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PLAVIX : INDICATIONS, CONTRE-INDICATIONS, POSOLOGIE, INTERACTIONS, PRÉCAUTIONS, EFFETS SECONDAIRES

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La for­ma­tion de caillots dans les artères (throm­bose arté­rielle) est un phé­no­mène qui sur­vient le plus chez les adultes. Elle est le résul­tat de l’agrégation des pla­quettes conte­nues dans le sang (throm­bo­cytes). À la longue, cette patho­lo­gie pour­rait entrai­ner des consé­quences graves telles que les acci­dents vas­cu­laires céré­braux.

Pour empê­cher cette agré­ga­tion, les mul­tiples recherches ont per­mis de rendre dis­po­nibles des prin­cipes actifs anti­agré­gants pla­quet­taires. Il s’agit entre autres du PLAVIX, un médi­ca­ment com­mer­cia­li­sé dans de nom­breux pays comme la France. Qu’est-ce que ce pro­duit ? Quand est-il employé ? Quel est son méca­nisme d’action ? Voi­ci des réponses !

PLAVIX : PRÉSENTATION

PLAVIX est un médi­ca­ment qui contient la sub­stance active clo­pi­do­grel et appar­tient à la caté­go­rie des anti­agré­gants pla­quet­taires. En effet, les pla­quettes sont de très petites cel­lules pré­sentes dans le sang et qui s’agrègent lorsque celui-ci coa­gule. Les anti­agré­gants pla­quet­taires, en blo­quant cette agré­ga­tion (comme l’indique leur nom), réduisent la pro­ba­bi­li­té de for­ma­tion de caillots san­guins (throm­bus).

Prin­ci­pa­le­ment, le clo­pi­do­grel fait en sorte que la sub­stance connue sous le nom ADP se lie à un récep­teur spé­ci­fique. Par ailleurs, PLAVIX contient des exci­pients tels que :

  • Le lac­tose anhydre ;
  • L’amidon de maïs modifié ;
  • Le macro­gol 6000 ;
  • La cel­lu­lose microcristalline ;
  • L’huile de ricin hydrogénée ;
  • L’hydroxypropyl Cel­lu­lose.

Il convient de noter que ces exci­pients sus­men­tion­nés com­posent le noyau des com­pri­més PLAVIX. Quant au pel­li­cu­lage de ces der­niers (pro­ces­sus per­met­tant d’obtenir une fine couche de poly­mère autour d’eux), les com­po­sants uti­li­sés sont :

  • Le lac­tose mono­hy­dra­té (sucre du lait) ;
  • L’hypromellose ;
  • La tri­acé­tine ;
  • L’oxyde de fer rouge ;
  • Le dioxyde de titane.

Enfin, pour le ver­nis­sage, l’excipient employé est la cire de car­nau­ba.

PLAVIX est géné­ra­le­ment dis­po­nible en phar­ma­cie ou en offi­cine sous forme de com­pri­més pel­li­cu­lés bicon­vexes ou ronds de cou­leur rose. Cer­tains (ronds) portent l’inscription « 75 » d’un côté pour faire réfé­rence à 75 mg et « 1171 » de l’autre. En revanche, les com­pri­més oblongs portent « 300 » (300 mg) d’un côté et « 1332 » de l’autre. Ils sont tous pré­sen­tés dans des pla­quettes PVC ou alu­mi­nium.

PLAVIX : INDICATIONS

Les spé­cia­listes recom­mandent PLAVIX dans le cadre de la pré­ven­tion de la for­ma­tion des caillots san­guins et pour réduire le risque de com­pli­ca­tions. Ain­si, ce médi­ca­ment est indi­qué lorsqu’une per­sonne se retrouve dans les situa­tions suivantes :

  • Elle subit un pro­ces­sus qui pro­voque le dur­cis­se­ment des artères (éga­le­ment appe­lé athérosclérose).
  • Elle a déjà eu une crise car­diaque, un acci­dent vas­cu­laire céré­bral ou souffre d’une affec­tion appe­lée mala­die arté­rielle périphérique.
  • Elle a souf­fert un type de dou­leur tho­ra­cique sévère appe­lée « angor instable » ou « infarc­tus du myocarde ».
  • Elle pré­sente les symp­tômes d’un acci­dent vas­cu­laire céré­bral (AVC). Ceux-ci dis­pa­raissent en peu de temps (on parle d’accident isché­mique tran­si­toire). D’un autre côté, elle subit un AVC isché­mique léger.
  • Son rythme car­diaque est irré­gu­lier. Il s’agit alors d’une affec­tion appe­lée « fibril­la­tion auriculaire ».
  • Elle est dans l’incapacité de prendre des médi­ca­ments appe­lés « anti­coa­gu­lants oraux » (anta­go­nistes de la vita­mine K).

