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AUTISME
ETIOLOGIE ORGANIQUE ?

3ème conférence du DAN en septembre 1997 à San Diego - Carmen Lahaie
Source : http://pages.infinit.net/autisme/
L'autisme se caractérise par un ensemble de signes qui peuvent se manifester de façons différentes d'un individu à un autre, et qui évoluent avec l'âge. Le problème majeur rencontré par les professionnels est donc de distinguer l'autisme de certains autres troubles du comportement.

L'autisme a été décrit pour la première fois, en 1943, par le Pr Leo Kaner. Selon lui, il s'agissait " d'une anomalie du développement neuropsychologique " affectant en premier lieu " les fonctions de communication et de socialisation ".

Si ses causes précises restent à déterminer, de nombreux travaux ont montré que l'autisme était lié à un développement anormal du cerveau pendant sa période de maturation. D'après Leo Kaner toujours, un enfant sur 2 000 - voire un sur 1 000 si l'on prend en compte les troubles apparentés - serait affecté.

Voir MAJ 12/2003 : Autisme, maladie neurobiologique
Voir MAJ 03/2004 : Autisme : la vaccination innocentée [Lire]

Pour en savoir davantage sur l'autisme et notamment pour mieux en connaître les symptômes, nous pouvons vous recommander plusieurs sites internet. Par exemple celui de l'association Autisme France

Voir également :
---- Autisme (Généralités, lien, diagnostic précoce..)
---- Association pour la Lutte Contre l'Autisme Infantile
---- Aide à l'Enfance Autiste
---- Société québecoise de l'Autisme +++

ALICE
Alice a quatre ans et demi quand on nous la présente sur vidéo.
Alice fait de grosses crises de cris et de pleurs d'une durée d'environ 45 minutes, très souvent, sans que sa mère arrive à la consoler, c'est comme si elle était «possédée».
Le Dr Edelson, immunologue au Centre de toxicologie d'Atlanta, explique que la mère a fait de nombreuses démarches pour obtenir des examens pour sa fille. Elle est persuadée qu'il se passe quelque chose dans le corps de son enfant qui provoque de tels comportements.
Il accepte de procéder à une série de tests. Il se sert aussi du protocole du DAN (groupe de médecins oeuvrant pour l'autisme). Les résultats des tests reviennent avec beaucoup de petites anomalies, mais le plus surprenant est un taux très élevé de mercure.
Il décide donc d'entreprendre un traitement médical pour faire baisser le taux de mercure dans l'organisme d'Alice.
Parallèlement, la mère continue l'application du programme éducatif Lovaas.
Résultat : Alice a maintenant 6 ans et demi, fréquente l'école ordinaire, parle, rit, se comporte comme un enfant normal.

Le Dr Edelson se dit convaincu que le degré d'intoxication dans lequel Alice était provoquait un dysfonctionnement du cerveau. Il parle de l'autisme comme étant consécutif à un mauvais fonctionnement du système immunitaire qui provoque des toxicités diverses chez les enfants.
D'après lui, il s'agit de «maladaptation» à l'environnement. Le système immunitaire ne provoque rien. Le fait qu'il ne fonctionne pas normalement amène le corps à ne pas réagir correctement à des agressions de toutes sortes, animales, par métaux et micro-organismes. D'où l'état de toxicité d'Alice.
Des médecins, des chercheurs, des professionnels et des parents sont convaincus que l'autisme n'est qu'un symptôme, la manifestation comportementale que quelque chose d'anormal se passe dans le corps de l'enfant, comme conséquence directe du dysfonctionnement du cerveau.
le Centre de recherche en autisme de San Diego (DAN) a élaboré, avant tout, un protocole d'évaluation clinique - «Clinical Assessment» - qu'ils ont publié en 1995. Ce protocole comprend les tests sanguins ou autres à faire passer aux enfants présentant un des troubles envahissants du développement.
Il fournit explications, adresse des laboratoires, etc. Les membres du DAN se réunissent régulièrement pour faire le bilan de tout ce qu'ils font, trouvent comme anomalies ou réussissent comme traitements. Ils sont motivés et très motivants. Les chercheurs qui ont fait des communications au cours de cette conférence venaient de différents États des États-Unis, d'Angleterre, de Norvège et de Mexico. Ils arrivent aux mêmes conclusions:

1 - L'autisme est un symptôme

Pour comprendre facilement, comparons l'autisme au coma. Si, par exemple, on amène à l'urgence quelqu'un dans le coma, que fait-on? Si on se limite à des radiographies de la tête, on passe à côté de bien des possibilités. Le coma peut être causé par une fracture du crâne mais aussi par le diabète, un infarctus, une intoxication médicamenteuse, etc.
C'est la même chose pour l'autisme. C'est un symptôme qui signale que quelque chose intoxique la personne au point de déranger le fonctionnement de son cerveau. Il faut donc chercher ce qui produit cette intoxication. C'est ce à quoi le DAN travaille ardemment.

