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L'homocystéine
Une révolution dans le traitement et la prévention des maladies cardio-vasculaires
http://gestionsante.free.fr/homocysteine.htm

 

Nous avons vu dans une autre page du site sur l'acide folique et la grossesse que la question du niveau d'acide folique était probablement à considérer en relation avec la question du taux d'homocystéine, qui s'avère dangereux quand il est élevé, mais qui peut être assez facilement ramené à la normale par la prise de quelques vitamines. Mais qu'est-ce que l'homocystéine dont on parle encore très peu en France dans les milieux médicaux, et qui est quasi inconnue du grand public, alors que cette notion est en train de s'imposer aux USA, à la fois dans la médecine orthomoléculaire, mais aussi traditionnelle?

Travaux du Dr Kilmer McCully

Cette théorie simple et élégante s'appuie sur les travaux du Dr Kilmer McCully, un médecin et chercheur américain, et concerne tout particulièrement, mais pas exclusivement les maladies cardio-vasculaires dont le risque s'accroit fortement avec l'augmentation du taux d'homocystéine. Depuis, on trouve sans cesse d'autres pathologies liées à l'augmentation du taux d'homocystéine, en particulier pour tout ce qui concerne le vieillissement et les dégénérescences du système nerveux. Les recherches du Dr McCully ont commencé à être publiées aux USA à la fin des années 60 (1) et ont fini par s'imposer à la fin des années 90 (mieux vaut tard que jamais !) au vu de nombreuses études convergentes menées par différents chercheurs (2). Il ne faut donc pas désespérer de les voir également s'imposer en France, mais pas avant un "certain temps", le sujet semblant encore quasi-tabou en France. Le sujet y est en effet abordé de façon confidentielle, quand il l'est, dans les revues médicales spécialisées et n'a été traité par aucune revue ou journal à grand tirage à ce jour, contrairement aux USA. La raison en est probablement que cela ne ferait guère l'affaire des gros laboratoires, mais probablement aussi à cause d'une fascination souvent sans fondement des médecins pour la haute technologie et la médecine "de pointe", au détriment de tout ce qui peut ressembler à des mesures de santé préventives ou curatives simples, efficaces et peu coûteuses!

le cycle de la méthionine

L'homocystéine est un acide aminé soufré apporté par les protéines de l'alimentation (les acides aminés sont les "briques" à partir desquelles sont fabriquées les protéines de l'organisme). L'homocystéine est formée durant le cycle métabolique de la méthionine, un cycle très important de l'organisme qui aboutit à la formation de donneurs de méthyl et à la réparation cellulaire.

Ci-dessous un schéma (un peu complexe) en français (lien externe) expliquant le cycle de la méthionine et d'autres cycles qui lui sont liés.

Cycle de la méthionine (selon le site médical spécialisé NephroHUS)

Le début de ce cycle métabolique commence par l'absorption de la méthionine, qui est un des acides aminés obtenus par la digestion des protéines, qui contiennent des quantités variables selon les aliments des différents types d'acides aminés. Si l'apport alimentaire est riche en protéines contenant de la méthionine, l'apport en méthionine est augmenté d'autant. Ce n'est pas forcément un problème en soi, puisque la méthionine est très utile en elle-même et que, mis à part le risque de hausse du taux d'homocystéine, ce cycle du métabolisme est à l'origine de matériaux très utiles à l'organisme soit à travers son cycle propre, soit au travers de cycles liés (cycle du folate, voie de transsulfuration).

Ces cycles biologiques peuvent aboutir à une augmentation importante du taux d'homocystéine, s'ils fonctionnent mal, en cas d'insuffisance en certaines vitamines, notamment l'acide folique, la vitamine B6 et B12 ou si la personne présente certaines particularités génétiques (relativement fréquentes) qui font qu'elle utilise mal lesdites vitamines.

