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Cancer Info Service 0810 810 821 : Fonctionnement, prévention et dépistage

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La décou­verte d’un can­cer peut avoir des effets désas­treux sur la vie psy­cho­lo­gique, fami­liale et pro­fes­sion­nelle du malade. Des pré­oc­cu­pa­tions sur les trai­te­ments pos­sibles, ses chances et la sur­vie de sa famille durant son trai­te­ment, pour­raient consti­tuer des sources de désta­bi­li­sa­tion pour ce dernier.

Pour donc infor­mer et pal­lier ce manque d’alternative des malades, un numé­ro azur a été mis en ligne. Créée depuis le 23 mars 2004 sur ini­tia­tive du gou­ver­ne­ment fran­çais, cette ligne est gérée par la ligue contre le can­cer. Une tren­taine de pro­fes­sion­nels de la san­té sont quo­ti­dien­ne­ment à l’autre bout du fil. Leur rôle consiste à infor­mer, orien­ter et accom­pa­gner les malades.

Cancer Info Service 0810 810 821 : Fonctionnement

Le numé­ro azur de la ligne 0810 810 821 est acces­sible à toute per­sonne dési­reuse d’avoir des infor­ma­tions sur le can­cer. Il est pos­sible d’y accé­der par la ligne Can­cer info ser­vice et ce numé­ro est fonc­tion­nel depuis mars 2004. Sa mise en ligne est inter­ve­nue dans le cadre du Plan can­cer mis en place par le gou­ver­ne­ment français.

La ligne can­cer info ser­vice est ouverte de 8 h à 20 h. Son accès est pos­sible aux malades du can­cer, à leurs parents ou à toute autre per­sonne vou­lant se ren­sei­gner sur la mala­die. La ges­tion de la ligne a été confiée à la ligue contre le cancer.

Présentation de la ligue contre le cancer

Cette asso­cia­tion d’utilité publique est recon­nue par l’État fran­çais. Son fonc­tion­ne­ment repose sur l’aide qu’elle apporte au public. Elle oriente ses actions vers le finan­ce­ment des pro­jets de recherche sur le trai­te­ment de plu­sieurs can­cers. Grâce aux résul­tats des recherches qu’elle finance, la ligue contre le can­cer par­ti­cipe à l’amélioration de la qua­li­té de vie des per­sonnes malades. Les recherches qu’elle finance sont notam­ment orien­tées vers divers axes :

  • La recherche fondamentale ;
  • La recherche clinique ;
  • La recherche épi­dé­mio­lo­gique, etc.

De façon plus directe, l’association s’investit dans la com­mu­ni­ca­tion pour pré­ve­nir, infor­mer et sen­si­bi­li­ser la popu­la­tion contre la mala­die. Le conte­nu de ces com­mu­ni­ca­tions repose notam­ment sur l’enseignement et le rap­pel des bonnes pra­tiques d’hygiène ali­men­taire. L’hygiène de vie à tra­vers les recom­man­da­tions de pra­tiques régu­lières d’activités spor­tives et autres est éga­le­ment au cœur de la com­mu­ni­ca­tion de cette association.

Grâce à ses actions de sen­si­bi­li­sa­tion, elle informe éga­le­ment la popu­la­tion sur les fac­teurs de risque des divers can­cers. En vue de limi­ter la cir­cu­la­tion des pro­duits nui­sibles à la san­té, l’association œuvre pour le ren­for­ce­ment de la régle­men­ta­tion en matière de sécu­ri­té sani­taire.

Dans son des­sein d’améliorer la qua­li­té de vie des malades, avant, pen­dant et après la mala­die, l’association octroie des aides finan­cières à ces der­niers via ses struc­tures décen­tra­li­sées. Elle offre éga­le­ment un accom­pa­gne­ment psy­cho-social aux malades tout au long de leur trai­te­ment. Ceci consiste en réa­li­té à s’assurer que la prise en charge du malade s’effectue dans les condi­tions opti­males. Les actions de la ligue embrassent d’autres pôles tels que :

  • La pro­mo­tion du droit des patients, et du per­son­nel de san­té en général ;
  • L’engagement inter­na­tio­nal pour une col­la­bo­ra­tion en vue de l’amélioration des condi­tions des patients ;
  • La pro­mo­tion d’une éga­li­té pro­fes­sion­nelle entre l’homme et la femme, etc.

