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Toux prolongée : étiologies, symptômes et traitement

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Les rhi­no­pha­ryn­gites sont des mala­dies négli­gées par la plu­part des per­sonnes qui en souffrent, car ils comptent sur la défense immu­ni­taire. Cela est une grave erreur, car ces mala­dies peuvent s’aggraver et deve­nir récal­ci­trantes. C’est le cas de la toux pro­lon­gée qui peut être cau­sée par une pano­plie de phé­no­mènes. Il peut s’agir de l’écoulement pha­ryn­gé supé­rieur, des mala­dies res­pi­ra­toires ou encore des agres­sions externes.

La toux chro­nique a plu­sieurs symp­tômes qui l’annoncent, mais il est lui-même le symp­tôme de cer­taines patho­lo­gies par­fois mécon­nues. Voi­là pour­quoi le diag­nos­tic est impor­tant avant de pres­crire ou d’adopter un quel­conque trai­te­ment. Les trai­te­ments peuvent être natu­rels ou médi­ca­men­teux. Décou­vrez dans cet article, les étio­lo­gies, les symp­tômes et les dif­fé­rents trai­te­ments des toux prolongées.

Étiologies de la toux chronique : définition, causes et facteurs à risque

Les causes les plus récur­rentes de la toux pro­lon­gée sont : l’écoulement pha­ryn­gé supé­rieur, l’allergie, l’asthme et le reflux gas­tro-œso­pha­gien. En dehors de ces causes fré­quentes chez la plu­part des patients, il existe d’autres fac­teurs qui peuvent être res­pon­sables de la toux per­sis­tante. Ceux-ci peuvent être internes ou externes.

Définition d’une toux prolongée

Avant de faire l’étiologie de la toux pro­lon­gée, essayons d’abord de la définir.

La toux pro­lon­gée est une toux nor­male jusqu’à ce qu’elle com­mence à durer dans le temps (plus de huit semaines). La toux étant un phé­no­mène réflexe visant à déga­ger les voies res­pi­ra­toires de tout élé­ment inap­pro­prié, elle ne devrait pas être retenue.

Mais, quand elle per­siste, et cela au-delà de huit semaines, elle devient un pro­blème déran­geant. Ce phé­no­mène touche envi­ron 10 % de per­sonnes dans le monde. Quels sont ces causes et ces fac­teurs à risque ?

Les différentes causes d’une toux prolongée

L’étude étio­lo­gique de la toux pro­lon­gée prend en compte les voies res­pi­ra­toires (nasales) et leurs dif­fé­rentes affec­tions internes. Ces affec­tions sont pour la plu­part l’écoulement post-nasal, les mala­dies res­pi­ra­toires, les aller­gies ou le reflux gas­tro-œso­pha­gien, pour ne citer que ceux-là.

Les causes peuvent être aus­si dues à des affec­tions liées à l’activité humaine. L’ensemble de ces affec­tions se mani­feste par la toux persistante.

L’écoulement pharyngé supérieur

L’écoulement pha­ryn­gé supé­rieur ou encore appe­lé l’écoulement nasal pos­té­rieur est la cause la plus fré­quente (à 50 %) des toux persistantes.

C’est un écou­le­ment de mucus qui se pro­duit dans l’arrière-nez et qui est pro­vo­qué à son tour par diverses infec­tions. Cela peut être dû à l’inflammation des sinus, des infec­tions virales (rhume, rhi­nite…), des allergies…

L’allergie et l’asthme

Que ce soit chez l’enfant ou l’adulte, l’asthme repré­sente entre 15 et 50 % de la cause d’une toux. C’est le cas des toux noc­turnes ou mati­nales qui per­sistent et dérangent sérieu­se­ment. Cette toux peut être le seul symp­tôme de l’asthme léger et peut se mani­fes­ter des années avant l’apparition de ce dernier.

Une réac­tion aller­gique à un ali­ment, un pro­duit, un gaz ou sim­ple­ment une odeur peut éga­le­ment pro­vo­quer une toux chronique.

