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LES BRONCHIOLITES
1997 - MAJ 11/2002 - 2007 - 2010 - 2011

le VRS ( virus respiratoire syncitial ) dans 70 % des cas puis V. influenzae, parainfluenzaen adénovirus et parfois un germe :
mycoplasma pneumonia
  • Métapneumovirus - MPV (Wheezing, bronchiolites, enfant et séniors)

    L'hospitalisation est de règles avant 3 mois, s'il existe une pathologie cardiaque associée, s'il existe des signes inquiétants ( tirage, sueur, etc.. ) ou simplement en cas de milieu défavorisé ou de conditions de vie précaires : QUELS SONT LES CRITÈRES CLINIQUES DE GRAVITÉ À CONSIDÉRER POUR UN RECOURS HOSPITALIER ? [Lire] .

      Les questions :
    • Kinésitherapie
    • Le reflux gastro-oesophagien
    • Antibiothérapie
    • Béta mimétiques
    • Corticoïdes
    • Risque asthmatique ou séquellaire
    • Traitement et quelques réponses
    • Le traitement de la crise d'asthme du NNO
    Bronchiolitis - 2014
    Clinical Practice Guideline from the American Academy of PediatricsThe Diagnosis, Management, and Prevention of Bronchiolitis
    Pediatrics; originally published online October 27, 2014; [Lire]

    Conférence de consensus
    Prise en charge de la bronchiolite du nourrisson
    21 septembre 2000 [Lire]


    Voir également avril 2011
    Bronchiolite : que faire ? Rien !
    [docteurdu16-blogspot.com]

    .
    Quelques reponses
    KINESITHERAPIE
    Elle est recommandée par tous les auteurs.... français ??
    La technique la plus fréquemment proposée est celle d'accélérartion passive du flux expiratoire. Le vibromassage est parfois associé.

    Controverse

    Numéro 277, novembre 2006
    Bronchiolite : pas de kinésithérapie respiratoire systématique

    Le recours systématique à la kinésithérapie respiratoire dans la bronchiolite du nourrisson n’est pas justifié par les données d’évaluation actuellement disponibles.

    La bronchiolite est une infection hivernale fréquente du nourrisson, le plus souvent bénigne, mais qui inquiète l'entourage en raison des manifestations bruyantes de la gêne respiratoire. Rarement grave, elle est d'évolution habituellement spontanément favorable en une à deux semaines. Il n'y a pas de médicament spécifique efficace ni sur la durée des symptômes ni sur leur sévérité.
    La prise en charge de la bronchiolite par kinésithérapie respiratoire est officiellement promue aujourd'hui en France. Dans son numéro de novembre, la revue Prescrire précise que la technique de kinésithérapie respiratoire préconisée en France, en cours d'évaluation, expose à des fractures de côtes (1 fracture pour 1 000 enfants traités). L'évaluation d'une autre technique de kinésithérapie respiratoire, non utilisée en France, n'a pas montré d'efficacité sur la bronchiolite, ni d'effet sur la durée d'hospitalisation.

    Selon ces éléments disponibles en 2006, le recours systématique à la kinésithérapie respiratoire n'est pas justifié. La prise en charge de la bronchiolite repose sur la surveillance des nourrissons, notamment ceux les plus à risque de complications (prématurité, faible poids de naissance, maladie grave préexistante, âge inférieur à 6 semaines) et éventuellement leur hospitalisation en présence de signes de gravité : difficultés alimentaires, gêne respiratoire croissante, cyanose, aggravation de l'état général.
    ©LRP

    LE REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN
    Un traitement anti-reflux est trés souvent associé ( MOTILIUM, Oméprazole, etc...)

    LES BETA MIMETIQUES Ils sont également trés discutés toutefois certains enfants y répondent favorablement. La forme sirop n'est plus commercialisée
    Ils méritent d'être essayés aprés 6 mois (avant les muscles bronchiques sont peu développés ).
    Aérosols ou per os.

    LA CORTICOTHERAPIE
    Les données sont contradictoires en phase aigue, elles semblent plutôt défavorables pour la corticothérapie orale.
    Les corticoïdes inhalés pourraient être intéressants dans les formes trainantes.

    LE RISQUE ASTHMATIQUE
    La encore des résultats trés contradictoires.
    Hors terrain atopique familial, il semblerait que le pronostic à long terme ne soit pas altéré par les épidoses de bronchiolites en notant toutefois qu'il peut persister une réactivité bronchique anormales pendant plusieurs semaines voire mois.
    Toujours hors terrain atopique, ces enfants faisant des bronchites asthmatiformes auraient des bronches plus étroites mais que pour des raisons immunologiques ils seraient moins exposés à l'asthme.(Etude de Tuckson- Arizona ).
    60 % des NO qui ont " sifflé " avant l'âge de 3 ans à l'occasion d'une virose ne feront pas d'asthme. Les 40 % qui souffriront d'asthme se recrutent parmi ceux qui ont sifflé plusieurs fois, ont des ATCD d'atopie dans la famille et des IgE toales élevées à l'âge de 9 mois.
    Pour Mulner, en cas d'ATCD atopique familial, le risque d'asthme au détour d'une bronchiolite sevère est de 75 % au bout de 2 ans, 50 % à 5 ans et 3O % à 8 ans.
    Voir également
    l'asthme du NNO et L'asthme de l'enfant

    .
    L'ANTIBIOTHERAPIE.