Ces der­niers empêchent le plus sou­vent la for­ma­tion de nou­veaux caillots et la crois­sance des caillots exis­tants.

PLAVIX : CONTRE-INDICATIONS

PLAVIX est contre-indi­qué chez les per­sonnes atteintes de patho­lo­gies qui affectent le sys­tème de coa­gu­la­tion ou celles à risque hémor­ra­gique (sai­gne­ment). Par ailleurs, les experts le décon­seillent dans le cas d’une hyper­sen­si­bi­li­té à l’un des com­po­sants.

De fait, le méta­bo­lisme hépa­tique du clo­pi­do­grel expose les per­sonnes souf­frant d’insuffisances hépa­tiques sévères à de graves risques. Par consé­quent, l’utilisation de PLAVIX n’est pas recom­man­dée pour cette caté­go­rie de vic­times. Aus­si, il convient de noter que ce médi­ca­ment ne doit pas être admi­nis­tré aux enfants, car il est inefficace.

En ce qui concerne l’utilisation de PLAVIX pen­dant la gros­sesse, aucune étude n’atteste encore de l’innocuité ou de la toxi­ci­té du clo­pi­do­grel sur la san­té du fœtus. Pour cette rai­son et au regard des effets hémo­dy­na­miques qui pour­raient aug­men­ter le risque d’hémorragies fœtales, les spé­cia­listes décon­seillent son emploi pen­dant la gros­sesse ou l’allaitement.

PLAVIX : MÉCANISME D’ACTION

PLAVIX

Le clo­pi­do­grel conte­nu dans PLAVIX est absor­bé par le trac­tus gas­tro-intes­ti­nal et atteint une concen­tra­tion plas­ma­tique maxi­male en 45 minutes. Il subit ensuite un pre­mier méta­bo­lisme par deux dif­fé­rentes voies sous l’action des enzymes hépa­tiques. Celles-ci sont prin­ci­pa­le­ment res­pon­sables de la pro­duc­tion à la fois de méta­bo­lites actifs et inactifs.

Par ailleurs, liés aux pro­téines plas­ma­tiques, les déri­vés thio­liques (actifs) du clo­pi­do­grel peuvent recon­naître et aus­si se lier de manière irré­ver­sible au récep­teur P2Y des pla­quettes. Cela inhibe la liai­son de ces der­nières à l’ADP et empêche l’activation consé­cu­tive du com­plexe gly­co­pro­téine IIb/IIIa. En effet, ce der­nier est impli­qué dans l’interaction avec le fibri­no­gène et la sta­bi­li­sa­tion du bou­chon plaquettaire.

Compte tenu des pro­prié­tés phar­ma­co­dy­na­miques de ce prin­cipe actif, l’effet thé­ra­peu­tique opti­mal ne sera obte­nu qu’après quelques jours de trai­te­ment. De plus, il aura ten­dance à per­sis­ter, même après l’arrêt de l’administration, et cela aus­si long­temps que nécessaire.

Il faut tou­te­fois sou­li­gner l’aspect phar­ma­co­ci­né­tique, et en par­ti­cu­lier celui rela­tif au méta­bo­lisme hépa­tique. De fait, celui-ci peut influen­cer de manière signi­fi­ca­tive le suc­cès du plan de trai­te­ment et l’incidence pos­sible des effets secon­daires. Après une demi-vie de quelques heures, les méta­bo­lites du clo­pi­do­grel sont éli­mi­nés par les fèces et les urines.

PLAVIX : MODE D’ADMINISTRATION ET POSOLOGIE

L’admi­nis­tra­tion de PLAVIX se fait par voie orale. La dose de charge jour­na­lière est de 300 mg (1 com­pri­mé pel­li­cu­lé) pour un trai­te­ment ini­tial. Par contre, pour un trai­te­ment d’entretien (conti­nu), il fau­dra prendre un com­pri­mé de 75 mg par jour.

Tou­te­fois, il revient au méde­cin de défi­nir une poso­lo­gie, tant de charge que d’entretien, ain­si que la durée du trai­te­ment. Il est aus­si la seule per­sonne capable de recom­man­der l’association avec d’autres prin­cipes actifs. Pour ce faire, il doit au préa­lable pro­cé­der à une éva­lua­tion minu­tieuse du tableau cli­nique de la vic­time. Aus­si, il doit prendre en compte les objec­tifs thé­ra­peu­tiques à atteindre.

Par ailleurs, les experts recom­mandent un ajus­te­ment poso­lo­gique dans le cas des per­sonnes qui pré­sentent des poly­mor­phismes impli­quant l’enzyme CYP2C19. Cette der­nière est impli­quée dans la syn­thèse des méta­bo­lites actifs du clopidogrel.