Le reflux gastro-œsophagien (RGO)

Le RGO est la cause des toux chro­niques noc­turnes ou sur­ve­nant lorsque le sujet est cou­ché. Il se signale éga­le­ment par une gêne pha­ryn­gée le matin, même en l’absence de toute mala­die rhinopharyngite.

La toux dans le RGO est due à une mon­tée d’acide qui se mani­feste par l’irritation de la paroi des bronches et de la tra­chée. Chez l’enfant, cette toux se déclenche la nuit et le jour le fait sou­vent de régurgiter.

Les facteurs à risque de la toux prolongée

Les fac­teurs qui peuvent favo­ri­ser une toux chro­nique sont mul­tiples et variés. Il peut s’agir d’une mala­die ou d’une agres­sion externe due aux mau­vaises habi­tudes de la malade. Voi­ci quelques fac­teurs à risque de cette pathologie :

  • Tout d’abord, les toux post-infec­tieuses sont sou­vent pré­sentes après une infec­tion telles que les pneu­mo­pa­thies ou la coque­luche. Ces toux peuvent durer plu­sieurs semaines ;
  • Ensuite, les toux médi­ca­men­teuses se déclenchent par la prise de cer­tains médi­ca­ments. Pour la plu­part, ce sont des médi­ca­ments per­met­tant de trai­ter l’hypertension. Ces genres de toux peuvent éga­le­ment être déclen­chés par les inhi­bi­teurs de l’enzyme de conver­sion de l’angiotensine ;
  • Notez éga­le­ment qu’un épi­sode de coque­luche peut se mani­fes­ter par une toux inces­sante, sévère et gênante. Il peut durer près de trois semaines ;
  • La tuber­cu­lose est aus­si une cause grave d’une toux pro­lon­gée. Elle était par­fois accom­pa­gnée de jets de sang et de fatigue excessive ;
  • La bron­cho­pneu­mo­pa­thie chro­nique obs­truc­tive (BPCO) est à la base de 5 % des toux per­sis­tantes. Elle est cau­sée par la prise du tabac ;
  • La toux psy­cho­gène ou ner­veuse est une cause rare de la toux pro­lon­gée. Elle est pré­sente chez les patients en période d’anxiété ou pré­sen­tant une patho­lo­gie psychiatrique.

Les symptômes d’une toux prolongée

Une toux pro­lon­gée ne sur­prend pas sou­vent. Elle annonce par plu­sieurs signes quelques jours à l’avance sa sur­ve­nue. Il faut donc être atten­tif à la tour­nure que prend la toux pour vite faire appel à un spé­cia­liste afin de béné­fi­cier d’un trai­te­ment adapté.

La toux prolongée due aux affections des voies respiratoires

L’écou­le­ment post-nasal est l’un des symp­tômes phares de la toux. Il se fait accom­pa­gner de racle­ment de la gorge et de muco­si­tés.

Lorsque vous remar­quez que votre toux est accom­pa­gnée d’écou­le­ment dans l’arrière-nez, ayez recours à un méde­cin pour un exa­men appro­fon­di. Celui-ci pour­ra ensuite vous faire suivre le trai­te­ment adé­quat.

La toux sif­flante qui se déclenche la nuit accom­pa­gnée de muco­si­tés cache une toux chro­nique. L’avis d’un méde­cin dans ce cas de figure est très impor­tant, car il peut éga­le­ment s’agir d’un asthme à l’avenir.

La toux prolongée due à un traitement médicamenteux

Une toux qui se déclenche au début de l’utilisation d’un médi­ca­ment inhi­bi­teur (IECA) peut deve­nir très rapi­de­ment chro­nique. Deman­dez à un méde­cin de vous pres­crire, selon le cas, un médi­ca­ment en lieu et place.

La toux prolongée due aux maladies spécifiques

Une toux qui s’accompagne de brû­lures d’estomac est sus­cep­tible d’être un reflux gas­tro-œso­pha­gien, symp­tôme d’une toux pro­lon­gée. Dans ce cas de figure, le méde­cin peut vous pres­crire des médi­ca­ments anti­acides pour inhi­ber l’excès d’acide dans l’estomac. L’avis d’un méde­cin est impor­tant, car il ne faut pas igno­rer le fait qu’une brû­lure d’estomac peut être due à une aller­gie et non au reflux gastro-œsophagien.

