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SCLEROSE EN PLAQUE - S.E.P.

Maj 2011

Affection neurologique de l'adulte jeune ( 30 à 60 pour 100 000 ) par démyélinisation en foyers du SNC.

3 femmes pour 2 hommes, la SEP débute dans 2/3 des cas entre 20 et 40 ans.
L'existence d'un cas familial multiplie le risque d'atteinte ( x par 5 à 10 fois ).
La dissémination sans ordre entraine un polymorhisme clinique.

Les lésions qui s'expriment en premier peuvent siéger en des points très divers du système nerveux central, entraînant une symptomatologie révélatrice, bruyante ou discrète, très variable d'un cas à un autre.
Quels sont les symptômes de la SEP?
Lien vers http://www.nafsep.org

Le diagnostic repose à ce stade, devant une manifestation fonctionnelle apparemment isolée, sur l'examen neurologique complet recherchant les signes objectifs d'une lésion d'autre localisation, en s'aidant de l'étude des PEV, PES, PEA, éventuellement en réveillant par l'épreuve du bain chaud des symptomes effacés.
L'IRM, quand elle montre, avec un syndrome clinique uniloculaire, des lésions multiples de la substance blanche, contribue aussi à rendre le diagnostic probable.
Seule l'évolution, indiquant qu'il ne s'agit pas d'un processus aigu monophasique permet un diagnostic affirmé.

Comment se diagnostique la SEP?
(2011- http://www.nafsep.org/)

Deux notions essentielles : le temps et l’espace
La dissémination dans le temps correspond à la succession d’attaques neurologiques ou de poussées au fil du temps. Ainsi, un patient peut avoir présenté une névrite optique en 2005, puis une faiblesse motrice dans un membre inférieur en 2006.

La dissémination dans l’espace signifie que plusieurs zones du système nerveux central sont atteintes par la maladie. Ainsi chez ce malade, la névrite optique correspond à une souffrance du nerf optique, à la faiblesse d’un membre inférieur, à une atteinte de la moelle épinière.

L’investigation par l'IRM
Aujourd’hui, grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM), il est possible de mettre en évidence la dissémination des lésions dans le temps et l’espace avant même d’attendre une deuxième poussée clinique. Concernant la dissémination dans l’espace, un malade peut avoir une névrite optique s’exprimant cliniquement par un flou visuel isolé, et avec une IRM montrant déjà plusieurs lésions au sein du système nerveux central sans qu’il n’y ait eu d’autres symptômes cliniques.

De la même façon, un examen IRM renouvelé 3 mois après le premier peut montrer de nouvelles lésions au niveau du cerveau par exemple, sans que le malade n’ait eu le moindre symptôme clinique entre-temps. Ainsi l›IRM, qui est un examen tout à fait indolore, permet dans certains cas d’établir un diagnostic de SEP plus précoce que ne le permettent les seuls symptômes cliniques, et donc d’établir en accord avec le patient une stratégie thérapeutique précise et précoce.

L’investigation par ponction lombaire
La ponction lombaire, qui analyse le liquide céphalo-rachidien (LCR), reste un examen important pour le diagnostic de SEP. Le liquide céphalo-rachidien circule autour du système nerveux central et donc peut-être un bon re?et de l’in?ammation de celui-ci.

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L'espoir des statines [Lire]
La piste du virus Epstein-Barr [Lire]
La piste d'un rétrovirus rétrovirus MSRV
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Voir mise à jour du traitement (06/1999 - 2004 - 2007 ) [ICI]
Voir : SEP SCLEROSE EN PLAQUES - Pr. Olivier Sabouraud, Pr. Gilles Edan, CHU de Rennes (FRANCE)
Voir : LA SCLEROSE EN PLAQUES P. Ryvlin et F.Mauguière - Univ-lyon1


ARSEP : Association pour la Recherche sur la Sclérose En Plaques http://www.arsep.org/
Présentation de l'association, informations professionnelles au sujet des perspectives thérapeutiques de remyélinisation, forum réservé aux professionnels, actualités et manifestations, informations sur la sclérose en plaques et son histoire ; accès en partie réservé.

