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Dépistage du cancer de la prostate
Vous avez le droit de savoir...
Effectivement !!!

Septembre 2009

Vous avez le droit de savoir (AFU)
Après avoir préconisé en 2003 des tests annuels de dépistage entre 50 et 75 ans, l'AFU prend désormais position pour un dépistage modulé en fonction de l'âge et des facteurs de risque :
---- de 45 à 54 ans : dépistage organisé pour les groupes à risques (antécédents familiaux, origine africaine ou antillaise)
---- de 55 à 69 ans : dépistage organisé annuel, si le PSA est supérieur à 1 ng/ml, tous les trois ans s'il est inférieur
---- de 70 à 75 ans : dépistage individuel.
---- Au-delà de 75 ans, le dépistage est inutile puisque les hommes « ont plus de risque de mourir avec leur cancer que de mourir de leur cancer ». [Lire]

Revoir en 2007 [Lire]
Outcomes with "Watchful Waiting" in Prostate Cancer

This study "reinforces accumulating evidence that the vast majority of men with prostate cancer detected by PSA testing have a very good prognosis and are unlikely to die of their cancer or suffer serious medical consequences from disease spread at 10 or more years, even if not treated with surgery, radiation, or hormone therapy," he said.

The researchers suggest that now that the survival rate with conservative management is so high, there may be little room for improvement from active treatment. [Lire]

Revoir : Cancer de la prostate Toujours polémique-doute sur les bénéfices du dépistage [Lire](Mars 2009)

Revoir aussi...
Évolution naturelle des cancers localisés de la prostate chez les seniors : Une espérance de vie rarement compromise
La Revue Prescrire ISSN 0247-7750

• Les cancers de la prostate sont les cancers les plus fréquents chez les hommes âgés de plus de 50 ans; 85 % de ces cancers sont diagnostiqués après l'âge de 65 ans.
Quelle est l'évolution sans traitement des cancers localisés à la glande prostatique?

Pour répondre, nous avons réalisé une synthèse selon la méthode habituelle de la revue Prescrire.
• En Suède, une étude de cohorte a suivi pendant plus de 20 ans des patients non traités d'emblée d'un cancer localisé de la prostate. 16 % des patients suivis sont décédés du cancer de la prostate. 75 % sont décédés d'une autre cause.

Sans traitement d'emblée, environ 6 patients sur 10 n'ont pas eu d'aggravation du cancer de la prostate diagnostiqué 20 ans plus tôt. • Chez les patients ayant un cancer localisé de la prostate bien différencié, le cancer a paru peu influencer la mortalité et, après plus de 20 ans, seulement 1 patient sur 8 environ avait eu une aggravation du cancer.

• Les cancers localisés de la prostate faiblement différenciés sont peu fréquents mais leur pronostic est préoccupant. Chez les patients qui ont de tels cancers, en l'absence de traitement d'emblée, le risque de décès par cancer de la prostate apparaît multiplié par 2 ou 3 par rapport aux patients ayant un cancer bien différencié.

• En pratique, le peu de conséquence des cancers de la prostate à un stade localisé pour la majorité des patients pose la question de l'intérêt de découvrir ces cancers.
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