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INTÉRÊT MÉDICAL DU COUPLE VS/CRP

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La décou­verte des mar­queurs de l’inflam­ma­tion ou d’une infec­tion dans l’organisme a consti­tué une grande avan­cée pour la méde­cine. Par le pas­sé en effet, il fal­lait se fier uni­que­ment aux symp­tômes pour diag­nos­ti­quer cer­taines patho­lo­gies. Désor­mais, il est pos­sible de détec­ter leur pré­sence dans le sang bien avant qu’elles ne se mani­festent par des signes physiques.

Par­mi les indi­ca­teurs les plus popu­laires figurent la vitesse de sédi­men­ta­tion des éry­thro­cytes (VS) et la pro­téine C‑réactive (CRP). Com­ment sont-ils mesu­rés ? Que révèlent leurs concen­tra­tions dans le sang ? Quel est leur inté­rêt ? Retrou­vez ici des réponses !

Vitesse de sédimentation : qu’est-ce que c’est ?

La vitesse de sédi­men­ta­tion des éry­thro­cytes n’est rien d’autre que la vitesse à laquelle les glo­bules rouges ou éry­thro­cytes se déposent dans le sang. Il s’agit d’un test qui per­met de mesu­rer plus pré­ci­sé­ment le temps néces­saire aux glo­bules rouges pour :

  • Se sépa­rer de la par­tie liquide du sang (plas­ma) ;
  • Se dépo­ser au fond d’un tube à essai.

Le test VS est utile pour détec­ter la pré­sence d’une inflam­ma­tion bien qu’il ne soit pas très spé­ci­fique ni très sen­sible. En effet, il ne donne pas d’indications pré­cises sur la mala­die qui a pro­vo­qué l’inflammation. Aus­si, on l’emploie prin­ci­pa­le­ment en rai­son de son coût peu éle­vé et de sa faci­li­té de réa­li­sa­tion. Il est géné­ra­le­ment pres­crit en même temps que d’autres tests tels que la pro­téine C‑réactive (PCR) ou les tests de muco­pro­téines.

Vitesse de sédimentation : recommandations

Le méde­cin peut pres­crire le test de vitesse de sédi­men­ta­tion si une per­sonne pré­sente les symp­tômes suivants :

  • Maux de tête ;
  • Arti­cu­la­tions raides, enflées ou douloureuses ;
  • Dou­leur dans les épaules, le cou ou le bassin ;
  • Perte d’appétit ;
  • Perte de poids sans effort.

Le test de la vitesse de sédi­men­ta­tion peut éga­le­ment faire par­tie du pro­ces­sus géné­ral per­met­tant de décou­vrir si l’on souffre des affec­tions ci-dessous :

  • Infec­tion géné­rale (y com­pris celle des os) ;
  • Can­cer ;
  • Arté­rite (inflam­ma­tion des vais­seaux sanguins) ;
  • Lupus (une mala­die auto-immune qui endom­mage la peau, les arti­cu­la­tions et d’autres par­ties de votre corps) ;
  • Poly­my­al­gie rhu­ma­tis­male (qui pro­voque des rai­deurs et des dou­leurs musculaires) ;
  • Poly­ar­thrite rhu­ma­toïde (une mala­die auto-immune dans laquelle le sys­tème immu­ni­taire attaque les articulations) ;
  • Vas­cu­lite sys­té­ma­tique (une inflam­ma­tion des vais­seaux sanguins).

En outre, le test de vitesse de sédi­men­ta­tion peut aider le méde­cin à voir si l’organisme répond par­fai­te­ment au trai­te­ment administré.

Vitesse de sédimentation : causes des variations de concentrations

vitesse de sédi­men­ta­tion des éry­thro­cytes (VS)

Les causes d’une aug­men­ta­tion ou d’une baisse de la vitesse de sédi­men­ta­tion sont multiples.

