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PATHOLOGIE OCULAIRE AIGUE – CAT

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Une notion de trau­ma­tisme, pro­jec­tion ( pro­duit chi­mique, poudre métallique,etc..) doit aprés un lavage pro­lon­gé faire pra­ti­quer un exa­men spé­cia­li­sé pour inven­to­rier les lésions cornéennes.

OCCLUSIONS VASCULAIRES : URGENCES
La céci­té mono­cu­laire tran­si­toire ou amau­rose fugace uni­la­té­rale : ++ AIT Caro­ti­dien [Lire]
Artère cen­trale : céci­té totale immédiate.
Veine cen­trale : moins brutale.


DOULEUR
Existe-t-il une baisse de l’a­cui­té visuelle ?
C’est la ques­tion essen­tielle. elle doit faire sus­pec­ter autre chose qu’une banale conjonctivite.
L’oeil est-il rouge ? L’a­cui­té visuellles est nor­male
La cor­née a per­du sa trans­pa­rence ou sa brillance avec baisse de la vision ( oeil de pois­son mort ) . C’est le Glau­come aigu = Urgence
Voyage en avion récent, prise de médi­ca­ments ? : Glau­come aigu

PAS DE DOULEUR
On sort géné­ra­le­ment de la patho­lo­gie aiguë. L’oph­tal­mo est géné­ra­le­ment direc­te­ment consul­té sauf dans la pres­by­tie dont parle un jour ou l’autre le patient…
Cas par­ti­cu­lier sub­ai­gu : Le décol­le­ment de rétine. : pas de dou­leur, vision conser­vée mais un avis spé­ci­lai­sé rapide est nécessaire.

Voir éga­le­ment : LES CONJONCTIVITES (COCNet00/COCMED00)
Res­tent, entre autres les patho­lo­gies migrainealgie vas­cu­laire de la face, etc… où la dou­leur n’est pas ocu­laire mais pro­je­tée ou associée.

OEIL ROUGE AVEC BAISSE DE L’ACUITE VISUELLE

 En pra­tique une baisse visuelle aiguë néces­site rapi­de­ment un avis spécialisé

CERTAINES CONJONCTIVTES VIRALES
En fait kéra­to-conjonc­ti­vite ( atteinte de la cor­née ), en par­ti­cu­lier HERPES qui contre-indique la cor­ti­co­thé­ra­pie locale et néces­site un trai­te­ment spé­ci­fique par ZOVIRAX/ ZELITREX.

KERATITE AIGUE
La dou­leur est aggra­vée par l’ou­ver­ture des pau­pières et l’é­preuve à la fluo­ros­céine qui confirme l’at­teinte de la cor­née (++ HERPES mais éga­le­ment bac­té­rien, virose, myco­sique, allergique).
Un avis spé­ci­lai­sé est nécessaire.


GLAUCOME AIGU. à angle fermé
Perte de la trans­pa­rence et sur­tout de la brillance de la cor­née +++ (oeil de pois­son mort ). La rou­geur ocu­laire est inconstante.
Elé­ment déclan­chant : voyage, prise de médicament.
Cest une urgence thé­ra­peu­tique (DIAMOX, MAN­NI­TOl ) – iri­do­to­mie par laser puis iri­dec­to­mie géné­ra­le­ment bilatérale.
La glau­come chro­nique à angle ouvert donne rare­ment un $ aigu.

IRIDOCYCLITE
La cor­née est trans­pa­rente ( et brillante ) mais l’hu­meur aqueuse est trou­blée par l’in­flam­ma­tion et gêne pour voir l’iris.

UVEÏTE
Assez sou­vent liée à une affec­tion géné­rale : SPA, FLR,Sarcoïdose, Crohn, RCH, Infec­tion ORL, den­taire, etc..
Lep­to­spi­rose, Yer­si­nose, Shi­gel­lose, Bor­re­liose, HIV, Campylobacter,…

CHORIOÏDITE ‑CHORIORETINITE – HYALITE
Toxo­plas­mose ocu­laireCMV.

KERATOCONJONCTIVITE ATOPIQUE
Pré­sente assez sou­vent des lésions cor­néennes avec baisse de l’a­cui­té visuelle et pos­sible cataracte.

OCCLUSIONS VASCULAIRES : URGENCES
La céci­té mono­cu­laire tran­si­toire ou amau­rose fugace uni­la­té­rale : ++ AIT Caro­ti­dien [Lire]
Throm­bose de l’ar­tère cen­trale : céci­té totale immédiate.
Throm­bose de la veine cen­trale : moins brutale.

DECHIRURES RETINIENNES
Phop­shénes, eclairs lumi­neux, ampu­ta­tion du champ visuel.

NEVRITES OPTIQUES
Inflam­ma­toires, virales, SEP, toxiques (alcool), HORTON

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OEIL ROUGE ET ACUITE VISUELLE NORMALE
LES CONJONCTIVITES
Virales (ade­no­vi­rus, petite épi­dé­mie) ou bac­té­riennes ( Gono­coque, chla­my­diae ++ NNE ), épi­dé­miques ou non.Il peut exis­ter une atteinte cornéenne.
Trachome.
Aller­giques : le pru­rit domine. Aigue, sai­son­nière, chro­nique ( elles peuvent se com­pli­quer d’une kéra­tite avec baisse de l’a­cuite visuelle ), per­an­nuelle, savon, sham­pooing, etc…
Gigan­to-papil­laire des por­teurs de lentilles.

PTERYGION
Enva­his­se­ment de la sur­face cor­néenne par un tis­sus anor­mal débu­tant en géné­ral au coin interne de l’oeil

LE CHALAZIS CONJONCTIVAL.
Fré­quent chez la femme agée. Elle consulte pour un lar­moie­ment rebelle. Occlu­sion du méat lacry­mal par un replis conjonctival.

LA SECHERESSE oculaire
Iatro­gène +++, idiopatique,

HEMORRAGIE CONJONCTIVALE
Oeil rouge vif, en nappe, un seul géné­ra­le­ment. Pas de dou­leur, pas de sécré­tion. Vision normale.
Hors trau­mat­sime, Fra­gi­li­té capil­laire mais cher­cher : HTA, dia­bète, Hémo­phil­lie, throm­bo­pé­nie, iatrogénicité.

PIEGE : DECOLLEMENT DE RETINE

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