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DEPRESSION POST NATALES
BABY BLUES

MAJ 02/2008

Le trouble dépressif dans le post-partum atteint 15 à 25 % des femmes selon les critères retenus). Il fait suite à une dépression de la grossesse dans 20 % des cas. Il correspond à un "baby-blues" quasi physiologique (cf infra) qui se poursuit anormalement ou survient dans les mois qui suivent l'accouchement.
Voir également : Grossesse et dépression

L'installation de la symptomatologie dépressive est le plus souvent insidieuse et paucisymptomatique d'où l'intérêt, comme pendant la grossesse, d'une recherche systématique chez les femmes à risque. Recherche qui peut être faite par le médecin généraliste dans le cadre de la prise en charge du nouveau-né.
Certaines formes sont cependant plus aiguës, d'allure plus nettement mélancolique avec une thématique de culpabilité centrée sur l'enfant. Dans d'autres cas, l'épisode dépressif est la première manifestation d'un trouble bipolaire.

A toutes ces phases, une prise en charge psychothérapeutique et médicamenteuse est nécessaire pour prévenir les conséquences négatives de la dépression pour la mère mais aussi pour l'enfant.

Après l'accouchement, le choix des psychotropes est plus large mais implique l'arrêt de l'allaitement. Pour la mère, pour l'enfant comme pour la qualité de leurs liens réciproques, le pronostic de ces états dépressifs est d'autant meilleur que la prise en charge a été la plus précoce possible.

Estrogènes contre baby-blues
Source : The Lancet (1998;351:109)

La dépression pos-natale ou baby-blues est un trouble fréquent estimée à 10%... 80 % des accouchées selon les critères retenus.
Esculape Dans une définition large, il est pratiquement physiologique (hormonal) et ne nécessite une intervention thérapeutique que dans les cas où il se prolonge avec une symptomatologie invalidante (souvent atypique). Il nous parait certains que les conditions sociales et psychologique de la "maternité" (âge, désir de grossese, etc...) sont souvent impliquées.

J. Anti et coll (Univeristé d'Helzinski) décrit les cas de femmes entre 27 et 30 ans sans atcd psychiatrique ni problèmes conjugaux qui ont présenté, deux semainnes aprés un accouchement, un sommeil perturbé, une anxiété accompagnée d'irritabilité, avant de sombrer dans la dépression.

Les examens biologiques sanguins étaient normaux à l'exception du taux d'estradiol plamatique anormalement bas.

Ces femmes ont été traitées par du 17-ß oestradiol : 1 mg quatre fois par jours 8 jours puis 1 mg trois fois par jour.
Les signes de dépression ont disparu aprés deux semaines de traitement.

epsyweb.com Un regard différent sur le Baby-blues !!!

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Estrogen Fights Postpartum Blues
The Lancet (1998;351:109)
Psychiatrists in Finland describe two cases of postnatal depression in which the sublingual estrogen treatment -- that is, estrogen given under the tongue -- proved successful after two weeks.

Neither woman, ages 30 and 27, had a personal or family history of depression, but both developed symptoms of severe postnatal depression about two weeks after giving birth. Symptoms included depression, anxiety, trouble sleeping, irritability, and tension.

One of the women became more depressed as the weeks progressed. Counseling and an antidepressant drug provided only temporary relief. Two months after giving birth, according to the authors, the symptoms became so bad that she felt "almost chaotic" and sought help at a psychiatric outpatient clinic.
Blood tests showed her estrogen levels were below normal. The women reported feeling "more optimistic" after taking sublingual estrogen four times a day for one week, and after two weeks of treatment "she reported being almost free of symptoms," the authors state.
Similar positive results were seen in the other woman whose postnatal depression continued five months after giving birth. Her estrogen levels also tested low. After two weeks of sublingual estrogen treatment, "she was happy and reported to be without symptoms," the journal report states.

The authors say an advantage of giving estrogen via the sublingual route means less of the drug is initially broken down by the body -- as it would be via a transdermal patch worn on the skin -- thus making more of it available in the circulation.
Letting the hormone drug dissolve under the tongue also leads to rapid action over a short duration -- in a way that mimics estrogen's action when it is secreted by the ovaries.

The authors indicate that estrogen's role in postnatal depression may be based on its interaction with serotonin, a brain chemical that can affect mood. Postnatal depression is a common disorder, estimated to affect over 10% of women after delivery.

MAJ 2009 La dépression du post-partum serait d’origine hormonale

Selon un travail américain, les femmes enceintes présentant un taux élevé de corticotropine, une hormone présente au niveau du placenta, seraient plus exposées que les autres à une dépression du post-partum. Une vraie dépression qui se déclare quatre à six semaines après l’accouchement.

Rien à voir donc selon les auteurs, avec le baby blues. Ce dernier en effet se manifeste généralement dans les trois jours suivant la naissance et se caractérise par des troubles légers. Le plus souvent, ces derniers ne durent que quelques jours.

Une équipe de l’Université de Californie a procédé au dosage de la corticotropine chez 100 femmes enceintes. Et les auteurs ont clairement établi un lien entre la présence de cette hormone en quantités élevées, et l’apparition d’une dépression majeure. « Notre travail aura de réelles implications à la fois cliniques et théoriques », souligne l’auteur. « Nous pouvons d’ores et déjà envisager d’utiliser le dosage de cette hormone pour détecter un éventuel risque de dépr
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