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MST et IST : Le point sur les maladies et infections sexuellement transmissibles

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La signi­fi­ca­tion des sigles MST et IST ne consti­tue un secret pour per­sonne. Mal­gré cela, bien de gens au sein du public ignorent encore dans quel contexte employer ces termes. Ain­si, l’expression IST s’utilise pour dési­gner un indi­vi­du malade, mais qui ne pré­sente pas de symp­tômes. En revanche, l’acronyme MST fait allu­sion à une per­sonne por­teuse de bac­té­ries et symp­to­ma­tique. De toute façon, il n’y a plus inté­rêt à faire une dis­tinc­tion entre ces mots, car l’OMS estime que le terme IST s’avère plus appro­prié dans les deux cas. De plus, ces sigles se rap­portent aux mêmes patho­lo­gies. Voi­ci jus­te­ment une pré­sen­ta­tion de ces dernières.

MST et IST : Les mycoplasmes

Fai­sant par­tie de la famille des Mol­li­cutes, les myco­plasmes dési­gnent de petites bac­té­ries capables de pro­vo­quer chez l’humain des affec­tions au niveau des voies res­pi­ra­toires et uro­gé­ni­tales. Cela sous-entend donc que ces germes se réunissent en deux groupes.

Dans la pre­mière caté­go­rie, le myco­plas­ma pneu­mo­niae consti­tue l’agent bac­té­rien le plus fré­quem­ment impli­qué dans l’apparition des mala­dies. Au niveau du second groupe, notam­ment celui des bac­té­ries endom­ma­geant les voies uro­gé­ni­tales, trois espèces ont été iden­ti­fiées. Il s’agit de :

  • Myco­plas­ma genitalium ;
  • Urea­plas­ma urea­ly­ti­cum ;
  • Myco­plas­ma hominis.

Le pre­mier germe de cette liste est tou­jours patho­gène. Il est à l’origine de la vagi­nose bac­té­rienne, de la sal­pin­gite, de l’endométrite et de la cer­vi­cite chez la femme. Du côté de l’homme, cette bac­té­rie est res­pon­sable d’épididymite, de pros­ta­tite, de brû­lures mic­tion­nelles de même que l’urétrite.

En ce qui concerne les deux autres bac­té­ries, il faut rete­nir qu’elles ne pro­voquent des mala­dies que si leur concen­tra­tion au niveau des voies géni­tales est au-delà de 10-UCC/ml. Dans ce contexte patho­lo­gique, l’ureaplasma urea­ly­ti­cum entraîne l’endométriose chez la femme et les uré­trites non gono­coc­ciques chez l’homme.

Quant au myco­plas­ma homi­nis, ses dégâts chez la femme s’observent au niveau de l’endomètre, des trompes et du col de l’utérus.

Manifestations et traitement

Les symp­tômes des myco­plasmes sont ceux des mala­dies qu’ils pro­voquent. Ceux-ci s’apparentent géné­ra­le­ment à :

  • Des déman­geai­sons ;
  • Un écou­le­ment par le vagin, l’anus et la verge ;
  • Des brû­lures.

Pour le trai­te­ment de cette IST, il faut noter qu’il repose sur l’emploi de crèmes locales spé­ci­fiques et la consom­ma­tion d’antibiotiques.

MST et IST : L’herpès

L’herpès désigne une infec­tion sexuel­le­ment trans­mis­sible cau­sée par un virus appe­lé l’Herpes Sim­plex. Ce germe existe sous deux formes dont le plus impor­tant dans ce contexte est celui qui entraîne des infec­tions géni­tales. Il s’agit du HSV‑2 ; un virus ayant déjà affec­té plus de 2 000 000 de per­sonnes au sein de la popu­la­tion française.

Par ailleurs, il faut com­prendre que l’herpès est une patho­lo­gie assez par­ti­cu­lière, car le virus qui le pro­voque ne dis­pa­raît jamais véri­ta­ble­ment de l’organisme du patient. Il a en effet ten­dance à se concen­trer dans les gan­glions et à res­ter ain­si latent durant des mois voire des années.

Sous l’effet de l’exposition aux UV, du stress, de la fatigue ou de tout autre sti­mu­li favo­rable, il peut se réac­ti­ver. De plus, la conta­mi­na­tion de l’IST est uni­que­ment inter­hu­maine, car le virus HSV‑2 ne concerne que l’espèce humaine. Il faut pré­ci­ser que la trans­mis­sion du germe de l’infection peut sur­ve­nir de manière directe ou indi­recte.