Augmentation de la VS

L’augmentation de la vitesse de sédi­men­ta­tion des éry­thro­cytes sug­gère le plus sou­vent la pré­sence d’une inflam­ma­tion en cours. Néan­moins, le test pré­sente plu­sieurs limites, car il ne per­met pas de diag­nos­ti­quer la vraie nature de cette der­nière. Ain­si, on peut sup­po­ser que l’augmentation de la VS est pro­por­tion­nelle à celle de l’inflammation.

En revanche, elle n’est pas néces­sai­re­ment pro­por­tion­nelle à la sévé­ri­té de l’infection. Aus­si, la VS peut révé­ler des valeurs nor­males même si la réac­tion inflam­ma­toire est en cours. Autre­ment, elle peut être éle­vée même lorsque celle-ci est déjà résor­bée. Par ailleurs, cette aug­men­ta­tion de la VS se note dans plu­sieurs conditions.

Anémie

Par­mi les prin­ci­paux fac­teurs asso­ciés à un taux éle­vé de VS, on dis­tingue l’anémie. Cela s’explique par la pro­por­tion­na­li­té inverse de la VS et de l’hématocrite (volume occu­pé par les glo­bules rouges du sang). On parle de pro­por­tion­na­li­té inverse lorsque l’une des valeurs aug­mente pen­dant que l’autre dimi­nue. Dans le cas de l’anémie, le volume des glo­bules rouges (héma­to­crite) est rela­ti­ve­ment bas, alors la VS devient plus élevée.

De plus, la forme et le volume des glo­bules rouges peuvent pro­vo­quer une aug­men­ta­tion de la vitesse de sédi­men­ta­tion des éry­thro­cytes. Puisque les sphé­ro­cytes et les micro­cytes sont res­pec­ti­ve­ment de forme sphé­rique et de plus petite taille, ils se déposent plus len­te­ment.

Médicaments

Cer­tains médi­ca­ments peuvent aug­men­ter la VS. Ce sont :

  • Le dex­tran ;
  • La méthyl­do­pa ;
  • Les contra­cep­tifs oraux ;
  • La péni­cil­la­mine pro­caï­na­mide ;
  • La théo­phyl­line ;
  • La vita­mine A.

Avant leur prise, il est tou­jours néces­saire de consul­ter un pro­fes­sion­nel de la san­té.

Pathologies auto-immunes

On peut asso­cier les valeurs éle­vées de la vitesse de sédi­men­ta­tion à des mala­dies auto-immunes. Il s’agit notamment :

  • Du lupus éry­thé­ma­teux disséminé ;
  • De la poly­ar­thrite rhumatoïde ;
  • De l’artérite temporale ;
  • De la pseu­do­po­ly­ar­thrite rhizomélique ;
  • De la macro­glo­bu­li­né­mie primaire ;
  • Des mala­dies lym­pho­pro­li­fé­ra­tives dans les­quelles une ou plu­sieurs immu­no­glo­bu­lines sont sécré­tées à des concen­tra­tions élevées ;
  • De l’hyperfibrinogénémie (taux éle­vé de fibri­no­gène dans le sang) ;
  • De la vas­cu­la­rite aller­gique ou vas­cu­la­rite nécrosante.

En outre, les infec­tions de forme chro­nique aug­mentent rela­ti­ve­ment le taux de sédi­men­ta­tion dans le sang.

Infections chroniques

Les types d’infections chro­niques qui pro­voquent en géné­ral des valeurs de VS sont :

  • Infec­tions osseuses ;
  • Infec­tions cutanées ;
  • Infec­tions systémiques.

On note éga­le­ment l’endo­car­dite infec­tieuse et le rhu­ma­tisme arti­cu­laire aigu.

Autres facteurs

Des valeurs éle­vées de VS sont éga­le­ment enre­gis­trées dans le cas d’une nécrose tis­su­laire ou pen­dant la gros­sesse. De plus, les mens­trua­tions peuvent entraî­ner une aug­men­ta­tion tem­po­raire du para­mètre. Aus­si, les can­cers, les trau­ma­tismes, l’âge avan­cé, le dia­bète, les vas­cu­la­rites et l’obésité sont des fac­teurs sus­cep­tibles d’augmenter la VS.

