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Mise à jour : 02
mars 2001
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Harcèlement moral au
travail Généralités et contexte
français
Le harcèlement moral a
toujours existé en milieu de travail. Ce n'est pas une pratique nouvelle,
mais sa dénomination est toute récente. Désigné aussi sous le terme de
psychoterreur ou "mobbing", il peut prendre des formes
diverses :
-
refus de toute
communication
-
absence de consignes ou
consignes contradictoires
-
privation de travail ou
surcroît de travail
-
tâches dépourvues de
sens ou missions au-dessus des compétences
-
"mise au placard",
conditions de travail dégradantes
-
critiques incessantes,
sarcasmes répétés
-
brimades, humiliations
-
propos calomnieux, insultes,
menaces.
Une absence de soutien ou de
reconnaissance, de la part de la hiérarchie ou des collègues, est un des
facteurs aggravants des effets du harcèlement moral au travail.
Différentes études montrent que
ces pratiques se sont intensifiées ces dernières années. La
situation de l'emploi empêche la victime de fuir la situation en allant
travailler ailleurs. La faiblesse des structures de défenses
collectives et les pressions à la productivité concourent à exacerber le
problème. Les conséquences pour les salariés qui en sont victimes sont
des troubles psychosomatiques, des dépressions pouvant aller jusqu'au
suicide.
Cette page vous présente une
synthèse de l'information disponible sur le sujet.
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Peut-on définir le harcèlement
?
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Le harcèlement moral
au travail peut être défini comme un ensemble de conduites
et de pratiques visant à "dégrader de façon délibérée des
conditions de travail" d'un salarié, ou d'un groupe de
salariés. Elles se caractérisent par la systématisation, la
durée et la répétition d'atteintes à la personnalité
par tout moyen relatif aux relations, à l'organisation, aux
contenus des tâches, aux outils ou aux conditions de travail,
en les détournant de leur finalité, manifestant ainsi une
intention de nuire, voire de
détruire. |
Le harcèlement moral peut
se manifester sous différentes formes. Citons notamment :
-
le harcèlement gratuit et
pervers, pour simplement détruire
-
le harcèlement mis en
oeuvre pour "pousser dehors" un salarié, en contournant ou non les
procédures de licenciement
-
le harcèlement
stratégique, utilisé dans le cadre d'une logique de gestion, pour
mettre en concurrence les salariés afin d'améliorer leur
productivité.
Pris isolément, ces
agissements hostiles peuvent sembler anodins. Mais leur
répétition au quotidien peut affecter gravement la personne et
avoir des répercussions importantes sur sa santé, physique et
psychologique.
On peut le considérer comme
une forme de violence interne à l'entreprise. Mais tous les
comportements agressifs, tous les conflits, toutes les pressions ne
relèvent pas du harcèlement.
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Qui sont les victimes ?
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Il n'y a pas de profil
type du harcelé.
Contrairement à une opinion
répandue, les victimes ne sont pas forcément des personnes
fragiles. Selon Marie-France Hirigoyen, "les harcelés sont
généralement des "grandes gueules" ou pour le moins des fortes
personnalités... La victime, c'est en fait bien souvent celui qui
résiste, notamment à ses collègues... mais aussi à son supérieur
hiérarchique, ou encore à la pression de ses subordonnés."
Homme ou femme, jeune
embauché, cadre nouvellement promu ou ancien approchant de la
retraite, personne n'est à l'abri d'un harcèlement dans son
entreprise.
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Qui
harcèle ?
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Le harcèlement moral au
travail se pratique :
-
entre collègues d'un même
niveau hiérarchique
-
entre supérieur
hiérarchique et subordonné
-
mais également de
subordonné à supérieur hiérarchique.
Il arrive également qu'un
collectif de travail, qu'un groupe à l'intérieur de l'entreprise,
isole un collègue et en fasse son "bouc émissaire".
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Circonstances
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Le harcèlement moral
peut être la conséquence d'une situation conflictuelle qui s'est
dégradée ou une stratégie délibérée pour se débarrasser d'une
personne.
Il importe de replacer le
harcèlement moral au travail dans son contexte. Si le harcèlement
est possible dans l'entreprise, c'est aussi parce que celle-ci n'a
pas su se structurer de telle sorte que celui-ci n'apparaisse pas.
Le harceleur est en effet souvent bien intégré dans
l'entreprise, où il trouve des justifications à son action. La
dégradation des relations de travail qu'il entretient s'appuie
souvent sur des dysfonctionnements ou des problèmes d'ordre
organisationnel. L'absence de contrepouvoir et de médiateur dans
l'entreprise joue également un rôle.