Les symptômes et mesures de traitement de l’IST

Les mani­fes­ta­tions de l’herpès dépendent du stade où se trouve l’IST. Ain­si, lorsque la mala­die est à la phase de la pri­mo-infec­tion (pre­mier contact de l’organisme avec le HSV‑2), elle ne pro­voque des symp­tômes que dans un tiers des cas. Ces der­niers se font remar­quer entre 2 à 7 jours après l’infection. Il s’agit notam­ment de :

  • La fièvre ;
  • Adé­no­pa­thies ingui­nales ;
  • Vési­cules appa­rais­sant au niveau des par­ties génitales ;
  • Lésions (qui res­tent pré­sentes 10 à 20 jours).

Au stade de la réac­ti­va­tion, c’est-à-dire lorsque le virus se réac­tive, ces lésions s’observent durant 6 à 7 jours avant de dis­pa­raître. À ce symp­tôme s’ajoutent les vési­cules en bou­quet. En réa­li­té, à ce niveau de l’infection, les symp­tômes s’avèrent moins impor­tants.

Pour ce qui concerne la prise en charge thé­ra­peu­tique de la mala­die, il consiste à admi­nis­trer au patient un anti­vi­rus par voie orale ou locale. Les par­te­naires sexuels ain­si que toute per­sonne ayant eu un contact à risque avec le malade béné­fi­cient éga­le­ment d’un traitement.

MST et IST : La trichomonase

La tri­cho­mo­nase est l’une des infec­tions sexuel­le­ment trans­mis­sibles les plus répan­dues de par le monde. Cette mala­die touche en effet plus 200 mil­lions de per­sonnes chaque année selon un rap­port de l’OMS. Pro­vo­quée par le Tri­cho­mo­nas vagi­na­lis, un para­site se trou­vant sous une forme végé­ta­tive et ayant un aspect fla­gel­lé, la tri­cho­mo­nase se trans­met géné­ra­le­ment par voie sexuelle.

De façon plus rare, la conta­mi­na­tion peut aus­si sur­ve­nir suite à un contact avec une sur­face ou un objet conta­mi­né. Une trans­mis­sion par cette voie semble pos­sible parce que le tri­cho­mo­nas vagi­na­lis est capable de sur­vivre dans l’environnement exté­rieur durant 24 h.

La trichomonase : Symptômes et traitement

Lorsque le tri­cho­mo­nas vagi­na­lis pénètre dans l’organisme humain, il lui faut entre 5 et 30 jours pour com­men­cer à mani­fes­ter sa pré­sence. Ce n’est cepen­dant que chez la femme que l’IST pro­voque des symp­tômes, car du côté de l’homme, ce n’est sou­vent pas le cas.

Il faut d’ailleurs pré­ci­ser qu’avec la gent fémi­nine, les­dits signes de la patho­lo­gie n’apparaissent que dans 50 % des cas. Ceux-ci consti­tuent notamment :

  • D’intenses dou­leurs en fin et au début des périodes menstruelles ;
  • Les envies fré­quentes d’uriner ;
  • Les sen­sa­tions de brû­lures et gênes lors des mictions ;
  • Les brû­lures et déman­geai­sons au niveau des par­ties génitales ;
  • D’abondantes sécré­tions vagi­nales.

Ces der­nières pos­sèdent éga­le­ment une teinte ver­dâtre et un aspect mous­seux puis sont mal­odo­rantes. Par­lant du trai­te­ment de la tri­cho­mo­nase, il faut noter qu’il consiste à prendre des nitro-imi­da­zo­lés. Il s’agit d’antibiotiques à l’instar du métro­ni­da­zole à consom­mer par voie orale.

Par ailleurs, il faut rete­nir que la conta­mi­na­tion de la tri­cho­mo­nase ne s’évite pas avec un vac­cin. Il est tou­te­fois pos­sible d’être à l’abri d’une infec­tion à tri­cho­mo­nas vagi­na­lis en se pro­té­geant lors des rap­ports sexuels.

MST et IST : Le papillomavirus humain (HPV)

MST et IST

Il existe un vac­cin contre le papil­lo­ma­vi­rus humain (HPV). Pour­tant, cette bac­té­rie ne cesse de faire d’énormes dégâts au sein de l’espèce humaine. Cela est pro­ba­ble­ment dû au fait que les vac­cins dis­po­nibles contre le mal ne sont admi­nis­trés qu’à une popu­la­tion par­ti­cu­lière : les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans.

