Accueil Recherche NouveautésEmail webmaster Tous les textes - FMCSommaire généralPage précédente
Vaccins contre le virus HPV
Dr H. Raybaud

Le Gardasil ® est un produit du laboratoire Merck. Il est quadrivalent contre les papillomavirus de type 6, 11, 16, 18.

Cervarix ® est un produit du laboratoire GlaxoSmithKline. Il est bivalentcontre les papillomavirus de type 16 et 18 du HPV.

Gardasil ® : premier bilan de la surveillance des risques en France
(Communiqué de presse AFSSAPS 15 juillet 2008 [Lire]

CONTROVERSE

Vaccination contre les virus HPV : A vous de voir !!!
Comment est-il possible de vacciner des millions de jeunes filles avec un vaccin n'ayant pas fait la preuve de son efficacité sur le cancer du col de l'utérus ni même la preuve de ne pas nuire (primum non nocere).
Dans ces conditions et dans les difficultés financières de l'assurance maladie comment est-il possible d'accorder le remboursement de plus de 400 euros par vaccination.... [Lire]

Gardasil ® HPV Quadrivalent Vaccine May 18, 2006 - VRBPAC Meeting
A lire absolument [Lire]

Gardasil recommandé par le CDC mais....
CDC's Advisory Committee Recommends Human Papillomavirus Virus Vaccination Vaccine considered highly effective in preventing infections that are the cause of most cervical cancers. [Lire]

CDC Questions and Answers Concerning the Safety and Efficacy of Gardasil ® (June 4, 2007) [Lire]

The conclusion, published in the Aug. 21 issue of the New England Journal of Medicine , is based on computer modeling rather than "real world" data, leading some experts, including the authors of a related editorial, to question the advisability of implementing widespread vaccination programs.
"There's a lot of uncertainty in the data, and we had to make a lot of assumptions about the vaccine's properties," Kim explained.
"We made very optimistic assumptions, and we haven't looked at the vaccine long enough to know how these assumptions will bear out." [Lire]


« Cancer du col de l'utérus : Le frottis plus efficace que le vaccin »
10 juillet 2008
La peur et l'angoisse suscitées par les campagnes médiatiques qui ont accompagné la mise sur le marché des vaccins contre le virus HPV ont conduit des jeunes femmes et des adolescentes souvent accompagnées de leur mère - cible préférée de la publicité culpabilisante des laboratoires - dans les cabinets médicaux.

Le Monde publie un entretien avec Claude Béraud, membre du Conseil médical et scientifique de la Mutualité française, qui appelle à un « moratoire » sur la vaccination contre les papillomavirus humains pour prévenir le cancer du col de l'utérus.

Le Pr Béraud explique ainsi que « l'utilité du vaccin [Gardasil] est inconnue car sa commercialisation est trop récente et il faut en moyenne 15 ans pour qu'une infection due à certaines souches de papillomavirus détermine un cancer. En second lieu, on ignore quel est le niveau d'efficacité de ce vaccin. […] En dernier lieu, le coût de cette efficacité clinique serait très élevé » [Lire]

www.minerva-ebm.be
Si l'efficacité de ces deux vaccins en termes cytologiques se précise donc, d'importantes questions (déjà soulevées dans Minerva) demeurent : quelle est la meilleure stratégie de vaccination à adopter, pour quels groupes cibles, en veillant à ne pas nuire au dépistage du cancer du col qui reste indispensable ?
Les conséquences pour une contamination par d'autres sérotypes de HPV, la durée d'efficacité protectrice du vaccin et le rapport coût/efficacité restent également à déterminer.[minerva-ebm.be]
Voir également : Des médecins espagnols réclament un moratoire pour l'utilisation de Gardasil° [www.formindep.org]

Des médecins espagnols réclament un moratoire pour l’utilisation de Gardasil « Au mois d’octobre 2007, les autorités sanitaires espagnoles ont introduit le vaccin Gardasil ® dans le calendrier vaccinal remboursé par l’assurance-maladie. Carlos Alvarez-Dardet, directeur du Journal of Epidemiology and Community Health, professeur de santé publique de l’Université d’Alicante, spécialiste des vaccins, a signé une virulente tribune dans le journal El Pais et appelé à une mobilisation civique au nom de la « défense du bien public ». Les près de 3.500 signataires de la pétition en cours demandent un moratoire sur l’utilisation du Gardasil ® et dénoncent plusieurs éléments révélateurs [Lien]

Vu d'ailleurs (Suède, Danemark, USA, Australie, Allemagne, France)
Le vaccin papillomavirus 6, 11, 16, 18 (Gardasil °) est commercialisé dans plusieurs pays d'Europe, aux États-Unis d'Amérique, etc.
Voici des extraits des conclusions de différentes équipes qui ont fait la synthèse des données de son évaluation clinique (bulletins indépendants de l'industrie pharmaceutique, bulletins d'agences du médicament ou de divers autres organismes publics) [Lien]

