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HIV & GROSSESSE & DEPISTAGE

SIDANET.ASSO.FR Le site francophone de référence avec une actualisation fréquente

Le caractère obligatoire du dépistage qui avait été mal accepté quand la seule solution était une interruption de grossesse a désormais un tout autre sens.
Les connaissances acquises montrent le grand intérêt à connaitre le statut sérologique de toute femme enceinte en début de Grossesse.
En effet la place des facteurs maternels dans la contamination foetale est mieux connue et permet une attitude documentée.
Les études récentes ont montré que le risque de contamination foetale était en relation directe avec le statut infectieux de la mère.
---- Le risque est inférieur à 15 % si la mère est asymptomatique, en bon état immunitaire avec une charge virale peu élevée.
---- Le risque est multiplié par 3 voire 4 lorsque la mère a un Sida, une déficience immunitaire sévère ( nombre de lymphocytes CD4 inférieur à 200/mm3 ), une antigénicité ou une charge virale élevée, le taux de contamination dépassant 50 % au delà de 50 000 copies ARN/ml.
---- Le rôle de certains facteurs obstétricaux a incité à diminuer les gestes invasifs au cours de la grossesse et de l'accouchement.
---- Le rôle du traitement antirétroviral ( Zidovudine ) dans la prévention de la contamination a été mis en évidence : 5 % contre 14 %. Toutefois l'efficacité est bien moindre voire nulle lorsque les mères ont été traitée avant la grossesse. Des essais sont en cours pour des bi et trithérapies.
---- La responsabilité de l'allaitement est maintenant démontrée.

Tous ces éléments justifient de continuer à proposer " avec une grande fermeté "
une sérologie HIV au début de toutes les grossesses.

Voir également : HIV et désir de grossesse

autres mot-cle : sida, SIDA

Sida-Découverte d'un traitement contre la transmission mère-bébé
mercredi 14 juillet 1999

Un traitement simple et peu onéreux - deux doses d'un médicament contre le sida - peut éviter qu'une mère transmette la maladie à son enfant à la naissance, ont annoncé des chercheurs américains.
Si on fait prendre une dose de névirapine, un antirétroviral, à la mère pendant la naissance par voie orale et une autre au nourrisson pendant les trois jours suivant la naissance, le risque de voir l'enfant infecté diminue presque de moitié (47%) par rapport aux autres traitements.
Un traitement long, entamé trois mois avant l'accouchement et poursuivi six semaines après la naissance, réduit de 70% le risque de transmission. ( Par AZT ?)
Dans le cas d'un traitement court, commencé deux semaines avant l'accouchement, on donne de l'AZT à la mère par voie orale et rien à l'enfant. Ce régime permet de réduire de 51% les risques d'infection.
Les tests réalisés récemment en Ouganda montrent que 13% des nourrissons traités à la névirapine développaient un sida contre 25% traités dont les mères étaient traitées à l'AZT. Les études ont porté sur 600 mères et leurs nourrissons, dont la moitié étaient soignés à la névirapine et l'autre à l'AZT.
De plus, les traitements à base d'AZT sont coûteux, généralement appliqués dans les pays développés alors que le traitement à la névirapine coûterait quelques dollars contre des centaines pour l'AZT.
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