Lorsque la toux est sèche et accom­pa­gnée d’essouf­fle­ments, par­fois de ver­tiges, c’est qu’elle va durer et cela peut être dû à une mala­die pul­mo­naire. Dans ce cas, le méde­cin vous fera faire des tests de jauge pul­mo­naire et de radio­gra­phie des poumons.

Un patient fumeur devrait son­ger à chan­ger ses habi­tudes face à un tel symp­tôme et sur­tout deman­der des conseils auprès d’un méde­cin. Un can­cer des pou­mons peut se mani­fes­ter par une toux per­sis­tante et accom­pa­gnée de fatigue, de dou­leurs à la poi­trine, de sang…

Consul­tez un méde­cin dans un bref délai pour réa­li­ser les exa­mens néces­saires (radio­gra­phie, prises de sang, tomo­den­si­to­gramme…). Ce genre de toux fait res­sen­tir des dou­leurs dans la poi­trine, qui se pro­pagent pro­gres­si­ve­ment dans les épaules et les bras.

Une toux grasse accom­pa­gnée de fièvre et de mucus, qu’il soit infec­tieux, clair ou vert, est éga­le­ment un signe annon­cia­teur d’une toux chronique.

Le diagnostic de la toux prolongée

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Compte tenu de son carac­tère déran­geant et par­ti­cu­liè­re­ment gênant, il est pré­fé­rable de déter­mi­ner assez rapi­de­ment le type de toux dont vous souf­frez. Le but est de savoir s’il s’agit d’une toux pas­sa­gère ou chronique.

En ce qui concerne les toux pro­lon­gées, cer­tains signes ne trompent pas. Les symp­tômes sont l’élément le plus impor­tant à prendre en compte. Lorsqu’ils n’aident pas à gué­rir la toux, le méde­cin trai­tant se concentre sur les habi­tudes du patient pour trou­ver une solution.

Un diagnostic axé sur les symptômes

Le diag­nos­tic se base à prio­ri sur les symp­tômes. Le méde­cin sou­met son patient à une série de ques­tions aux­quelles ce der­nier doit répondre. Cela peut se faire de façon orale ou sur la base d’un ques­tion­naire préétabli.

À tra­vers ce ques­tion­naire, le méde­cin essaie d’établir le lien entre les symp­tômes de la toux et les anté­cé­dents du patient. Une fois toutes les infor­ma­tions mises en relief, le méde­cin pro­pose un trai­te­ment ou demande au patient de faire d’autres exa­mens.

En ce qui concerne les symp­tômes, les plus graves sont sou­vent faci­le­ment iden­ti­fiables. On peut obser­ver une perte exces­sive de poids ou la pré­sence de sang dans le cra­chat lorsque le sujet tousse.

Face à ces symp­tômes, le méde­cin recherche acti­ve­ment et expres­sé­ment le véri­table pro­blème caché der­rière ces toux par une série d’examens. Il peut s’agir en effet d’une infec­tion virale aiguë mal prise en charge ou d’un pro­blème d’anxiété généralisée.

L’examen des habitudes du patient

En l’absence des signes, il fau­dra ques­tion­ner le patient sur l’ensemble des médi­ca­ments qu’il a l’habitude d’utiliser ou se ren­sei­gner sur les trai­te­ments qu’il suit. Le méde­cin ordonne l’arrêt de ces trai­te­ments afin d’écarter le cas d’une toux due aux médicaments.

Le même scé­na­rio s’observe dans le cas des sujets fumeurs qui devront obser­ver un sevrage taba­gique total sur une durée don­née (trois à quatre semaines).

Pen­dant ce temps, le méde­cin observe son patient en réa­li­sant plu­sieurs radio­gra­phies du tho­rax pour noter les éven­tuelles amé­lio­ra­tions. S’il y a de l’amélioration, la cause pré­cise du mal est ain­si déce­lée et le trai­te­ment pres­crit est beau­coup plus spé­ci­fique et efficace.

