuil de per­cep­tion abso­lu com­pa­ra­ti­ve­ment aux sti­mu­li sonores. L’intensité de ces der­niers ne varie pas.

Les don­nées recueillies lors de l’audiométrie tonale figurent sur un audio­gramme tonal que l’audiométrie ana­ly­se­ra pour l’interprétation des résultats.

Audiométrie vocale

Pen­dant cette forme d’audiométrie, le spé­cia­liste éva­lue la capa­ci­té d’écoute et de com­pré­hen­sion des mots. En d’autres termes, l’audiométrie vocale four­nit des don­nées sur la capa­ci­té de la per­sonne tes­tée à com­prendre les conver­sa­tions, pas seule­ment à les entendre.

Dans ce cas éga­le­ment, on réa­lise le test à l’intérieur de la cabine d’audiométrie. Ensuite, on envoie des sti­mu­li locaux au patient grâce à des écou­teurs ou en champ libre.

La vic­time écoute alors plu­sieurs mots pro­non­cés ou enre­gis­trés par l’examinateur avec une forte inten­si­té. Cela per­met d’évaluer effi­ca­ce­ment le nombre de mots com­pris et enten­dus. Elle devra ensuite écou­ter une série d’autres mots à dif­fé­rentes inten­si­tés de sti­mu­la­tion. Ain­si, on doit être en mesure de connaitre les mots com­pris et à quelle inten­si­té. Enfin, la vic­time doit répé­ter tous les mots qu’elle a pu comprendre.

Le spé­cia­liste conver­tit les don­nées en pour­cen­tages et les insère dans un gra­phique (audio­gramme vocal). Il lui revient à l’audio­mé­triste de les interpréter.

En résu­mé, ici on mesure 4 niveaux, notam­ment le seuil de détec­tion de la voix, le seuil d’intelligibilité maxi­male, l’intelligibilité et la détec­tion de la parole.

Autres formes d’audiométrie

On dis­tingue d’autres méthodes ou formes d’évaluation audiométrique.

Mesure de l’impédance

Encore appe­lée impé­dan­ce­mé­trie de l’oreille, elle per­met d’évaluer éga­le­ment le fonc­tion­ne­ment de l’oreille moyenne, la par­tie qui com­prend les osse­lets et le tym­pan. Le spé­cia­liste ain­si dans l’oreille du patient une sonde qui envoie de l’air contre le tym­pan en géné­rant un son. Cela lui per­met de mesu­rer les mou­ve­ments du tym­pan en réponse à ce stimulus.

Audiométrie vocale dans le bruit

De nom­breuses per­sonnes déclarent qu’elles com­prennent bien des conver­sa­tions dans des envi­ron­ne­ments calmes ou en tête-à-tête avec une autre per­sonne. En revanche, elles rap­portent des dif­fi­cul­tés lorsqu’elles sont dans des envi­ron­ne­ments bruyants. Par exemple, on peut citer :

  • Les repas de famille ;
  • Les repas avec des collègues ;
  • La rue ;
  • Les réunions ;

L’audio­mé­trie vocale dans le bruit per­met alors d’évaluer com­ment le bruit de fond affecte la com­pré­hen­sion de la parole grâce. Cela aide à mieux choi­sir la tech­no­lo­gie la plus appro­priée pour obte­nir de meilleures per­for­mances de la per­sonne dans ces environnements.

Audiométrie à haute fréquence

L’audiométrie haute fré­quence, comme son nom l’indique, vise à déter­mi­ner le seuil audi­tif d’une per­sonne pour les sons purs à haute fré­quence. Plus pré­ci­sé­ment, il s’agit de ceux dont la fré­quence est supé­rieure à 8 192 Hz. Géné­ra­le­ment, au cours de cette méthode d’audiométrie, l’échelle de fré­quences de sons ana­ly­sées va de 8 000 à 20 000 Hz.

Elle per­met par­ti­cu­liè­re­ment d’identifier pré­co­ce­ment tout trouble de la cochlée éven­tuel cau­sé par l’exposition à des sub­stances toxiques. Il convient d’ajouter que l’utilisation de cer­tains types de médi­ca­ments, comme le cis­pla­tine ou les ami­no­sides pro­voquent aus­si ce déficit.

Audiométrie infantile

Dans plus d’un centre audi­tif pédia­trique, on réa­lise éga­le­ment l’audiométrie tonale sur des enfants de tout âge. Par consé­quent, on les sou­met à des tech­niques d’évaluation en les com­plé­tant par d’autres tests. À titre illus­tra­tif, on peut men­tion­ner l’audiométrie com­por­te­men­tale, l’audiométrie de ren­for­ce­ment visuel et l’audiométrie ludique.

Test auditif en ligne

Aujourd’hui, l’avancée tech­no­lo­gique offre de nom­breux avan­tages tels que la pra­ti­ci­té. Il est éga­le­ment pos­sible d’effectuer un test de contrôle audi­tif rapide en ligne. On recom­mande cela sur­tout lorsque l’on pré­sente des signes annon­ceurs de troubles audi­tifs ou de formes de surdité.

Bien évi­dem­ment, ce test ne sau­rait rem­pla­cer l’avis d’un spé­cia­liste, mais il peut four­nir une pre­mière indi­ca­tion utile. Prin­ci­pa­le­ment, il peut s’avérer effi­cace en cas d’acouphènes et d’autres malaises.

Par ailleurs, l’audiométrie en ligne a l’avantage d’être très rapide. Elle repré­sente éga­le­ment la pre­mière étape pour prendre conscience de tout dys­fonc­tion­ne­ment auditif.