Dans le cycle propre de la méthionine, des substances très utiles sont produites comme la SAM (S-adénosyl méthionine) ou le DMG (dimethylglycine ou acide pangamique, parfois appelé vitamine B15). L'homocystéine peut aussi se retransformer en méthionine ce qui s'appelle la reméthylisation. Mais pour que ce processus puisse s'effectuer de façon suffisamment importante, il faut que des substances donneuses de méthyl (qui retransforment l'homocystéine en méthionine) soient disponibles en quantité suffisante ce qui n'est pas toujours le cas.

Une autre voie de reméthylisation s'effectue via le cycle du folate, ce qui nécessite des apports suffisants en acide folique principalement, ainsi qu'en vitamine B12. Si suite à une anomalie génétique assez fréquente (une personne sur huit d'après le Dr McCully !), la personne utilise mal l'acide folique, son taux d'homocystéine va augmenter plus ou moins fortement, la prédisposant entre autres aux maladies cardio-vasculaires. Ce phénomène devrait à lui seul plaider pour faire du test du taux d'homocystéine dans le sang un classique au même titre que celui du cholestérol.

La voie de la transsulfuration (qui, elle, ne vise pas à la reméthylisation mais à la production d'autres substances à partir de l'homocystéine) est très importante car elle transforme, en plusieurs étapes, une grande partie de l'homocystéine en cystéine à l'aide de la vitamine B6. La cystéine est à l'origine d'un acide aminé soufré antioxydant majeur, le glutathion, et d'autres acides aminés utiles, notamment la taurine.

La cystéine et ses dérivés soufrés sont aussi des protecteurs majeurs contre le risque de cancer (Cf. Sulfur in Human Nutrition and Applications in Medicine). Parmi de nombreuses recherches concordantes, une étude récente montre que les femmes situées dans le quintil supérieur de cystéine mesuré dans le sang ont un risque de cancer du sein minoré de 56% par rapport aux femmes situées dans le quintil inférieur. La protection est encore supérieure si l'on considère les cancers invasifs.

Il est important de noter que le taux d'homocystéine peut augmenter de façon significative après l'apport de protéines riches en méthionine et qu'il peut donc être important de le mesurer après l'apport (voir les remarques du Pr Claude Conri) et pas seulement à jeun et de supplémenter, en cas de besoin, en vitamine B6 pour assurer la bonne assimilation des acides aminés. Cette question est aussi à envisager par rapport au développement des régimes à forte teneur en protéines de plus en plus souvent pratiqués par les sportifs ou pour la perte de poids et dans lesquels le niveau d'homocystéine mériterait probablement d'être surveillé en même temps que serait donnée une complémentation suffisante en vitamines.

Suite aux travaux du Dr McCully on s'est ainsi rendu compte que le niveau d'homocystéine était un bien meilleur prédicteur du risque cardio-vasculaire que le taux de cholestérol (le taux de "mauvais cholestérol" LDL reste néanmoins un facteur de risque spécifique, dont un taux élevé d'homocystéine semble renforcer la dangerosité). Il faut bien comprendre que le taux d'homocystéine est un facteur de risque per se et non un marqueur indirect du risque cardio-vasculaire dont l'origine serait ailleurs. Les différents mécanismes biochimiques par lesquels l'homocystéine génère des pathologies cardio-vasculaires sont maintenant bien documentés (Cf. en lien externe une interview du Dr McCully en anglais).

Prévention et traitement par les vitamines

Les mesures préventives et curatives sont relativement simples. Il suffit de complémenter dans les principales vitamines B indiquées, à savoir la B6, la B9 et la B12. Un régime pauvre en méthionine est parfois proposé, mais paraît discutable (sauf comme mesure transitoire ou en cas de régime manifestement déséquilibré), et ne devrait pas en tout cas se substituer à la supplémentation vitaminique. Le cycle de la méthionine est à la base de substances tellement utiles qu'il paraît peu opportun de vouloir limiter les apports en méthionine de façon importante. On sait aussi que les différents acides aminés doivent être apportés en quantité suffisante les uns par rapports aux autres pour permettre la synthèse efficace des protéines (l'acide aminé manquant bloquant l'assimilation des autres acides aminés).

