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SIDA - INFORMATIONS

APRÈS UNE PRISE DE RISQUE SEXUEL
La campagne de l’Inpes préconise quatre réflexes à adopter [Lire]

Pour Esculape un seul mot d'ordre


Pour éviter une infection par le virus du Sida (HIV)
UN TRAITEMENT EN URGENCE

Vous avez eu une relation sexuelle sans préservatif avec une personne rencontrée sur un lieu de drague, sur internet ou par petite annonce ?
Votre capote a craqué pendant un rapport sexuel avec une personne séropositive ?
Bref, vous craignez d'avoir été exposé au virus du sida, il existe une solution :
le traitement d'urgence « post-exposition ».
Voila que faire : [Lire]

Prophylaxie antirétrovirale après agression sexuelle [Lire]

SIDA : CAT CONTAMINATION RECENTE ACCIDENTELLE
"enfin le même traitement pour tous", selon AIDES

La généralisation du traitement d'urgence en cas de risque de contamination récente par le virus du SIDA devrait permettre "enfin le même traitement pour tous", selon la fédération nationale AIDES, la plus importante association d'aides aux malades.
Mais AIDES demande une "concertation d'urgence" (médecins hospitaliers et généralistes, centres de dépistage, associations et Sida Info Service) pour définir les modalités exactes de mise en place de cette recommandation, émanant du ministère de la santé.

"Le traitement d'urgence doit être mis en place de préférence dans les douze heures (au pire dans les 48 heures) suivant l'exposition à un risque de contamination".

"Quels moyens financiers et humains les pouvoirs publics vont-ils déployer pour que les centres d'accueil soient ouverts sept jours sur sept et puissent délivrer immédiatement des traitements contraignants (ndlr, les cocktails de molécules antivirales) qui nécessitent un conseil et un accompagnement" demande AIDES dans son communiqué.
Depuis octobre 1996, une circulaire de la Direction générale de la Santé (DGS) a défini la prise en charge des professionnels de santé exposé à une éventuelle contamination après une piqûre accidentelle.
"Aujourd'hui, avec neuf mois de retard", le secrétaire d'Etat à la santé, Bernard Kouchner vient de rendre "envisageable" l'accès au même traitement dans d'autres cas (exposition à un risque de contamination sexuelle ou après échange de seringue), poursuit AIDES.
L'accès au traitement d'urgence doit reposer sur le risque encouru et non une appréciation morale des pratiques de patients, estime l'association.
Cependant le traitement d'urgence ne doit pas se substituer à la prévention (usage du préservatifs et de matériel individuel d'injection pour les toxicomanes) ajoute AIDES. Aussi, des campagnes d'information sur la prévention et le traitement d'urgence doivent avoir lieu "le plus rapidement possible", conclut l'association.

Voir : HIV - Cat Contamination
Voir : HIV - Primoinfection Bilan CAT
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