PLAVIX : PRÉCAUTIONS

À l’instar de la majo­ri­té des médi­ca­ments, il fau­dra prendre cer­taines pré­cau­tions aus­si bien avant que pen­dant le trai­te­ment par PLAVIX.

Précautions à prendre avant le début du traitement

Avant de com­men­cer le trai­te­ment par PLAVIX, il est essen­tiel d’informer le méde­cin dans l’une des situa­tions suivantes :

  • Il y a un risque d’hémorragie lié à une mala­die (elle expose à un risque d’hémorragie interne comme un ulcère de l’estomac) ou à une ano­ma­lie san­guine pré­dis­po­sant à une hémor­ra­gie interne (sai­gne­ment dans les tis­sus cor­po­rels, les organes ou les arti­cu­la­tions). Le risque d’hémorragie peut aus­si être lié à une grave bles­sure ou à une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale (y com­pris une chi­rur­gie dentaire).
  • Il y a une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale (y com­pris une chi­rur­gie den­taire) dans les sept jours précédents.
  • Il y a un caillot dans une artère du cer­veau (AVC isché­mique) au cours des 7 der­niers jours.
  • La per­sonne souffre d’une mala­die du foie ou des reins, a une aller­gie ou une réac­tion due à un médi­ca­ment uti­li­sé pour le trai­te­ment de cette affection.
  • La vic­time pré­sente des anté­cé­dents d’hémorragie céré­brale non traumatique.

Cela ne consti­tue que la pre­mière phase des pré­cau­tions à prendre, car une fois que le trai­te­ment débute, il fau­dra tou­jours prendre des précautions.

Précautions à prendre pendant le traitement

Lorsqu’on est sous un trai­te­ment au PLAVIX, il est impor­tant de prendre un ren­dez-vous chez le médecin :

  • Si on envi­sage de subir une inter­ven­tion chi­rur­gi­cale (y com­pris une chi­rur­gie dentaire).
  • Si on déve­loppe un trouble (éga­le­ment connu sous le nom de pur­pu­ra throm­bo­tique throm­bo­cy­to­pé­nique ou PTT). Il se carac­té­rise par de la fièvre et des ecchy­moses sous la peau. Celles-ci pou­vant appa­raître sous forme de points rouges loca­li­sés, avec ou sans fatigue extrême inex­pli­quée, confu­sion, jaune dans les la peau ou les yeux (jau­nisse).
  • Pour signa­ler les cou­pures ou les bles­sures, car, le sai­gne­ment peut mettre plus de temps que d’habitude à s’arrêter. Ceci s’explique par le méca­nisme d’action du médi­ca­ment PLAVIX. Il empêche le sang de for­mer des caillots.

Pour les cou­pures ou bles­sures mineures, comme se cou­per pen­dant le rasage, cela n’est sou­vent pas néces­saire. Dans tous les cas, le méde­cin peut deman­der de pas­ser des tests sanguins.

PLAVIX : INTERACTIONS AVEC D’AUTRES MÉDICAMENTS

PLAVIX

Les inter­ac­tions pos­sibles du clo­pi­do­grel avec d’autres médi­ca­ments sont mul­tiples. On peut alors les clas­ser en :

  • Inter­ac­tions pharmacodynamiques ;
  • Inter­ac­tions pharmacocinétiques.

D’une part, les pre­mières (inter­ac­tions phar­ma­co­dy­na­miques) sont sus­cep­tibles d’amplifier les actions bio­lo­giques de PLAVIX, notam­ment l’augmentation du temps de sai­gne­ment. Elles com­prennent géné­ra­le­ment l’administration conco­mi­tante d’anticoagulants tels que l’acide acé­tyl sali­cy­lique, l’héparine, les throm­bo­ly­tiques et les anti-inflam­ma­toires non sté­roï­diens (AINS).

D’autre part, les inter­ac­tions phar­ma­co­ci­né­tiques, quant à elles, résultent des prin­cipes actifs et des molé­cules de natures diverses. Ceux-ci peuvent inter­fé­rer avec l’activité de l’enzyme CYP2C19 impli­quée dans le méta­bo­lisme du clo­pi­do­grel. Cela n’entraîne qu’une varia­tion impor­tante des concen­tra­tions de prin­cipe actif dans circulation.

Ain­si, par­mi les inhi­bi­teurs du CYP2C19 capables de réduire le méta­bo­lite actif du médi­ca­ment, on retient :

  • L’oméprazole ;
  • L’ésoméprazole ;
  • Les inhi­bi­teurs de la pompe à pro­tons (IPP) ;
  • La flu­voxa­mine ;
  • La fluoxé­tine.

D’autres inter­ac­tions ont éga­le­ment été décrites, mais sans per­ti­nence clinique.