AUDIOMÉTRIE : INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS

AUDIOMÉTRIE

Après le test d’audiométrie, le spé­cia­liste pro­cède à une inter­pré­ta­tion des résul­tats obte­nus sur l’audiogramme. Il doit le faire en fonc­tion de l’âge du can­di­dat. En fait, il est impor­tant de rap­pe­ler ceci qui suit. Avec l’âge un cer­tain niveau de perte audi­tive peut éga­le­ment être consi­dé­ré comme nor­mal (pres­bya­cou­sie). Cela se déve­loppe en rai­son de la dégé­né­res­cence des struc­tures audi­tives liées aux pro­ces­sus natu­rels de vieillissement.

En outre, on peut inclure cer­taines anno­ta­tions dans le gra­phique. Par exemple, le patient res­sent une dou­leur ou une gêne avant le sti­mu­lus lors de l’audiométrie tonale. Cela per­met d’évaluer le type de perte audi­tive en fonc­tion des déci­bels notés. On pré­cise que la capa­ci­té audi­tive nor­male est com­prise entre 0 et 25 dB. Dans ce cas, le can­di­dat est tout à fait en mesure d’entendre des chu­cho­te­ments ou de petits sons. Voi­ci les autres inter­pré­ta­tions possibles.

Entre 26 et 40 dB

Lorsque la perte audi­tive mesu­rée pré­sente cette valeur, on la qua­li­fie de perte légère. Le can­di­dat a alors des dif­fi­cul­tés à com­prendre une parole dans des envi­ron­ne­ments bruyants. De plus, il peut entendre, mais pas sans dif­fi­cul­tés, des sons et des chu­cho­te­ments dis­tants ou faibles. Il n’entend même pas le son d’une horloge.

Entre 41 et 65 dB

Entre 41 et 65 dB, la perte audi­tive est dite modé­rée. La vic­time pré­sente alors des dif­fi­cul­tés à tenir ou suivre des conver­sa­tions, même dans des lieux calmes. Elle n’entend pas non plus les aboie­ments d’un chien ou le bruit de l’aspirateur.

Entre 66 et 90 dB

Cette perte audi­tive est appe­lée sur­di­té sévère. Les per­sonnes atteintes de ce type de perte audi­tive ne par­viennent pas à entendre dans des lieux calmes ou bruyants. Tou­te­fois, elles peuvent per­ce­voir des voix fortes proches.

Plus de 90 dB

Les per­sonnes qui ont une perte audi­tive de plus de 90 dB souffrent d’une perte d’une sur­di­té pro­fonde. Dans ce cas, elles n’entendent pas les mots ni même les pleurs d’un nour­ris­son. De plus, elles ne peuvent per­ce­voir que des bruits très intenses et sur­tout à courte distance.

Dans quelques cas, on peut assis­ter à une perte audi­tive totale, appe­lée ana­cou­sie ou cophose. Les vic­times ne per­çoivent pas les sons.

AUDIOMÉTRIE : QUELQUES OPTIONS DE TRAITEMENTS SUGGÉRÉES

En pré­sence d’une perte audi­tive après un test d’audiométrie, les spé­cia­listes peuvent recom­man­der quelques options de trai­te­ment. Néan­moins, on ne peut tout à fait res­tau­rer l’audition per­due. Ces moyens per­mettent alors d’améliorer l’audition non encore altérée.

Nettoyer les oreilles

Lorsque la perte d’audition est cau­sée par une accu­mu­la­tion de débris ou de céru­men dans l’oreille, les experts sug­gèrent un net­toyage. Par consé­quent, en uti­li­sant quelques outils spé­ci­fiques, on retire soi­gneu­se­ment ces débris.

Utiliser des appareils auditifs

Il existe une varié­té d’appareils recom­man­dés pour l’amélioration de l’audition. Il revient au méde­cin de choi­sir le meilleur, et ce, en fonc­tion du degré de la perte audi­tive du patient.

Procéder à une intervention chirurgicale

Cer­tains degrés de perte audi­tive ne s’améliorent qu’avec la chi­rur­gie. En effet, si un liquide se coince der­rière le tym­pan de la vic­time, le pra­ti­cien a la pos­si­bi­li­té de le drai­ner à tra­vers quelques petits tubes.

Par ailleurs, il est pos­sible de faire une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale pour résor­ber toutes affec­tions du tym­pan ain­si que de la par­tie osseuse des oreilles. Dans le cas d’une perte audi­tive pro­fonde, le patient peut rece­voir un implant cochléaire dans son oreille interne. De même, on pro­cède par chi­rur­gie. Grâce à cet implant qui sti­mule le nerf audi­tif, on peut ain­si réta­blir la fonc­tion auditive.

Opter pour des technologies d’aide

La tech­no­lo­gie apporte des inno­va­tions mul­tiples qui per­mettent d’améliorer la qua­li­té de vie des per­sonnes atteintes d’une perte audi­tive. Par exemple, elles peuvent uti­li­ser des sous-titres lorsqu’elles regardent une émis­sion, un film ou une série. Ain­si, à défaut d’entendre ce qui est dit, elles peuvent com­prendre le mes­sage véhi­cu­lé en lisant les sous-titres.

En outre, il existe de nom­breuses appli­ca­tions qui conver­tissent tout ce qui est parole en texte écrit. On compte éga­le­ment des dis­po­si­tifs d’amplification sur mobile.

Toutes ces options dis­po­nibles per­mettent de faci­li­ter la vie des vic­times. Celles-ci peuvent tout de même dis­cu­ter avec leur méde­cin pour déter­mi­ner la meilleure option pour cha­cune d’elles.

 

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