Que Choisir Santé, juillet 2010
Du côté de la vitamine D, le mensuel précise, que contrairement à ce qu’affirme le Dr David Servan-Schreiber selon lequel une supplémentation en vitamine D « pourrait prévenir une proportion substantielle de cancers et serait aussi efficace pour réduire le risque de chutes, de fractures, de maladies cardiaques, d'accidents vasculaires cérébraux, de sclérose en plaques et de diabète de type I dans l'enfance », « il n'existe actuellement pas de preuve qu'une augmentation des taux de vitamine D dans le sang fait diminuer le risque de cancer, de maladie auto-immune (sclérose en plaques, par exemple) ou de diabète de type 1 ».
Pour conclure, Que Choisir Santé note qu’« en définitive, la vogue des compléments alimentaires vitaminiques est surtout utile pour... les marchands de ces produits. Si l'on excepte certaines situations où il est indispensable de recourir à la supplémentation, il est possible et souhaitable de puiser ces précieuses vitamines dans notre alimentation quotidienne ».
|
Femme Actuelle, 28 juin 2010
Vitamine D : Le magazine relève ainsi que « tous nos organes en tirent bénéfice, de nos muscles à notre cerveau, en passant par la prostate, le sein, le côlon, le coeur... » et fait « l'inventaire de ses vertus insoupçonnées ».
L'hebdomadaire souligne notamment que la vitamine D « participe à la prévention de certains cancers. […] Il semblerait que la prise de vitamine D (à la dose de 1100 Ul/jour) et de calcium soit à même de réduire les risques (jusqu'à 60% !) d'avoir un cancer du côlon, du sein, de l'ovaire, de la prostate, du pancréas, du poumon, et même de la peau ».
L'hebdomadaire indique notamment que « des chercheurs de l'Université de médecine d'Atlanta ont évalué sur 8 000 personnes l'association entre hypertension artérielle et vitamine D. En conclusion, un déficit augmente le risque de maladies cardio-vasculaires ».
|