2 - Le système immunitaire est en cause

Les chercheurs parlent de l'autisme comme étant la conséquence d'un mauvais fonctionnement du système immunitaire. Il en résulte que le corps est ouvert à toutes les invasions possibles:
  • - micro organismes (Candida-albicans)
  • - métaux,
  • - virus,
  • - etc.

    Le système immunitaire ne peut pas éliminer ces agresseurs.
    Un virus peut circuler dans le sang et se loger dans des zones du cerveau, provoquant des crises d'épilepsie ou une légère encéphalite ou un arrêt du langage ou d'autres désordres. Les micros-organismes (champignons, comme le Candida-albicans) sont les plus rapides à envahir le corps et peuvent s'installer sur toutes les muqueuses. S'ils s'installent dans l'intestin, il se forme une paroi qui empêche l'absorption normale des aliments, des vitamines, etc. Les aliments sont à moitié digérés. Le jeune ne présente pas d'allergies visibles, (éruptions cutanées, etc.), mais des intolérances alimentaires provoquant des troubles du comportement et des dysfonctionnements du cerveau.

    Tous les conférenciers, une vingtaine en tout, arrivent à des conclusions similaires.

    3 - La vaccination

    Selon le Dr Fudenberg, immunologue et chercheur, et selon les autres conférenciers, la vaccination serait responsable de l'affaiblissement du système immunitaire. ( Esculape : ???)
    Si on tient compte des antécédents médicaux, on retrouve, dans bien des familles où il y a un ou des autistes, la maladie de Crohn, l'asthme, des allergies diverses, du lupus erythémateux ou de l'hyper-activité, le syndrome de Gilles de la Tourette, etc. Toutes ces "maladies", si on veut, ont un lien direct avec le système immunitaire.
    . Pas un seul conférencier n'a dit qu'il fallait cesser toute vaccination. Mais la plupart s'entendent pour dire qu'il faudrait revoir en entier le protocole. On pense que les vaccins peuvent être contaminés, donnés trop tôt, la dose est trop forte, etc. On suggère de vacciner les enfants plus vieux, de renforcer d'abord leur système immunitaire.
    Pour ceux qui hésitent ou ne sont pas convaincus, un protocole homéopathique de protection a été mis sur pied pour prévenir les effets nocifs des vaccins (disponible au chapitre de Montréal ou à la compagnie Dolisos).

    les traitements.

    On a énormément parlé de vitamines, de produits naturels ainsi que de régimes :
  • B6 + magnésium, qui aident à désintoxiquer l'organisme et renforcent le système immunitaire
  • DMG
  • Vitamine C
  • Sélénium
  • Zinc, Calcium, Octanosol + Lécithine. En Angleterre et aux États-Unis on étudie les résultats obtenus avec l'utilisation des acides gras qui ont des effets sur les neurotransmetteurs et qui aident les enfants à être plus présents.
    Tous les traitements suggérés visent la désintoxication de l'organisme et le renforcement du système immunitaire.
    Toujours en lien avec les résultats obtenus par les différents tests du protocole du DAN. On insiste sur les régimes sans lait ni gluten.

    Il a également été mentionné la possibilité d'une épidémie à court terme, parce qu'actuellement on ne travaille pas suffisamment sur les causes de l'autisme, ni sur aucun traitement médical.
    On met beaucoup d'énergie pour déterminer si oui ou non un enfant est autiste sans chercher pourquoi. Le groupe de chercheurs pense que si les gouvernements n'agissent pas bientôt, des facteurs d'hérédité, d'agressions du système immunitaire par les vaccins, virus, la pollution, etc... pourrait faire en sorte que les cas d'autisme et de troubles envahissants du développement continuent de se multiplier et prennent l'allure d'une épidémie...

    Esculape : Je suis un enfant autiste depuis 3 ans. C'est encore une fois une expérience douloureuse d'impuissance. Toutes les explications psychiatriques - encore une fois - ne me conviennent pas et - sans aucun argument sérieux - je penche pour une cause organique inconnue comme un rétrovirus ou un prion.
    Ce texte n'est pas l'oeuvre d'un médecin mais d'un parent d'un enfant autiste.
    Il a le mérite de révéler des recherches sur l'étiologie de l'autisme.
    Merci de me contacter si vous avez des informations comlémentaires. Dr H. Raybaud
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    Medline Search: Autism & Secretin

    Title: Improved social and language skills after secretin administration in patients with autistic spectrum disorders.