Outre cette par­ti­cu­la­ri­té, il faut ajou­ter que le HPV se trans­met faci­le­ment. En effet, même sans péné­tra­tion, la trans­mis­sion de l’agent infec­tieux est pos­sible. Il suf­fit que la peau de cha­cun des organes sexuels des par­te­naires entre en contact pour que la conta­mi­na­tion soit effec­tive. On parle dans ce cas de trans­mis­sion directe.

Celle-ci peut éga­le­ment prendre une forme indi­recte. Ici, les objets et sur­faces consti­tuent les vec­teurs de conta­mi­na­tion de la mala­die. Tou­te­fois, il faut pré­ci­ser qu’il existe cer­tains fac­teurs qui accroissent le risque d’atteinte au virus HPV. Il s’agit de :

  • La consom­ma­tion du tabac ;
  • L’état immu­no­dé­pres­sif ;
  • L’entretien de rela­tions sexuelles avec plu­sieurs partenaires.

Être por­teur d’autres IST favo­rise aus­si l’infection à papillomavirus.

Le papillomavirus humain (HPV) : Symptômes

L’infection à papil­lo­ma­vi­rus humain ne pro­voque dans la plu­part des cas pas de symp­tômes. Lorsque ceux-ci doivent appa­raître, ils sont spé­ci­fiques au type de HPV en cause. En réa­li­té, il existe plus de 150 formes de HPV. Ces germes appar­tiennent tous à la famille des papillomaviridae.

De toute façon, il y a de ces symp­tômes qui se font remar­quer au niveau de toutes les formes de papil­lo­ma­vi­rus. Il s’agit notam­ment de :

  • Papil­lo­ma­tose orale ;
  • Ver­rues cuta­nées ;
  • Condy­lomes.

Dans les cas les plus extrêmes, la bac­té­rie entraîne des can­cers au niveau de la vulve, du vagin, de l’anus et du col de l’utérus. Ce sont les symp­tômes de ces patho­lo­gies qui se mani­festent alors.

Le traitement de l’IST

La prise en charge médi­cale du papil­lo­ma­vi­rus est propre à chaque symp­tôme qu’il pro­voque. Ain­si, pour les condy­lomes par exemple, le trai­te­ment repose sur la chi­rur­gie, l’électrocoagulation, la cryo­thé­ra­pie ou l’usage du laser. Il s’agit là des solu­tions géné­ra­le­ment entre­prises lorsque les lésions s’avèrent impor­tantes.

Quand celles-ci ne le sont pas, un simple usage de crème spé­ciale est effi­cace. Pour le can­cer, en par­ti­cu­lier celui du col de l’utérus, la com­mu­nau­té médi­cale conseille d’avoir recours à la chi­mio­thé­ra­pie, la radio­thé­ra­pie ou la chi­rur­gie. Dans tous les cas, il faut rete­nir que ces dif­fé­rents gestes n’agissent pas sur le virus lui-même. Celui-ci peut donc récidiver.

MST et IST : La syphilis

Tre­po­ne­ma pal­li­dum ; c’est le nom que pos­sède la bac­té­rie res­pon­sable de la syphi­lis. Il s’agit d’une mala­die qui se trans­met majo­ri­tai­re­ment par voie sexuelle, et ce même en cas de péné­tra­tion buc­cale. Il est éga­le­ment pos­sible de se faire conta­mi­ner suite à l’usage d’un maté­riel injec­table souillé. Ce cas s’observe par­ti­cu­liè­re­ment chez les toxicomanes.

Une mère infec­tée est aus­si capable de trans­mettre la bac­té­rie à son enfant. Il s’agit d’une situa­tion peu cou­rante. Par ailleurs, il faut ajou­ter que la syphi­lis est une infec­tion sexuel­le­ment trans­mis­sible qui ne fait de dégâts qu’au sein de la race humaine. Cepen­dant, c’est dans le rang des femmes de moins de 29 ans et celui des hommes âgés de 20 à 49 ans que cette patho­lo­gie se pro­page le plus.

Traitement et symptômes de la syphilis

Lorsque la syphi­lis atteint un indi­vi­du, elle peut prendre diverses formes. Les symp­tômes de la mala­die vont ain­si donc dépendre de l’aspect qu’elle pos­sède. Quand il s’agit alors de syphi­lis ter­tiaire, il faut noter que les signes peuvent attendre des dizaines d’années avant d’apparaître. Il est géné­ra­le­ment ques­tion de :

  • Troubles de l’humeur ;
  • Ané­vrisme ;
  • Tabès ;
  • Ano­ma­lies ocu­laires pou­vant pro­vo­quer la cécité ;
  • Arté­rite.