PLAVIX : EFFETS SECONDAIRES

Comme tous les médi­ca­ments, PLAVIX peut pro­vo­quer des effets secon­daires, mais ils ne sur­viennent pas tou­jours chez tout le monde. Dans tous les cas, il est conseillé de contac­ter immé­dia­te­ment le méde­cin si on res­sent l’un de ces effets secondaires.

Principal effet secondaire : Saignement

L’effet secon­daire le plus fré­quem­ment rap­por­té avec PLAVIX est le sai­gne­ment. Il peut sur­ve­nir dans l’estomac ou les intes­tins ou des ecchy­moses (sai­gne­ment anor­mal ou ecchy­mose sous la peau). On note par­fois des sai­gne­ments de nez et du sang dans les urines. On a éga­le­ment signa­lé un petit nombre de cas de sai­gne­ments des vais­seaux san­guins dans les yeux. En outre, les sai­gne­ments intra­crâ­niens, pul­mo­naires ou arti­cu­laires sont fréquents.

Une fois sous trai­te­ment, lorsqu’on se coupe ou on se blesse, l’hémorragie peut prendre un peu plus de temps que d’habitude pour s’arrêter.

Autres effets secondaires fréquents (peut affecter 1 personne sur 10)

Outre les sai­gne­ments, qui consti­tuent le prin­ci­pal effet secon­daire, il en existe d’autres qui peuvent être dus à l’état phy­sique. Ils peuvent éga­le­ment être liés à l’état de san­té des per­sonnes atteintes. Ce sont le plus souvent :

  • La fièvre et les signes d’infection ou fatigue extrême. Ces symp­tômes peuvent être pro­vo­qués par une dimi­nu­tion rare de cer­taines cel­lules san­guines.
  • Les signes de troubles hépa­tiques, tels que jau­nis­se­ment de la peau et/ou des yeux, asso­ciés ou non à des sai­gne­ments. Ces der­niers appa­rais­sant sous la peau sous forme de points rouges et/ou de confusion.
  • Le gon­fle­ment de la bouche ou les troubles cuta­nés tels que les érup­tions cuta­nées et les déman­geai­sons ou cloques sur la peau. Ces mani­fes­ta­tions peuvent révé­ler une réac­tion allergique.
  • La diar­rhée, les dou­leurs abdo­mi­nales, l’indigestion ou les brû­lures d’estomac.
  • Les maux de tête, les ulcères de l’estomac, les vomis­se­ments, les nau­sées, la consti­pa­tion ou l’excès de gaz dans l’estomac ou les intestins.
  • Les érup­tions cuta­nées, déman­geai­sons, étour­dis­se­ments, pico­te­ments et engourdissements.

Il existe d’autres signes encore plus rares que ceux cités précédemment.

Effets indésirables rares (peut affecter 1 personne sur 1 000)

En plus des effets secon­daires cou­rants, il en existe d’autres, beau­coup plus rares et rela­ti­ve­ment plus graves. Il s’agit de :

  • Ver­tige et hyper­tro­phie mam­maire chez les hommes
  • Jau­nisse et dou­leurs abdo­mi­nales intenses avec ou sans dou­leur dorsale
  • Fièvre et essouf­fle­ment, par­fois asso­cié à une toux
  • Réac­tions aller­giques géné­ra­li­sées (par exemple, sen­sa­tion de cha­leur géné­ra­li­sée avec malaise sou­dain pou­vant aller jusqu’à l’évanouissement)
  • Inflam­ma­tion de la muqueuse de la bouche (sto­ma­tite)
  • Dimi­nu­tion de la ten­sion artérielle
  • Confu­sion et hallucination
  • Dou­leurs articulaires
  • Dou­leurs musculaires 
  • Modi­fi­ca­tion du goût ou perte du goût des aliments.

Il est impor­tant de tenir le méde­cin au cou­rant au fur et à mesure que ces dif­fé­rents symp­tômes apparaissent.

Effets indésirables de fréquence inconnue

Dans ce cas, la fré­quence ne peut être esti­mée sur la base des don­nées dis­po­nibles. Des réac­tions d’hypersensibilité avec des dou­leurs tho­ra­ciques ou abdo­mi­nales, des symp­tômes per­sis­tants d’hypoglycémie peuvent sur­ve­nir. En outre, le méde­cin peut obser­ver des chan­ge­ments dans les résul­tats des exa­mens san­guins ou uri­naires.

Lorsqu’on res­sent des effets secon­daires, il faut en par­ler à son méde­cin ou à son phar­ma­cien. Aucune réac­tion inha­bi­tuelle n’est à mini­mi­ser y com­pris les effets secon­daires pos­sibles non men­tion­nés dans la notice. En les signa­lant, on peut contri­buer à four­nir davan­tage d’informations sur la sécu­ri­té et l’efficacité de PLAVIX.

 

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