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Pioglitazone.... oui, peut être, pas souvent ?
Mars 2011

Une nouvelle méta-analyse (British Medical Journal, publication en ligne du 18 mars) confirme la différence de risque cardiovasculaire entre la rosiglitazone (rétiré du marché européen en septembre 2010 [Lire]) et la pioglitazone (Actos °)

Septembre 2016
Pioglitazone et risque de cancer de la vessie chez les patients atteints de diabète de type 2
Cette étude européenne rétrospective de cohortes porte sur plus de 55 mille patients diabétiques de type 2 prenant ou pas un traitement par pioglitazone Elle ne montre aucune preuve d'une association entre l'utilisation de pioglitazone et le risque de cancer de la vessie ce qui concorde avec les résultats d'autres études récentes qui comprenait également une longue période de suivi. [Lire]

Juin 2011
Suspension de l'utilisation des médicaments contenant de la pioglitazone
(Actos®, Competact®)

L'Afssaps a décidé aujourd'hui de suspendre l'utilisation en France des médicaments contenant de la pioglitazone (Actos® et Competact®), sur avis de la Commission d'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) et de la Commission Nationale de Pharmacovigilance. En effet, les résultats de l'étude réalisée par la CNAMTS, à la demande de l'Afssaps, qui viennent d'être rendus publics confirment une faible augmentation du risque de cancer de la vessie chez les patients traités par pioglitazone. [Lire]

Dans un éditorial Victor Montori de la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) souligne le fait que la pioglitazone est également associée à des complications par rapport à d'autres antidiabétiques et que son réel intérêt serait limité à un petit groupe de patients (hyperglycémie non contrôlée symptomatique et ne voulant ou pouvant pas prendre d'insuline), une population bien plus restreinte que celle actuellement traitée par ce produit.

L'éditorialiste élargit ensuite son propos en estimant que "les autorités de régulation et les prescripteurs ne semblent pas avoir appris de la saga de la rosiglitazone".

Il note que les nouvelles classes d'antidiabétiques que sont les inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase 4 (DPP-4) et les agonistes du GLP-1 ont été autorisées "relativement rapidement, en faisant confiance aux fabricants pour conduire des études de sécurité cardiovasculaire". Les firmes ont mis en avant leur effet à court terme, dont le faible risque d'hypoglycémie, et ces médicaments sont largement prescrits "alors même qu'il n'y a aucune étude montrant leur efficacité et leur sécurité à long terme".

Pour la Revue Prescrire : Malgré une absence de bénéfice clinique pour les patients diabétiques et des effets indésirables parfois graves, la pioglitazone (Actos°) est toujours sur le marché, en outre au prix fort. [Lire]
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