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"Tout commence par
une querelle. (...) Quelquefois, même, tout part d'un
désaccord inexprimé. Suivent quelques remarques
désobligeantes, des piques, (...) des sourires entendus. Très
vite, la victime désignée est isolée, acculée à la défensive.
(...) On cesse de s'adresser à elle. On lui fait sentir
qu'elle n'a plus sa place dans le groupe, qu'on ne veut plus
d'elle. Les préjugés surgissent, prennent forme, se
développent. (...). On la malmène donc. De plus en plus. Tant
et si bien que, finalement, on doit requérir l'arbitrage du
service du personnel ou celui d'un délégué d'entreprise.
Alors, dans la plupart des cas, les arbitres prennent parti
contre le trublion. Il gêne le bon fonctionnement du service,
de l'entreprise. (...) Et l'on s'en débarrasse." (Franz
Leyman, "Mobbing. La persécution au
travail") |
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Effets sur la santé
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Le harcèlement peut
provoquer dans un premier temps des symptômes de stress :
nervosité, irritabilité, anxiété, troubles du sommeil, brûlures
d'estomac, hypertension artérielle, douleurs musculaires,
etc.
Au bout de quelques mois,
ces symptômes peuvent se transformer en troubles psychiques
manifestes. Certains réagissent avec une hyper-combativité qui
les fait souvent qualifier de paranoïaques. D'autres sont envahis
par un sentiment d'épuisement et de fatigue chronique, une baisse de
l'estime de soi, pouvant évoluer vers la dépression.
Les états dépressifs
peuvent entraîner :
-
des troubles de
l'attention et de la mémoire
-
un sentiment de
découragement, de pessimisme, de culpabilité, d'isolement
-
une perte de confiance en
soi, du sens du métier.
Leurs conséquences
possibles sont une atteinte de la personnalité, la dégradation de la
santé, l'invalidité, la perte de l'emploi, le
suicide.
D'après Christophe Dejours,
dans sa préface à son ouvrage "Travail, usure mentale", "si le
harcèlement conduit aujourd'hui plus souvent que naguère à des
troubles psychopathologiques graves chez les victimes, ce n'est
vraisemblablement pas parce que la technique du harcèlement se
serait perfectionnée (...). Ce qui a changé, semble-t-il, c'est
plutôt la passivité et l'absence de solidarité de la part des
collègues de la victime du harcèlement, et la profonde
transformation du sens de la justice dans le monde du travail."
La conséquence du harcèlement moral ou psychologique est avant
tout une pathologie de la solitude, de l'isolement, qui renforce la
souffrance.
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Conséquences pour
l'entreprise
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Un salarié
harcelé, stressé, ayant perdu
toute confiance en lui, aura des difficultés à prendre des
initiatives ou des décisions. La qualité de son travail s'en
ressentira. Même s'il met toute son énergie à résister à la
pression, à "tenir", un jour ou l'autre, il devra s'arrêter de
travailler pour se soigner. Et l'absentéisme et la
détérioration du climat de travail ont des conséquences négatives
pour l'entreprise.
Dans son ouvrage sur le
mobbing, Heinz Leymann évoque le cas suivant : un constructeur
automobile suédois "a publié un rapport sur le coût de
l'absentéisme dans l'une de ses usines en perte de production et en
baisse de niveau de qualité. Le rapport rappelait, en insistant sur
ce point, que la principale cause d'absentéisme devait être cherchée
dans les défaillances psychosociales sur le lieu de travail et,
entre autres, dans les conflits latents ou déclarés."
Les coûts directs et
indirects d'un mauvais climat de travail peuvent être énormes,
non seulement pour l'entreprise, mais également pour toute la
société. Il faut, en effet, tenir compte de la prise en charge des
victimes de harcèlement par les organismes de Sécurité
sociale.
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Cadre juridique
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Le harcèlement moral
n'est pas, à ce jour, précisément défini ou sanctionné en tant que
tel par le Code du travail. Il pourrait cependant faire son
entrée dans ce code très prochainement, avec la loi de modernisation
sociale actuellement en discussion au Parlement.
Cette proposition de loi, adopté en première lecture
par l'Assemblée nationale le 12 janvier 2001, prévoit
notamment l'introduction de nouveaux articles (L. 122-49 à
L.122-51) dans le Code du travail ; seraient visés les
agissements répétés, de harcèlement moral, de toute personne abusant
de son autorité pour porter atteinte à la dignité ou créer des
conditions de travail humiliantes ou dégradantes. En outre, les nouvelles
dispositions instaureraient une protection contre le licenciement
des salariés victimes de harcèlement et de ceux qui
témoigneraient de tels agissements.
