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DEPRESSION : LE SCOOP
Il vaut mieux rigoler en Rolls Royce que pleurer en vélo

Pour éviter la dépression, il suffirait d'être riche, actif, sain de corps, heureux en amour et bien entouré : ça vous aurait étonné ?

A voir les résultats d'une étude publiée par l'Inserm sur les aspects socio-économiques de la dépression,il apparait que ce phénomène psychologique à priori mystérieux et complexe repose -au moins en partie- sur des bases trés simples. En effet, il s'avère que les gens riches, actifs, sains de corps, heureux en amour et bien entourés comptent très rarement parmi les 4,7% de dépressifs recensés en France.


En revanche, si vous êtes veuf, divorcé ou tout simplement seul, si de plus vous êtes au chômage ou inactif pour raisons de santé et si enfin vous disposez de faibles revenus, sachez que vous avez bien de la chance d'avoir jusqu'ici échappé à la vraie dépression.

Mais, au-delà des considérations de statut personnel, la courbe de progression de cette triste maladie, en augmentation de 50% entre 1980 et 1992, semble étroitement liée à la morosité croissante du contexte économique et social dans la même période.

À ceux qui auraient tendance à confondre dépression et coup de blues, l'étude de l'Inserm a quand même le mérite de rappeler que dépression signifie, en moyenne, 7 maladies somatiques par personne atteinte (contre 3 chez les non dépressifs), l'usage régulier de médicaments psychotropes et sédatifs dans 75% des cas, le vieillissement prématuré, et, .... la fréquentation assidue du corps médical

Tout cela ne faisant guère envie, les personnes avisées qui souhaitent au maximum ne pas en arriver là auront soin non seulement de travailler, de s'enrichir, d'aimer, d'être aimé et de veiller à leur santé physique mais elles éviteront également d'habiter l'agglomération parisienne et d'avoir un statut d'employé.
Il s'agit d'un facteur de prévalence important, ce qui n'a rien d'étonnant quand on connaît la médiocrité des entreprises françaises en matière de gestion des ressources humaines.
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