Accueil
Recherche
Nouveautés
Email webmaster
Sommaire général
Page précédente
SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE - SFC
SYNDROME D'EPUISEMENT CHRONIQUE - SEC

chronic fatigue syndrome CFS / myalgic encephalomyelitis /Chronic Fatigue Immune Dysfunction Syndrome (CFIDS).
MAJ 2011 - 2015




En 2016, un diagnostic à évoquer
La maladie de Lyme la « grande imitatrice »
Cette maladie peut évoquer surtout dans à la troisième phase de nombreuses maladies telles que : lupus, fibromyalgie, Parkinson, Alzheimer, arthrite chronique, certaines affections psychiatriques, maladies auto-immunes, syndrome de fatigue chronique, sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique… [Lire]


Presse 2015
Comment je vis avec le Syndrome de Fatigue Chronique huffingtonpost.fr

Encore mal reconnu en France, le SFC est un syndrome complexe dominé par une asthénie importante, invalidante, non améliorée par le repos et évoluant sur plusieurs mois voire plusieurs années. En France, 150 000 personnes pourraient être victime de cette pathologie
Les troubles suscitent une véritable incompréhension de l'entourage (familial, professionnel voire médical) et peuvent en imposer pour une dépression alors que dans ce cas l'envie d'entreprendre (l'élan vital) demeure longtemps intact et que le patient ne peut pas physiquement entreprendre.

Le SFC se manifeste par un état de fatigue répété et récurrent qui, même après le repos, ne disparaît pas notamment. Il est associé à des douleurs musculaires et articulaires et une sensation de faiblesse et de malaise généralisé. L'Organisation mondiale de la santé le considère comme une maladie neurologique grave et il figure sur la liste américaine des maladies infectieuses nouvelles, récurrentes et résistantes aux médicaments. Il porte plusieurs noms, dont l'«encéphalopathie myalgique».

Le SFC n'est pas une maladie psychiatrique (ni dépression, ni trouble anxieux, ni hystérie). Par contre, la grand majorité des patients (90 %) présentent des troubles du sommeil. L'enregistrement polysomnographique montre une absence quasi totale des phases de sommeil profond avec de nombreux micro-réveils nocturnes. Il est donc nécessaire de commencer par améliorer le sommeil en évitant les BZP qui réduisent encore les phases de sommeil profond et préférer les hypnotiques type zolpiden ou zopiclone. (Dr F. Kochman, Psychiatre- CHU de lille)

Malgré de nombreuses recherches, aucune étiologie n'a pour le moment été mise en évidence ( cf infra )

Voir également CDC Atlanta Chronic fatigue syndrome

En 2016, un diagnostic à évoquer
La maladie de Lyme la « grande imitatrice »
Cette maladie peut évoquer surtout dans à la troisième phase de nombreuses maladies telles que : lupus, fibromyalgie, Parkinson, Alzheimer, arthrite chronique, certaines affections psychiatriques, maladies auto-immunes, syndrome de fatigue chronique, sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique… [Lire]




Document Orphanet
Cette fiche grand public est destinée à vous informer sur le syndrome de fatigue chronique. Elle ne se substitue pas à une consultation médicale. Elle a pour but de favoriser le dialogue avec votre médecin. [Lire]

Voir également CDC Atlanta Chronic fatigue syndrome

MAJ juin 2011
Si le caractère infectieux de la maladie n’est pas remis en cause, les deux études parues disqualifient le XMRV comme cause du SFC. Ce XMRV est apparu dans les années 90 par recombinaison de deux virus de leucémie de souris, c’est pour cela qu’on l’appelle parfois virus de la souris. « Ce virus de la souris n’est pas responsable du syndrome de fatigue chronique » a déclaré le professeur Jay A. Levy, de l'Université de Californie, auteur principal d’une des deux études. "Il n’y a aucune trace de ce rétrovirus dans le sang humain » poursuit-il.

La recherche de la cause du SFC doit donc repartir à zéro. Outre l’hypothèse virale, certains médecins évoquent la piste de l’empoisonnement par des produits toxiques, des traumatismes ou d’autres agents infectieux....

MAJ décembre 2011
Science publie une rétractation complète de son étude sur un rétrovirus lié au syndrome
La revue américaine Science a publié jeudi une rétractation complète de travaux qu'elle avait publiés en 2009 liant un rétrovirus au syndrome de fatigue chronique humain dont les résultats sont erronés. Cette étude, menée notamment par la Dr Judy Mikovits, directrice de recherche au Whittemore Peterson Institute (Nevada, ouest), affirmait que ce rétrovirus de souris appelé XMRV était fréquemment présent dans le sang de patients souffrant de ce syndrome sans toutefois affirmer qu'il en était la cause. La direction éditoriale de Science avait déjà constaté fin mai dans un éditorial que cette étude était "désormais sérieusement remise en question" et s'en déclarait très "préoccupée". Jeudi, elle souligne dans un communiqué publié sur son site que "de multiples laboratoires, y compris celui dans lequel ont travaillé les auteurs de l'étude, n'ont jamais pas pu détecter le rétrovirus XMRV (xenotropic murine leukemia virus related virus) ou d'autres virus de la même famille dans le sang de patients souffrant du syndrome de fatigue chronique". "De plus, il y a des indications claires de piètre contrôle de qualité dans un nombre d'expériences spécifiques dans l'étude qui ont fait l'objet d'une rétractation des auteurs (...) qui ont aussi reconnu avoir omis des informations importantes", ajoute Science. "Etant donné tous ces problèmes, Science a perdu confiance dans la qualité de cette étude et la validité de ses conclusions", conclut la revue.