Pour l'heure, en
l'absence de texte, la répression du harcèlement moral a pu se
fonder sur les dispositions du Code pénal, visant le fait de
soumettre une personne, en abusant de sa vulnérabilité ou de sa
situation de dépendance, à des conditions de travail incompatibles
avec la dignité humaine (article 225-14 du Code pénal).
A noter enfin qu'une
décision récente d'un tribunal des affaires de Sécurité sociale
(TASS) a retenu qu'une tentative de suicide consécutive à un
harcèlement moral au travail devait être considérée comme un
accident du travail. Cette décision accorde ainsi au harcèlement
moral une véritable reconnaissance jurisprudentielle (TASS des
Vosges, 28 février 2000). Rappelons que, selon l'article L. 411-1 du
Code de la Sécurité sociale, "est considéré comme accident du
travail, quelle qu'en soit la cause, l'accident survenu par le fait
ou à l'occasion du travail à toute personne salariée ou travaillant,
à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit, pour un ou plusieurs
employeurs ou chefs d'entreprise".
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Quelques chiffres
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Les
quelques données statistiques
dont on dispose sont peu nombreuses et ne concernent que des cas
graves.
Les seuls
chiffres pouvant servir à évaluer l'importance du harcèlement moral
au travail sont ceux issus de la 3e Enquête européenne sur les conditions de
travail, conduite en 2000 par la Fondation
européenne pour l'amélioration des conditions de vie et de
travail.
|
Personnes déclarant avoir été l'objet d'une
intimidation ou d'un harcèlement moral au
travail en
% (plus de 20 000 entretiens réalisés dans 15 pays en Europe
en 2000) |
| Hommes |
8 |
| Femmes |
10 |
| Au
total |
9 (8 en
1995) |
Parmi les
secteurs d'activités concernés, l'administration vient en premier
(14 %), suivie de l'hôtellerie-restauration et des commerces et
services (13 % chacun). La Finlande, le Royaume-Uni, la Hollande, la
Suède, et la Belgique présentent les pourcentages les plus élevés.
La France se situe parmi l'ensemble des autres pays à pourcentage
inférieur : de l'ordre de 5 % des personnes interrogées déclarent
avoir été l'objet d'une intimidation ou d'un harcèlement moral dans
leur milieu professionnel en France.
Aucune étude d'ensemble
n'a été faite à ce jour en France sur le harcèlement moral. L'enquête Conditions de travail
1991 et 1998 (MES / DARES - Ministère de l'Emploi et de la
Solidarité / Direction de l'animation, de la recherche, des études
statistiques) peut donner des indications sur les situations de
tension ou les facteurs de stress en milieu professionnel en
France. Mais, comme nous le précisions, tous les
comportements agressifs, tous les conflits, toutes les pressions ne
relèvent pas du harcèlement. Ces derniers chiffres sont donc à
manier avec précaution.
Salariés qui déclarent vivre des
situations de tensions selon qu'ils
ont ou non des salariés sous leurs ordres d'après
l'enquête Conditions de travail 1998 (MES /
DARES) |
| Type de tension et groupe socioprofessionnel |
Avec
salariés sous leurs ordres (en %) |
Sans
salariés sous leurs ordres (en %) |
| Tensions
avec la hiérarchie |
|
|
Cadres,
professions intellectuelles supérieures Professions
intermédiaires Employés Ouvriers |
40 41 35 41 |
29 32 28 29 |
| Tensions
avec les collègues |
|
|
Cadres,
professions intellectuelles supérieures Professions
intermédiaires Employés Ouvriers |
34 34 28 29 |
22 22 22 18 |
Facteurs stressants en milieu
professionnel d'après l'enquête
Conditions de travail 1991 et 1998 (MES /
DARES) |
|
Proportion (en %)
de salariés qui déclarent que... |
en
1991 |
en
1998 |
|
... une erreur dans
leur travail peut ou pourrait entraîner des sanctions à leur
égard (risque pour l'emploi, diminution importante de la
rémunération) |
46 |
60 |
|
... ils doivent
fréquemment abandonner une tâche qu'ils sont en train de faire
pour en effectuer une autre non prévue... ... et que cela
perturbe leur travail |
48
question non posée |
56
27 |
|
... ils sont souvent
obligés de se débrouiller tout seuls dans des situations
difficiles |
question
non posée |
24 |
|
... pour effectuer
correctement leur travail, ils n'ont pas, en général : - un
temps suffisant - des informations claires et
suffisantes |
23 18 |
25 21 |
|
... ils vivent
souvent des situations de tension dans leurs rapports
avec : - leurs supérieurs hiérarchiques - leurs
collègues |
question non posée question non posée |
30 21 |
|
... ils reçoivent des
ordres, des indications contradictoires |
question
non posée |
35 |
|
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Prévention
|
|
Aujourd'hui en France, si
la reconnaissance du harcèlement moral au niveau individuel apparaît
déjà difficile, le passage de la réparation à la prévention l'est
encore davantage. En effet, à ce jour, les données publiées relèvent
essentiellement d'argumentations juridiques afin que le salarié
victime de telles pratiques obtienne réparation des dommages ou
préjudices subis. Seules des situations entraînant des
dysfonctionnements majeurs donnent lieu à des interventions ou à des
tentatives de prévention de situations futures. Mais pour les
victimes, les conséquences peuvent être déjà dramatiques.
