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TRAITEMENT DE LA MIGRAINE.

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2003 – 2007 – 2016
  • Voir éga­le­ment La Migraine (géné­ra­li­tés diag­nos­tic, migraine de l’enfant)
  • Depuis quand ?
  • Recherche des fac­teurs déclanchants +++
  • Patho­lo­gies asso­ciées et trai­te­ments en cours ( Nitrés, CORVASAL, ICA avec des effets para­doxaux pro et antimigraineux )
  • Com­bien de crises par mois ? par an ?
  • Com­ment les trai­tez vous. On ne change pas une équipe qui gagne !
  • Com­ment êtes vous entre les crises ? RAS entre les crises !
  • Trai­te­ment de la Crise
  • Trai­te­ment de Fond càd prophylaxie
  • La Migraine Périmenstruelle

 

TRAITEMENT DE LA CRISE
NB : La crise de foie n’existe pas. Il faut leur dire
Quelque soit le pro­duit, il est pré­fé­ra­blede l’u­ti­li­ser dés les pre­miers signes de la crise.
En 2003, l’or­don­nance de trai­te­ment de la crise migrai­neuse modé­rée à sevère doit conte­nir un AINS et un trip­tan. Le second sera uti­li­sé en cas d’e­chec du pre­mier au bout de 2 heures… et d’emblée en cas d’e­chec répé­té de l’AINS ou d’intolérance
Pr Gilles GERAUD – CHU HOP de Ran­gueil – Toulouse)

La prise simul­ta­née trip­tan-AINS peut éga­le­ment être ten­tée car selon cer­taines études (Suma­trip­tan-naproxen for acute treat­ment of migraine : a ran­do­mi­zed trial – JAMA 2007;297:1443–1454), on y gagne quelques points d’efficacité

Mars 2016
En situa­tion de crise, ne pas se fier à l’ef­fet de classe
L’e­chec d’un trip­tan ne signi­fie pas l’e­chec de tous les triptans.
Idem pour les AINS

Le trai­te­ment de crise repose tou­jors sur l’as­so­cia­tion d’un trip­tan et d’un anti-inflam­ma­toire non sté­roï­dien (AINS), le patient étant infor­mé qu’il peut uti­li­ser soit l’un, soit l’autre, par­fois en séquen­tiel, et éven­tuel­le­ment les deux simul­ta­né­ment selon sa propre réponse consta­tée sur plu­sieurs crises.

« L’ef­fi­ca­ci­té croi­sée n’existe pas, sou­ligne le Pr Ducros, d’où l’es­sai de cha­cun des sept trip­tans en cas d’é­chec (un test sur trois crises avant de conclure à l’ab­sence d’ef­fi­ca­ci­té). Idem pour les AINS où il faut tes­ter l’i­bu­pro­fène et le kéto­pro­fène qui ont l’AMM en France, mais aus­si le naproxène et le diclo­fé­nac ain­si que l’as­so­cia­tion acide acé­tyl­sa­li­cy­lique-méto­clo­pra­mide qui dis­pose d’une AMM dans le « trai­te­ment symp­to­ma­tique de la crise de migraine et des troubles diges­tifs associés ».

Seconde solu­tion en cas de crise, les déri­vés ergo­tés qui, comme les trip­tans, en agis­sant sur les récep­teurs 5 HT1B/D, inhibent l’in­flam­ma­tion neu­ro­gène et la vaso­di­la­ta­tion sup­po­sées être à l’o­ri­gine de la cépha­lée migrai­neuse. Si la pano­plie des trai­te­ments de la migraine n’a pas varié, sa mise en lumière non plus et par­ler en 2016 de sous-diag­nos­tic et sous-trai­te­ment reste vrai.


MAJ 2007 : Trai­te­ment de la crise de migraine Mai 2007 [Lire]

Divers antal­giques ou AINS injec­tables peuvent être uti­li­sés (ASPEGIC – PROFENID – AVAFORTAN – PRODAFALGAN – FELDENE, etc…) avec des suc­cés et des échecs.
Cas par­ti­cu­lier de la migraine périmentruelle.

Per­son­nel­le­ment j’u­ti­lise trés sou­vent et avec suc­cés (Dr H Raybaud) :
———–> DHE 1 ampoule + CELESTENE 1 ampoule dans la même seringue en IM
———–> DHE 45 gouttes matin et soir + CELESTENE 100 gouttes matin et soir pen­dant 48 heures
Asso­cié à un sup­po­si­toire de PRIMPERAN matin et soir si nécessaire.

