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LA MALADIE DE PARKINSON
Diagnostic

Evocatrice dans les formes trémoréiques, la sémiologie parfois frustre au début peut rendre le diagnostic difficile.
Voir également : Traitement Initial de la maladie de Parkinson
Voir également : Les faux Parkinson
Voir également $ épaule-main
Voir absolument Association FRANCE PARKINSON (Lien)

2011 : Novartis met en ligne le site grand public
http://monparkinson.fr

SEMIOLOGIE
Les formes unilatérales ne sont pas rares

LES TREMBLEMENTS ( 70 %) des cas classiquement rapides (4 à 8/sec), de repos volontiers à type d'émiettements à la main. Ils sont augmentés par le calcul mental et disparait lors d'un mouvement volontaire ( sauf émotion ), le sommeil. Ils peuvent atteindre un seul coté voire un seul membre.
Voir également Les autres tremblements

L'AKINESIE caractérisée par la rareté et la lenteur des mouvements
  • MICROGRAPHIE
  • FACIES FIGE, absence de mimique, rareté du clignement des paupières, limitation de convergence occulaire mais regard vers le haut.
  • LENTEUR DES GESTES. La perte du ballant des bras

    L'HYPERTONIE PLASTIQUE avec une attitude générale en flexion
    Elle fixe les positions ( rigidité en tuyau de plomb )
  • Le phénomène de la roue dentée qui apparait à la flexion passive lorsque la rigidité cède par à-coups successifs ( ++ le coude )
  • MARCHE à petits pas, en un seul bloc. Les pieds sont collés au sol. Les chutes sont fréquentes surtout en arrière

    LES TROUBLES VEGETATIFS
  • Hypotension trés fréquente ( évoquer la maladie de Shy-Dragger si sevère, résistante avec syncope ) )
  • L'hypersialorrhée, hypersudation

    AUTRES SIGNES
  • Les fonctions intellectuelles restent longtemps normales
  • PASH authentique mais résistant aux traitements classiques
  • LA DEPRESSION réactionnelle ou faisant partie de la maladie,elle nécessite un traitement adapté.

    Radicaux libres et mort programmée
    http://www.cnrs.fr/SDV/M6.html

    Bien que décrite par James Parkinson en 1870, les causes de la maladie de Parkinson demeurent, sauf dans les formes dites familiales (moins de 5 % des cas), inconnues. L'identification récente d'un gène qui serait impliqué dans la maladie ne permet pas d'en déduire qu'il s'agit d'une maladie génétique. Peut-être y a-t-il, au plus, dans certains cas, une susceptibilité génétique à des facteurs de l'environnement.

    Une autre source d'interrogation porte sur le fait que tous les neurones dopaminergiques ne dégénèrent pas. Seuls ceux qui sont particulièrement sensibles aux radicaux libres et au stress oxydatif sont détruits. Mais tous les neurones, comme toutes les cellules, produisent des radicaux libres et ne meurent pas pour autant. La destruction de certains neurones dopaminergiques serait due au déséquilibre entre la production de radicaux libres et les mécanismes protecteurs, conduisant à l'accumulation desdits radicaux libres. Celle-ci déclencherait le programme génétique de mort cellulaire, ou apoptose, normalement destiné à éliminer les cellules "usées".

    D'autres cellules (les cellules gliales), situées autour des neurones dopaminergiques, pourraient en outre produire des messagers chimiques, les cytokines (normalement impliquées dans des processus immunitaires), qui déclencheraient, de proche en proche, l'apoptose des neurones voisins et, donc, la destruction progressive de la substance noire.

    Pour en savoir plus
    Association France-Parkinson
    Fédération française des groupements de parkinsoniens 2 rue du Portugal 44 000 Nantes Tél. : 02 40 48 23 30
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