    Author: Horvath K; Stefanatos G; Sokolski KN; Wachtel R; Nabors L; Tildon JT Address: Department of Pediatrics, University of Maryland School of Medicine, Maryland, USA.
    Source: J Assoc Acad Minor Phys, 1998, 9:1, 9-15

    Abstract: We report three children with autistic spectrum disorders who underwent upper gastrointestinal endoscopy and intravenous administration of secretin to stimulate pancreaticobiliary secretion. All three had an increased pancreaticobiliary secretory response when compared with nonautistic patients (7.5 to 10 mL/min versus 1 to 2 mL/min). Within 5 weeks of the secretin infusion, a significant amelioration of the children's gastrointestinal symptoms was observed, as was a dramatic improvement in their behavior, manifested by improved eye contact, alertness, and expansion of expressive language. These clinical observations suggest an association between gastrointestinal and brain function in patients with autistic behavior.

    Title: Oral famotidine: a potential treatment for children with autism.

    Author: Linday LA Address: College of Physicians and Surgeons, St Luke's-Roosevelt Hospital Center, New York, NY 10019, USA.
    Source: Med Hypotheses, 1997 May, 48:5, 381-6

    Abstract: Famotidine (Pepcid, a histamine-2 receptor blocker, is marketed for the treatment of peptic ulcer disease, gastroesophageal reflux, and the treatment of pathological hypersecretory conditions, including the Zollinger-Ellison syndrome. Recent reports indicate that it is also effective in relieving the deficit (or withdrawal) symptoms of adults with schizophrenia. Autism, a neuropsychiatric disorder which presents within the first few years of life, is defined by deficient social interaction, communication, language, play, and a markedly restricted repertoire of activities and interests. Similarities between the deficit symptoms of schizophrenia and the social deficit symptoms of autism suggest the hypothesis that famotidine may be useful in treating children with autism. Histamine serves as a neurotransmitter and neuromodulator in the brain. H2-receptors in the brain predominantly transmit inhibitory signals; when these receptors are stimulated in animals, spontaneous activity and exploratory behavior decrease; blockade of H2-receptors would therefore be expected to reverse this inhibition.

    MAJ 03/2004
    Autisme : la vaccination innocentée --par Emma Ross--

    La plupart des scientifiques qui défendaient l'existence d'un lien entre la vaccination et l'apparition de l'autisme viennent d'y renoncer: 10 des 13 signataires se sont formellement rétractés cette semaine dans la revue britannique The Lancet en innocentant définitivement un vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons qu'ils accusaient jusque-là.

    Cette rétractation intervient après la révélation faite le mois dernier de ce que The Lancet qualifie de «fatal conflit d'intérêt». A l'époque de la publication originale en 1998, le premier auteur, le Dr Andrew Wakefield, avait «négligé» de dire à ses collègues qu'il émargeait à un organisme juridique chargé par les parents d'engager des poursuites contre la vaccination. Le Lancet souligne que l'étude n'aurait pas été publiée si cet élément avait été connu.

    L'étude originale de 1998 qui incriminait la vaccination ROR portait sur 12 enfants. Elle avait été réalisée environ huit ans après que les enfants aient été vaccinés et supposait que les parents savaient de quand dataient exactement les premiers symptômes de leur enfant. La possibilité d'un tel lien a été abandonnée par plusieurs études sérieuses par la suite mais certains parents ont continué à s'accrocher à l'hypothèse de départ. Les autorités se sont d'ailleurs inquiétées de la baisse dangereuse de la couverture vaccinale des enfants depuis cette publication. Une situation que l'on observe aussi ailleurs en Europe.

    «Nous espérons que notre article apporte clairement la preuve qu'il n'existe aucun lien entre la vaccination et la maladie. La possibilité d'un tel lien a été exagérée», ont souligné les scientifiques dans leur rétractation. «Face aux répercussions importantes pour la santé publique qu'ont eu ces affirmations, nous considérons qu'il est temps pour nous de nous rétracter», ont-ils ajouté.

    L'équipe est conduite par le Dr Simon Murch, un pédiatre spécialiste de gastro-entérologie à l'Hôpital Royal Free de Londres. Sur les 13 auteurs de l'étude originale, la rétractation n'a pas été signée par le Dr Andrew Wakefield et par le Dr Peter Harvey. Quant au troisième non-signataire, John Linnell, il n'a pu être contacté.

    Le Dr Wakefield maintient que le lien entre la vaccination et l'apparition de l'autisme est possible, en dépit des conclusions d'instances puissantes, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et l'Institut de médecine américain notamment. AP
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