L'analyse sanguine permet de vérifier si le taux d'homocystéine revient à la normale. Si ce n'est pas encore le cas, il peut s'agir d'une anomalie génétique qui nécessite des apports vitaminiques plus élevés en vitamine B9 ainsi qu'en vitamine B12 et B6. On peut aussi envisager de donner des formes plus assimilables de vitamines, comme le pyridoxyl-5-phosphate, forme coenzimée de la B6, ou le dibencozide et la méthylcobalamine formes coenzimées de la B12. Des apports suffisants en minéraux permettant un fonctionnement optimum des systèmes enzymatiques sont aussi conseillés.

Pour plus de détail sur les vitamines du groupe B vous pouvez consulter la page de Gestion Santé qui leur est consacré.

A noter que l'on a découvert que le TMG (trimethylglycine) était un puissant donneur de méthyl dont la complémentation permet la reméthylisation de l'homocystéine (dans le cadre du cycle propre de l'homocystéine) en se transformant en DMG, produit dont les propriétés toniques sont également connues. Cette reméthylisation entraîne une augmentation importante de la production de SAM (S-adenosylmethionine), produit souvent utilisé en complémentation nutritionnelle, mais assez coûteux et qui peut être ainsi apporté plus simplement par le TMG accompagné d'un apport suffisant en protéines riches en méthionine. En fait, il faudrait à mon avis complémenter d'abord avec un multivitamine B et du TMG (pour ne citer que les produits les plus importants!) et étudier le résultat avant d'envisager la nécessité de prendre de la SAM. Pour une recension des études sur le TMG, voir la page TMG abstracts de la Live Extension fondation. D'un point de vue clinique, c'est un moyen extrêmement efficace de faire baisser très rapidement le taux d'homocystéine lorsque les vitamines B habituelles ne suffisent pas ou lorsque le niveau initial est très élevé (3).

Enfin, la N-acetylcysteine, un autre acide aminé souffré qui agit notamment en synergie avec la vitamine C, pour augmenter le niveau des antioxydants cellulaires joue également un rôle important pour réguler le taux d'homocystéine.

A part, la SAM qu'il convient de n'utiliser, à mon avis, que pour des problèmes bien spécifiques, les vitamines B6, B9, B12, la N-acetylcysteine et la vitamine C sont des produits de base de la complémentation nutritionnelle.

L'article suivant de Alternative Medicine Review, "Homocysteine Metabolism: Nutritional Modulation and Impact on Health and Disease" de Alan L. Miller, N.D. and Gregory S. Kelly, N.D. reprend en détail tous les aspects de la biochimie de l'homocystéine.

A noter, pour ceux qui s'intéressent aux différents types de compléments alimentaires, que le MSM, le DMG et le TMG seraient des produits chimiquement proches (selon www.bulkmsm.com). Le TMG on l'a vu, cède un de ces groupes méthyl (CH3) à l'homocystéine en donnant du DMG. Le MSM (Methyl-Sulfanyl-Methane ou DMSO2), est une source de soufre organique, présent dans les fruits et légumes frais (non cuits). On lui attribue des vertus désintoxiquantes, antiallergiques et protectrices pour les problèmes articulaires (4). Le produit vendu comme complément alimentaire et qui a obtenu un grand succès ces toutes dernières années, est obtenu par l'oxydation du DMSO, un liquide qui est lui-même un sous produit inutilisé de la fabrication de la pâte à papier (voir les explications, en anglais, du fabricant américain de MSM, http://www.bulkmsm.com/research/msm/msm12.htm). Le MSM peut être utilisé comme une source alternative de cystéine, le précurseur du glutathion en se substituant partiellement aux acides aminés souffrés lorsque cela est nécessaire. Son rôle semble donc plutôt se situer en aval du cycle de l'homocystéine proprement dit (Cf. Sulfur in Human Nutrition and Applications in Medicine).

