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Vaccins papillomavirus : peu d'effets indésirables
Communiqué de presse
http://www.prescrire.org/bin/cqp/index.php?id=33311

La Revue Prescrire Numéro 306, avril 2009

Entre "peut- être" et "pari raisonnable"
nous allons vacciner chaque année des milliers d'adolescentes ????


Le bilan 2008 montre surtout des effets indésirables locaux, des syncopes et quelques réactions de type allergique, sans effet indésirable grave imprévu. La lutte contre le cancer du col de l’utérus repose sur des mesures de prévention des maladies sexuellement transmissibles (préservatif) et le dépistage par frottis. Et, peut-être, par la vaccination contre les infections à papillomavirus. Certaines infections à papillomavirus entraînent des lésions précancéreuses au niveau du col de l’utérus. La vaccination contre les papillomavirus est proposée systématiquement en France aux adolescentes et aux jeunes filles ayant eu des rapports sexuels depuis moins d'un an, dans le but de limiter la survenue de ces lésions.

Dans son numéro d’avril, Prescrire rapporte le bilan de notifications d’effets indésirables des vaccins papillomavirus rendus publics en 2008 par diverses équipes. La plupart des effets indésirables de ce vaccin sont locaux. Comme avec tous les vaccins injectables, des syncopes ont été observées et quelques réactions de type allergique ont été signalées. La fréquence de ces effets indésirables paraît faible et similaire à celle observée avec des vaccins classiques et bien connus. Les troubles graves notifiés sont rares ou très rares, sans qu’une relation avec le vaccin soit établie.

Début 2009, on ne connaît encore ni les effets en termes de prévention du cancer du col de l'utérus, ni la durée de protection conférée au-delà de 5 ans, mais le profil d'effets indésirables rend raisonnable le pari de la vaccination.

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Esculape : Il es bien évident que cette analyse de profil d'effets indésirables n'étudie que les effets indésirables à court terme mais occulte complétement la possibilité - à long terme c'est à dire dans 20 ou 30 ans - d'une récrudescence des cancers du col de l'utérus par promotion des souches cancérogènes non traitées par les vaccins pratiqués.
Revoir : Pourquoi la vaccination contre les virus HPV me pose problème [Lire]
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