Toutes ses actions font de la ligue contre le can­cer, l’une des asso­cia­tions les plus enga­gées pour un meilleur confort des malades. C’est d’ailleurs cela qui lui a valu de se faire confier la ges­tion de la ligne Can­cer Info Ser­vice. Dans ce rôle, la ligue met son dyna­misme et son exper­tise au ser­vice du grand public. Avec le per­son­nel pla­cé sous son auto­ri­té, elle veille à la réus­site de la mis­sion de cette ligne.

Les missions de la ligne cancer info service

L’instauration de ce ser­vice télé­pho­nique avait pour but d’apporter une solu­tion durable à la soli­tude des patients atteints de can­cer. Cer­taines études ont mon­tré que durant les semaines voire les mois sui­vants la décou­verte d’un can­cer, les patients deviennent des dépres­sifs. Pour la plu­part des can­cers, la dépres­sion peut consti­tuer un fac­teur de com­pli­ca­tion. Ajou­tés à cela, les malades du can­cer ont géné­ra­le­ment très peu d’informations sur le mal.

La ligne can­cer info ser­vice avec son numé­ro acces­sible 0810 810 821, offre la pos­si­bi­li­té aux malades de dis­cu­ter avec un inter­lo­cu­teur qua­li­fié. Ce der­nier aura d’abord pour mis­sion d’offrir une écoute atten­tive à la pré­oc­cu­pa­tion du patient. Il devra ensuite y répondre avec clar­té et objec­ti­vi­té. La for­ma­tion de la tren­taine de pro­fes­sion­nels, mis au ser­vice du public met d’ailleurs l’accent sur cer­taines règles :

  • Mettre à l’aise l’appelant en lui offrant sa dis­po­ni­bi­li­té et son empathie ;
  • Accor­dez une grande atten­tion à sa préoccupation ;
  • Répondre à la pré­oc­cu­pa­tion avec objec­ti­vi­té, pré­ci­sion et sans ambiguïté ;
  • En cas d’indisponibilité d’une infor­ma­tion, rap­pe­lez le patient après s’être ressourcé.

En dehors de ces règles de base, une obli­ga­tion du res­pect de l’anonymat est éga­le­ment impo­sée au per­son­nel. Il est éga­le­ment impor­tant de pré­ci­ser que le per­son­nel du ser­vice ne se sub­sti­tue pas aux méde­cins trai­tants. Les pro­fes­sion­nels du ser­vice Can­cer info auront un rôle pure­ment géné­ra­liste. Ils infor­me­ront le public sur les divers types de can­cer.

 En abor­dant un type de can­cer, ils doivent don­ner des infor­ma­tions pré­cises sur ses fac­teurs de risque, les mesures pré­ven­tives, le dépis­tage. Rela­ti­ve­ment aux trai­te­ments pos­sibles, le rôle du ser­vice est pure­ment indicatif.

La créa­tion de l’institut natio­nal du can­cer vient com­plé­ter le rôle du can­cer info ser­vice. L’institut rend dis­po­nibles, notam­ment en ligne, des infor­ma­tions impor­tantes sur la pré­ven­tion des divers types de can­cer, leur dépis­tage et les trai­te­ments pos­sibles.

Cancer info service 0810 810 821 : la prévention du cancer

Can­cer Info Ser­vice 0810 810 821

Le Can­cer info Ser­vice inter­vient éga­le­ment dans la pré­ven­tion du can­cer. Des conseils pra­tiques sont pro­di­gués à toutes en quête d’informations sur les mesures pré­ven­tives. Le ser­vice fait des recom­man­da­tions sur plu­sieurs axes de pré­ven­tion notamment :

  • L’alimentation ;
  • L’alcool et le tabac ;
  • L’activité phy­sique ;
  • L’environnement, etc.

Cha­cun de ces axes consti­tue un fac­teur pour le déve­lop­pe­ment d’un can­cer. En com­plé­men­ta­ri­té avec l’institut natio­nal du can­cer, la ligne can­cer info ser­vice donne des orien­ta­tions claires sur chaque axe de prévention.

L’alimentation

Plu­sieurs études ont démon­tré qu’une ali­men­ta­tion saine per­met de se pré­mu­nir contre les can­cers. De plus, il s’agit de l’un des fac­teurs du can­cer, qu’un com­por­te­ment rai­son­nable peut per­mettre d’éliminer. Cette éli­mi­na­tion passe d’abord par la consom­ma­tion régu­lière d’aliments d’origine végé­tale. Les nutri­tion­nistes mettent notam­ment l’accent sur la pré­sence des fibres ali­men­taires. On en retrouve dans :

  • Les légumes secs ;
  • Les fruits ;
  • Les légumes ;
  • Les pro­duits conte­nant des céréales com­plètes, etc.