 

molécule d'homocystéine

La question du niveau souhaitable d'homocystéine est évidemment fondamentale. Jusqu'à une date récente on pensait qu'un taux de 5 à 15 micromoles par litre se situait dans la normale. Au vu des dernières études rapportées par la Life Extension Foundation, une des principales organisations américaine de recherche et de vente de compléments alimentaires, il semble que le niveau de sécurité ne devrait pas dépasser la zone située entre 6.3 et 7. A partir de ce niveau, le risque cardio-vasculaire augmenterait de 35% toutes les 3 unités supplémentaires. Un tel niveau de 6.3 à 7 peut difficilement être tenu à partir d'un certain âge (le niveau d'homocystéine augmentant régulièrement avec l'âge), sans la prise de multivitamines B et de TMG et le recours à une vérification sanguine serait alors indispensable pour optimiser à la fois la prise de vitamine et le cas échéant de TMG, pour être sûr de se maintenir à ce niveau relativement bas d'homocystéine.

Utilité du dosage de l'homocystéine et résistances du milieu médical

De toute façon ainsi que nous l'indiquions, l'ensemble des études plaident déjà en faveur de la mise en place du contrôle de l'homocystémie sanguine comme examen de routine tout comme celui du cholestérol (pour en savoir plus sur les techniques d'analyses disponibles, cf. la page homocystéine d'un site de biochimistes de l'APHP). C'est pourquoi le blocage psychologique assez général du milieu médical (ou plutôt au sein de celui-ci du petit nombre de médecins qui semble avoir entendu parler du sujet!) vis-à-vis d'un dépistage général du taux d'homocystéine laisse pantois! A mon avis le seul dépistage des personnes fixant mal l'acide folique suffirait à le justifier et nous avons vu qu'en fait le nombre de personnes qui pourraient grandement bénéficier d'un tel dispositif est beaucoup plus important. La page ci-après du site d'Esculape donne un exemple navrant des pseudo raisonnements couramment tenus au sujet du test de mesure de l'homocystéine. On propose le dosage uniquement dans l'après coup de maladies cardio-vasculaires gravissimes, alors que des mesures préventives simples et efficaces pourraient être mises en œuvre!

D'ores et déjà, au vu des études disponibles, il est certain que des millions de personnes bénéficieraient d'un tel dispositif de dépistage et de régulation vitaminique du niveau d'homocystéine, même en interprétant de façon très restrictive et pessimiste les études disponibles. Les cardiologues ont-ils peur de se retrouver au chômage? Il est clair en tout cas que le dépistage remettrait le généraliste au centre du dispositif de prévention et de traitement des maladies cardio-vasculaires. Il est vraisemblable aussi qu'une des principales raisons de cette hostilité tient au refus de mettre en avant l'intérêt des compléments alimentaires et des vitamines dans la prévention et le traitement des différentes pathologies humaines. Le contrôle de l'homocystéine qui illustre de façon exemplaire l'intérêt de cette complémentation mettrait certainement à mal la politique de désinformation menée activement dans ce domaine par les pouvoirs publics et les différents lobbies concernés par les questions de santé publique.

Qu'on imagine seulement la situation: on généralise le test de l'homocystéine, quelques millions de personnes en France ont un taux nettement supérieur à la normale... et le seul traitement, excellent au demeurant, qu'on peut leur proposer, c'est un multivitamine composé de B6, B9 et B12! C'est toute la politique de désinformation d'Etat de ces dernières années sur les vitamines qui s'effondre. Du côté de l'industrie pharmaceutique (à savoir les commanditaires occultes de ladite politique) ce sont des hurlements d'horreur puisque les grands laboratoires ont tout misé sur les anticholestérols, notamment les statines (5) et font tout pour minimiser le problème de l'homocystéine qui ne peut être traité par des produits brevetables. Catastrophe supplémentaire, on risque de s'aperçevoir après avoir largement prescrit les vitamines B que ceux-ci ont d'autres effets remarquables sur la santé des personnes qui les utilisent en dehors de la prévention des maladies cardiovasculaires... Voilà donc pourquoi vous ne risquez pas d'entendre parler de l'homocystéine dans les prochaines années, sauf de façon allusive, ou si vous avez la chance d'être suivi par un médecin anticonformiste qui sait résister à la pression des visiteurs médicaux...