DEFINITION
Le diagnostic de SFC repose sur
---- Asthénie sévère évoluant depuis plus de 6 mois. L'épuisement est permanent et perturbe toutes les activités (loisirs, professionnelles, sociales) .
---- Aucune étiologie n'a pu être déterminée (physique et psychiatrique)
Et au moins 4 des symptômes suivants doivent être associés :
---- Trouble de la mémorisation à court terme et/ou de la concentration
---- Douleur de gorge
---- Myalgie
---- Polyarthralgies sans oedème ni rougeur
---- Céphalées inhabituelles (type et/ou intensité)
---- Pas de récupération nocturne
---- Malaises d'effort durant plus de 24 heures.
Ces symptômes doivent persister ou récidiver pendant plus de 6 mois et ne doivent pas avoir précédé le symptome dominant de fatigue

D'autres symptômes sont assez couramment rencontrés (20 à 50%) :
---- Douleurs abdominales, nausées..
---- Intolérance à l'alcool
---- Sueurs nocturnes
---- sensation de gonflement, ballonnement
---- Sécheresse des yeux et/ou de la bouche
---- Palpitations
---- Douleur des oreilles, des mâchoires (ATM)
---- Toux chronique
---- Précordialgies.
---- Diarrhées
---- Dépression, irritabilité, anxiété, attaques de panique
---- Diésthésies cutanées.
---- Amaigrissement.

SYNDROMES APPARENTES
Plusieurs autres syndromes présentent un tableau clinique trés proche.
---- Fibromyalgie ou SPID
---- Encéphalomyélite myalgique (?) myalgic encephalomyelitis
---- Mononucléose chronique (?)
---- Neurasthénie
---- Asthénie neuro-circulatoire...
Toutefois tous ces syndromes ont un début clinique autre que la fatigue mais la fatigue chronique est associée.
NB Au Canada, le SFC semble assimilé à l'encéphalomyélite myalgique ( Voir AQEM Association québécoise de l'encéphalomyélite myalgique

BILAN MINIMAL (Pr Pierre-Yves Hatron - Médcine interne - CHU de Lille)
---- Nfs avec ionogramme,
---- VS/CRP, électrophorèses des protéines
---- Transaminases
---- Calcémie, sidérémie
---- THS
---- +/- cortisol libre urinaire sur les urines de 24 heures.

TRAITEMENT
Actuellement (2002), en l'absence d'étiologie, il n'existe pas de traitement spécifique mais stratégie de prise en charge où la reconnaissance de la pathologie est un élément important . Ces patients qui doivent déjà faire face à l'incompréhension de leur entourage, se heurtent souvent à l'incompréhension et les "Vous n'avez rien" psychologiquement destructeur quand on est physiquement épuisé.

Par contre, la grand majorité des patients (90 %) présentent des troubles du sommeil. L'enregistrement polysomnographique montre une absence quasi totale des phases de sommeil profond avec de nombreux micro-réveils nocturnes. Il est donc nécessaire de commencer par améliorer le sommeil en évitant les BZP qui réduisent encore les phases de sommeil profond et préférer les hypnotiques type zolpiden ou zopiclone. (Dr F. Kochman, Psychiatre- CHU de lille)

Les stratégies sont proches de celles faite pour le traitement de la fibromyalgie

Association française du syndrome de fatigue chronique et de fibromylagie asso.nordnet.fr/cfs-spid/