Gardasil. « Hystérie vaccinale »,
AInsi titre un journal allemand décrivant la contre-attaque des gynécologues et enseignants d’une grande ville.
L'article du Kölner Stadt-Anzeiger du 4 mars 2008 commence par incriminer l’origine de l’hystérie : la campagne publicitaire massive de Sanofi Pasteur MSD. A juste titre, puisque cette publicité n’a rien d’une « campagne d’information santé », vu les fausses informations qu’elle donne ou suggère et insinue pour prendre tout le monde par les tripes, pourrait-on dire… Puisqu’elle joue sur l'affect irrationnel, sur la peur et l’angoisse, pour faire vendre le Gardasil, occultant complètement les données médicales qui, elles, parleraient à la raison... [Lien]

Le vaccin Gardasil : moratoire demandé au Québec aussi ! Incertitudes, risques potentiels.
Le Réseau québécois d’action pour la santé des femmes (RQASF) considère qu’il est impératif de suspendre l’implantation du programme de vaccination contre le virus du papillome humain (VHP) (…). Selon l’avis de plusieurs ressources professionnelles de la santé, de groupes de femmes ainsi que de Mme Diane M. Harper, la chercheure principale qui a développé le « vaccin » Gardasil [1], il n’a pas été suffisamment testé pour en connaître les effets indésirables et négatifs sur les jeunes filles de 9 à 15 ans. Son efficacité a été démontrée sur les femmes âgées de 15 à 25 ans uniquement. Vacciner les jeunes filles du primaire et de secondaire 3 et 4, donc de 9 ans et plus comme le souhaite le programme, revient à signer un chèque en blanc sur la santé de nos jeunes filles. [Lien]

La vaccination de masse par le Gardasil ® doit-elle être une priorité pour les pouvoirs publics ?
Dr Bernard Guérin du Masgenêt - Avec cette vaccination, la France est prête à dépenser une fortune pour un problème de santé publique qui n'existe pas ! J’exagère un petit peu, mais dans notre pays, le cancer invasif du col - le vrai cancer - est rare chez les femmes bénéficiant d'un suivi gynécologique et de frottis de dépistage réguliers. De plus, sans attendre le vaccin miracle, nous avons fait de très gros progrès dans ce domaine au cours des dix dernières années. La technique du frottis s’est beaucoup simplifiée, le prélèvement en milieu liquide rend l’analyse plus fiable et plus rapide. Et surtout, on est capable de repérer les femmes porteuses des papillomavirus dangereux, qu’il faut surveiller de très près jusqu’à élimination naturelle du virus, et les femmes non porteuses, pour lesquelles la surveillance pourrait être espacée. [Lien]

Un vaccin qui ne résout pas tout (HAS)
Gardasil ® protège contre les maladies dues aux HPV des types 6, 11, 16 et 18 : dysplasies de haut grade du col de l'utérus (CIN 2/3), dysplasies de haut grade de la vulve (VIN 2/3) et verrues génitales externes (condylomes acuminés). 70 % des cancers du col de l'utérus sont liés à ces virus : leur prévention est attendue, mais non démontrée. Le vaccin ne peut prévenir les 30 % de cancers du col liés à d’autres types d’HPV.
Le service médical rendu* (SMR) par Gardasil ® est important. Ce vaccin doit être utilisé sur la base des recommandations officielles. En effet, si son efficacité protectrice est démontrée chez les jeunes femmes non infectées par les types d’HPV du vaccin, il ne protège pas les femmes déjà infectées lors de la vaccination.
Gardasil ® apporte une amélioration du service médical rendu modérée (ASMR III) dans la prévention des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus, des dysplasies de haut grade de la vulve et des verrues génitales externes. Il n’est recommandé que chez les jeunes filles de 14 ans et, en « rattrapage », chez les jeunes filles et jeunes femmes de 15 à 23 ans n’ayant pas eu de rapports sexuels, ou au plus tard dans l’année suivant leur premier rapport.
On peut attendre de Gardasil ® une réduction de la morbidité à court terme, mais les conséquences à long terme de son utilisation ne sont pas connues : • la durée de la protection vaccinale n’est pas connue au-delà de 5 ans ; • 30 % environ des cancers du col sont liés à des types d’HPV oncogènes autres que ceux du vaccin. Si les femmes vaccinées se faisaient moins dépister, une augmentation de l’incidence et de la mortalité de ces cancers serait probable.
Le dépistage des lésions précancéreuses et cancéreuses du col utérin par frottis cervico-vaginaux reste donc nécessaire chez toutes les femmes, vaccinées (Texte complet : [Lire] (pdf)

Communiqué de presse AFSSAPS
25 janvier 2008
L’Agence européenne du médicament a été informée de la survenue du décès de deux jeunes femmes, âgées de 18 et 19 ans, qui avaient reçu une dose de Gardasil®. Le lien entre l’administration du vaccin et ces décès n’est pas établi. A ce jour, la cause de ces décès, survenus en Allemagne et Autriche, n’est pas identifiée. [Lien]

.
Accueil NouveautésEmail webmaster Sommaire FMC Sommaire généralPage précédente