La priorité doit être
donnée à une démarche préventive. La proposition de loi relative au harcèlement moral
au travail (datée du 14 décembre 1999 et adoptée en première lecture
par l'Assemblée nationale le 12 janvier 2001) va d'ailleurs dans ce
sens, en voulant définir et condamner de telles
pratiques.
Les causes
profondes des phénomènes d'exclusion et
de harcèlement sur le lieu de travail semblent être (toujours
selon Heinz Leymann) : - l'absence de concertation dans
l'organisation du travail et la conception des tâches - le style
de gestion du personnel.
La prévention du
harcèlement devra donc comporter une réflexion et un travail sur ces
deux points. Il s'agira pour l'entreprise d'informer le
personnel et de veiller à ce que l'encadrement soit en capacité de
gérer les conflits pouvant survenir dans les équipes et, notamment,
déceler très tôt les prémisses de harcèlement.
Pour maîtriser de telles
situations, la mise en place de structures de concertations au
niveau collectif a une grande importance. Elles peuvent se
composer du directeur des ressources humaines (s'il existe), d'un ou
plusieurs responsables de services, du médecin du travail, d'un
consultant spécialisé en psychologie au travail, du chargé de
sécurité (s'il existe), d'un membre du CHSCT (ou d'un délégué du
personnel en l'absence de CHSCT), etc.
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Autres références
bibliographiques
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|
- C. DEJOURS. "Travail, usure mentale.
Essai de psychopathologie du travail". Nouvelle édition augmentée.
Bayard Centurion, 2000, 270 p.
- P. RAVISY. "Le harcèlement moral au
travail. Vos droits en 150 questions-réponses". Delmas express /
Dalloz, 2000,
240 p.
- "Les onze conspirateurs". Adaptation
d'un film de 1996 de l'Arbetarskyddstyrelsen (Suède). Audiovisuel
INRS VS
610, 2000, 37 minutes.
- "Le harcèlement moral et la sécurité
au travail". Info santé et sécurité au
travail, supplément à Guide de la santé et sécurité au
travail, n° 31, novembre 2000, pp.
3-6.
- "Reconnaissance jurisprudentielle du
harcèlement moral au travail". Jurisprudence sociale Lamy, n° 66,
19 octobre 2000, pp. 4-9.
- M. MONROY. "Contextes
d'émergences du harcèlement moral". Humanisme et
entreprise, n° 242, août 2000, pp. 81-92.
- F. BOCQUILLON.
"Harcèlement professionnel, accidents du travail et maladies
professionnelles". Revue de droit sanitaire et social, n°
3, juillet-septembre 2000, pp. 550-560.
- V. VETIL, A. ZENNOU, R. BRUNNER.
"Harcèlement moral : mythe ou réalité ?". Le Figaro
économie, supplément au Figaro, n° 17384, lundi 3
juillet 2000, pp. 83-84, 86.
- S. LICARI. "De la nécessité d'une
législation spécifique au harcèlement moral au travail". Droit
social, n° 5, mai 2000, pp. 492-506.
- M.F. HIRIGOYEN. "Le harcèlement moral.
La violence perverse au quotidien". Syros, 1999, 192
p.
- "Efforts, risques et charge mentale au
travail. Résultats des enquêtes conditions de travail 1984, 1991
et 1999". Les Dossiers de la DARES - Hors-série / 99. La
Documentation française, 1999, 184 p.
- C. DEJOURS. "Souffrance en France. La
banalisation de l'injustice sociale". Seuil, 1998, 197
p.
- H. LEYMANN. "Mobbing. La persécution
au travail. Seuil, 1996, 231 p.
|
D'après le livret d'accompagnement de
l'audiovisuel INRS Les onze conspirateurs (VS 610)
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