Possible Causes of CFS
http://www.cdc.gov/ncidod/diseases/cfs/cfs_info3.htm
  • a. Infectious Agents
    . Due in part to its similarity to chronic mononucleosis, CFS was initially thought to be caused by a virus infection, most probably Epstein-Barr virus (EBV). It now seems clear that CFS cannot be caused exclusively by EBV or by any single recognized infectious disease agent. No firm association between infection with any known human pathogen and CFS has been established. CDC's four-city surveillance study found no association between CFS and infection by a wide variety of human pathogens, including EBV, human retroviruses, human herpesvirus 6, enterovirus, rubella, Candida albicans, and more recently bornaviruses and Mycoplasma. Taken together, these studies suggest that among identified human pathogens, there appears to be no causal relationship for CFS. However, the possibility remains that CFS may have multiple causes leading to a common endpoint, in which case some viruses or other infectious agents might have a contributory role for a subset of CFS cases.
  • b. Immunology
    It has been proposed that CFS may be caused by an immunologic dysfunction, for example inappropriate production of cytokines, such as interleukin-1, or altered capacity of certain immune functions. One thing is certain at this juncture: there are no immune disorders in CFS patients on the scale traditionally associated with disease.
    Some investigators have observed anti-self antibodies and immune complexes in many CFS patients, both of which are hallmarks of autoimmune disease. However, no associated tissue damage typical of autoimmune disease has been described in patients with CFS. The opportunistic infections or increased risk for cancer observed in persons with immunodeficiency diseases or in immunosuppressed individuals is also not observed in CFS.
    Several investigators have reported lower numbers of natural killer cells or decreased natural killer cell activity among CFS patients compared with healthy controls, but others have found no differences between patients and controls. T-cell activation markers have also been reported to have differential expression in groups of CFS patients compared with controls, but again, not all investigators have consistently observed these differences.
    One intriguing hypothesis is that various triggering events, such as stress or a viral infection, may lead to the chronic expression of cytokines and then to CFS. Administration of some cytokines in therapeutic doses is known to cause fatigue, but no characteristic pattern of chronic cytokine secretion has ever been identified in CFS patients. In addition, some investigators have noted clinical improvement in patients with continued high levels of circulating cytokines; if a causal relationship exists between cytokines and CFS, it is likely to be complex. Finally, several studies have shown that CFS patients are more likely to have a history of allergies than are healthy controls. Allergy could be one predisposing factor for CFS, but it cannot be the only one, since not all CFS patients have it.

  • c. Hypothalamic-Pituitary Adrenal (HPA) Axis
    Multiple laboratory studies have suggested that the central nervous system may have an important role in CFS. Physical or emotional stress, which is commonly reported as a pre-onset condition in CFS patients, activates the hypothalamic-pituitary-adrenal axis, or HPA axis, leading to increased release of cortisol and other hormones. Cortisol and corticotrophin-releasing hormone (CRH), which are also produced during the activation of the HPA axis, influence the immune system and many other body systems. They may also affect several aspects of behavior. Recent studies revealed that CFS patients often produce lower levels of cortisol than do healthy controls. Similar hormonal abnormalities have been observed by others in CFS patients and in persons with related disorders like fibromyalgia. Cortisol suppresses inflammation and cellular immune activation, and reduced levels might relax constraints on inflammatory processes and immune cell activation. As with the immunologic data, the altered cortisol levels noted in CFS cases fall within the accepted range of normal, and only the average between cases and controls allows the distinction to be made. Therefore, cortisol levels cannot be used as a diagnostic marker for an individual with CFS.
    A placebo-controlled trial, in which 70 CFS patients were randomized to receive either just enough hydrocortisone each day to restore their cortisol levels to normal or placebo pills for 12 weeks, concluded that low levels of cortisol itself are not directly responsible for symptoms of CFS, and that hormonal replacement is not an effective treatment. However, additional research into other aspects of neuroendocrine correlates of CFS is necessary to fully define this important, and largely unexplored, field.

  • d. Neurally Mediated Hypotension
    Rowe and coworkers conducted studies to determine whether disturbances in the autonomic regulation of blood pressure and pulse (neurally mediated hypotension, or NMH) were common in CFS patients. The investigators were alerted to this possibility when they noticed an overlap between their patients with CFS and those who had NMH. NMH can be induced by using tilt table testing, which involves laying the patient horizontally on a table and then tilting the table upright to 70 degrees for 45 minutes while monitoring blood pressure and heart rate. Persons with NMH will develop lowered blood pressure under these conditions, as well as other characteristic symptoms, such as lightheadedness, visual dimming, or a slow response to verbal stimuli. Many CFS patients experience lightheadedness or worsened fatigue when they stand for prolonged periods or when in warm places, such as in a hot shower. These conditions are also known to trigger NMH. One study observed that 96% of adults with a clinical diagnosis of CFS developed hypotension during tilt table testing, compared with 29% of healthy controls. Tilt table testing also provoked characteristic CFS symptoms in the patients. A study (not placebo-controlled) was conducted to determine whether medications effective for the treatment of NMH would benefit CFS patients. A subset of CFS patients reported a striking improvement in symptoms, but not all patients improved. A placebo-controlled trial of NMH medications for CFS patients is now in progress.

  • f. Nutritional Deficiency
    There is no published scientific evidence that CFS is caused by a nutritional deficiency. Many patients do report intolerances for certain substances that may be found in foods or over-the-counter medications, such as alcohol or the artificial sweetener aspartame. While evidence is currently lacking for nutritional defects in CFS patients, it should also be added that a balanced diet can be conducive to better health in general and would be expected to have beneficial effects in any chronic illness.

.
Accueil
Recherche
Nouveautés
Email webmaster
Sommaire général
Page précédente