Le diagnostic par élimination symptomatique

Si mal­gré l’observation des recom­man­da­tions du méde­cin, rien ne change et qu’il n’y a pas d’amélioration, alors le méde­cin base son trai­te­ment sur les causes les plus fré­quentes. Ain­si, il adapte son trai­te­ment aux symp­tômes et s’il constate une amé­lio­ra­tion, ce trai­te­ment est pour­sui­vi jusqu’à la ces­sa­tion de la toux.

Si mal­gré toutes ces dis­po­si­tions, rien ne change ou qu’aucune cause n’est trou­vée, la toux est décla­rée chro­nique réfractaire.

Les complications de la toux chronique

Une toux récal­ci­trante, en plus de sérieu­se­ment per­tur­ber la vie sociale du malade, peut pro­vo­quer d’autres patho­lo­gies graves non négli­geables.

Les complications d’ordre social

Les com­pli­ca­tions d’ordre social affectent mora­le­ment le malade. La toux chro­nique est par­ti­cu­liè­re­ment gênante. Tout d’abord, c’est le malade qui est socia­le­ment affec­té, car il s’agit d’une mala­die infec­tieuse et conta­gieuse par l’air ambiant.

Les germes de la mala­die peuvent donc faci­le­ment se pro­pa­ger. La toux se signale faci­le­ment, car il est par­fois incon­trô­lable, ce qui pro­voque la gêne autour de soi. Ain­si, les proches sont ten­tés de se sépa­rer de la per­sonne qui tousse au risque de se faire conta­mi­ner. De même, ils évitent de tou­cher les mêmes objets pré­cé­dem­ment tou­chés par le malade.

C’est donc un pro­blème qui influence néga­ti­ve­ment la qua­li­té de vie de la per­sonne et com­plique son inser­tion sociale. Il ren­contre de ce fait des dif­fi­cul­tés aus­si bien en famille qu’au tra­vail et entre ses amis.

Les complications d’ordre sanitaire

Le malade devra non seule­ment s’isoler, mais aus­si s’abstenir de fré­quen­ter les endroits qui imposent le silence comme les amphi­théâtres, le ciné­ma, la biblio­thèque, les réunions…

Fré­quen­ter ces lieux pour­rait repré­sen­ter un pro­blème pour lui, de peur qu’il per­turbe le calme qui s’y trouve. En dehors du fait que la toux peut per­tur­ber cer­taines acti­vi­tés, elle peut éga­le­ment modi­fier le style de vie du malade.

Les toux noc­turnes ont le don d’imposer un état d’éveil for­cé. Cela peut occa­sion­ner des cépha­lées et une fatigue intense.

En outre, il y a d’autres com­pli­ca­tions qu’il ne faut pas négli­ger. Les contrac­tions et les relâ­che­ments occa­sion­nés par l’action du tous­ser peuvent pro­vo­quer la frac­ture des côtes. Cela est une com­pli­ca­tion grave et peut néces­si­ter une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale. Il y a éga­le­ment l’incon­ti­nence uri­naire qui est une com­pli­ca­tion liée aux toux prolongées.

Les traitements de la toux prolongée

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Tout comme le diag­nos­tic passe par les symp­tômes, le trai­te­ment est basé sur le diag­nos­tic. En effet, le trai­te­ment de la toux chro­nique passe par celui de la mala­die sous-jacente. Il ne suf­fit donc pas de suivre un trai­te­ment dit effi­cace à tous les coups, mais plu­tôt de recher­cher l’origine du mal.

Par­fois, le trai­te­ment peut agir entre trois et six semaines dans le cas d’une toux pro­vo­quée par les voies aériennes supé­rieures. D’autres fois, il peut prendre du temps et aller de deux à trois mois pour les cas de reflux gas­tro-œso­pha­gien.

Les trai­te­ments sont de divers ordres : natu­rels et médi­ca­men­teux. De toute façon, sans avis médi­cal, il est for­te­ment décon­seillé d’arrêter un trai­te­ment médi­ca­men­teux.

Les traitements naturels

En excluant la toux d’origine ner­veuse, il faut recon­naître qu’il n’y a pas de trai­te­ment direct pour gué­rir la toux. Il n’existe pas non plus de remède miracle. Le trai­te­ment natu­rel ne gué­rit pas la toux.