Le conseil pra­tique le plus fré­quem­ment pro­di­gué est la consom­ma­tion de cinq por­tions de fruits et légumes par jour. Ces ali­ments per­mettent de réduire le risque de sur­ve­nue de cer­tains can­cers comme :

  • Le can­cer de l’estomac ;
  • Le can­cer de l’œsophage ;
  • Le can­cer du poumon ;
  • Le can­cer du pha­rynx, etc.

La seconde alter­na­tive pour éli­mi­ner le risque de sur­ve­nue du can­cer par l’alimentation consiste à réduire sa consom­ma­tion de viande rouge. Ces chairs (viandes de bœuf, de porc, de che­val, de mou­ton, etc.) ont été recon­nues comme poten­tiel­le­ment can­cé­ri­gènes. C’est une étude publiée en 2015 par le centre inter­na­tio­nal de recherche sur le can­cer qui en apporte les données.

Pour réduire le risque de can­cer lié à la consom­ma­tion de ces viandes, il est recom­man­dé de ne pas consom­mer plus de 500 g de viandes par semaine. Les viandes issues des volailles sont for­te­ment recom­man­dées par alter­nance avec les légumes. En sus de la volaille, d’autres pro­duits ali­men­taires sont éga­le­ment recom­man­dés pour pré­ve­nir la sur­ve­nue de can­cer. Il s’agit notamment :

  • Des pro­duits lai­tiers qui regroupent notam­ment les fro­mages et les yaourts notamment ;
  • De café (avec quelques pré­cau­tions concer­nant la dose journalière) ;
  • Le Soja ;
  • Le thé vert, etc.

Tous ces pro­duits contri­buent à la pré­ven­tion des divers types de can­cer. Cepen­dant, il est à noter qu’aucun pro­duit, quel que soit sa valeur nutri­tive, ne peut être appe­lé <anti-can­cer>. Il n’existe donc pas d’aliment dont les pro­prié­tés per­met­traient de com­battre le cancer.

L’alcool et le tabac

L’alcool et le tabac font par­tie des causes évi­tables de sur­ve­nue et de mor­ta­li­té du cancer. Ils sont clas­sés can­cé­ri­gènes par les orga­nismes inter­na­tio­naux de recherche et de lutte contre le can­cer. De façon spé­ci­fique, le risque de déve­lop­per un can­cer en consom­mant fré­quem­ment de l’alcool est favo­ri­sé par la pré­sence de l’éthanol. Au cours de son méta­bo­lisme, il est trans­for­mé en sub­stance hau­te­ment can­cé­ri­gène.

Il favo­rise notam­ment la sur­ve­nue de can­cers tels que :

  • le can­cer du sein ;
  • le can­cer du foie ;
  • le can­cer de l’estomac ;
  • le can­cer de la bouche, etc.

Contrai­re­ment aux idées reçues, le risque lié à l’alcool ne dépend pas du type de bois­son alcoo­li­sée. Toutes les bois­sons sont sus­cep­tibles de favo­ri­ser le can­cer en cas d’abus. Le risque tient donc de la teneur en alcool.

Rela­ti­ve­ment au tabac, il est la toute pre­mière cause de sur­ve­nue du can­cer. Il arrive éga­le­ment en tête du clas­se­ment des causes évi­tables de la mala­die. Le can­cer le plus fré­quent en cas de consom­ma­tion du tabac est le can­cer du pou­mon. Il pro­voque aus­si d’autres can­cers comme les can­cers du rein, du foie et du sein.

Le déve­lop­pe­ment du can­cer chez ses consom­ma­teurs n’est pas lié à l’une des prin­ci­pales sub­stances qu’on y retrouve : la nico­tine. En revanche, 70 sub­stances sont recon­nues can­cé­ri­gènes par­mi les 7000 sub­stances chi­miques conte­nues dans cette drogue. Cela jus­ti­fie lar­ge­ment toutes les sta­tis­tiques incri­mi­nant le tabac dans la sur­ve­nue des cancers.

Il faut pré­ci­ser qu’une asso­cia­tion entre l’alcool et le tabac mul­ti­plie le risque de déve­lop­pe­ment d’un can­cer chez l’individu. Les recom­man­da­tions vont dans le sens d’une orien­ta­tion vers les struc­tures d’aide à la dés­in­toxi­ca­tion. L’activité phy­sique leur per­met­tra éga­le­ment de se pré­mu­nir contre les consé­quences d’une consom­ma­tion de ces sub­stances en éli­mi­nant les graisses superflues.