IBUPROFENE cp à 200 mg.
400 mg en une prise sou­lage 60 % des patients, y com­pris dans les migraines péricataméniales
Cette molé­cule repré­sente un bon trai­te­ment de la crise migrai­neuse de l’enfant.

GYNERGENE CAFEINIE
—-> 1 cp puis éven­tuel­le­ment 1 cp 1 heure aprés
—-> 1 suppositoire.

MIGPRIV – CEFALGAN
Asso­cia­tion Aspi­rine-Prim­pe­ran sachets (6) – A dis­cu­ter pour les migraines péri­mens­truelles ou en cas de fra­gi­li­té gas­trique sur­tout que les patients ont géné­ra­le­ment l’es­to­mac vide.
—-> 1 sachet H0, à renou­ve­ler éven­tuel­le­ment 1 heure plus tard (H1).
Bon­jour le prix par rap­port à la pres­crip­tion des 2 élé­ments séparés !

DIERGOSPRAY
Trt de la crise par voie nasale. Trés inté­res­sant mais envi­ron 30 % d’echec.
Il est main­te­nant remboursé.

MYGWELL
—-> 1 cp H0 puis 1 cp 30 minutes à 1 heure plus tard si nécessaire.

LES TRIPTANS.Voir MAJ 2004 [Lire]

ZOMIG (Zol­ma­tri­pan)

NARAMIG (Nara­tri­pan 2,5 mg 2cp /boite 75,20 Fr) Rem­bour­sé 65%
Ago­niste sélec­tif des récep­teurs 5HT18/1D à la sérotonine.
CI : Prise de ergo­ta­mine et déri­vés y com­pris méthy­ser­gide Peut être pres­crit avec les trts par bêta­blo­quants et inhi­bi­teur sélec­tifs de la recap­ture sérotonine
Poso­lo­gie : Un com­pri­mé aus­si pré­co­cé­ment que pos­sible aprés le début de la crise mais il reste effi­cace lors­qu’il est pris plus tard
En cas d’a­mé­lio­ra­tion puis de réap­pa­ri­tion de la dou­leur, un second com­pri­mé peut être utilisé .
En cas d’e­chec, il est inutile de reprendre un com­pri­mé lors de la même crise.

IMIGRANE (suma­tri­pan)
Les indi­ca­tions sont trés limi­tées et il ne peut être asso­cié aux déri­vés de l’er­got de seigle (DHE), IMAO, PROZAC et CI en cas de patho­lo­gie car­dio­vas­cu­laire, aller­gie aux Sulfamides.
—-> 1 cp H0 puis 1 cp 6 à 8 heures plus tard si reprise de la crise.
—-> 1 inj SC H0 puis éven­tuel­le­ment 1 inj quelques heures plus tard
IMIGRANE 20 mg solu­tion pour pul­vé­ri­sa­tion nasale (09/1999)
Spray à usage unique en boîte de 2 (86,10 F)ou 6 (236,73 F) rem­bour­sé à 65%

ALMOTRIPTAN – ALMOGRAN °
6 patients sur 10 à sont répon­deurs. L’ef­fi­ca­ci­té parait plus rapide (30 minutes) avec une effi­ca­ci­té sur 24 jeures dans 80% des cas.

RIZATRIPAN MAXALT ® (Nom com­mer­cial USA) (riza­trip­tan benzoate),
Un anti­mi­grai­neux à prendre sans eau
WASHINGTON, 30 juin 1998 (AFP) – Le pre­mier médi­ca­ment contre la migraine sous forme de cachets ne néces­si­tant aucun liquide pour se diluer a été approu­vé aux Etats-Unis par l’ad­mi­nis­tra­tion char­gée du contrôle des pro­duits ali­men­taires et phar­ma­ceu­tiques (FDA), a annon­cé mar­di son fabri­cant, les labo­ra­toires Merk.
Ce nou­veau remède,est le pre­mier cachet contre la migraine à se dés­in­té­grer en quelques secondes sous la langue. Les cachets actuel­le­ment dans le com­merce néces­sitent l’in­ges­tion d’eau pour leur dilu­tion dans la bouche.
Le Maxalt, éga­le­ment pro­duit en cachets clas­siques, a sou­la­gé 7 patients sur 10 dans les deux heures sui­vant le trai­te­ment avec une dose de 10 mg, et 6 malades sur 10 avec une dose de 5 mg.