Le site Pharmacorama note et s'étonne qu'aucun laboratoire ne propose un multivitamine à base de B9, B6 et B12 permettant de réguler le taux d'homocystéine, à l'occasion de la publication d'une étude ayant montré la remarquable efficacité de ces vitamines sur des malades coronariens. Ceux qui ont l'habitude de parcourir mon site seront beaucoup moins étonnés... Par ailleurs dans ma page sur les multivitamines B, j'étudie les constituants des meilleurs produits dans ce domaine.

Pour conclure, ajoutons que les compléments alimentaires que nous avons cité à propos de l'homocystéine ne doivent pas faire oublier l'intérêt d'autres produits également très efficaces dans le domaine de la prévention des problèmes cardio-vasculaires (vitamine E et co-Q10 en particulier) et l'importance d'une diététique appropriée, cela va de soi, ainsi que de la pratique de l'exercice physique régulier, qui contribue lui aussi à faire baisser le taux d'homocystéine! Quant aux personnes qui se sentent concernées par une gestion prévisionnelle de leur potentiel santé dans le cadre d'une prévention des pathologies du vieillissement, le cycle méthionine-homocystéine est un des premiers cycles à optimiser,compte tenu de ce qu'il permet de conserver une santé cardio-vasculaire optimum et de ce qu'il est à l'origine de la production de nombreux sous-produits antioxydants qui permettent d'améliorer la santé et la longévité.

 

(1) McCully K : Vascular pathology of homocysteinemia : implications for the pathogenesis of arteriosclerosis. Am J Pathol 1969, 56: 111-128.

(2) Par ex: Welch G : Homocysteine and atherothrombosis. New Eng J Med 1998, 338 (15): 1042-1050. (8) Morrison H : Serum folate and risk of fatal coronary heart disease. JAMA 1996, 275 (24): 1893-1896.

(3) Il est donc navrant de voir que le citrate de bétaïne (dénomination française du TMG, Cf. description de BIAM pour le BETAINE CITRATE) dont les propriétés hépatoprotectrices sont pourtant bien connues n'est désormais plus remboursé par la sécurité sociale. L'AFSSPS (l'agence du médicament) qui est à l'initiative de cette opération confirme ici comme ailleurs sa capacité de nuisance, en s'employant à faire dérembourser de nombreux produits utiles (Tous les produits à base de ginkgo biloba sont aussi concernés parmi de nombreux autres produits, comme l'hydergine et le piracétam pour ne citer que quelques produits aux qualités exceptionnelles dans le domaine neurologique). Ces opérations de déremboursements sont intervenues à la suite d'une campagne de désinformation soigneusement orchestrée dans les médias français (même le "Canard" s'est réjouit de l'opération !). On peut en tout cas se demander s'il ne s'agit pas en fait d'évincer du marché des produits efficaces, à large spectre d'action et quasi dépourvus d'effets secondaires pour faciliter la mise en place de produits coûteux, au plus grand bénéfice des multinationales pharmaceutiques. Pour voir la liste des produits déremboursés : J.O. Numéro 179 du 4 Août 2000 page 12114. Voir aussi la liste initiale (qui n'a pas été intégralement retenue) des 262 médicaments ayant un soit-disant "Service Médical Rendu" insuffisant, selon les "experts" de l'AFSSPS. Voir aussi notre nouvelle page sur les soit-disant SMR insuffisant.

(4) A noter que l'AFSSPS (agence du médicament) en interdisait encore récemment l'importation via les services des douanes (comme d'une multitude d'autres compléments alimentaires). Toutefois ce produit est désormais couramment disponible dans les catalogues de vente par correspondance des sociétés spécialisées dans les compléments alimentaires européennes. En l'absence de contrôle douaniers dans l'Union Européenne, la mesure ne s'applique donc plus dans les faits qu'aux produits provenant directement des USA.

(5) Sur ce sujet, consulter notre page "Le scandale de la cérivastatine de Bayer : Les médicaments anti-cholestérol et la politique de santé publique".

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Créé le 04/01/01. Dernière modification le 14/02/02.