Baisse de la VS

Une baisse de la VS peut être due à des patho­lo­gies dans les­quelles la sédi­men­ta­tion nor­male des glo­bules rouges est inhi­bée. Ce sont :

  • La poly­cy­thé­mie (poly­glo­bu­lie de Vaquez) ;
  • La leu­co­cy­tose ;
  • Les mala­dies liées à des ano­ma­lies protéiques ;
  • Les patho­lo­gies carac­té­ri­sées par des ano­ma­lies de la forme des glo­bules rouges comme la dré­pa­no­cy­tose dans laquelle les glo­bules rouges ont une forme de faucille ;
  • Les aller­gies.

Outre ces patho­lo­gies, les fac­teurs sui­vants peuvent pro­vo­quer une baisse de la VS :

  • Déshy­dra­ta­tion ;
  • Jeune âge ;
  • Sexe mas­cu­lin ;

Toute baisse ou aug­men­ta­tion de la VS révèle un trouble éven­tuel et cela néces­site qu’on s’adresse à un pro­fes­sion­nel de san­té, idéa­le­ment le méde­cin trai­tant.

Vitesse de sédimentation : déroulement

Comme men­tion­né ci-des­sus, ce test est popu­laire et lar­ge­ment uti­li­sé en rai­son de sa sim­pli­ci­té. Il ne néces­site aucune pré­pa­ra­tion par­ti­cu­lière. Il s’agit tout sim­ple­ment d’une ana­lyse de sang. D’ailleurs, l’échantillon de sang est pré­le­vé par voie vei­neuse (sur le bras). Il est ensuite pla­cé dans un tube à essai long, étroit et de hau­teur standard.

On observe nor­ma­le­ment un dépôt de cel­lules rela­ti­ve­ment lent, le plas­ma étant plus léger. En cas d’inflammation, les glo­bules rouges se déposent plus rapi­de­ment en pré­sence d’une concen­tra­tion éle­vée de pro­téines dans le sang. Ce phé­no­mène est géné­ra­le­ment obser­vé sur­tout dans la phase dite « aiguë » de la mala­die (pro­téine C‑réactive et fibrinogène).

Cepen­dant, cer­tains médi­ca­ments peuvent affec­ter le résul­tat du test. Par consé­quent, si la per­sonne qui va le subir prend des médi­ca­ments, il est impor­tant d’en infor­mer le méde­cin. Il convient de noter que les femmes ont géné­ra­le­ment une VS plus éle­vée que les hommes.

VS : Interprétation des résultats

vitesse de sédi­men­ta­tion des éry­thro­cytes (VS)

Le résul­tat du test de la vitesse de sédi­men­ta­tion est le plus sou­vent rap­por­té en mil­li­mètres par heure (mm/heure). Cette uni­té indique la dis­tance entre le plas­ma en haut du tube et les glo­bules rouges après 1 heure.

Prin­ci­pa­le­ment, étant un mar­queur non spé­ci­fique de l’inflammation, le résul­tat du test doit être lié à celui d’autres tests. Aus­si, avant tout diag­nos­tic défi­ni­tif, il fau­dra éva­luer les symp­tômes du patient et pro­cé­der à d’autres ana­lyses plus appro­fon­dies. Après cela, le pro­fes­sion­nel pour­ra être en mesure de confir­mer ou d’écarter le diag­nos­tic sus­pec­té.

Valeurs normales

Les valeurs nor­males ou valeurs de réfé­rence dans les résul­tats d’analyse varient selon le sexe et l’âge :

  • Hommes de moins de 50 ans : la VS nor­male doit être com­prise entre 0 et 15 mm/h ;
  • Hommes de plus de 50 ans : la VS nor­male est com­prise entre 0 et 20 mm/h ;
  • Femmes de moins de 50 ans : la VS de réfé­rence est de 0 à 20 mm/h ;
  • Femmes de plus de 50 ans : la VS nor­male est de 0 à 30 mm/h.