Liste non limi­ta­tive …Voir MAJ 2004 [Lire]

LIDOCAINE NASALE
Une solu­tion de lido­caîne 4 % en pul­vé­ri­sa­tion nasale est en cours d’ex­pé­ri­men­ta­tion ( JAMA 1996 ; 276 :319–21).
A suivre de prés !

Som­maire Trai­te­ment de la Migraine
TRAITEMENT DE FOND
IL N’EST PROPOSE QU’AU DELA DE 2 CRISES PAR MOIS

Il est logique de com­men­cer par des mono­thé­ra­pies simples à gérer en pré­ve­nant le patient d’être  » patient  » et de bien noter le résul­tat du trai­te­ment (fré­quence, impor­tance des crises, cir­cons­tances déclan­chantes, etc.. ) et en lui pro­po­sant paral­lé­le­ment un trai­te­ment de ses crises. Ces résul­tats ne peuvent être esti­més qu’a­prés 1 mois de traitement.
En cas d’é­chec, on peut soit chan­ger de thé­ra­peu­tique soit envi­sa­ger des asso­cia­tions et dis­cu­ter des explorations

Les clas­siques

Voir [MAJ 2001] et [MAJ 2003]

Voir la MAJ de la Revue Pres­crire 04/2006 [Lire]

  • Les dérives de l’er­got de seigle ( DHE, IKARAN, SEGLOR ).
  • Les Béta-blo­quants (AVLOCARDYL 40 voire 160 LP, LOPRESSOR, SELOKEN,..)
  • VIDORA (indo­ra­mine) cp 101
  • SIBELIUM avant 60 ans et enfant aprés 10 ans

    Plus rare­ment

  • NOCERTONE mais séda­tif et prise de poids. Com­men­cer 1 le soir.
  • SANMIGRAN à intro­duire pro­gres­si­ve­ment par paliers de 3 jours : 001, 101, 111
  • DESERNIL pro­gres­sif éga­le­ment avec des fenêtres thé­ra­peu­tiques ( fibroses rétropéritonéales )
  • Vita­mine B2 (ribo­fla­vine) à forte dose 400 mg/J (??)
  • RIVOTRIL, TEGRETOL et autres antiépileptiques
  • DEPAKINE semble être par­ti­cu­liè­re­ment effi­cace mais EI impor­tants 600 à 1500 mg/J)..
  • ICA ( ISOPTINE, ADALATE, TILDIEM )
  • Les anti-dépres­seurs et en par­ti­cu­lier LAROXYL (10 à 25 gouttes le soir ) dans les formes mixtes càd asso­ciées à des cépha­lées de ten­sion musculaire
  • IEC
    Après les agents bêta­blo­quants, une autre classe de médi­ca­ments anti­hy­per­ten­seurs pour­rait consti­tuer un trai­te­ment d’ap­point dans la prise en charge de la migraine : les inhi­bi­teurs de l’en­zyme de conver­sion ou IEC. Selon une étude regrou­pant 60 per­sonnes, l’un de ces pro­duits, le lisi­no­pril, s’est mon­tré capable de réduire de façon signi­fi­ca­tive la fré­quence de sur­ve­nue des crises de migraine dans près d’un tiers des cas. (Bri­tish Medi­cal Jour­nal, 6 jan­vier 2001.)
  • SARTANS
    Une méta-ana­lyse qui plaide en faveur de l’efficacité des ARAII [Lire]

    Voir MAJ 2001 PROPHYLAXIE ANTIMIGRAINEUSE EN 2001
    Voir MAJ 2003 PROPHYLAXIE ANTIMIGRAINEUSE EN 2003
    Voir MAJ 2006 PROPHYLAXIE ANTIMIGRAINEUSE EN 2006 (La Revue Prescrire)

  • Anti­de­pres­sants.
    These drugs include tri­cy­clics such as ami­trip­ty­line, nor­trip­ty­line, imi­pra­mine, desi­pra­mine, and doxe­pin ; tra­zo­done ; and the selec­tive sero­to­nin reup­take inhi­bi­tor fluoxetine.
    Ami­trip­ty­line is as effec­tive as pro­pra­no­lol in pre­ven­ting migraine, but it has more trou­ble­some side effects. When used toge­ther, these two drugs act synergistically.[6] Adverse reac­tions to anti­de­pres­sants include dry mouth, seda­tion, decrea­sed libi­do, ortho­sta­tic hypo­ten­sion, and arrhyth­mias. Because of seda­tion, these drugs are usual­ly taken at night ; desi­pra­mine and nor­trip­ty­line are less seda­ting than the other tricyclics.
    Doxe­pin is use­ful in patients with mixed migraine and ten­sion-type headache.
    Fluoxe­tine is par­ti­cu­lar­ly valuable in patients with coexis­ting depres­sion and migraine.
    Source:Treating Headache
    Author : Robert Smith, MD, Cin­cin­na­ti Hea­dache Cen­ter, Depart­ment of Neu­ro­lo­gy – Uni­ver­si­ty of Cincinnati