L’activité physique

Le manque d’activité phy­sique fait par­tie des fac­teurs de déve­lop­pe­ment de can­cer. Ici, l’activité phy­sique ne se limite pas à la pra­tique spor­tive. Elle fait sur­tout réfé­rence à tout type de mou­ve­ment, quelle qu’en soit la nature. Il peut s’agir par exemple de la marche pour se rendre sur son lieu de tra­vail, ou encore de la pra­tique du vélo.

Une régu­la­ri­té dans la pra­tique d’acti­vi­té phy­sique per­met notam­ment de réduire les risques d’obésité. L’obésité étant un fac­teur de risque de plu­sieurs can­cers, l’exercice phy­sique per­met­trait alors de réduire le risque de déve­lop­pe­ment de plu­sieurs can­cers. Les recom­man­da­tions rela­tives aux acti­vi­tés phy­siques concernent notam­ment l’exercice phy­sique pen­dant au moins 30 minutes tous les jours.

Cela peut se faire à tra­vers une marche dans les esca­liers ou une marche jusqu’à la sta­tion métro depuis votre domi­cile par exemple. La constance dans la pra­tique est sur­tout requise. Chez les enfants, le temps d’activité phy­sique requis est d’une heure mini­mum par jour. Chez l’enfant comme chez l’adulte, il est conseillé de réduire au strict mini­mum toute acti­vi­té sédentaire. 

L’environnement

L’implication des fac­teurs envi­ron­ne­men­taux dans la sur­ve­nue de cer­tains types de can­cer n’est pas négli­geable. Le pre­mier de ces fac­teurs est celui lié à la pol­lu­tion atmo­sphé­rique. Un rap­port d’expertise du centre inter­na­tio­nal de recherche sur le can­cer classe la pol­lu­tion atmo­sphé­rique comme can­cé­ri­gène. L’air res­pi­ré quo­ti­dien­ne­ment par l’homme est en effet ren­du toxique. Cette toxi­ci­té pro­vient notam­ment de l’activité indus­trielle, des gaz d’échappement relâ­chés dans l’air par les véhi­cules, etc.

Les recom­man­da­tions visant à réduire le risque de sur­ve­nue des can­cers prônent des actions col­lec­tives. La pre­mière action consiste à réduire l’émission des par­ti­cules fines, qui pro­viennent notam­ment des feux de forêt. La seconde action consiste à adop­ter les atti­tudes plus éco­lo­giques dans la vie quo­ti­dienne afin de réduire le risque de can­cer. Les autres fac­teurs de risque envi­ron­ne­men­taux sont notam­ment liés à la pol­lu­tion de l’air inté­rieure, à l’utilisation des télé­phones por­tables, à l’utilisation des pes­ti­cides et aux ran­çons. Les mesures éco­lo­giques per­met­tront éga­le­ment de venir à bout de ces facteurs.

Cancer info service 0810 810 821 : le dépistage du cancer

Can­cer Info Ser­vice 0810 810 821

Le can­cer info ser­vice donne éga­le­ment des orien­ta­tions sur les dépis­tages des divers can­cers. Le ser­vice insiste notam­ment sur le fait qu’une décou­verte pré­coce d’un can­cer aug­mente les chances de gué­ri­son du malade. De même, les risques de séquelles sont notam­ment réduits en cas de diag­nos­tic pré­coce.

Cer­tains can­cers peuvent même être soi­gnés à la suite d’un dépis­tage effec­tué assez tôt. Il s’agit notam­ment des can­cers dont l’évolution est subor­don­née aux risques de com­pli­ca­tions d’une ano­ma­lie. Dans ces cas-là, le trai­te­ment s’accentue sur la cor­rec­tion de l’anomalie. Pour cer­taines variantes des can­cers par contre, il faut admettre que leur évo­lu­tion est sou­vent silencieuse.

Tou­te­fois, il est impor­tant d’être atten­tif à cer­tains signes d’alertes. Il peut s’agir de la sur­ve­nue et de la per­sis­tance de dou­leurs inex­pli­quées dans cer­taines zones du corps. L’apparition d’une dys­fonc­tion au niveau des voies uri­naires, la récur­rence de pro­blèmes diges­tifs, dès l’apparition de ces signes, il est recom­man­dé d’appeler le can­cer info ser­vice pour des orien­ta­tions précises. 

 

 

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