Pour cal­cu­ler cette valeur, on peut divi­ser l’âge de l’homme par 2. En revanche, on divise par 2 l’âge de la femme (addi­tion­né de 10. En ce qui concerne l’interprétation des résul­tats, ces valeurs n’indiquent pas for­cé­ment qu’il n’y a aucune inflam­ma­tion ou maladie.

Valeurs élevées et faibles

Les valeurs légè­re­ment éle­vées de la VS sont des valeurs proches ou légè­re­ment supé­rieures à 20 mm/h. On les retrouve en cas de gros­sesse ou lors d’une infec­tion cau­sée par une bac­té­rie [comme une pha­ryn­gite]. Comme énon­cé, les per­sonnes ané­miques ou âgées pré­sentent aus­si ces valeurs.

Par contre, les valeurs très éle­vées sont supé­rieures ou sen­si­ble­ment égales à 100 mm/h. Elles révèlent une mala­die inflam­ma­toire comme la poly­ar­thrite rhu­ma­toïde, une mala­die du foie, une insuf­fi­sance rénale ou un trau­ma­tisme. De plus, elles s’amplifient jusqu’à ce que l’on sus­pecte la pré­sence d’une tumeur.

Dans le cas du sui­vi d’une mala­die, les valeurs éle­vées peuvent indi­quer une mau­vaise réponse au trai­te­ment. Par contre, les faibles valeurs de la VS avoi­sinent les 0 mm/h et sont pré­sentes dans les cas men­tion­nés ci-dessus.

CRP : généralités

CRP

La pro­téine C‑réactive [CRP] est syn­thé­ti­sée par le foie et les adi­po­cytes. Elle est éga­le­ment un mar­queur dont l’augmentation de la concen­tra­tion dans le sang est obser­vée dans les phases aiguës. En outre, la CRP est pré­sente avec des taux éle­vés dans les inflam­ma­tions et par­fois suite à des inter­ven­tions chirurgicales.

D’une part, les concen­tra­tions éle­vées de CRP indiquent une varié­té de mala­dies, outre celles déjà énon­cées. Ce sont :

  • Les Infec­tions d’origine bac­té­rienne et virale ;
  • L’infarctus du myocarde ;
  • Les néo­plasmes malins ;
  • Les abcès abdominaux ;
  • La péri­to­nite ;
  • Le rhu­ma­tisme arti­cu­laire aigu ;
  • Le lupus éry­thé­ma­teux disséminé ;
  • La mala­die de Crohn.

D’autre part, les valeurs éle­vées de pro­téine C‑réactive indiquent que le corps est sou­mis à un stress consi­dé­rable. Tou­te­fois, elles ne per­mettent pas d’obtenir des infor­ma­tions utiles sur l’origine du pro­ces­sus patho­lo­gique. Dans ce cas, il fau­dra effec­tuer d’autres tests.

CRP : indications

Les méde­cins pres­crivent le test CRP dans le sang lorsqu’ils soup­çonnent que la per­sonne malade pré­sente des signes de l’une des mala­dies citées pré­cé­dem­ment. Étant éga­le­ment un mar­queur de l’inflammation, toute aug­men­ta­tion de sa valeur doit les aler­ter. Prin­ci­pa­le­ment, le dosage de la pro­téine C‑réactive est indi­qué pour :

  • L’évaluation de l’évolution et de la sévé­ri­té du pro­ces­sus inflammatoire ;
  • La déter­mi­na­tion de l’efficacité de la thé­ra­pie anti- inflammatoire ;
  • La véri­fi­ca­tion du pro­ces­sus de cica­tri­sa­tion des plaies chi­rur­gi­cales, des brû­lures ou des trans­plan­ta­tions d’organes ;
  • L’évaluation du risque de mala­die coronarienne.