    Les asso­cia­tions

  • Déri­vés de l’er­got de seigle et Béta­blo­quants ( + RIVOTRIL )

    Les Autres Thérapeutiques
    Ne sont pas à négli­ger dans cette patho­lo­gie multifactoreielle.

  • Acu­punc­ture
  • Homéo­pa­thie
  • Méso­thé­ra­pie
  • Toutes les tech­niques de relaxation
  • Et sur le frond : le froid, le chaud, diverses pom­mades révul­sives sur le frond, les tisanes, etc…

PROPHYLAXIE ANTIMIGRAINEUSE EN 2001
Bêta­blo­quants, anta­go­nistes cal­ciques et antiépileptiques
Congrés : Hea­dache World 2000 (Londres)
Dans le trai­te­ment pré­ven­tif des migraines, aucun médi­ca­ment ne s’est avé­ré supé­rieur aux autres. Le choix thé­ra­peu­tique est donc fonc­tion des contre-indi­ca­tions et des effets secon­daires pos­sibles des dif­fé­rentes sub­stances disponibles.

Le trai­te­ment pro­phy­lac­tique reste indi­qué lorsque le patient pré­sente plus de deux crises majeures par mois ne répon­dant pas au trai­te­ment aigu et ayant des réper­cus­sions impor­tantes sur ses acti­vi­tés habi­tuelles. Pour cer­tains auteurs, elle est éga­le­ment jus­ti­fiée en cas de conter-indi­ca­tiob ou non réponse aux triptans

Il est vive­ment conseillé de n’en­tre­prendre un trai­te­ment pro­phy­lac­tique médi­ca­men­teux qu’a­près une ana­lyse pré­cise des crises et de leurs cir­cons­tances d’ap­pa­ri­tion, à par­tir du jour­nal tenu par le patient et por­tant au mini­mum sur les quatre der­nières semaines. Il est ain­si pos­sible d’i­den­ti­fier les cépha­lées par abus d’a­nal­gé­siques, contre les­quelles les médi­ca­ments pro­phy­lac­tiques sont inefficaces.

La mono­thé­ra­pie devrait être la règle en pro­phy­laxie car il n’existe pas d’é­tudes convain­cantes sur un éven­tuel effet addi­tif d’un deuxième médi­ca­ment. L’ef­fet pro­phy­lac­tique peut être lent à se mani­fes­ter 1 à 3 mois). Une pro­phy­laxie effi­cace ne devrait pas être pour­sui­vie plus d’un an et pro­gres­si­ve­ment arrétée.