    Théoriquement pas indiquée d'emblée ( sauf OMA associée ou expectorations suspectes ), elle semble en pratique assez largement utilisée....
    Sauf mycoplasme, l'association amoxicilline-acide clavulanique ( suspension NNO à 80 mgKgJ ) est généralement retenue.

    MAJ : 1997 , Secondes Rencontres de Pédiatrie Pratique ( Dr P. Leroux Paros)
  • La bronchiolite est une affection virale ( VRS)
  • Pas d'antibiothérapie systématique préventive en première intention
  • L'antibiothérapie est independante de la corticothérapie. La corticothérapie inhalée est un bon trt (??)qui peut être prescrite isolémement sans favoriser la surinfection.
  • L'antibiothérapie est licite :
    ---- au cinquième jour si les symptomes persistent
    ---- Dans les formes sévères
    ---- En cas d'apparition secondaire d'une OMA ou d'une pneumopathie
  • En cas de surinfection, les germes rencontrés sécrétent trés souvent une bétalactamase ou ont une sensibilité diminuée à la pénicilline.



    Effectiveness of Chest Physiotherapy in Infants Hospitalized with Acute Bronchiolitis: A Multicenter, Randomized, Controlled Trial
    http://www.plosmedicine.org/article/info:doi/10.1371/journal.pmed.1000345

    Background
    Acute bronchiolitis treatment in children and infants is largely supportive, but chest physiotherapy is routinely performed in some countries. In France, national guidelines recommend a specific type of physiotherapy combining the increased exhalation technique (IET) and assisted cough (AC). Our objective was to evaluate the efficacy of chest physiotherapy (IET + AC) in previously healthy infants hospitalized for a first episode of acute bronchiolitis.

    Methods and Findings
    We conducted a multicenter, randomized, outcome assessor-blind and parent-blind trial in seven French pediatric departments. We recruited 496 infants hospitalized for first-episode acute bronchiolitis between October 2004 and January 2008. Patients were randomly allocated to receive from physiotherapists three times a day, either IET + AC (intervention group, n = 246) or nasal suction (NS, control group, n = 250). Only physiotherapists were aware of the allocation group of the infant. The primary outcome was time to recovery, defined as 8 hours without oxygen supplementation associated with minimal or no chest recession, and ingesting more than two-thirds of daily food requirements. Secondary outcomes were intensive care unit admissions, artificial ventilation, antibiotic treatment, description of side effects during procedures, and parental perception of comfort. Statistical analysis was performed on an intent-to-treat basis. Median time to recovery was 2.31 days, (95% confidence interval [CI] 1.97–2.73) for the control group and 2.02 days (95% CI 1.96–2.34) for the intervention group, indicating no significant effect of physiotherapy (hazard ratio [HR] = 1.09, 95% CI 0.91–1.31, p = 0.33). No treatment by age interaction was found (p = 0.97). Frequency of vomiting and transient respiratory destabilization was higher in the IET + AC group during the procedure (relative risk [RR] = 10.2, 95% CI 1.3–78.8, p = 0.005 and RR = 5.4, 95% CI 1.6–18.4, p = 0.002, respectively). No difference between groups in bradycardia with or without desaturation (RR = 1.0, 95% CI 0.2–5.0, p = 1.00 and RR = 3.6, 95% CI 0.7–16.9, p = 0.10, respectively) was found during the procedure. Parents reported that the procedure was more arduous in the group treated with IET (mean difference = 0.88, 95% CI 0.33–1.44, p = 0.002), whereas there was no difference regarding the assessment of the child's comfort between both groups (mean difference = -0.07, 95% CI -0.53 to 0.38, p = 0.40). No evidence of differences between groups in intensive care admission (RR = 0.7, 95% CI 0.3–1.8, p = 0.62), ventilatory support (RR = 2.5, 95% CI 0.5–13.0, p = 0.29), and antibiotic treatment (RR = 1.0, 95% CI 0.7–1.3, p = 1.00) was observed.

    Conclusions
    IET ( increased exhalation technique) + AC (assisted cough) had no significant effect on time to recovery in this group of hospitalized infants with bronchiolitis. Additional studies are required to explore the effect of chest physiotherapy on ambulatory populations and for infants without a history of atopy.
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