Tout compte fait, le plus impor­tant est de rete­nir que les­dits symp­tômes se réunissent en trois caté­go­ries à savoir ocu­laire, car­dio­vas­cu­laire et neu­ro­bio­lo­gique. La syphi­lis peut être aus­si de type pri­maire. Dans ce cas, les symp­tômes sont :

  • Chancre ;
  • Adé­no­pa­thies ;
  • Ulcé­ra­tions au niveau de la bouche et de l’anus.

Une fois que le pre­mier signe appa­raît, les autres sur­viennent après 3 semaines. Au bout de 6 semaines voire 6 mois, ce sont les symp­tômes de la syphi­lis secon­daire qui se mani­festent. Ceux-ci sont :

  • Fièvre ;
  • Ménin­gite ;
  • Érup­tions cutanées.

De manière peu fré­quente, cette forme de la syphi­lis peut entraî­ner des poly­adé­no­pa­thies de même que des arthral­gies. Par ailleurs, l’IST peut aus­si être de type latent. Dans ce cas, elle ne pro­voque pas de symp­tômes. En ce qui concerne le trai­te­ment de la syphi­lis, il faut noter qu’il consiste lui aus­si à admi­nis­trer au patient des antibiotiques.

MST et IST : Le VIH

MST et IST

Le Virus de l’Immunodéficience Humaine, plus com­mu­né­ment appe­lé VIH est un germe qui s’attaque aux lym­pho­cytes T CD4+. Au fil du temps, ces cel­lules dimi­nuent peu à peu en nombre. Lorsque leur concen­tra­tion devient très faible, le sys­tème immu­ni­taire se retrouve inca­pable de défendre l’organisme contre les mala­dies et infections.

Le sujet est ain­si donc au der­nier stade de la mala­die. Le terme le plus appro­prié à employer pour qua­li­fier alors cette phase est SIDA. Il faut noter que cette IST ne se trans­met pas uni­que­ment par voie sexuelle. Une mère infec­tée peut éga­le­ment conta­mi­ner son enfant.

De même, l’usage de seringues déjà employées par une per­sonne por­teuse du VIH favo­rise aus­si la trans­mis­sion du virus. En réa­li­té, pour que la conta­mi­na­tion soit effec­tive, il suf­fit que le sang d’une per­sonne saine entre en contact avec celle d’un malade. De ce fait, la sueur ou la salive ne consti­tue pas un moyen de conta­mi­na­tion au virus du VIH SIDA.

Le VIH et ses symptômes

Les symp­tômes du VIH varient selon son stade. Ce der­nier est de quatre ordres. Il y a d’abord le stade de la pri­mo-infec­tion où les signes les plus sou­vent obser­vés sont :

  • Vomis­se­ments ;
  • Dou­leurs mus­cu­laires ;
  • Érup­tions cutanées ;
  • Diar­rhées ;
  • Gan­glions lymphatiques ;
  • Fièvre de plus de 38°.

Suite à cette phase, celle qua­li­fiée de chro­nique appa­raît. Elle est au prime abord asymp­to­ma­tique. Quelques temps après, elle est carac­té­ri­sée par cer­tains symp­tômes à savoir :

  • Aug­men­ta­tion de la capa­ci­té des ganglions ;
  • Perte de poids ;
  • Sueurs noc­turnes ;
  • Fièvre légère.

Au der­nier stade, c’est-à-dire celui du SIDA, toute forme d’affection (grave ou non) peut sur­ve­nir, car les défenses immu­ni­taires sont faibles. Il faut géné­ra­le­ment une dizaine d’années avant que cette phase ne surgisse.

Le traitement du VIH

Par­mi les dif­fé­rentes infec­tions sexuel­le­ment trans­mis­sibles exis­tantes, le VIH appa­raît comme étant l’une des plus dan­ge­reuses. En effet, lorsque le patient atteint le stade du SIDA sans être pris en charge, sa durée de vie ne se réduit qu’à 2 ou 5 ans.

De plus, il s’agit d’un germe qui ouvre la voie à de nom­breuses autres patho­lo­gies en rai­son de sa capa­ci­té à affai­blir le sys­tème immu­ni­taire. C’est pour cela qu’il est vive­ment conseillé de se pro­té­ger lors des rap­ports sexuels lorsque le sta­tut séro­lo­gique de son par­te­naire n’est pas connu.

Si mal­heu­reu­se­ment, le sujet est déjà diag­nos­ti­qué comme por­teur du virus, il est pos­sible d’allonger son espé­rance de vie en lui admi­nis­trant des anti­ré­tro­vi­raux. Ces pro­duits ne vont pas détruire la bac­té­rie, mais la rendre plu­tôt moins viru­lente.

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