  • DHE. L’ef­fi­ca­ci­té semble modeste et leur uti­li­sa­tion contre-indique l’u­ti­li­sa­tion des trip­tans en cas de crise.
  • Les bêta­blo­quants (pro­pra­no­lol, nado­lol, timo­lol, até­no­lol, méto­pro­lol) sont les médi­ca­ments les mieux étu­diés dans la pro­phy­laxie de la migraine. Ils sont par­ti­cu­liè­re­ment indi­qués chez les patients souf­frant d’an­xié­té, de tré­mor ou d’hypertension
  • La flu­na­ri­zine, un anta­go­niste cal­cique, est éga­le­ment effi­cace contre les ver­tiges mais peut pro­vo­quer prise de poids et asthé­nie ; elle est sur­tout indi­quée en cas de ver­tiges asso­ciés, de troubles du som­meil ou lors­qu’une prise pon­dé­rale est nécessaire.
  • Le pizo­ti­fène, un anta­go­niste des récep­teurs de la séro­to­nine, est moins uti­li­sé, a fait remar­quer le Pr Diener.
  • Les anti­dé­pres­seurs. Plu­sieurs études ont démon­tré l’ef­fi­ca­ci­té de cer­tains anti­dé­pres­seurs comme l’a­mi­trip­ty­line mais l’in­té­rêt des ISRS reste contro­ver­sé dans cette indication.
  • les anti­épi­lep­tiques La pro­phy­laxie doit débu­ter par de très petites doses d’an­tié­pi­lep­tique qui seront aug­men­tées très pro­gres­si­ve­ment ; il faut sou­vent deux à trois mois de trai­te­ment pour obte­nir le plein effet pré­ven­tif. Selon les études, les taux de répon­deurs – c’est-à-dire de patients pré­sen­tant une dimi­nu­tion d’au moins 50 % de la fré­quence des crises migrai­neuses – s’é­ta­blissent à 48 % pour le val­proate (Dépa­kine ®) (pla­ce­bo 14 %), à 46 % pour la gaba­pen­tine (Neu­ron­tin ®)(pla­ce­bo 16 %) et à 47 % pour le topi­ra­mate (pla­ce­bo 7 %). (Décon­seillé par la Revue Pres­crire http://www.prescrire.org/sommaires/N271.php) La prise de topi­ra­mate s’ac­com­pagne sou­vent d’une perte pon­dé­rale, a pré­ci­sé le Pr Silberstein.
  • IEC
    Selon une étude regrou­pant 60 per­sonnes, l’un de ces pro­duits, le lisi­no­pril, s’est mon­tré capable de réduire de façon signi­fi­ca­tive la fré­quence de sur­ve­nue des crises de migraine dans près d’un tiers des cas. (Bri­tish Medi­cal Jour­nal, 6 jan­vier 2001.)
  • SARTANS
    Une méta-ana­lyse qui plaide en faveur de l’efficacité des ARAII [Lire]

PS : la crise de foie n’existe pas ! Il faut leur dire !
 

Trea­ting Headache
Un trés bon article pra­tique et de synthèse
Author : Robert Smith, MD, Cin­cin­na­ti Hea­dache Center,
Depart­ment of Neurology,
Uni­ver­si­ty of Cincinnati

Article com­plet

 

Som­maire Trai­te­ment de la Migraine
 

LA MIGRAINE PERIMENSTRUELLE

Elle peut être gérée par :

  • le trai­te­ment de la crise en notant la plus grande effi­ca­ci­té des AINS lar­ge­ment uti­li­sés pour les dys­mé­nor­rhées (NUREFLEX – ADVIL – etc (ibu­pro­fène) – PONSTYL – FELDENE – PROFENID – ASPEGIC, etc…) voire sim­ple­ment 1 gramme de paracétamol .
  • Une modi­fi­ca­tion de la contra­cep­tion ( Chan­ge­ment de pilule avec dimi­nu­tion de la dose d’oes­tro­gène- DIU )Si la migraine sur­vient exclu­si­ve­ment à l’ar­rêt de la pilule, une contra­cep­tion par oes­tro­pro­ges­ta­tive à 20 gam­ma en conti­nu ( et donc sans hémor­ra­gie de pri­va­tion) a éga­le­ment été proposée.
  • Un trai­te­ment pré­ven­tif mais limi­té dans le mois à quelques jours ( 7 à 10 jours/mois ) et à com­men­cer avant la période à risque.—– Déri­vés de l’er­got de seigle uti­li­sés dans le trai­te­ment de fond (DHE, IKARAN, SEGLOR ).—– 17 béta-oes­tra­diol per­cu­ta­né à doses géné­ra­le­ment modé­rées ( patch à 25 µg ou gel ) à faire par exemple dans les 7 jours d’ar­rêt de la pilule ( 2 patchs ou 1 dose/j ).—– Un pro­ges­ta­tif 10 jours par mois ( J16 à J 25 ) par­fois en par­ti­cu­lier en cas de Syn­drome pré­mens­truel associé.

Som­maire Trai­te­ment de la Migraine

LES FACTEURS DECLANCHANTS – FAVORISANTS – IATROGENES

LES MIGRAINES IATROGENES

  • La pilule
  • Les Nitrés, CORVASAL et éven­tuel­le­ment d’autres vasodilatateurs.
  • Les ICA : para­doxa­le­ment cer­tains patients semblent avoir décrit des migraines asso­ciées aux ICA alors qu’ils peuvent repré­sen­ter une alter­na­tive thérapeutique.

LES FACTEURS DECLANCHANTS

  • La période périmenstruelle
  • Cho­co­lat – Cer­tains fro­mages – alcool
  • Trop ou pas assez dormi
  • le Bruit, le stress, cer­taines odeurs…
  • Et des par­ti­cu­la­ri­tés bizarres.…

 

 

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