voir le site de l'arsep http://www.arsep.fr pas de preuves de l'efficacite du methotrexate sur le plan statistique Gal ce qui n'est pas vrai sur le plan individuel par contre efficacite de l' INTERFERON même dans les formes chroniques AMM en france avec retard pour cause d'economies... Dr patrick LEMAIRE Gyn Obs AIHLille ACCA 28 rues cordiers CAMBRAI

Association Française des Sclérosés en Plaques (NAFSEP) a entreprise la refonte de son site internet afin de mieux répondre aux attentes de ses membres. www.nafsep.org . (06/2004)
Association Française des Sclérosés en Plaques (NAFSEP) ) a également mis un ligne un site plus spécialement destiné aux jeunes atteints de sclérose en plaques et aux nouveaux diagnostiqués www.nafsep-jeunes.org

Nouvelles perspectives diagnostiques et thérapeutiques

La SEP, la plus commune des maladies neurologiques parmi les adultes jeunes, touche 50.000 personnes en France, 350.000 aux Etats-Unis.
Cette maladie neurologique chronique et invalidante, débute en général vers la trentaine. "Elle est deux fois plus fréquente au Nord qu'au Sud de l'Europe, mais touche aussi d'autres contrées (Maghreb, Egypte, Extrème-Orient)", souligne le Pr Rieger.
Ce n'est que récemment qu'une variété de virus, dite rétrovirus, pendant longtemps négligée chez l'homme, quoique abondamment décrite chez l'animal, a connu un regain d'intérêt avec l'arrivée du SIDA. Les "rétrovirus" connus, pathogènes pour l'Homme, ne sont en effet pas légion.
"Reste maintenant à déterminer si le virus MSRV figure au moins partiellement dans le patrimoine génétique des patients et quels éléments externes (autre virus, par exemple) peuvent le rendre actif", relève le spécialiste.
Les Français ont réussi à extraire et à purifier partiellement le "facteur gliotoxique", une protéine, capable de déclencher la mort des cellules non-neuronales.
Son injection dans le cerveau des rats provoque des lésions comparables à celles de la SEP. Le facteur toxique entrave le "cablage indispensable des neurones", réalisé par des cellules spécialisées ("oligodendrocytes"). Il semble également être capable d'altérer une variété de cellules importantes, dont le rôle d'architecte-bâtisseur du système nerveux est souvent méconnu, les astrocytes.
Ainsi, injecté aux rats, le facteur gliotoxique affecte la solidité de la barrière "hémato-encéphalique" qui protège le cerveau contre la pénétration d'agents ennemis (cellules agressives ou porteuses de virus).
"Ces travaux ouvrent de nouvelles perspectives diagnostiques et thérapeutiques pour cette maladie, encore dénuée de traitement curatif", conclut le chercheur.

MAJ 07/2003
Les anticorps antimyéline comme facteur prédictif dans la SEP
Source : N Engl J Med 2003 ; 349:139-145

La présence d’anticorps antimyéline chez des patients avec les premiers signes évocateurs de la sclérose en plaques (SEP) est associée à une évolution vers une forme définitive de SEP.
Ceci est la conclusion de travaux présentés par Berger et al dans le NEJM du 10 juillet. L’étude portait sur 103 patients avec des premiers symptômes neurologiques isolés, des anomalies à l’IRM et un examen du LCR évocateurs de SEP.
Chez ces patients, la présence conjointe de deux types d’anticorps dirigés contre la myéline (myelin oligodendrocyte glycoprotein (MOG) and myelin basic protein (MBP)) était fortement associée à la survenue de nouvelles poussée et d’une évolution non ambiguë vers la SEP (adjusted hazard ratio = 76,5 ; IC 95% = 20,6-284,6). Ce chiffre était de 31,6 pour la présence d’un anticorps.
En conclusion, les auteurs indiquent que la recherche de ces anticorps pourrait être mise à profit chez les patients qui présentent pour la premières fois les signes évocateurs de la SEP.
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