Après une inter­pré­ta­tion des résul­tats, le méde­cin peut mieux s’orienter et recom­man­der d’autres ana­lyses plus approfondies.

CRP : valeurs normales

Les concen­tra­tions de pro­téine C‑réactive dans le sérum des per­sonnes ne pré­sen­tant aucune ano­ma­lie sont très faibles. Elles ne dépassent géné­ra­le­ment pas 5 à 6 mg/L. La valeur de réfé­rence de la CRP, quant à elle, est com­prise entre 0,5 mg/L et 10 mg/L. Tou­te­fois, celle-ci peut varier selon l’âge et le sexe.

Par défaut, les valeurs sui­vantes de CRP indiquent si une inflam­ma­tion est pré­sente ou non :

  • 0,00 – 0,50 mg/1 dL : absence d’inflammation ;
  • 0,50 – 1,00 mg/1 dL : pos­si­bi­li­té d’inflammation non aiguë ;
  • 1,00 – 10,00 mg/1 dL : inflam­ma­tion aiguë légère ou modérée ;
  • au-delà de 10,00 mg/1 dL : inflam­ma­tion aiguë et sévère.

La pro­téine C‑réactive peut atteindre des valeurs très éle­vées, jusqu’à 500 à 1000 mg/L.

Dosage CRP : interprétation des valeurs

Dans des condi­tions nor­males, les niveaux de pro­téine C‑réactive dans le sang peuvent être faibles. Cepen­dant, en pré­sence d’une infec­tion ou d’une réac­tion inflam­ma­toire, ils peuvent aug­men­ter des mil­liers de fois et en quelques heures. Dans ces cas, l’augmentation est très rapide et pré­cède l’apparition des symp­tômes révé­la­teurs de l’inflammation [fièvre ou dou­leur]. Le retour de la CRP à des valeurs nor­males est tout aus­si rapide. Autre­ment, dès que l’inflammation dis­pa­raît, la concen­tra­tion de la pro­téine dimi­nue également.

Couple VS/CRP : quel intérêt ?

Le couple VS/CRP a un inté­rêt qui va au-delà du simple fait de déter­mi­ner l’état infec­tieux d’une per­sonne. En outre, il ne per­met pas seule­ment de révé­ler une inflam­ma­tion pré­sente dans l’organisme. En effet, l’augmentation de ce couple de mar­queurs contri­bue à l’immunité innée ou non spé­ci­fique. Cette der­nière s’accompagne de l’acti­va­tion des com­plé­ments et de l’accélération de la pha­go­cy­tose. Il s’agit donc d’un méca­nisme mis en place par l’organisme pour se défendre.

Par ailleurs, une étude a per­mis de consta­ter qu’un taux ini­tial de CRP supé­rieur à 2,4 mg/L dou­blait le risque de mala­die coro­na­rienne par rap­port à un taux infé­rieur à 1 mg/l. Ain­si, les valeurs de la pro­téine C‑réactive plas­ma­tique ne sont pas seule­ment impor­tantes dans les phases aiguës de diverses mala­dies. Chez une per­sonne en bonne san­té, leur déter­mi­na­tion peut aider à éta­blir le risque car­dio­vas­cu­laire glo­bal.

De plus, l’utilisation de sta­tines effi­caces pour réduire le cho­les­té­rol total et le LDL-cho­les­té­rol favo­rise une dimi­nu­tion des taux basiques de CRP. Cela sug­gère donc que leur uti­li­sa­tion poten­tielle est néces­saire pour contrô­ler le risque car­dio­vas­cu­laire. Ce der­nier est pro­bable chez les per­sonnes qui pré­sentent des taux éle­vés de CRP.

En résu­mé, on peut dire qu’il est utile d’employer à la fois la VS et la CRP pour déter­mi­ner le degré d’inflammation exis­tant. En cas de valeurs extrêmes, il fau­dra pro­cé­der à une étude diag­nos­tique com­plète grâce à d’autres tests.

 

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