De même, il n’est pas capable de gué­rir la mala­die sous-jacente et encore moins de pou­voir l’identifier. Le trai­te­ment mai­son est effi­cace pour apai­ser la toux et l’irritation de la gorge.

C’est un ensemble de recettes de grand-mère et de gestes à adop­ter au quo­ti­dien pour apai­ser la toux, notamment :

  • Boire régu­liè­re­ment de l’eau afin de res­ter hydra­té pour flui­di­fier les mucus et rendre la toux moins sèche et moins irritante ;
  • La tisane ou le thé accom­pa­gné d’un peu de miel et de citron adou­cit la toux et pro­tège la gorge contre les inflammations ;
  • Faire des mélanges de miel et de citron est aus­si effi­cace pour apai­ser la toux ;
  • Uti­li­ser des pom­mades au men­tal pour fric­tion­ner les voies res­pi­ra­toires et faci­li­ter l’évacuation des mucus. Les huiles essen­tielles jouent éga­le­ment le même rôle ;
  • Avoir recours aux pas­tilles pour la gorge pour cal­mer la toux, sou­la­ger la dou­leur et évi­ter les inflam­ma­tions de la gorge.

Rete­nez que pour soi­gner une toux chro­nique, il faut deman­der conseil auprès d’un méde­cin, se faire exa­mi­ner et suivre à la lettre ses ins­truc­tions. Ain­si, il ne suf­fit pas d’aller sur le Net et de recher­cher des cas simi­laires pour s’autosoigner.

Les traitements médicamenteux

Les causes d’une toux per­sis­tante étant mul­tiples, seul un méde­cin sau­ra mieux vous orien­ter en ce qui concerne les trai­te­ments médi­ca­men­teux à suivre. Lorsqu’il s’agit d’une toux sèche, les sirops sont beau­coup plus recom­man­dés. Il est pré­co­ni­sé les sirops anti­tus­sifs pour les toux sèches et les sirops expec­to­rants pour les toux grasses.

Tou­te­fois, ces médi­ca­ments ne feront qu’apaiser votre toux qui recom­men­ce­ra si vous ne trou­vez pas le remède appro­prié. En réa­li­té, la toux chro­nique n’est qu’un symp­tôme d’une autre mala­die cachée qu’il fau­dra décou­vrir par l’aide du médecin.

S’il s’agit d’un rétro gas­tro-œso­pha­gien, le méde­cin pres­cri­ra des inhi­bi­teurs de la pompe à pro­tons. Selon les cas, le trai­te­ment peut varier. Par ailleurs, il fau­dra éga­le­ment chan­ger les habi­tudes ali­men­taires et les gestes au quo­ti­dien qui pour­raient encou­ra­ger le reflux.

Il faut évi­ter les ali­ments gras ou épi­cés. Il est aus­si décon­seillé de dor­mir la tête sur­éle­vée. Si votre toux chro­nique est liée à une aller­gie, il fau­dra d’abord recher­cher et trou­ver l’élément res­pon­sable de cette allergie.

C’est après cela que vous allez chan­ger votre habi­tude. Aus­si, un trai­te­ment anti­his­ta­mi­nique pour­rait être envi­sa­gé pour remé­dier au pro­blème. Dans ce cas de figure, le méde­cin sau­ra mieux vous orien­ter en vous aidant à détec­ter la cause de cette allergie.

Pour les toux liées aux bron­chites chro­niques, seul un trai­te­ment symp­to­ma­tique peut s’avérer effi­cace. Le méde­cin devra pro­po­ser un trai­te­ment pour chaque symp­tôme de la mala­die. Les amé­lio­ra­tions s’observent après quelques semaines si le trai­te­ment est efficace.

Tou­te­fois, les trai­te­ments inha­lés de cor­ti­coïdes réduisent dras­ti­que­ment les symp­tômes et calment la toux. Pour le reste, étape par étape, les symp­tômes sont déga­gés, la patho­lo­gie neu­tra­li­sée et le patient retrouvent pro­gres­si­ve­ment son état normal.

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